00:00Bonsoir Olivier, bonsoir à tous. Oui, vous avez tout à fait raison de parler de ce syndrome-là.
00:05Effectivement, aujourd'hui, je vous le dis de manière très claire, tous les policiers qui interviennent sur ces blocus de
00:11lycée,
00:12sur ces lycéens ou pseudo-lycéens qui commettent des dégradations, des violences, qui font des tirs de mortier d'artifice
00:19en visant la tête des policiers,
00:21évidemment que dans chacune des têtes des flics de France, il y a ce syndrome-là.
00:27Parce qu'on a l'impression aujourd'hui qu'on est de la chair à canon et on a l
00:31'impression que si on va trop loin dans notre défense ou dans la protection,
00:36s'il arrive un drame, comme vous en avez parlé, ça va être absolument dramatique et gigantesque.
00:43C'est-à-dire que les policiers vont être pris au pilori, comme on a l'habitude de l'être
00:46souvent sur certaines affaires.
00:48Et ensuite, il y a des partis politiques, contrairement à ce que dit Mélenchon,
00:52parce que je lui rappelle quand même que quand il parle de parents qui mettent les gilets blancs ou je
00:58ne sais quoi,
00:59les brassards blancs pour protéger, on va parler sûrement de l'affaire de Marseille tout à l'heure,
01:03c'était une jeune femme qui voulait s'interposer contre un blocus de lycéens.
01:06Et elle a failli avoir le visage complètement cramé par un jeune de 15 ans.
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