00:00Bon, d'abord, M. Robococchi, je pense que vous auriez dû apporter votre soutien en commençant votre propos aux sapeurs
00:05-pompiers.
00:05Pour moi, ce n'est pas un débordement, c'est complètement inacceptable.
00:08Évidemment que c'est inacceptable.
00:10Mais vous auriez dû commencer par là, assumer vos propos.
00:12Il y a une question, les propos sont très clairs, je l'ai dit.
00:14Vous n'avez pas commencé par là.
00:15Mais non, parce qu'en l'occurrence, on élimine le point de départ.
00:18Je peux le terminer.
00:20Je pense que quand on veut revendiquer, le calme, c'est le meilleur vecteur pour se faire entendre dans les
00:24revendications.
00:24Moi, je ne suis pas adepte, il faut crier, il faut casser pour se faire entendre et tout brûler dans
00:28notre pays.
00:29Et donc, Rémi Ragnard, qui est un pompier qui représente sa profession, je rappelle qu'ils nous ont sauvé des
00:34méga-feux cet été.
00:35Vous les avez vous-même, j'imagine, soutenus.
00:37Évidemment.
00:37Lorsqu'ils avaient les conditions qu'on a connues, notamment en Gironde et dans le Var.
00:41Et donc, oui, à Marseille, ils sont revenus éteindre un feu de poubelle.
00:44Et en éteignant un feu de poubelle, parce qu'on ne voit pas toutes les images sur ceux qu'on
00:47voit actuellement sur l'écran.
00:49Mais les jeunes se sont amusés avec leur lance à incendie.
00:51Ils leur ont pillé leur véhicule, l'ont brûlé, puisqu'après on a vu les images.
00:54Moi, j'ai échangé avec des policiers qui sont intervenus sur cette infraction, sur cet acte criminel.
00:59Quand on brûle un camion de pompier, on va en danger la vie des sapeurs-pompiers
01:01et la vie des personnes qu'ils sauvent chaque jour et chaque nuit au péril de leur vie.
01:05Et donc, moi, j'estime qu'on peut revendiquer des meilleures conditions de travail,
01:08qu'on peut revendiquer des heures pour les professeurs.
01:10J'appelle que 9% des heures ne sont pas assurées sur des matières élémentaires,
01:14même 11% dans les zones d'éducation prioritaires.
01:17Et donc, j'estime que ces images, elles font honte à la France.
01:19Moi, j'ai mal à la France, quand je vois que nos soldats du feu,
01:21dont la devise à Paris, c'est sauver ou périr,
01:23et ce bataillon de marins pompiers de Marseille, qui sont des militaires,
01:26nous sauve chaque jour et chaque nuit.
01:28Donc, je ne comprends pas qu'est-ce qu'ont fait les pompiers
01:30pour qu'ils soient ciblés, pillés, saccagés et voient leur véhicule brûlé.
01:35Et c'est toujours un véhicule de moins pour sauver les gens.
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