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Le 4-2-4 est-il vraiment le souci de la Seleção ? Entre les choix tactiques d’Ancelotti, un match contre l’Inde et des stats de dribbles qui piquent, cette trêve révèle un problème bien plus surprenant. On décortique tout ça avec humour : vous n’allez pas voir le match pareil !
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0:00 - Le 4-2-4 et la vision d’Ancelotti
3:51 - Le problème d’état d’esprit des joueurs
4:34 - Le dessert qui devait sauver la trêve
6:47 - Le joueur focalisé sur sa seule tâche
8:01 - L’Inde, les dribbles et la responsabilité des joueurs
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SportTranscription
00:00D'abord, le 4-2-4 arrache un nouveau goût amer sur la toute dernière action en jouant extrêmement mal.
00:05Et ensuite, contre la même équipe, le passage au 4-3-3 apporte un jeu un peu plus propre et
00:09une victoire.
00:10Et là, le supporter se dit « Enfin, Ancelotti a compris, on va avoir plus de milieu de terrain en
00:14sélection. »
00:15Mais je pense que le supporter n'a pas réalisé que le 4-2-4 est encore très loin d
00:20'être enterré.
00:20Et pour tout vous dire, c'est le cadet nos soucis pour ce cycle de la sélection.
00:23Cette trêve internationale a révélé un problème bien plus important.
00:26Et c'est Jacquin, combiné à la galère de Chaplin dans cette usine, qui m'a ouvert les yeux là
00:30-dessus.
00:30Ouais, aujourd'hui, ça va encore à être une de ces vidéos. C'est parti !
00:34D'abord, je vais vous parler du 4-2-4 et de la façon dont je comprends la vision d
00:37'Ancelotti.
00:38En regardant ce terrain, on remarque que la spécialité du 4-2-4 est d'attaquer cet espace dans le
00:43dos de la dernière ligne.
00:44Il existe donc des dynamiques de relance dont j'ai déjà parlé dans une vidéo sur cette chaîne en décortiquant
00:48les sorties de balles du 4-2-4.
00:49Et comment plusieurs facteurs permettent d'ouvrir des espaces dans le dos de la dernière ligne
00:52afin de trouver un joueur face au jeu qui a le ballon sans subir de pression pour lancer cette action.
00:57Même dans les situations où l'adversaire met autant de joueurs au pressing que le Brésil en met à la
01:00relance,
01:01ce qui est très courant de nos jours, ce 4-2-4 parvient à exploiter les espaces,
01:05à attirer les défenseurs par des déplacements pour libérer des espaces,
01:08ce qui, en fin de compte, revient toujours à attaquer la profondeur dans le dos de la défense.
01:12Le gros problème, c'était le fameux match-up.
01:14Ancelotti alignait le Brésil dans ce 4-2-4 contre des sélections qui n'exerçaient pas ce pressing haut,
01:18et la physionomie du match finissait par être totalement différente.
01:21Ce qu'on demandait à ce 4-2-4, ce n'était pas d'attaquer la profondeur face à une
01:24équipe qui allait presser
01:25et attuler le Brésil dans son propre camp.
01:27C'était des sélections qui se regroupaient dans un bloc beaucoup plus bas
01:29et exigeaient bien plus de combinaisons et de passes courtes.
01:31Et là, on arrive à une conclusion évidente, non ?
01:33Genre, mince, contre des sélections plus faibles qui vont défendre très bas, on joue un 4-3-3.
01:38Et contre des sélections plus fortes, on passe un 4-2-4.
01:41Mais c'est là que je comprends sa logique.
01:42Ce que j'en déduis de cette insistance avec le 4-2-4, même contre des sélections qui défendent bas,
01:47c'est qu'en fait, contre une équipe très forte qui va presser le Brésil, on aura besoin de cette
01:51attaque dans la profondeur.
01:52Et à certains moments du match, on aura aussi besoin de contrôler le jeu.
01:55Essayer de faire fonctionner ce 4-2-4, même contre des sélections qui défendent plus bas,
02:00ça implique de faire un truc un peu hybride, tu vois ?
02:04Contre une sélection très forte, on passe un 4-2-4 qui est capable de créer du danger en attaquant
02:08dans le dos de la défense.
02:10Et s'il faut contrôler le jeu, c'est bon, on est aussi entraîné pour.
02:12Pourquoi ? Parce que le Brésil a été aligné en 4-2-4 contre des sélections qui défendaient très bas
02:17aussi.
02:17Donc on a déjà connu cette situation.
02:19Il n'aura pas besoin de faire des changements, de cesser de prendre la profondeur pour contrôler le match.
02:24Et si jamais le scénario tourne en notre défaveur à cause d'un but encaissé ou autre,
02:27je devrais faire un nouveau changement pour repasser en 4-2-4 et réattaquer la profondeur.
02:31Non, c'est bien mieux que le 4-2-4 soit capable de tout faire.
02:35Et en ce moment, il n'est absolument pas capable de faire ça.
02:38C'est un cauchemar de voir un 4-2-4 contre n'importe quelle sélection, même faible, qui défend très
02:43bas.
02:43On a une impression, comme ça un peu superficielle, qu'Ancelotti a cessé de s'entêter et a mis un
02:484-3-3 qui l'a arrêté d'être têtu.
02:50Mais je pense qu'il vaut bien mieux chercher un 4-2-4 capable de bien se comporter face à
02:54des équipes qui défendent bas
02:55plutôt qu'un 4-3-3 qui va perdre cette capacité à attaquer la profondeur avec un terrain très ouvert
03:00contre de grandes sélections qui vont presser le Brésil.
03:02Le 4-2-4, il serait mieux compris, le public ferait preuve de plus d'indulgence
03:07si le Brésil jouait contre une sélection qui met la pression, qui nous accule un peu plus dans notre propre
03:11camp.
03:11Là, le supporter comprendrait un peu mieux pourquoi Ancelotti s'obstine autant avec ce 4-2-4.
03:18Moi, optimiste comme je suis, je pense qu'il résonne en fonction des grands matchs.
03:21Il se dit, mon frère, contre une sélection gigantesque du genre la France, du genre l'Espagne
03:26ou n'importe laquelle que le Brésil affronterait s'il passait la Norvège.
03:30Même si c'était contre une sélection mieux rodée depuis plus longtemps,
03:33avec de meilleurs joueurs, le match-up, l'opposition tactique des systèmes face à cette équipe
03:37serait meilleure si le Brésil maîtrisait davantage le 4-2-4.
03:40Je ne mettrais ma main au feu pour rien au monde, mais je suis prêt à parier
03:44un jus d'orange et une salade de fruits que ce 4-2-4 ne va pas cesser d'apparaître.
03:49Mon interprétation, c'est que l'ambition est bien celle-là.
03:52Ce qui m'inquiète vraiment beaucoup, c'est un autre point que cette dernière trêve internationale a mis en évidence.
03:56Ce ne sont pas les joueurs, la preuve.
03:58J'ai fait un petit test pour déconner. J'ai mis dans mon équipe de fantasy
04:00tous ceux que Jacquin a sélectionnés dans le championnat brésilien
04:02pour jouer la journée contre Raï et je lui ai collé un 5-2.
04:05C'était une vraie raclée. Je ne pense pas que le problème vienne de là.
04:08Pour moi, le vrai problème venait de l'état d'esprit des joueurs durant cette dernière trêve FIFA.
04:12Mec, les gars étaient totalement à côté de la plaque, mais vraiment, complètement.
04:17Et pour vous l'expliquer d'une manière impossible à ne pas comprendre,
04:20il faut d'abord comprendre le contexte de cette dernière trêve FIFA
04:22et quel a été leur comportement.
04:24Celui des joueurs, dans ce contexte, c'est une phrase de Jacquin qui m'a aidé à comprendre cette situation
04:28et m'a fait réaliser à quel point le comportement des joueurs était absurde.
04:32Qu'est-ce qui s'est passé? Écoutez bien, je vais vous raconter.
04:34J'ai vu, j'étais, je regardais Masterchef il y a super longtemps, ça remonte à des années.
04:38Je regardais Masterchef et c'était une épreuve de dessert.
04:40Vous voyez, les candidats devaient préparer un dessert, un truc bien sympa et tout.
04:44Et là, avant que l'épreuve ne commence, Jacquin s'est approché d'eux, des participants,
04:47et leur a dit « Bon les gars, voilà le topo. Le dessert a le pouvoir de sauver la réputation
04:53d'un restaurant.
04:54Un restaurant qui a servi un mauvais plat principal.
04:57Pourquoi? Parce que c'est la dernière chose dont se souvient le client qui est venu manger dans votre restaurant.
05:02Il est très courant que tout le monde se concentre toujours sur le plat principal
05:05et pense que c'est ce qui fera la réputation de son restaurant.
05:08Mais si votre client repart de là, en gardant surtout en tête que le plat était plutôt bon
05:11mais que le dessert laissait à désirer, c'est ce mais qui comptera et c'est de cela qu'il
05:15parlera aux autres.
05:16Si c'est l'inverse, un plat principal pas terrible et un dessert spectaculaire, merveilleux,
05:20le meilleur dessert que j'ai jamais mangé de ma vie, c'est cela qui restera dans la mémoire de
05:23la personne.
05:23C'est pour cela qu'un dessert a le pouvoir de sauver la réputation d'un restaurant qui a servi
05:28un mauvais plat principal.
05:29Ce truc m'est resté en tête, mec.
05:31Ça m'est tellement resté en tête que des années et des années plus tard,
05:33ça m'a fait comprendre la situation de cette rêve FIFA.
05:35Que s'est-il passé?
05:36La Céleçon a réuni plein de joueurs qui jouent pour la première fois et entament un nouveau cycle.
05:41Autrement dit, il est évident qu'on ne s'attend pas à un football spectaculaire.
05:44Deux matchs amicaux contre l'Australie et les derniers matchs amicals, le troisième, contre l'Inde.
05:50137e au classement de la FIFA.
05:52Autrement dit, si une équipe tout juste constituée, pleine de nouveaux visages,
05:56contre l'Australie n'est pas un plat principal si facile que ça à digérer, d'accord.
06:03Contre la 137e au classement de la FIFA, on garantit un bon dessert pour le peuple brésilien.
06:08Au moins, ce sera un carton de 8 à 0 avec des petits ponts, des sombreros, des volets, des bicyclettes,
06:14tout ce qui fait le football brésilien que les Brésiliens aiment regarder.
06:17C'est comme ça que Jacquin m'a fait commencer à comprendre le tableau de cette rêve FIFA.
06:20Elle était pour Angelotti le plat de résistance, tandis que l'Inde était le dessert.
06:23Une garantie qu'au moins, on serait en train de débattre ici pour savoir si un carton de 8 à
06:270 contre l'Inde est vraiment un test ou non.
06:28Mais au moins, on parlerait d'une véritable raclée et le supporter de Santos dirait que Bon Tempo a mis
06:33un sombrero
06:33et le supporter de Flamengo dirait que Lino a mis un petit pont et dirait que Pedro a marqué de
06:38la poitrine.
06:38Et en gérant ici la relation de la seleçon avec les supporters et le peuple brésilien, épatati épatata.
06:43Sauf qu'il semble que même Angelotti ne s'attendait pas à ce que le comportement des joueurs soit celui
06:47-là.
06:48Regardez.
06:48Je t'explique, regarde un peu le délire de cette scène.
06:50Ce tapis roulant où défile des tas de boulons, ce gars flippe de serrer ses boulons sans ralentir ses petits
06:54camarades.
06:54Remarquez que sa posture montre qu'il est hyper concentré, comme un prédateur, sur les boulons, sur la tâche qu
06:59'il veut accomplir.
07:00Mais quelle est la magie de cette scène, la magie du cinéma?
07:03Remarquez que le boulon vient d'un endroit dont le gars se fout éperdument de savoir d'où il sort
07:08et part vers un endroit dont il se fout de savoir où il va.
07:12Il est juste concentré sur le boulon qu'il est en train de serrer.
07:15Cette image de lui tellement concentrée sur son boulon est plus forte qu'elle m'en a l'air.
07:19Cela signifie qu'il est préoccupé par sa tâche sans savoir ce que le serrage de cette vis représente dans
07:25le travail final
07:26et dans le produit final qu'il aide lui-même à fabriquer.
07:29Il ne cherche pas à savoir si la vis qu'il sert est destinée à un camion, à un engin
07:33de chantier ou à un ordinateur de pointe.
07:35De la même manière qu'il ne se demande pas d'où cela vient, il ne veut pas non plus
07:38savoir où cela va.
07:40Tout ce qu'il veut savoir, c'est qu'il doit serrer cette vis-là.
07:43En d'autres termes, c'est un gars aliéné, uniquement focalisé sur sa propre tâche,
07:48sans comprendre la vue d'ensemble et l'impact que ses actions auront sur le résultat final de l'affaire.
07:54Il ne veut pas comprendre l'ensemble de la situation.
07:56Et c'est de là que vient toute l'indignation dans cette histoire.
07:59Et pour moi, c'est ce qu'il y a de plus inquiétant.
08:01Quand Estevon avance doucement avec le ballon ici,
08:05et qu'il aperçoit la muraille indienne, infranchissable,
08:09et fait une tête du genre comme s'il n'y avait aucune solution sur cette action,
08:13à part faire demi-tour et jouer en retrait,
08:18car la barrière infranchissable de l'Inde est impossible à percer.
08:22Sur cette action, Estevon montre très clairement qu'il est ce genre de mec, quoi.
08:27Il ne comprend pas que ce match contre l'Inde, c'est le dessert,
08:30pour qu'on voit des dribbles, des petits ponts, des percés, des 1-2.
08:34Le Brésilien voit la fin de cette trêve FIFA,
08:36avec la pression qui retombe un peu pour que la relation entre les supporters brésiliens et la sélescence s'améliore,
08:41en voyant le foot qu'on aime le plus voir,
08:43c'est-à-dire des petits ponts, des dribbles et un festival de buts face à une bande de débutants,
08:47bon sang.
08:48Il ne se rend pas compte que chacune de ses actions avec le ballon sur le terrain
08:51a un écho dans tout le pays.
08:54Et sur notre façon de renouer avec la sélection brésilienne,
08:58il n'en a pas conscience.
09:00Et il n'y a pas que Estevon, si on regarde les statistiques du match, mec,
09:03ce football brésilien qu'on aimerait voir,
09:05qui serait un bon dessert pour nous faire oublier plus ou moins
09:08que le plat de résistance n'était pas fameux,
09:09ce serait dans les duels, et pas juste physique, non?
09:12Regarde ça.
09:12L'Inde a remporté plus de duels que le Brésil.
09:15Et regarde ça, mec, les dribbles réussis.
09:17Regarde-moi ça.
09:18L'Inde a tenté, a réussi, 13 dribbles au total.
09:2219 tentés.
09:23Le Brésil en a tenté 8, mec,
09:25et n'en a réussi que 3.
09:27Le nombre de dribbles que le Brésil a tenté,
09:30en comptant les réussis et les ratés,
09:32le nombre de dribbles qu'il a tenté de faire
09:34était inférieur au nombre de dribbles que l'Inde a réussi.
09:37Je, sans compter ceux qu'elle a tenté et raté.
09:39Ça ne dépasse.
09:40Comment se fait-il qu'à la mi-temps,
09:41personne dans le vestiaire ne vienne dire,
09:42les gars, le supporter brésilien veut tout tout de suite,
09:45il ne respecte pas les processus, le début d'un cycle.
09:47On doit imprimer dans la mémoire restante de tous ces gens
09:49quelques petits ponts, des coups du sombrero,
09:51et une victoire du genre 7 ou 8 à 0.
09:53Compris?
09:53C'est ce qu'on doit faire aujourd'hui, d'accord?
09:57Comment aucun joueur ne s'en rend compte?
09:59C'est tellement bizarre.
10:00Et du coup, sans donner aux supporters ce qu'on veut,
10:02notre débat finit par être tout autre.
10:03Notre débat finit par tourner autour du fait que,
10:05genre, on en a mis 4 à 0.
10:06Mais c'était sur deux grosses boulettes bizarres.
10:08Et les XG que le Brésil a produit dans ce match,
10:09c'était juste bon à mettre un pauvre petit but.
10:10Sur les 4, 3 buts étaient des bourdes hallucinantes du gardien.
10:13Et sur celui où il ne s'est pas troué,
10:15c'est les autres qui ont perdu le ballon à la relance.
10:16En fin de compte, celui qui s'est vraiment pris un petit pont,
10:18c'est Douglas Santos.
10:19Du coup, genre, je comprends tout à fait
10:21que la plupart des supporters n'aient pas vraiment l'estomac
10:24pour digérer tout ce processus
10:26consistant à faire fonctionner le 4-2-4.
10:28C'est quelque chose qui prend beaucoup plus de temps
10:30que ce à quoi je m'attendais aussi.
10:31Ça prend certainement plus de temps que ce qu'Ancelotti espérait,
10:33que ce que l'équipe espérait.
10:35Mais quand le joueur sur le terrain est déconnecté
10:37et qu'il doit faire la passe à un tel ou à un tel,
10:39et que s'il n'y a pas d'espace ici,
10:41si ce gars est là, je ne vais rien faire.
10:43Au lieu de se dire, mon gars,
10:44franchement, ce match-là, c'est pour nous qu'il faut foncer.
10:46Je vais y aller franco et je vais tenter.
10:48Leur gardien, avant le début du match,
10:49avait presque l'air immu de jouer contre des Brésiliens,
10:52les stars du football.
10:53Plus tard, avec sa prestation,
10:54on verra qu'en fait, il a sans doute dû avoir une colique.
10:56Cette action-là de Samuel Lino, regardez bien.
10:58Il ralentit un peu sa course
10:59et tente un grand pont sur le gars, mais il le rate.
11:01Il tente le grand pont.
11:02Le gars a joué un peu le tout pour le tout sur ce marquage.
11:04Regardez, chose dont on parle ici sur Football Maximo.
11:06Il a orienté son corps de face.
11:07Si le ballon passe, c'est fini.
11:08Lino est déjà lancé à pleine vitesse.
11:10Et là, il a réussi à empêcher le grand pont
11:12et il a récupéré le ballon.
11:13Maintenant, imaginez.
11:15Ce gars, ce défenseur de l'Inde,
11:16il récupère ce ballon ici.
11:18Mais, face à cette tentative de dribble,
11:19cette tentative de l'éliminer en un contre un,
11:21il doit faire face à ça environ 15 fois dans le match.
11:25Mais mec, c'est évident qu'ils vont le passer environ 11 ou 12 fois.
11:28Il y a eu l'action, Vini Junior lui a foncé dessus,
11:30il s'est complètement mêlé les pinceaux sur un passement de jaune
11:31qui n'était même pas un dribble.
11:33Vini Junior a juste fait mine de partir
11:34et le gars a failli tomber en arrière.
11:35Et là, on finit le match avec moins de dribbles tentés
11:37que ce que l'Inde a réussi.
11:39Et puis, pour moi, le plus bizarre dans tout ça,
11:41c'est de devoir engager quelqu'un pour faire une conférence à ces gars
11:43afin de leur parler de la gestion de l'image de la sélection
11:46auprès des supporters brésiliens.
11:48Le joueur doit aussi faire preuve d'un peu de proactivité
11:50pour réaliser ce qui se passe.
11:51Vous ne croyez pas?
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