00:00Je redis maintenant quand elle dit qu'on n'ose pas les déranger, les policiers.
00:04Je voulais prendre la parole là-dessus.
00:05Alors, je voudrais le dire, et franchement, il faut le dire aux téléspectateurs, à tout le monde,
00:08en fait, vous ne dérangez jamais la police.
00:10Notamment quand ce sont des affaires comme ça.
00:12Bien évidemment qu'il faut que les gens qui sont témoins...
00:15Il y en a qui hésitent effectivement à faire le 17 police secours.
00:19Mais jamais, il faut toujours le faire.
00:21Il vaut mieux avoir 30 appels que ne pas oser le faire
00:24et ne pas être alerté dans les 30 secondes ou la minute qui suivent l'agression.
00:30Vous savez, des agressions comme ça, malheureusement, on en voit tous les jours.
00:34Et quand c'est une mamie, on le voit sur les images.
00:36Elle peut à peine marcher, elle a une canne.
00:38On a un gars qui a certainement 25 ans, qui a toute sa force physique
00:42et qui s'en prend d'une manière absolument dégueulasse.
00:45Pardon de l'expression, mais il n'y a que celle-là qui est dégueulasse à l'esprit.
00:48C'est dégueulasse, on peut le dire en cœur. C'est abject.
00:51Je peux vous dire que les policiers, ils vont s'y mettre à fond
00:54parce que, vous savez, on est habitués quand même à ce genre d'affaires.
00:56Mais quand on voit des images comme ça, je vous assure qu'on met encore davantage de volonté,
01:00davantage de force pour essayer d'interpeller l'individu très vite.
01:04Et je peux vous assurer qu'il va être interpellé.
01:07Il va être interpellé très vite.
01:08On va mettre cet individu dans les mains de la justice
01:11et on espère toujours qu'il sera sanctionné très, très, très lourdement.
01:14Mais ça, vous avez entendu Charlotte qui dit, après, on les voit, en fait, ils sont ressortis.
01:18C'est ça la difficulté.
01:20Et j'en terminerai là-dessus.
01:21Vous savez, quand on est policiers, nous, on est sur le terrain.
01:24On passe régulièrement.
01:26Et puis, Charlotte, elle nous voit à nous.
01:28Elle va dire, mais monsieur, je ne comprends pas.
01:30Vous l'avez interpellé et il est dehors.
01:32Et la parole, elle nous la donne à nous.
01:34Et en fait, on est assez démunis face à ça.
01:37Parce que que voulez-vous qu'on lui dise ?
01:38Qu'on lui dise qu'il a été présenté, qu'ils n'ont pas trouvé suffisamment fortes ses violences
01:43pour le placer en détention.
01:44C'est un élément caractérisé.
01:45Exactement.
01:45Donc, c'est très difficile parce que nous, on les a, ces gens-là, au quotidien.
01:48Est-ce que les caméras qui ont filmé, en l'occurrence, j'imagine que c'est une caméra de surveillance,
01:52est-ce que ça joue, ça ?
01:54Bien sûr.
01:55C'est pour ça que nous, avec UNSA, on est très, très, très favorable aux caméras de vidéoprotection.
02:00Et d'ailleurs, on ne comprend absolument pas les maires des villes qui sont contre ça.
02:05Plus vous avez de caméras, plus vous avez de possibilités d'avoir des images sur les agressions.
02:09D'ailleurs, vous savez, les délinquants, ils détestent les endroits où il y a beaucoup de caméras.
02:14Là, on a immédiatement des images.
02:16On peut identifier l'individu.
02:17Quand vous travaillez dans la ville, vous les connaissez à peu près tous.
02:22On a des services spécialisés qui les identifient très vite.
02:24Ça se trouve, on connaît son nom déjà.
02:25Les collègues sur place connaissent son nom.
02:27Et franchement, la caméra, c'est un élément essentiel maintenant.
02:30Et les caméras algorithmiques, c'est la reconnaissance sociale.
02:33Vous êtes pour ?
02:34Bien sûr que nous sommes pour là-dessus.
02:35Vous savez, tout ce qui va nous permettre d'identifier plus rapidement un auteur des faits,
02:41les policiers, on est toujours favorables à ça.
02:43Et il ne faut pas s'empêcher de faire ça.
02:45C'est un élément essentiel.
02:49C'est un élément essentiel.
02:50C'est un élément essentiel.
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