00:00Les deux victimes m'ont affirmé être très satisfaites de la sentence.
00:03Le juge Zoëlle Dion a pris en compte la gravité de l'infraction,
00:06les blessures sérieuses, le fait que l'accusé n'a pas été provoqué
00:10et les impacts sur les victimes.
00:11Je vous raconte ce qui s'est produit.
00:13Le soir du 15 juin 2024, Hugo Violette avait consommé de l'alcool
00:17dans un bar de la région où il avait eu une altercation avec un individu.
00:21Il a par la suite quitté les lieux à bord d'un véhicule tout-terrain.
00:24Il roulait à très grande vitesse lorsqu'il est passé devant le chalet des deux femmes.
00:27L'une d'elles était alors assise sur son balcon et lui a fait signe de ralentir,
00:31mais l'accusé s'est complètement immobilisé, est sortie du véhicule
00:34et s'en est pris violemment aux deux femmes.
00:36L'une des victimes a affirmé qu'elle croyait qu'elle allait mourir
00:39pendant qu'Hugo Violette la rouait de coup.
00:41Elles ont subi des fractures aux côtes, au nez, dans le visage,
00:44de nombreuses écimauses et une commotion cérébrale.
00:47Aujourd'hui, elles vivent toujours avec des séquelles de cette journée.
00:50Elles sont constamment sur leur garde, vivent beaucoup de stress
00:53et des troubles de concentration.
00:54L'accusé Hugo Violette a livré un long témoignage
00:57où il a pris la pleine responsabilité de ses actes et qu'il s'est excusé.
01:00Son avocat, Michael Bernard, demandait une peine à purger dans la collectivité,
01:04mais le juge Dion a jugé que cette sentence ne respectait pas le principe de dénonciation,
01:09qui sert à démontrer que le geste commis est inacceptable aux yeux de la société.
01:13Annie Saint-Onge-Marchand, CIMT-TVA, Edmondston.