00:00Donc qu'est-ce qu'on fait techniquement, techniquement, pour faire en sorte qu'on ne le revive pas cette
00:05semaine et ce samedi à Paris,
00:07comme dans d'autres villes, Marseille c'était aussi terrible et dans d'autres villes, mais comment on fait ?
00:12Parce que, pardon de monopoliser un peu la parole, mais c'est un peu différent de ce qu'on a
00:18connu,
00:19et je suis un peu surpris parce qu'on n'en parle pas beaucoup.
00:21Qu'est-ce qui s'est passé à samedi, à Paris et à Marseille particulièrement ?
00:25On a pour la première fois des groupes de black box et de pilleurs qui se sont organisés très différemment
00:30de ce qu'on a connu habituellement,
00:32où régulièrement vous aviez des groupes de 30, 50 qui se coordonnaient, qui cassaient, qui pillaient et qui s'échappaient,
00:38alors que là, à Paris, nous avons connu 10 groupes différents, dont le plus petit groupe coordonné avait plus de
00:45200 personnes.
00:46Le plus gros, près de 2000 personnes coordonnées.
00:49Et donc moi, ce que j'ai demandé au gouvernement mardi, avec mon groupe Rassemblement, pardon, le PR, Rassemblement pour
00:56la République, pardon.
00:57Pas encore le Rassemblement National, ça viendra.
00:59Ce que j'ai demandé de façon très claire, c'est qu'on arrête la géolocalisation sur les applications de
01:07réseaux sociaux.
01:07C'est-à-dire, qu'est-ce qui se passe ?
01:09Je ne vais pas donner de nom de réseaux sociaux.
01:12Ils savent exactement se coordonner sans envoyer aucun message.
01:15Ils savent où sont les uns et les autres.
01:17Et donc, on ne peut le faire, on l'a déjà fait en Nouvelle-Calédonie au moment des dernières émeutes.
01:21Il faut le faire, appliquer, faire en sorte qu'ils ne puissent pas se coordonner.
01:26Si déjà, ils ne peuvent pas se coordonner, ça éviterait que les policiers aient toujours un temps de retard
01:30et parfois soient mis en grande difficulté.
01:32On a eu 50, 80 policiers ensemble face à plus de 2000 casseurs coordonnés.
01:39Donc, on voit bien.