00:00Je suis pour qu'on refasse de la croissance.
00:02J'ai des projets pour la croissance.
00:05Je ne suis pas candidat.
00:06J'ai des projets pour la croissance.
00:07Je peux alimenter les candidats.
00:09Il manque 2,5 millions de logements en France,
00:12notamment des logements sociaux.
00:14Ce sont des actifs.
00:15Donc, aucun problème de s'endetter pour construire des actifs.
00:19Aucun problème, d'accord ?
00:22C'est des emplois.
00:24Un emploi dans le BTP, c'est 2,5 emplois d'artisans, de libéraux derrière.
00:28C'est vraiment des projets que personne n'en parle.
00:31Dans la culture, on a une industrie du cinéma.
00:34On a une industrie de la vidéo.
00:37On peut investir.
00:38On n'a plus d'argent, c'est ça le problème.
00:41On n'a plus de marge de manœuvre.
00:43Vous vous rendez compte ?
00:48Je le dis pour tous mes étudiants.
00:51Regardez-moi ces deux petits jeunes devant moi.
00:53Ils disent qu'ils ne peuvent pas investir parce qu'ils n'ont pas d'argent.
00:55Mais c'est le principe de l'entrepreneuriat.
00:58Tout entrepreneur démarre aujourd'hui un projet d'entreprise sans argent.
01:02Il n'y a pas un centre Leclerc qui démarre avec une cagnotte.
01:05Il n'y a pas un système U qui démarre avec une cagnotte.
01:08Il n'y a pas un agriculteur qui démarre avec une cagnotte.
01:11On s'endette pour construire une entreprise.
01:13L'important, c'est le projet.
01:15C'est le projet qui va rembourser la dette et qui va...
01:18Vous voyez ?
01:19Le problème, c'est que la France est déjà beaucoup endettée.
01:21Ce n'était pas forcément pour investir.
01:23C'était surtout pour alimenter des dépenses courantes.
01:25Là, on est quand même au bord d'une crise de la dette.
01:28Particulièrement la France, le mauvais élève de l'Europe.
01:31Donc, on n'a plus de marge de manœuvre.
01:32Mais ne répétez pas le discours des dramaturges qui veulent qu'on vote pour eux
01:37parce que la situation est dramatique.
01:41C'est les mêmes financiers qui nous cotent, qui tiennent ce discours et qui gagnent sur la manière dont on
01:47va rembourser la dette.
01:48N'oubliez pas, ces gens ne sont pas désintéressés.
01:51Les gens qui nous cotent...
01:52Évidemment, mais on en dépend.
01:54Ce sont des gens qui vivent, justement, de la cotation de notre dette.
01:58Ce n'est pas eux qu'il faut écouter.
01:59Il faut écouter les entrepreneurs.
02:01D'accord ?
02:01Donc, aujourd'hui, prenez, même au niveau des salaires, le premier tiers des salaires français.
02:07Vous savez bien que s'il augmente, il va être dépensé.
02:10Alors, je ne sais pas un plaidoyer pro-domo, là encore.
02:13Il va être dépensé dans les magasins, chez les Ikea, chez les Decathlon.
02:16Mais le premier tiers des salaires, on peut l'augmenter de la décharge des cotisations sociales.
02:23On peut faire payer ces cotisations sociales, on peut les transférer sur les iPhones, sur le numérique, sur la robotique
02:30qui concurrence le travail.
02:31Voilà, c'est presque 30% d'augmentation de salaire possible pour les bas salaires sur 5 ans, sur 6
02:37ans, sur 7 ans.
02:38A Bercy de faire le calcul pour libérer du pouvoir d'achat et relancer la machine à consommer.
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