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  • il y a 2 jours
Retour sur les personnages cultes de De Caunes et Garcia. Une plongée dans l’univers déjanté du duo qui a marqué la télévision française des années 1990 avec ses sketches, ses déguisements et ses interventions devenues cultes.

😂 De Caunes & Garcia :
Réunis notamment dans Nulle Part Ailleurs sur Canal+, Antoine de Caunes et José Garcia donnent naissance à une galerie de personnages extravagants et multiplient parodies, fausses interviews et situations absurdes.

🎞️ « Il était une fois… les personnages » permet de retrouver l’humour, l’improvisation et la complicité de De Caunes et Garcia, à travers une sélection de séquences emblématiques de leur époque.

Catégorie

🎈
Amusant
Transcription
00:00C'est parti !
00:40C'est parti !
01:01C'est parti !
01:29C'est parti !
01:59C'est parti !
02:15J'ai eu un hit sur les couches mouillées.
02:18Dur, dur d'être imbibé.
02:21Il y avait quand même des jeux de mots qui étaient un peu lourdeaux, dans le style de chalumeau.
02:26Un peu poussif, oui.
02:27Un peu poussif.
02:28Les jeux de mots lourdeaux ?
02:31Vous croyez ?
02:32Copines de cheval.
02:33Des trucs qu'ils pouvaient dire, cachés dans un personnage qu'ils n'auraient pas pu dire comme ça, habillés
02:38normalement.
02:39Ils ont du talent, les jeunes, aujourd'hui, parce qu'ils sont capables de détecter ce qui est minable dans
02:43du minable.
02:44Donc vraiment, c'était un filon complet.
02:46Il leur a fallu presque dix ans.
02:48Il fait lourd ce soir, non ?
02:50C'est orageux.
02:51Pour être bien, il faudrait que cette nuit, ça...
02:56Un bon coup.
02:57Oui, croyez-moi, ça irait mieux après.
02:59Top or, je suis Peter Pan, le farfadé volant autopropulsé.
03:04Là, c'était faire un texte avec le plus possible de mots qui commençaient, finissaient ou accueillaient en leur sein
03:16la syllabe P.
03:18Qui, évidemment, était remplacé par...
03:22Après, après, avec des modulations...
03:25La dernière fois, j'avais oublié d'ôter mon silencieux.
03:27Oui, je le mets quand je prends les transports publics mis à la disposition des usagers par la RAT.
03:34Si je ne le mets pas, les autres voyageurs commencent à rousse...
03:39Péter in !
03:41Péto ! Eh oui !
03:42Ils me jettent hors du wagon, au bout d'une station.
03:45Bref, ce soir, puisqu'on m'entend, je ne vais pas tourner autour du...
03:50POP !
03:50Je me suis retrouvé, moi, sous la table, avec le micro à la main, qui a l'air super sérieux,
03:54avec un texte.
03:55Sous la table du plateau ?
03:56Oui, et donc, il fallait que je module.
03:59Au fur et à mesure qu'Antoine disait, machin qui était, je faisais...
04:02Avec en face le public, parce que j'étais foutu de telle façon qu'en fait, évidemment, l'invité ne
04:07me voyait pas.
04:07Enfin, il me voyait de temps en temps me mettre sous la table, surtout les premiers rangs qui étaient comme
04:10ça, assez effarés,
04:11puisqu'ils voyaient à leur niveau un mec avec l'air super concentré, avec un texte à la menthe, en
04:15train de péter dans un micro.
04:16Donc ça, c'était...
04:16Bah, les rois, ça me connaît. J'ai joué Uka...
04:18POP !
04:19Oui !
04:20Capet !
04:21Dans un film de KPD...
04:23POP !
04:24A défaut !
04:25Laissez-moi donner le signal du début de la pièce.
04:28Les trois...
04:28POP !
04:29Regardez !
04:30POP !
04:31POP !
04:33POP !
04:33POP !
04:35Rien que t'y pensais !
04:36Jean...
04:37Ah, l'éplomb !
04:38Merci Jean-Claude !
04:41Vous avez aussi participé à des personnages, vous étiez à l'antenne.
04:46Oui, je pense que comme un peu toute l'équipe, à un moment ou à un autre, on s'est
04:49tous retrouvés à un moment à jouer un gaulois ou à un truc comme ça.
04:53Donc oui, j'ai deux, trois souvenirs.
04:58Mesdames, Messieurs, le Roi !
05:11C'est une mauvaise trip.
05:14Regarde...
05:14L'Indien ?
05:15Oui. Au départ, on l'appelait RiComplet.
05:18Mais un jour, il a avalé un assis mal préparé.
05:21Et depuis, si tu veux, tu fais l'appel de ses neurones.
05:25Complets, c'est plus vraiment le mot qui convient, quoi.
05:28Il y a eu un honneu.
05:29Qui devait s'appeler, je ne sais plus quoi, René, un truc comme ça.
05:33Et comme Antoine m'a demandé le lundi de faire le crétin dans le public,
05:36et tout d'un coup, il y a un mec qui a un mot qui ne comprenait pas, qui faisait
05:39allusion à René.
05:40Donc moi, je disais comme ça.
05:41Et donc, c'était René.
05:42Et René est là, comme hier.
05:43Puis le lendemain, j'ai refait René.
05:44Et le jour d'après, j'ai refait René.
05:47Et très vite, je me suis rendu compte que si je faisais le René jeudi de plus, j'allais vraiment
05:50devenir René.
05:52Et que j'avais l'intention d'aller chez mon poulanger sans dire, c'est René.
05:55Donc voilà, je lui ai expliqué que ça n'allait pas être possible.
05:58Bomba, aimer image mouvante, anneau filmé.
06:01D'habitude, acteur toujours parler français meilleur que français.
06:04Bomba, parler.
06:05Bomba, nourrir complexe.
06:08Mais, guerre du feu, flatteur.
06:10Acteur, parler...
06:11Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh !
06:21Oh ! Oh !
06:22Il va pas bien, quoi ?
06:27J'ai incarné merveilleusement un orang-outan.
06:31Donc j'attendais Antoine comme ça.
06:33Et Antoine arrivait, je serais jeté dans mes bras et moi je sortais avec Antoine dans l'air.
06:37Marguerite ! Marguerite ! Marguerite ! Marguerite ! Marguerite ! Marguerite...
06:45Marguerite ! Et Marguerite, il y en a être là.
06:46Zamboulou, prendre la moche...
06:49Et encore moche...
06:51Et encore bravo !
07:03Donc c'est surtout qu'il gigotait.
07:05C'est-à-dire qu'elle est lourde.
07:08Non, non, mais là, les galères un peu stressantes
07:12sur une quotidienne comme ça, c'est quand les personnages
07:14arrivaient un peu au dernier moment, qu'ils changeaient 22 fois,
07:16qu'il fallait choisir des trucs et qu'on était
07:18avec la montre à la main, que l'émission qui commençait,
07:20que le costume de carotte n'était pas encore arrivé.
07:23C'est-à-dire que le texte de carotte, il n'allait pas le changer.
07:25Donc il fallait vraiment qu'il ressemble à une carotte à ce moment-là.
07:27Donc raconter comme ça, ça semble un peu vain,
07:30mais sur le coup, ça baissait la pression.
07:52Merci !
07:53Jean-Marie, Monsieur Gildas, je suis Jessie Carotte,
07:57et voici Alexis Trouille, deux légumes qui ont adoré votre livre.
08:01Vous avez le souvenir d'un bon gros bide,
08:03avec juste le rire de Gildas qui ponctuait le sketch.
08:05Ouais, celui-là, c'était pas mal.
08:07C'est pas une vie d'être un légume, savez-vous ?
08:09Tout ce temps qu'on passe coincé dans un cajot,
08:11des cajots qui puent parce qu'ils ont déjà servi.
08:13Ou alors à Rungis, vous avez toujours un des fordéals qui lâche une caisse.
08:17C'est intolérable !
08:22C'était assez plaisant.
08:24C'est-à-dire ?
08:25Ouais, je sais, ça a l'air paradoxal et pervers,
08:27mais les soirs où vraiment ça...
08:30ça tout tombait à plat,
08:32où le texte fonctionnait pas,
08:34où moi je fonctionnais pas,
08:35où l'invité fonctionnait pas,
08:38et où le public restait là
08:40à attendre que ça soit fini.
08:42Il y avait quelque chose d'extrêmement jouissif d'un seul coup qui...
08:45Je l'ai noté 1, 2, 3 reprises.
08:48J'ai pas eu tout envie que ça s'arrête.
08:49J'étais très très content.
08:50Ça pouvait continuer pendant des heures, c'était marrant.
08:52Ouais.
08:53Une fois récolté, on est traité n'importe comment.
08:56Tenez, j'avais un ami Ognon,
08:58le plus bel Ognon de Paris.
09:00Il appartenait à un animateur à la télévision.
09:03Oh !
09:04Il a eu un accident,
09:05un poireau lui est brutalement rentré dedans.
09:09Vous me donnerez le texte après.
09:13C'était bien que ça se passe pas tous les soirs comme ça,
09:15mais quand ça s'est passé à quelques reprises,
09:17j'ai le souvenir que plusieurs fois je me suis beaucoup amusé avec ça.
09:22Je regarde plus, allez vas-y.
09:24Tout ça pour produire quelques décils libres,
09:26décil litres de soupe.
09:27Le pauvre Ognon est complètement explosé.
09:29Ça, ça a été la goutte d'eau.
09:30Alors du coup, ce matin,
09:31on était à l'étalage, on en a eu assez.
09:35On a dit puisque c'est comme ça, on s'arrache.
09:37Ouais.
09:37Et pas mal de légumes nous ont suivi.
09:39Car là où je vais, tous mes petits ronds.
09:42Le sketch était pénible, mais alors l'après-sketch,
09:45je suis rentré chez moi, mais en rasant les murs,
09:48persuadé que les gens allaient me reconnaître.
09:52Vous lancer des tomates dans la rue.
09:53Alors que les gens ne m'ont jamais reconnu.
09:55Et que là, subitement, mon signalement aurait été diffusé à toute vitesse,
10:00et que les mots m'allaient me jeter des pierres.
10:02Je me souviens de trucs qui n'ont pas marché, mais que j'aimais bien.
10:05Un jour, on avait reçu Gottlieb, et on avait Josée en Black et Mortimer.
10:20Applaudissements
10:34Bonsoir, je suis le capitaine Black.
10:36Sauriez-vous le croire, et voici mon compagnon d'aventure,
10:39le professeur Mortimer Asdebleff.
10:41Ah, autre que d'eau, une fois.
10:43Monsieur Gottlieb, dans les aventures que nous a fait vivre Edgar P. Jacob,
10:48nous sommes censés être de vieux pédés anglais, disons les choses.
10:53Or, dans le civil, tout comme notre créateur, nous sommes belges, une fois.
10:57My taller is rich, seriez-vous le croire ?
11:01Oui, mais ça va, ma grande, je lui ai dit que nous sommes belges,
11:04inutile de parler en roast beef.
11:06Antoine et Josée, dans le texte, faisaient un gros usage de BD.
11:12mal prononcé.
11:13Bon, voilà, le décor est campé.
11:15On voit que le sketch avait toutes les raisons de ne pas marcher,
11:19ce qu'il fit, pas marcher.
11:21Mais en revanche, les costumières et les maquilleuses et les coiffeuses avaient réussi un boulot.
11:27C'était phénomène.
11:30Tu vas arrêter de faire l'anglige, gros fuck, oui ?
11:33Il est français, si tu lui parles belge, il comprend.
11:35Bon, je vous défie, monsieur Gottlieb, de trouver une femme chez nous,
11:39ou de nous voir attenter à la pudeur.
11:41Sur certaines cases, le professeur savoure une bonne pipe,
11:44mais on ne me voit pas en train de la lui bourrer, que sais-je.
11:55Mais ça, c'est quelque chose dont je suis, alors de façon bien indue,
11:58puisque je vous dis, mon texte m'a été lamentable et faisait, comme trop souvent,
12:04faisaient intervenir les pires ressorts du pire humour de vestiaire.
12:09Mais en revanche, les autres corps de métier, eux, avaient fait merveille.
12:14D'accord, notre album le plus connu est la marque jaune.
12:17Mais il n'y a pas eu la suite.
12:19Marque jaune devant et tâche marron derrière.
12:22God save the Queen, sir, you will cry.
12:24Alors, pour vous faire pardonner, monsieur Gottlieb, engagez-nous.
12:28Dans votre périodique glacial, il reste des amateurs de baies des belges sextantes.
12:32Pensez-y.
12:33Thank you very much, une fois.
12:35Et merci de nous avoir reçu tous les comptes français.
12:38Je sais bien que l'ordinaire.
12:41Si vous deviez garder un personnage,
12:43le personnage qui vous correspondait le mieux, finalement,
12:45que vous preniez le plus de plaisir à interpréter.
12:49Celui qui me plaisait le plus, en fin de compte, c'était Louis Strio,
12:51parce que c'est un personnage qui me faisait pleurer tout le temps.
12:54Ça, c'est... C'est Louis Strio.
13:00Louis, que notre mère nous a confié sur son lit de mort, en nous faisant jurer.
13:10À chaque fois, je chialais pendant ce temps que je le faisais.
13:14Parce que c'était des personnages qui étaient extrêmement dans la lenteur.
13:17Parce que vous savez, il faut vraiment croire à 100% à ce qu'on fait.
13:19C'est-à-dire que moi, quand je faisais une femme, j'étais une femme, quand je faisais...
13:23Bon, la SBN, c'était plus délicat.
13:24Difficile.
13:24C'était un cas de figure.
13:26Mais je croyais vraiment à 100%.
13:28Et quand j'avais cette pauvre nana qui était proche de la trisomie,
13:33de la fille vraiment lente,
13:35elle devait avoir derrière des espèces de yeux...
13:37Elle se rendait compte, en fin de compte,
13:39et plus j'étais triste, et plus j'étais presque les larmes aux yeux,
13:44en train de me rendre compte des horreurs qu'on me faisait, plus les gens se marraient.
13:47Ensemble, nous formons un trio.
13:49Un trio.
13:50Exactement pareil que vous, un trio à trois.
13:57Avec une différence toutefois, bien sûr, nous nous sommes des filles.
14:01Oui, et aussi, contrairement à vous, nous n'avons aucun succès.
14:07Nous essayons.
14:09Nous essayons.
14:10Nous essayons.
14:10Nous essayons.
14:12Mais pour une raison...
14:13Il faut empêcher votre sœur de manger, on ne peut pas parler pendant tout ce temps.
14:16Écoutez, nous essayons, mais pour une raison tout à fait inexplicable, ça ne marche pas.
14:21Votre meilleur souvenir de sketch, est-ce qu'il y en a un qui vous a...
14:25Cannes.
14:27Festival de Cannes.
14:27Ah oui.
14:28Quand il a fait Sharon Stone, évidemment.
14:30Ce jour-là, l'invité était Sharon Stone.
14:34Donc, on était allé chercher Sharon Stone sur son bateau de milliardaire d'Hollywood,
14:39qui arrivait sur la...
14:41Avec Antoine, qui était vraiment allé la chercher, tapis rouge.
14:44On avait fait une interview tout à fait correcte.
14:47On était fiers, quand même, d'avoir Sharon Stone.
14:49Et...
14:50Une demi-heure plus tard.
14:52Je suis là, je suis là, Philippe.
14:54Je vous vois, mais où ?
14:56Là, au bout de la jetée, telle la femme du marin pêcheur breton,
14:59attendant le retour de son époux, et je retiens mon souffle,
15:02comme vous retenez le vôtre, comme toute la croisette.
15:05Retiens le sien.
15:06Oui, je suis là, le cœur battant.
15:08Le pauvre s'est vautré, il a glissé, il avait des...
15:11Quand il sortit de l'eau, c'était terrible.
15:12Je crois que...
15:14C'est un souvenir mémorable, ça.
15:16Et déjà, le frêlé skiff s'approche.
15:19Et je crois que c'est un des événements de cette saison.
15:22En tous les cas, un des événements lus.
15:28Je suis désolé, Simone. Venez, venez par ici.
15:31Venez.
15:32Oh, mon Dieu !
15:34Donnez-moi la main.
15:38Je suis désolé, Simone.
15:40Bienvenue.
15:43Bienvenue.
15:45Bienvenue.
15:46Bienvenue.
15:46Bienvenue.
15:47Simone.
15:48Simone Claude, pour la croisette.
15:52Bonjour.
15:55Alors, Simone, je sais que Philippe là-haut est très, très excité à l'idée de vous recevoir.
16:02Ça tombait bien parce que moi, je suis tout mouillé.
16:06Et qu'il faisait une parodie intégrale du chemin plus son texte.
16:11Comment voulez-vous ne pas...
16:12Je ne sais même pas si je...
16:14Quand j'ai commencé à rire et où ça s'est fini.
16:16Nous terminons le tapis rouge.
16:18Simone, ça va ?
16:19Ça va !
16:21Et c'est une ovation que vous allez réserver le jeu d'esprit !
16:25C'est immense, venez !
16:37Je crois que c'est quand on arrivait à Cannes qu'on arrivait au maximum, du maximum, du maximum, quoi.
16:42Cannes, c'était vraiment l'idéal parce que là, vraiment, là...
16:45C'était que de la pantomime.
16:47Parce qu'on ne pouvait pas trop axer trop sur le texte, donc on faisait tous les délires.
16:51Nous pouvons nous vanter d'avoir eu ce soir sur le plateau de Nulle Par Ailleurs les trois plus belles
16:54femmes du monde.
16:55Oui.
16:55Tout à l'heure, c'était Sharon Stone, que vous connaissez bien, Simone.
16:58Oui.
16:59Depuis trois quarts d'heure, nous avons la chance d'être accompagnés par Naomi Campbell.
17:02Et enfin, Simone.
17:05Simone, vous êtes comédienne, mais vous êtes aussi présidente de Castor Surprise, le fan club de Sharon Stone.
17:10Tout à fait.
17:11Oui.
17:12Mais vous ne trouvez pas que Sharon, qui tourne énormément en ce moment, au club, vous ne trouvez pas qu
17:17'elle en fait un peu beaucoup en ce moment, Simone ?
17:19Ben, écoutez, pas du tout. Vous savez, Sharon n'est pas le genre de personne à rester les jambes croisées,
17:24à bailler comme une huître au corneille, comme ça.
17:26À Cannes, c'était très bien, là, avec Sharon Stone, parce qu'il ne s'y attendait pas.
17:31Racontez.
17:33Simon ! Simon ! Simon !
17:35Je devais le jeter dans la foule pour lui faire prendre le bain de foule que Sharon Stone n'avait
17:38pas eu le temps de prendre.
17:38Il y avait des mecs de sécu qui l'attendaient, sauf qu'il n'y avait pas assez de mecs
17:42de sécu qui l'attendaient.
17:44On aurait dû en mettre le double.
17:56Il s'est retrouvé mal protégé d'une foule très désirante, parce que c'est vrai que…
18:10C'est vrai qu'il évoquait quelque chose, et donc il s'est fait à moitié… à moitié violet, quoi,
18:17sur le…
18:18Je dis bien à moitié, parce qu'il s'est pris qu'un doigt dans le cul, mais ça reste
18:20raisonnable.
18:21Vous ne l'avez pas abandonné, écoutez.
18:27Simon !
18:29Simon !
18:30Simon !
18:32Je suis Simon !
18:34Oh mon gars !
18:40Il s'est représenté demain au gala.
18:43Pas grand sur le sur, maintenant, très bientôt, à Cannes, pour y présenter en y montant les marches le film,
18:49puisqu'elle a manifestement décidé de se lancer dans le cinéma.
18:52Et demain, la surprise, la dernière…
18:56Non, mais c'est quand même mieux que toi en perruque.
18:58La dernière de nulle part ailleurs à Cannes. Merci à tous.
19:02Merci à Naomi.
19:11Il ne les a toujours pas pardonnés, ça.
19:13Il ne vous en a jamais fait, lui, bizarrement.
19:15Qu'est-ce qu'il vous a fait ?
19:16Ah oui, il nous a raconté des histoires.
19:18Ça a été le déclenchement d'hostilité qui continue encore.
19:21Ah oui, qui continue à l'heure actuelle, mais pas dans l'émission. Il vous a fait aucune crasse pendant…
19:25Non.
19:27Quelle relation vous aviez tous les deux ? Parce qu'au début, vous ne connaissiez pratiquement pas.
19:30On avait une relation de boulot.
19:32Vraiment une relation professionnelle.
19:36Vraiment professionnelle, quoi.
19:38Et c'est après, après tous ces personnages, après tous les trucs, qu'on est vraiment devenus des amis intimes.
19:43Mais pendant tout le truc, parce qu'Antoine est un mec vachement pudique.
19:47Et moi aussi, je ne vais jamais, là où on ne laisse pas trop de…
19:52Oui, je sais, tout le monde se marre. Vachement pudique.
19:54Mais tout le monde n'est plus dans le cul.
19:57Mais oui, c'est vrai. Je suis vachement…
20:00Et donc, au début, on était…
20:04On ne faisait que travailler, quoi.
20:05Teubé. Ornode Teubé. Satise de question. En français. Maître ou ne pas maître.
20:14Arrête ! Arrête ! Arrête ! Arrête ! Arrête !
20:16Et dernière question, si aujourd'hui, vous faisiez encore partie de Nulle part ailleurs, s'il y avait des personnages,
20:21est-ce qu'il y en a un que vous rêveriez d'interpréter, de créer ?
20:24Aujourd'hui, des tonnes. Des tonnes. Oh là là !
20:28Il y a deux, trois, là.
20:32Sur les personnages de télé, là, surtout sur les animateurs, il y a des présidents de fan club géniaux à
20:37faire.
20:41Sur… je ne sais pas, l'époque du Loft avec les Loana…
20:44José en Loana, c'est crédible.
20:46Ouais, ou aujourd'hui, enfin, avec toutes ces émissions-là de télé-réalité, il y a vraiment, vraiment de la
20:51matière, quoi.
20:53Les Européens, les… ça, c'était vachement bien.
20:57Pareil, dans la chanson, toutes les petites nanas qui sortent des Starak…
21:04Enfin, nous, l'équivalent, à l'époque, c'était Hélène et les garçons.
21:08Dorothée et ses copines.
21:09Mais il y a vraiment de la matière, oui, de la matière. Je pense que…
21:13On ne peut pas dire que l'époque est perdue en ridicule.
21:17Allez, là, là !
21:34Sous-titrage Société Radio-Canada
21:35C'est parti !
21:37Ouais, là, là !
21:42C'est parti !
21:52C'est parti !
21:52C'est parti !
21:52J'ai envie de faire les
21:53Votre cela !
21:56C'est parti !

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