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  • il y a 3 minutes
Dans un lycée du 13e arrondissement de Paris en proie à des blocages, la proviseure de l'établissement a refusé de répondre aux questions de CNews en raison de désaccord avec "la ligne éditoriale". Une attitude que regrette le député UDR Charles Alloncle dans L'Heure des Pros.

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Transcription
00:00Je précise à madame Zerbib que nous n'avons pas de ligne éditoriale, sinon de témoigner de la réalité.
00:07C'est la seule ligne éditoriale personnellement que j'ai et que nous avons.
00:11Mais c'est intéressant parce que dans ce qui devrait être le temple de l'intelligence, de la tolérance, de
00:16l'instruction, un lycée,
00:18dans ce que vous avez également, et c'est très bien rappelé dans le sujet, la mission de service public,
00:22de simplement s'exprimer,
00:23vous avez une dame qui fait ce qu'elle veut, ce qu'elle veut, comme elle veut, quand elle veut,
00:27ce qui en dit beaucoup sur l'enseignement qui doit être pratiqué dans ce lycée Vauclin.
00:30Moi, je serai parent à Vauclin, la première chose que je ferai, c'est que je retirerai mes enfants,
00:33mais bon, je les mettrai ailleurs, dans le privé aujourd'hui, hélas, et il n'y aura aucune sanction.
00:39C'est-à-dire que vous avez Édouard Geffray, alors tout le monde s'en fout, en fait.
00:42C'est la chianlée.
00:46Charles-Henri, Charles-Henri.
00:47Mais non, mais tout le monde, il n'y a plus d'autorité, il n'y a plus d'État,
00:50il n'y a plus de ministre, il n'y a plus rien, en fait.
00:51Elle disparaît jamais.
00:53Mais la loi n'est plus respectée, parce que la première exigence légale, c'est d'imposer une forme de
00:59neutralité
01:00à des agents de services publics qui délivrent une mission en plus importante.
01:03On parle de magistrats, on parle de professeurs, on parle de policiers.
01:07Ce sont des gens qui doivent s'astreindre à cette neutralité.
01:11Bon, visiblement, cette dame n'en a que faire, comme beaucoup de personnes, d'ailleurs,
01:15que j'ai interrogées lors de ces six mois de commission d'enquête,
01:17qui sont représentants de l'autorité public, à qui on confie une mission aussi importante qu'une mission pluraliste,
01:23ces gens-là, en fait, sont payés par nos impôts, mais veulent faire avancer leur agenda militant.
01:28Moi, ce qui me choque dans la séquence que vous avez montrée, c'est une absence totale de solidarité des
01:33journalistes.
01:33Alors, ils ont une carte de presse, ils expliquent que quand on détourne un sujet en expliquant
01:38qu'il y aurait, par exemple, un gilet en Kevlar, alors là, ils signent tous des pétitions
01:42pour expliquer que le grand péril, c'est l'extrême droite,
01:45mais là, il y a un journaliste qui est attaqué dans son exercice d'information,
01:48quittant un micro, on ne lui répond pas.
01:50L'ensemble des autres journalistes qu'on peut constater sur la séquence, aucune solidarité.
01:55Personne ne dit, ben non, il y a quand même un droit à l'information,
01:57c'est important que tout le monde puisse avoir accès aux mêmes sources.
02:00Donc, ça aussi, je trouve ça assez terrifiant.
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