- il y a 4 heures
- #7info
- #vudecotedivoire
7info est la première chaîne d'information en continu en Côte d'Ivoire. Retrouvez ici en replay nos programmes et restez informés en temps réel en vous abonnant à nos différentes plateformes :
Site web : https://www.7info.ci
YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCYHo...
Dailymotion : https://www.dailymotion.com/7info
Facebook : https://www.facebook.com/7infoci/
Twitter : https://twitter.com/7info_ci
#7INFO #VUDECOTEDIVOIRE
Site web : https://www.7info.ci
YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCYHo...
Dailymotion : https://www.dailymotion.com/7info
Facebook : https://www.facebook.com/7infoci/
Twitter : https://twitter.com/7info_ci
#7INFO #VUDECOTEDIVOIRE
Catégorie
📚
ÉducationTranscription
00:04Musique
00:22Très heureux de vous retrouver mesdames et messieurs pour ce nouveau numéro de 7info le débat.
00:27Réunis le jeudi 17 septembre 2026 sous la présidence du chef de l'État Alassane Ouattara, le Conseil national de
00:35sécurité a annoncé de nouvelles mesures pour renforcer la lutte contre l'orpaillage illégal.
00:41Des mesures qui posent une question essentielle, quels filons de solutions pour lutter durablement contre le phénomène ?
00:48C'est le thème de notre débat de ce soir et avec nous sur ce plateau, Bamba Zakari, président du
00:54groupement des exploitants des petites mines et acheteur de Côte d'Ivoire.
00:58Bonsoir M. le Président.
00:59Merci d'avoir accepté notre invitation.
01:01Merci beaucoup à vous, le plaisir à partager.
01:03Alors en face de vous justement pour cette émission, il y a M. Aouman, Gaël Lacroix. Bonsoir Gaël.
01:10Bonsoir M.
01:10Je rappelle au téléspectateur que vous êtes consultant médias et analyste sociopolitique.
01:15Merci à vous également d'avoir accepté notre invitation.
01:17C'est moi.
01:18Mesdames et messieurs, avant de démarrer notre débat, nous allons écouter Fidel Sarasoro, qui lui est secrétaire exécutif du Conseil
01:25national de sécurité.
01:27On y va.
01:27Le Président de la République, Son Excellence M. Alassane Ouattara, a présidé ce jeudi 17 septembre 2026 au Palais de
01:42la Présidence de la République une réunion du Conseil national de sécurité portant sur la situation sécuritaire générale.
01:51À l'issue des échanges, il ressort que la situation sécuritaire de notre pays continue d'être stable du fait
02:04de l'efficacité des opérations de sécurisation menées par nos forces de défense et de sécurité sur l'ensemble du
02:13territoire national.
02:16Concernant le cas de l'orpeillage illégal dans notre pays, le Conseil national de sécurité, en vue d'éradiquer ce
02:25fléau, avait décidé, lors de sa dernière réunion, du renforcement de la réponse étatique par le biais de diverses mesures.
02:36Dans cette dynamique, un atelier national de concertation et d'harmonisation des mécanismes de lutte contre l'orpeillage illégal s
02:47'est tenu, les 4 et 5 septembre 2026, à Yamsoukro, en vue notamment de définir et préciser les mesures de
02:57renforcement indispensables.
02:58Le Conseil national de sécurité salue l'engagement résolu des préfets de régions exprimés au cours de cette rencontre à
03:11éradiquer durablement le fléau de l'orpeillage illégal dans leur circonscription administrative dans un délai de six mois,
03:22principalement à travers une mobilisation accrue du renseignement territorial, une coordination renforcée des forces compétentes et un suivi rigoureux des
03:37actions entreprises.
03:40À l'instant, sur les antennes de cette info, M. Fidèle Sarasoro, secrétaire exécutif du Conseil national de sécurité.
03:48Nous sommes de retour sur ce plateau, toujours en compagnie de M. Bamba Zakari et bien entendu Aouman Gael Lakba.
03:55On a écouté M. Fidèle Sarasoro à propos des mesures prises par l'État de Côte d'Ivoire au travers
04:01du Conseil national de sécurité.
04:03On peut bien comprendre que l'État de Côte d'Ivoire prend à bras le corps cette lutte contre l
04:09'orpeillage illégal.
04:11Ma question à vous, M. Bamba Zakari, c'est que vous représentez aujourd'hui les exploitants et les petites mines
04:19et acheteurs d'or de Côte d'Ivoire.
04:21Comment est-ce qu'on pourrait expliquer, après des années de lutte, que l'orpeillage illégal continue de prospérer ?
04:27À quel moment, vous, les professionnels de cette filière-là, vous devez reconnaître qu'il y a véritablement votre part
04:34de responsabilité dans cette lutte ?
04:36Je tiens à vous remercier, remercier éventuellement les dirigeants et le personnel de cette info
04:45qui nous donnent l'opportunité, encore une fois, de pouvoir non seulement apporter notre compréhension patriotique
04:54à cette décision émanant du Conseil national de sécurité
04:59et aussi à donner plus ou moins des informations concernant notre corps de métier.
05:07Je veux aussi dire que nous remercions beaucoup, avec à sa tête le président de la République,
05:13qui, suite à ce communiqué que le secrétaire exécutif a livré à la nation tout entière le 17 septembre passé,
05:25à la suite, effectivement, d'une consultation nationale qui a concerné un atelier
05:31qui s'est tenu à Yamsoukrou, le 4 et le 5 septembre passé.
05:36Et l'exploitation minière artisanale est bien prescrite dans le Code minier.
05:47Et éventuellement aussi, il est écrit dans le Code minier que cette activité est uniquement destinée aux nationaux.
05:56Il faut aussi dire que dans l'historique réel de l'exploitation minière artisanale en Côte d'Ivoire,
06:03à la suite de la crise, en 2010, nous nous sommes aperçus, étant acteurs à cette époque-là,
06:12que la Côte d'Ivoire était beaucoup plus prisée par les opayeurs traditionnaux
06:18venant un peu des pays de la sous-région.
06:22Et il y a eu des mesures administratives qui ont été prises à la suite
06:28de l'application du Code minier de mars 2014.
06:33Et un programme a été mis par le gouvernement sur pied,
06:37qui était le Programme National de Rationalisation de l'Opaillage en 2017.
06:42Et dans ce programme, il était déjà inscrit qu'une lutte devait avoir lieu
06:48pour pouvoir déguerper tous les sites illégaux
06:52qui existaient sur l'ensemble du territoire national.
06:56Et à la suite de cela, il y a eu éventuellement le gouvernement
07:01où le ministre Jean-Claude Kouassi a eu l'initiative de mettre en place,
07:08comme était prescrit aussi dans le Code minier,
07:11la brigade de répressions aux infractions au Code minier,
07:15qu'on appelle la Bric-CM.
07:17Et à la suite, des constats qui avaient été faits à cette époque,
07:22le Conseil National de Sécurité a sanctionné aussi éventuellement
07:26l'intervention d'un groupement spécial de lutte contre l'opaillage illégal
07:31en 2021, qui éventuellement aussi a permis de pouvoir donner
07:36de très bonnes réponses, qui n'étaient pas aussi assez.
07:40Alors ma question concerne véritablement votre groupement,
07:43le groupement des exploitations des petites mines.
07:46Qu'est-ce que vous faites, qu'est-ce que vous avez fait depuis
07:48pour lutter justement contre ce fait-là ?
07:50Il faut dire qu'au départ, en 2014, à la suite du Code minier,
07:54nous avons pris soin d'abord de faire la vulgarisation du Code minier
07:58au niveau national, et nous avons entrepris une tournée nationale
08:02pour que éventuellement les populations, l'administration,
08:06dans son ensemble, puissent s'imprégner réellement
08:09de la nouvelle loi qui sanctionnait l'exploitation minière.
08:12Vous pensez que ça a payé ?
08:13Ça a payé, pas ça a payé.
08:15Mais l'opaillage continue.
08:16Non, mais je vais vous dire quoi.
08:18Je vais vous dire à cette époque, en tant que tel,
08:21l'opaillage n'était pas perçu comme une menace environnementale
08:25et une menace sociale.
08:26L'opaillage était perçu à cette époque, dis-je,
08:30comme un métier qui serait au service de la jeunesse.
08:36Parce qu'il faut dire qu'il y a des projets,
08:38éventuellement de l'exploitation minière,
08:40qui existaient en Côte d'Ivoire, tel que le projet Zerebo,
08:44qui consistait à pouvoir faire la promotion de l'exploitation minière artisanale
08:48et de pouvoir apporter réellement un encadrement au secteur de l'artisanat
08:54par l'administration minière.
08:57On va revenir à vous, M. Bamba.
09:02Le CNS annonce de nouvelles mesures de lutte contre l'orpaillage illégal.
09:08On entend, M. Bamba, on comprend bel et bien qu'après plusieurs années,
09:12plusieurs opérations ont quand même été menées.
09:15Qu'est-ce qui permet de penser qu'aujourd'hui, pour cette fois,
09:18les résultats seront concrets,
09:20les résultats seront ceux à quoi les populations de Côte d'Ivoire s'attendent réellement ?
09:25Bon, déjà, je vous remercie.
09:28Déjà, moi, personnellement, c'est vrai que je suis consultant médianalyste.
09:33Vous vous souviendrez que lorsque la question a atteint un certain pic,
09:39on avait tenu déjà des émissions où on avait parlé de la réalité du terrain.
09:43Donc moi, j'ai pu quand même tourner un peu.
09:46Déjà, il y a des résultats palpables.
09:49C'est que dans certaines régions, dans certains endroits,
09:53les eaux, qui ont été un indicateur, qui avaient changé de couleur,
09:58sont aujourd'hui en train de reprendre leurs couleurs d'origine.
10:00Ça a été un élément important qui a fait le déclic.
10:04Aujourd'hui, déjà, il y a ce travail-là.
10:06On a vu beaucoup d'actions aussi de la gendarmerie,
10:10beaucoup d'actions de l'État, en gros, sur le terrain,
10:14pour des opérations de démantèlement,
10:17des opérations de traque des opailleurs illégaux.
10:20Mais à propos, ce que les Ivoiriens se posent comme question généralement,
10:23c'est est-ce que ce ne sont pas des opérations temporaires ?
10:25Bien sûr, je vais en venir parce que, justement,
10:29certains opailleurs illégaux dans certaines zones de ce qu'on entend
10:33pensent, comme vous le dites, que c'est une opération de charme
10:38qui pourrait faire le temps d'un feu de paille.
10:42Il se donne même un délai de trois mois, six mois après ça,
10:46les choses vont revenir dans l'ordre et on va reprendre nos activités.
10:49Donc, à ce niveau-là, on ne peut pas tout de suite incriminer l'État
10:54parce que là, l'État fait son travail.
10:56On a vu que le nombre de forces de l'ordre pour ces opérations spéciales
11:00a été doublé, voire triplé.
11:02C'est-à-dire que la volonté y est.
11:04On a vu des zones investies, des arrestations et tout ce qui va avec.
11:08Ce qui veut dire qu'au niveau de l'État, le travail est en train d'être fait.
11:12De votre point de vue, pardon, les résultats sont différents ?
11:15Non, ils ne sont pas différents. Déjà, même, j'ai des statistiques.
11:19Donc, selon la gendarmerie, 1114 sites ont été détruits,
11:261531 personnes interpellées, 953 opérations menées
11:30pour les premiers sept mois de l'année.
11:33C'est-à-dire qu'il y a du travail qui est fait,
11:35mais vous voyez que c'est les sept premiers mois.
11:37Les sept premiers mois, c'est juillet.
11:39Donc, de août à septembre, deux mois,
11:41avec tout ce qu'on a pu voir,
11:43quand certainement les prochaines statistiques vont sortir,
11:45vous allez voir que ce sera à la hausse.
11:47C'est à encourager. Mais en même temps,
11:49il ne faudrait pas qu'on baisse la vigilance, en fait.
11:53Il faut que cela soit maintenu,
11:55cette pression-là soit maintenue,
11:57jusqu'à ce qu'on finisse de traquer
11:59le dernier des opailleurs illégaux.
12:02Parce que aussi,
12:04moi, c'est tant
12:05intéressant au dossier que j'ai compris aussi
12:07la question des opailleurs
12:10à Tizano.
12:12Parce que, eux aussi,
12:13ils sont là.
12:14Souvent, il n'arrive que dans des zones
12:17on les confond
12:18aux opailleurs illégaux.
12:20Donc, eux aussi, ils ont besoin de sortir,
12:22de faire porter leur voix pour dire
12:23non, attention, nous sommes là,
12:25nous sommes légalement régi
12:26et nous avons un cahier de charge
12:28que nous respectons.
12:29Même s'il arrive que certains,
12:30quand même, on le sait,
12:31quand on monte une entreprise,
12:32il y en a qui respectent,
12:33il y en a qui ne respectent pas.
12:34À côté d'eux,
12:36il y a, on va dire,
12:37les exploitants
12:39dits
12:40industriels, si on veut le dire.
12:41Voilà, semi-industriels.
12:42Eux aussi, ils sont là.
12:44C'est vrai, vous avez posé des questions
12:45tout à l'heure.
12:47Ils disposent certainement
12:48d'informations,
12:49ils maîtrisent le terrain
12:50et leur part
12:52dans ce combat-là
12:53est importante.
12:55Et je pense
12:55qu'ils sont associés
12:56à ce combat.
12:58Ben,
12:58aujourd'hui,
12:59en Côte d'Ivoire,
13:00il faut le dire,
13:01ça a été un problème
13:03qui,
13:04aujourd'hui,
13:05est devenu
13:05comme dans la tête
13:07de tous les Ivoiriens,
13:09comme
13:10un fléau
13:12et
13:13de la sensibilisation.
13:14C'est pour ça
13:15qu'il faut déjà
13:16saluer l'action
13:17des médias
13:17parce que les médias
13:19aussi ont fait
13:19un travail
13:22prépondérant,
13:22un travail très important.
13:23Ce qui fait qu'aujourd'hui,
13:24même dans des villages,
13:26les gens,
13:26aujourd'hui,
13:27quand ils voient
13:27quelqu'un venir investir
13:28leur forêt,
13:29déjà vont s'opposer.
13:30Du moment,
13:31c'est devenu une affaire
13:32de conscience nationale.
13:33Je pense que nous sommes
13:34beaucoup avancés.
13:35Sauf que, Gaël,
13:36il y a quand même
13:38des opérations précédentes.
13:39Il y a des opérations
13:41précédentes
13:41qui n'ont pas permis
13:42d'éradiquer durablement
13:44le phénomène
13:45en question.
13:47Est-ce qu'il faut reconnaître
13:48que la stratégie de l'État
13:49a jusqu'ici
13:51échoué
13:51sur certains aspects ?
13:53C'est clair.
13:55Mais moi,
13:55je suis d'accord
13:56avec ce que vous dites
13:56parce que,
13:57vous voyez aujourd'hui,
13:58c'est une question
14:00de l'orientation
14:02de la question.
14:03Aujourd'hui,
14:04on peut se rendre compte
14:05qu'il y a eu
14:06des problèmes.
14:07Comme dans le temps,
14:08moi-même,
14:08je le disais,
14:09quelqu'un ne peut pas
14:10investir une forêt
14:12sans que les forces
14:13de l'ordre
14:13ne l'aient vue,
14:15sans que les agents
14:16de la forêt
14:17ne l'aient vue,
14:17sans que les autorités
14:20administratives
14:20de la circonscription
14:21ne soient informées,
14:23sans que les chefs
14:24coutumiers ne soient informés,
14:25sans que les chefs
14:25des familles et autres.
14:26ça se faisaient
14:27de tous.
14:29Mais qu'est-ce qui a fait
14:30qu'on est arrivé
14:31à ce niveau ?
14:32C'est parce que,
14:33justement,
14:34l'État a échoué
14:35à un endroit
14:36bien précis.
14:37Et c'est ce que l'État
14:38rattrape aujourd'hui
14:39quand l'État même
14:41renforce la loi
14:42sur les sanctions
14:43parce que la loi
14:44a été révisée
14:46de sorte à ce qu'aujourd'hui,
14:47on parle d'emprisonnement
14:48de jusqu'à 20 ans
14:49et même mise en garde
14:51les administrateurs.
14:53Quand on le fait ainsi,
14:55ça veut dire qu'en vérité,
14:56les agents même
14:57de l'État
14:57qui sont censés
14:58protéger nos terres
14:59et nos eaux
15:00ont été complices.
15:02On a été complices
15:03à un moment donné.
15:04Bien sûr.
15:04M. Bombard,
15:05j'ai revenu
15:05sur un fait
15:06dont parlait
15:07Aoumanga El-Lakba.
15:08Il a pu faire
15:09la distinction
15:10entre empaillage illégal
15:12et exploitation artisanale.
15:15Alors très bien.
15:15Comment est-ce qu'on pourrait
15:16empêcher des acteurs
15:18qui utilisent justement
15:19le statut
15:20de petits exploitants
15:22ou encore
15:23empailleurs artisanaux
15:24pour masquer
15:26justement
15:26des activités
15:28clandestines,
15:29je vais appeler ça comme ça ?
15:31Je pourrais dire
15:32que c'est un peu
15:33plus facile,
15:34mais je vais revenir
15:35un peu par rapport
15:36à ce que vous avez vu.
15:37Le premier volet
15:38de votre question
15:39qui était tout à l'heure,
15:40qu'est-ce que nous,
15:41exploitants,
15:41vous avez fait justement
15:43ou qu'est-ce que vous faites
15:44pour lutter ?
15:44Pour lutter
15:46véritablement contre...
15:46Il faut dire
15:47qu'à ce niveau,
15:48on en a fait beaucoup
15:49parce qu'il y a
15:49la dénonciation
15:50de la cohabitation
15:52qui effectivement
15:54nous interpella
15:55tout le temps
15:56et nous avons participé,
15:57nous avons participé,
15:59participé même
16:00à des dénonciations
16:02ouvertes.
16:02D'accord.
16:03Vous avez dénoncé
16:04auprès de qui ?
16:05Qu'est-ce qui s'est passé ?
16:05auprès des autorités
16:06chargées de la lutte ?
16:08Au départ,
16:09que ce soit la Bric-CM,
16:10nous avons eu
16:11et a collaboré
16:12avec la Bric-CM
16:13en son temps
16:14et lorsque nous étions
16:16toujours dans mon groupement.
16:17Et deuxièmement,
16:18aussi,
16:19quand on était toujours
16:20en coopérative,
16:21coopérative minière
16:22de Côte d'Ivoire,
16:23je suis jusqu'à présent
16:24le président
16:25de cette coopérative,
16:26nous avons participé
16:28dans pratiquement
16:29toutes les régions
16:30de la Côte d'Ivoire
16:31à pouvoir installer
16:32des structures coopératives
16:34afin d'accompagner
16:35ce vide
16:36qui pourrait exister
16:37pendant la lutte.
16:38La question de dénonciation
16:39m'intéresse.
16:40Vous avez dénoncé.
16:41Qu'est-ce qui s'est passé après ?
16:42Quand nous avons dénoncé,
16:44il y a eu
16:44de très belles opérations
16:45qui ont donné
16:45de très bons résultats.
16:48Par exemple,
16:48il y avait eu
16:52un jeune homme
16:53qui a perdu la vie
16:53à Bungali
16:55et à Coffre
16:56au cours d'une opération.
17:00Et cette opération
17:01nous avons informé
17:03à l'époque
17:03avec la naissance
17:05du GS loi,
17:07nous avons informé
17:07les autorités
17:08chargées de la sécurité
17:09qu'il existait
17:10cette zone
17:11et qu'il fallait s'en méfier.
17:12D'accord.
17:12Et éventuellement,
17:14les structures chargées
17:15de pouvoir dégager
17:16cette zone,
17:17on a donné
17:18des informations
17:19qui ne leur permettaient
17:19pas d'aller
17:21n'importe comment.
17:22Ok.
17:22Mais malheureusement,
17:25Jean Laméret a perdu
17:26un officier
17:28à cette époque.
17:28On va dire que
17:29c'est un témoignage
17:29parmi tant d'autres.
17:30M. Bamba,
17:31je vais revenir
17:32sur la question.
17:33Comment est-ce que
17:33vous pourriez empêcher
17:34que des acteurs
17:35utilisent justement
17:36le statut
17:37de petit exploitant
17:38pour masquer
17:39les activités
17:40clandestines
17:40sur le terrain ?
17:42Aujourd'hui,
17:43qu'est-ce que
17:43les clandestins
17:45faisaient
17:45à côté
17:45des mines
17:47légales ?
17:47Les clandestins
17:48qu'ils vont,
17:49ils disent
17:50aux propriétaires
17:51terriens,
17:51nos parents
17:52qui ne savent
17:52pas lire
17:53ni écrire,
17:53ils leur montrent
17:54un bout de papier
17:55pour dire
17:55« Ah oui,
17:56je suis légalement
17:57constitué »
17:58et effectivement,
17:59j'essaie de passer
18:00la notorisation
18:01et je viens
18:02pour travailler.
18:03Comment est-ce qu'il faut
18:04démasquer cela ?
18:05Il faut démasquer cela
18:06par rapport
18:07à la présence
18:08dans toutes les localités
18:09de la Côte d'Ivoire
18:10d'une direction
18:11départementale
18:12ou régionale.
18:12C'est-à-dire que
18:13nos parents
18:14devaient approcher
18:15cette direction-là
18:16pour vérifier
18:17l'authenticité
18:17des documents
18:18qui éventuellement
18:19confèrent
18:20à ces exploitants
18:22la qualité
18:23de l'exploitant
18:24légale.
18:25Alors,
18:26deuxièmement,
18:27nous avons vu
18:28que dans d'autres localités
18:29il y a d'autres formes
18:32d'illégalités
18:32qui peuvent
18:33effectivement surgir.
18:35C'est quoi ?
18:35C'est qu'un exploitant
18:37qui arrive,
18:38quand il s'attache
18:39les services
18:41du propriétaire terrien,
18:43il s'attache
18:44les services
18:44du chef des villages,
18:45du président des jeunes
18:47de la localité,
18:48pour lui,
18:48tout est gagné.
18:49Et donc,
18:50par conséquent,
18:50nous avons dénoncé cela
18:51nous avons permis
18:53dans certains villages
18:54à ce qu'éventuellement
18:55tous ces cas de fraude
18:57sur l'exploitation
18:59puissent être découverts
19:00et que ces fraudes-là
19:01puissent être sanctionnées
19:02directement.
19:03Et aussi,
19:04il y a,
19:04particulièrement,
19:05c'est un nombre
19:06de fraudes aussi
19:07qui existe,
19:08la fraude légale.
19:10C'est quoi la fraude légale ?
19:12C'est un exploitant
19:13qui fait ce document
19:15de manière officielle
19:18et qui profite
19:21éventuellement
19:22de l'inventation
19:22de l'administration
19:24présente
19:24ou du corps préfectoral
19:27et qui commence
19:28à faire une exploitation
19:29avant l'acquisition
19:30de l'autorisation
19:31du ministre.
19:32c'est illégal.
19:32Ça,
19:32c'est illégal.
19:33Une fraude
19:34illégale.
19:34Illégale.
19:35Mais qui,
19:36éventuellement,
19:37dans l'exécution,
19:38peut être interprétée
19:39comme légale.
19:40D'accord.
19:40Parce qu'il est arrivé
19:42que, lui,
19:43il arrive,
19:44il a fait des documents
19:45qui sortent
19:46du ministère des mines
19:47et qui disent
19:48qu'il y a eu
19:48effectivement
19:49le dossier
19:49en instruction
19:50et il brandit
19:51ces documents-là
19:52comme étant
19:53une autorisation.
19:54Ça,
19:54c'est arrivé
19:55et l'administration
19:56a pris des dispositions
19:57pour mettre fin
19:58à toutes ces pratiques-là.
20:00Donc,
20:00c'est pour vous dire
20:01que tous les cas
20:02de fraude
20:02qui existent
20:04éventuellement
20:04dans le secteur
20:05où les illégaux
20:07utilisent l'image
20:08ou les procédures illégales
20:10sont dénoncées.
20:12Vous connaissez bien
20:12le terrain.
20:13Est-ce que pour nous garantir
20:14que les organisations
20:16professionnelles
20:17vont savoir aujourd'hui
20:18identifier
20:19et écarter
20:20leurs propres membres
20:21qui continuent justement
20:22à alimenter
20:23leur paillage illégal ?
20:24Mais nous avons déjà commencé
20:26dans ce moratoire-là,
20:28nous avons déjà commencé
20:29cette sensibilisation
20:30au niveau des exploitants légaux.
20:32Nous les avons réunis
20:33à Yamsokro
20:34la semaine dernière
20:35pour pouvoir
20:36non seulement évaluer
20:37déjà ce qui est fait
20:39à notre sein,
20:41comment est-ce qu'éventuellement
20:42nous pouvons profiter
20:44réellement
20:45du moratoire
20:46de six mois
20:47et quelles sont
20:48éventuellement
20:48les dispositions
20:49à prendre
20:50pour que l'exploitant
20:51légal
20:52que nous sommes
20:52puisse bénéficier
20:54réellement
20:55de son exploitation
20:56par rapport
20:57aux différents critères
20:58administratifs
20:59ou bien dispositions
21:00administratives
21:01qui sont en cours.
21:02Et donc,
21:02cet atelier
21:04a permis
21:05aux différents exploitants
21:06de se regrouper
21:06et d'évaluer
21:08leurs activités
21:11et effectivement
21:12d'apporter leur soutien
21:13au moratoire
21:14de six mois
21:14et contribuer
21:15par la même occasion
21:17à améliorer
21:17nous-mêmes
21:18nos propres activités.
21:19Gaël,
21:20on va penser
21:20sur le moratoire
21:21de six mois
21:22dont parle
21:23M. Bambard.
21:24Est-ce que vous pensez
21:25que certaines autorisations
21:27dans ce moratoire-là
21:28vont permettre
21:29véritablement
21:30d'assainir
21:31le secteur
21:32ou encore
21:33c'est quelque chose
21:33qui pourrait risquer
21:35simplement
21:35de pousser davantage
21:37d'acteurs
21:37vers l'informel
21:40durant le courant
21:41de cette période ?
21:42Non,
21:42non seulement
21:43les six mois
21:44c'est une période
21:46qui n'est pas fermée.
21:48Voilà,
21:48après les six mois
21:49je pense qu'il y aura
21:50une évaluation
21:51mais je pense que
21:52tant qu'on va vers
21:53parce que ça aussi
21:53c'est une piste de solution
21:55c'est d'aller vers
21:58le traitement d'abord
21:59rapide
21:59des dossiers
22:00parce qu'à un certain moment
22:01il y a certains
22:02qui trouvaient
22:03qu'au niveau du ministère
22:04c'était vraiment très lent.
22:05Beaucoup parlaient
22:06de ne pas facilement
22:07obtenir des agréments.
22:08donc avec ce timing-là
22:11je pense que
22:12d'autant plus que
22:13l'une des solutions
22:15à côté de d'autres
22:16qu'on pourra citer
22:17c'était le fait
22:18qu'on puisse rendre légal
22:20quand même
22:20ceux qui avaient
22:21la volonté d'être légal.
22:22D'accord.
22:23Parce que certains
22:23quand même sur le terrain
22:24avaient commencé
22:26comme ils disaient
22:27tout à l'heure
22:29ont engagé
22:29les procédures
22:30mais en même temps
22:31c'est beaucoup d'argent
22:32qu'ils investissent
22:33et puis
22:33le temps que
22:35finalement
22:35les décisions sortent
22:36ça mettait vraiment longtemps.
22:38Du coup
22:38ils étaient obligés aussi
22:40d'aller vers le terrain.
22:41Je pense que ça va permettre
22:42quand même
22:43de régler
22:43beaucoup de problèmes
22:44mais en même temps
22:45aussi c'est pas une panacée.
22:47Voilà.
22:47Ça va faire évoluer
22:48mais moi je pense
22:49que ça ne va pas tout régler.
22:51ça ne va pas tout régler
22:52ça ne va pas empêcher
22:53certaines personnes
22:54certaines brébis galeuses
22:55de toujours
22:56essayer de prospérer
22:58dans l'illégalité.
22:59Donc justement
22:59durant ces six mois
23:01que doivent faire
23:02concrètement
23:03les professionnels du secteur ?
23:04Monsieur Bamba
23:05Les professionnels du secteur
23:07que nous sommes
23:07nous sommes déjà regroupés
23:09une première fois
23:09deuxième fois
23:10deuxièmement
23:11nous sommes en train
23:12d'organiser des séminaires
23:14qui sont en vue
23:15c'est des très grands projets
23:17que nous allons mettre en place
23:18pour permettre à l'État
23:19d'apprécier d'abord
23:20un, ce qui est fait maintenant
23:22par rapport
23:24aux exploitants légaux
23:26et deuxièmement aussi
23:27nous allons contribuer
23:29réellement à créer
23:30une plateforme d'information
23:31qui va permettre
23:33à non seulement
23:34ceux qui éventuellement
23:35envisagent
23:36de rentrer dans la légalité
23:39à avoir beaucoup plus
23:41d'informations
23:42à leur disposition.
23:43Est-ce que vous êtes prêt
23:44aujourd'hui
23:45à accepter davantage
23:47de contrôle sur le terrain ?
23:48Nous sommes prêts
23:49il faut dire
23:50que le contrôle
23:51c'est quoi en fait ?
23:52Parce que le contrôle
23:53permet non seulement
23:55de vous juger vous-même
23:58de vous évaluer
23:59et éventuellement aussi
24:01de permettre à l'administration
24:02de pouvoir procéder
24:03à son encadrement.
24:04On est quand même d'accord
24:04que de façon temporaire
24:06ça peut bousculer
24:07l'activité
24:08de vos membres ?
24:09Oui, ça c'est sûr et certain
24:11mais est-ce qu'il y a
24:12des professionnels
24:14directement liés
24:15à l'artisanat ?
24:16Non.
24:16Tout le monde a appris
24:17ce métier sur le tas
24:18et par conséquent
24:20il faudrait bien
24:21qu'il y ait
24:21ce système de contrôle
24:22qui permette réellement
24:24de prendre le pouls
24:25de la professionnalisation
24:26de cette activité-là.
24:29Et donc si aujourd'hui
24:30il arrive que
24:31les exploitants
24:32ça, ça a déjà commencé
24:34par l'administration
24:35des mines
24:35qui les exploitants
24:37sont de manière
24:39régulière audité
24:40je pense que
24:41ça va permettre
24:42non seulement
24:43de pouvoir apprendre
24:45les rudiments
24:46de ce métier-là
24:47deuxièmement
24:48de pouvoir l'exercer
24:49véritablement
24:50en tenant compte
24:51des différents facteurs
24:52comme les facteurs
24:52environnementaux
24:53et tout ça
24:54et éventuellement aussi
24:55de pouvoir permettre
24:56la durabilité
24:57de cette activité
24:58ou éventuellement
25:00où elle s'exerce.
25:01Alors on va penser
25:01justement dans le cadre
25:02des mesures
25:03émises par le Conseil
25:05national de sécurité
25:05qui veut aussi sanctionner
25:07la complicité financière
25:09et logistique
25:11pourquoi est-ce qu'on attend
25:13aussi longtemps
25:15Gaël pour s'attaquer
25:16à ceux qui financent
25:17qui équipent
25:18et approvisionnent
25:19justement
25:20les différents sites clandestins ?
25:22J'ai envie de dire
25:23qu'on s'attaque
25:24à ceux qu'on voit
25:26voilà c'est vrai que
25:27S'ils ont longtemps
25:28été cachés
25:29c'était pas évident
25:29ça c'est la première réponse
25:31que je peux donner
25:33mais en même temps aussi
25:34vous savez que
25:37au niveau de l'État
25:38que ce soit
25:39de façon pyramidal
25:40du plus haut sommet
25:41au dernier
25:43quand
25:45des administrateurs
25:46sont eux-mêmes
25:48complices
25:48vous voyez que
25:50c'est difficile
25:51parce que
25:52la corruption
25:53est en jeu
25:55il y a l'argent
25:56qui circule
25:56donc c'est lui-même
25:58qui est censé faire
25:58le rapport
26:00au plus haut niveau
26:01mais ne le fera pas
26:02ou bien il fera
26:03de faux rapports
26:04donc ça peut expliquer
26:06maintenant il y a
26:06un autre élément
26:07que je voudrais
26:09aborder
26:09quand j'ai dit tout à l'heure
26:10que pour pouvoir lutter
26:12il faut voir
26:13et c'est pour ça
26:13que je saluais tout à l'heure
26:15l'action des médias
26:16c'est pour ça que
26:17en Côte d'Ivoire
26:18il faut qu'on permette
26:19que les médias soient forts
26:20parce que
26:21quand les médias sont forts
26:22ceux-ci
26:23ceux qui même
26:23l'État compte
26:25à l'intérieur
26:26dans les endroits
26:27quand ils sont en faute
26:28ce sont les médias
26:29qui peuvent le faire sortir
26:31de sorte à ce qu'on
26:32s'y rende compte
26:32vous pensez que les médias
26:33ne sont pas aussi forts
26:34en Côte d'Ivoire ?
26:35non ils sont forts
26:35mais moi je suis pour
26:36qu'ils soient encore plus forts
26:37ok
26:37voilà
26:38parce que c'est une force
26:40et grâce à ces actions
26:43on réussit
26:43à démanteler
26:45à voir des choses
26:46à voir une certaine réalité
26:47qui aujourd'hui finalement
26:48il y a certains qui disent
26:49que tant que le problème
26:51n'avait pas fait
26:53l'âge de diffusion
26:54ça veut dire que
26:54les gens ne voyaient pas
26:55mais non c'est pas évident
26:57c'est pas évident
26:57du moment où
26:58je dis bien
27:00il y a des endroits
27:01où il y a des forces
27:01de l'ordre qui étaient impliquées
27:02il y a des endroits
27:03où des administrateurs
27:05au plus haut niveau
27:05étaient impliqués
27:06mais quand c'est ceux-là
27:08qui sont là
27:08qui doivent surveiller
27:10et faire le point
27:11de vous à moi
27:12si eux-mêmes
27:13ils sont déjà trempés
27:14ils ferment les yeux
27:16comment on va se rendre compte
27:17de la réalité ?
27:17ce qui nous a un peu sauvés
27:18un peu dit
27:19c'est la couleur de l'eau
27:20voilà la couleur de l'eau
27:21le cas de la Sodeci
27:23qui a fait un communiqué
27:24pour dire non
27:25que voilà
27:25dans quel état
27:26c'est là que ça
27:27ça s'est réveillé
27:28voilà maintenant
27:28à côté de ça aussi
27:30il y a un élément
27:31qui est important
27:33la loi
27:34la loi a été d'ici
27:34emmenée à 20 ans
27:36moi je dis déjà
27:37c'est un élément
27:37qui prouve que
27:38certains administrateurs
27:39étaient
27:41vraiment impliqués
27:42mais c'est pas des choses
27:43faciles aussi
27:44à dire
27:44et à dénoncer
27:46parce que le combat
27:47qui se mène
27:48il y a la chaîne
27:49il y a l'administration
27:51il parle des médias
27:52et tout
27:52mais il y a un élément
27:53central
27:54la participation
27:55de la population
27:56la dénonciation
27:59il y a certaines zones
28:00où des individus
28:01seuls
28:02allaient dénoncer
28:03soit un policier
28:04soit un administrateur
28:05mais ça se retourner
28:06contre eux-mêmes
28:07il peut témoigner
28:08qu'est-ce que le terrain
28:09donc il faut
28:10plutôt
28:11au-delà de ça
28:12renforcer la loi
28:14protéger
28:14les lanceurs d'alerte
28:15les lanceurs d'alerte
28:16parce que quelqu'un
28:17qui remarque
28:18que quelqu'un
28:19de l'administration
28:20est impliqué
28:22quand il va
28:24le dénoncer
28:25il faut que lui
28:26soit protégé
28:27les gens ont peur
28:28de dénoncer
28:29donc vous voyez que
28:30si la loi
28:32n'est pas renforcée
28:32pour le dénonciateur
28:34ou bien pour le lanceur
28:35d'alerte
28:36si lui n'est pas
28:36protégé
28:37mais c'est difficile
28:38parce que ces administrateurs
28:39dans les zones
28:40ont le pouvoir
28:41exécutif avec eux
28:42est-ce qu'on peut
28:43gagner la bataille
28:44quand on constate
28:45également que
28:47ceux qui achètent
28:48les machines
28:49ceux qui dépensent
28:50ceux qui financent
28:51les opérations
28:53continuent
28:54enfin sont en société
28:55ne sont pas poursuivis
28:57sont en société
28:58enfin ils vivent là
28:59ils n'ont jamais été
29:00inculpés de quoi que ce soit
29:01ils sont toujours
29:01ils sont toujours disponibles
29:03ils arrivent à échapper
29:04aux poursuites
29:05comme je le dis souvent
29:06là c'est l'aspect
29:07de la communication
29:08la communication
29:10dans la répression
29:11qui est menée
29:12la plupart du temps
29:13quand on voit des images
29:14en termes de communication
29:15c'est toujours
29:17les derniers manoeuvres
29:18de la chaîne
29:18qu'on voit
29:19les jeunes qu'on arrête
29:20dans les forêts
29:20on monte et tout
29:22mais pour combattre
29:23vraiment ce fléau là
29:25il faut aller plus loin
29:26ce sont les réseaux
29:28qu'il faut démanteler
29:29c'est à dire quoi
29:30les commanditaires
29:31les financiers
29:32les receleurs
29:33les propriétaires terriens
29:34qui sont impliqués
29:35les facilitateurs
29:37et même ceux-là
29:37qui font sortir
29:38l'or vers l'expérience
29:39donc il y a le travail
29:40des renseignements aussi
29:41sur le terrain
29:42qui compte
29:42c'est vrai
29:42il y a les renseignements
29:44de l'état
29:44qui sont sur le terrain
29:45mais le renseignement
29:46aussi prend en compte
29:47les lanceurs d'alètes
29:48dont je parlais
29:49les dénonciations
29:50mais si tout ça
29:51n'est pas fait
29:52et en termes de communication
29:53comme je dis
29:54il arrive que
29:55je dis toujours
29:56il y a certains
29:57qui n'aiment pas le thème
29:58les gros poissons
29:59mais il y a des gros poissons
30:00pour moi
30:01s'il n'y a pas de gros poissons
30:02il n'y a pas de petits
30:03empailleurs sur le terrain
30:04c'est quelque chose
30:05c'est quelque chose
30:06que vous confirmez
30:07je pourrais confirmer
30:08ça très bien
30:09les gros poissons
30:10vous en connaissez
30:10ils en ont dit
30:11quand vous dites
30:12que vous en connaissez
30:13ce sera un peu plus difficile
30:14c'est comme ce que
30:15effectivement
30:17Raphaël disait tout à l'heure
30:18par rapport à
30:20à la dénonciation
30:21je vais un peu revenir là dessus
30:23mais il faut aussi dire
30:24qu'il y a eu des actions
30:25qui ont été menées
30:26par le ministère
30:27par le cabinet du ministre
30:28qui sont des actions
30:29qui ont été
30:30vraiment très très positives
30:31les sanctions
30:32ça n'a déjà existé
30:34au niveau du ministère
30:35et des grands cadres même
30:36d'ailleurs
30:37des directeurs départementaux
30:39des directeurs régionaux
30:39ont été dégommer
30:41et effectivement
30:41pour dire quoi
30:42pour dire qu'il n'y a pas eu
30:43beaucoup de communication
30:44sur ce genre d'action
30:45au niveau même
30:46de l'état
30:47en tant que tel
30:47mais il y a des sanctions
30:49qui ont bel et bien
30:50existé sur certains agents
30:51du ministère
30:52M. Bombard
30:52il y a quel gros poisson
30:53que vous connaissez
30:54non mais quand on vous dit
30:55il y a quel gros poisson
30:56que vous connaissez
30:56ça veut dire qu'il est toujours
30:57encore en mouvement
30:59il n'est pas encore pris
31:00d'accord
31:00voilà et donc
31:01je remercie aussi
31:02le procureur du Pôle
31:04qui chaque jour
31:05que Dieu fait
31:06essaie de faire son mieux
31:07pour qu'il y ait
31:09beaucoup plus
31:10d'accélération
31:11dans les différentes
31:12procédures
31:12d'incarcération
31:14au niveau de ceux
31:15qui sont coupables
31:16de leur paillage illégal
31:17alors vous parlez
31:18d'incarcération
31:18allez-y terminer
31:19oui je voudrais terminer
31:20pour dire quoi
31:21pour dire que lorsque
31:22le Conseil National
31:23de Sécurité
31:24effectivement
31:25alourdit les peines
31:26c'est parce que
31:27peut-être qu'ils ont
31:27constaté que
31:28ceux qui étaient
31:29beaucoup plus
31:29facilement libérés
31:31revenaient toujours
31:32à la charge
31:33et donc par conséquent
31:34ce sont des peines
31:35qui vont permettre
31:36de durcir la lutte
31:39d'accord
31:39et je dirais toujours
31:41quelque chose
31:42qui est très très
31:42importante
31:43c'est que la lutte
31:44va contribuer
31:45à pouvoir réellement
31:48voir que
31:49notre secteur
31:50artisanal
31:53a beaucoup plus
31:54réussi
31:55que lorsque
31:56les jeunes
31:56Ivoiriens
31:57seront beaucoup
31:57plus présents
31:58dans l'exercice
32:02de cette fonction-là
32:02de cette profession
32:05pourquoi ?
32:06parce que simplement
32:06quand vous regardez
32:07aujourd'hui
32:08la tendance
32:08la tendance
32:09réellement
32:10est due au fait
32:12que quand on fait
32:13les statistiques
32:14on se dit
32:14ah oui ça fait
32:1580% des non-Ivoiriens
32:17ça fait 75%
32:19des non-Ivoiriens
32:20mais ça fera
32:21l'État
32:23voudrait bien
32:24que ce soit
32:24des Ivoiriens
32:25à qui réellement
32:27ces richesses-là
32:27soient destinées
32:28et que
32:31cette lutte
32:32permette
32:32d'impliquer
32:33beaucoup plus
32:34d'opérateurs
32:34ça me permet
32:35de rebondir
32:35sur l'une
32:36de vos missions
32:36régaliennes
32:37c'est donc
32:37de défendre
32:38les petits exploitants
32:40mais aujourd'hui
32:41sur le terrain
32:42puisque c'est là
32:43que nous sommes
32:44est-ce que vous
32:45pouvez honnêtement
32:46affirmer
32:46qu'un petit exploitant
32:48est capable
32:49de respecter
32:50toutes les règles
32:51si on lui accorde
32:53justement
32:53de faire
32:54d'avoir accès
32:55plus facilement
32:56plus rapidement
32:57à toute cette procédure
32:58mais je remercie
32:59le Seigneur
33:00que je sois né
33:00en Côte d'Ivoire
33:01en Côte d'Ivoire
33:02nous avons
33:02une particularité
33:04nous les Ivoiriens
33:05c'est d'apprendre vite
33:06d'accord
33:07et de bien apprendre
33:08tout ce que vous savez
33:09dans les cours
33:10des différents métiers
33:11en Côte d'Ivoire
33:11si les Ivoiriens
33:12les aissent
33:13ils les aissent bien
33:14et ils savent
33:14vraiment
33:15l'apprendre
33:16vous êtes acheté
33:17d'or
33:17moi je suis acheté
33:19d'or
33:19alors est-ce que
33:20est-ce que
33:21vous arrivez
33:22concrètement
33:23à contrôler
33:24l'origine de l'or
33:25jusqu'à
33:26enfin l'or
33:27que vous achetez
33:27bien sûr
33:28parce que
33:29vous savez
33:30que quand on parle
33:31de traçabilité
33:31c'est un peu
33:33la question
33:33que l'État
33:35cherche réellement
33:36à pouvoir promouvoir
33:37justement expliquez-nous
33:37comment est-ce que
33:38vous tracez cet or
33:38ici cet or est tracé comment
33:40lorsque vous produisez
33:41votre or
33:42étant un exploitant artisanal
33:44ou un exploitant
33:45semi-industriel
33:46vous est recommandé
33:48éventuellement
33:48de pouvoir
33:49non seulement
33:49payer les taxes
33:50qu'on appelle
33:51la taxe d'Adovarem
33:52si vous êtes
33:52semi-industriel
33:53et vous ne payez pas
33:54de taxes
33:56quand vous êtes
33:57un artisanat
33:57dans l'artisanat
33:59et donc par conséquent
34:00l'État a conçu
34:01un peu ce pan-là
34:02pour pouvoir faciliter
34:04aux Ivoiriens
34:04de pouvoir intégrer
34:06éventuellement
34:07l'exploitation artisanale
34:09et cela est inscrit
34:09dans le code minier
34:10c'est inscrit
34:10dans le code minier
34:11et lorsque vous payez
34:13votre taxe avalorène
34:14en tant qu'exploitant
34:15semi-industriel
34:16vous êtes directement lié
34:20à un bureau d'achat
34:21où vous allez
34:22vendre votre production
34:23parce qu'en Côte d'Ivoire
34:24celui qui produit
34:25n'exporte pas
34:27celui qui produit
34:28vend
34:28au bureau d'achat
34:30et à la suite
34:31de cela
34:32le bureau d'achat
34:32fait éventuellement
34:33toutes les formalités
34:34administratives et douanières
34:36pour que éventuellement
34:37cet or soit
34:38exporté à l'extérieur
34:39voici un peu
34:40la traçabilité
34:40M. Bombard
34:41si un acheteur
34:43d'or
34:44sait que
34:46cet or-là
34:47provient
34:47d'un site clandestin
34:49et que malgré tout
34:51il décide
34:52de l'acheter
34:54comment est-ce
34:54qu'on doit le considérer
34:55comme un simple
34:56commerçant
34:57comme un maillon
34:58du système
34:59d'empaillage illégal
35:00la loi
35:01dit que
35:02c'est un maillon
35:03du système
35:03de l'empaillage illégal
35:04celui qui perd
35:05l'or illégal
35:06du temps
35:07puisque la déclaration
35:08est assujettie
35:09directement
35:10au site d'exploitation
35:11l'or illégal
35:12ça vous a déjà été proposé
35:13plusieurs fois
35:14vous avez refusé
35:15oui bien sûr
35:16du temps
35:17puisque
35:17je suis quand même
35:18le président
35:19du groupement
35:21des artisans
35:22et des exploiteurs
35:23miniers
35:23et des acheteurs
35:23on ne peut pas vérifier
35:27mais je pense bien
35:28que c'est une question
35:29de bonne foi
35:29d'accord
35:30et je dirais
35:32je dirais quoi
35:33nous notre bataille
35:34au départ
35:34c'était de permettre
35:35à ce que l'état
35:35nous autorise
35:36à pouvoir payer
35:37de l'or
35:38à tout venant
35:39alors
35:40malheureusement
35:41l'état a dit non
35:42on ne peut pas
35:42en même temps
35:43interdire quelque chose
35:44et puis le produit
35:46de cette exploitation
35:48se retrouve sur notre marché
35:49sauf que
35:50parce que nous avons
35:50constaté
35:51que notre
35:53or
35:53se retrouvait
35:54dans les pays
35:54voisins
35:55et ça enrichissait
35:57les pays voisins
35:58et donc
35:59nous avons dit
36:00non
36:00ça ne pouvait pas marcher
36:01il fallait qu'éventuellement
36:02nous nous investissons
36:03pour que
36:04cette loi-là
36:05nous revienne
36:06de plein droit
36:07malheureusement
36:08ça ne s'est pas passé
36:08sauf qu'on parle
36:09d'orpaillage illégal
36:10avec tous ses méfaits
36:12mais il y a un autre
36:13constat qui est clair
36:14c'est que
36:14c'est quelque chose
36:15qui nourrit son nom
36:16on ne va pas
36:18se le cacher
36:20comment est-ce qu'on arrive
36:21à réprimer
36:22une activité
36:23qui constitue
36:24parfois
36:25la seule
36:27activité génératrice
36:29de revenus
36:29pour beaucoup
36:30de populations
36:31à l'intérieur
36:32du pays
36:33et
36:34sans offrir
36:35immédiatement
36:35une alternative
36:36capable justement
36:38de reluble
36:39je pourrais vous
36:41reprendre très bien
36:42pour dire que
36:43lorsque
36:43éventuellement
36:44l'or est tracé
36:45et l'or est vraiment
36:47respecte tous les engagements
36:48de l'administration
36:50que vous gagnez votre argent
36:52vous le gagnez
36:53très facilement
36:54et très simplement
36:55et vous n'avez pas
36:56d'emmerdement
36:57vous pouvez le justifier
36:58tranquillement
36:59c'est mieux d'avoir
37:00100 francs
37:01tous les jours
37:02paisiblement
37:03que d'avoir
37:031 million tous les mois
37:04avec beaucoup de risques
37:06d'accord
37:06mais ce que je veux dire
37:07aujourd'hui
37:07on décide d'arrêter
37:08tous ceux
37:09qui pratiquent
37:10cet empaillage illégal
37:11pourtant c'était
37:12une activité
37:12qui leur permettait
37:13d'avoir
37:15enfin
37:15d'avoir de l'argent
37:17oui
37:17c'est un élément
37:19très important
37:19de l'analyse
37:20alors que tout de suite
37:21il n'y a pas de solution
37:22palpable
37:23oui
37:24c'est vrai
37:24mais en même temps
37:25aussi cela
37:25il va de la responsabilité
37:27de l'état
37:27parce que c'est vrai
37:28on fait la répression
37:29on réprime
37:30mais en même temps
37:30il faut éviter la crise sociale
37:32parce qu'en même temps
37:33il y en a
37:34je crois
37:35si mes chiffres
37:36sont encore bons
37:36plus de 500 000 personnes
37:38qui sont impliquées
37:39dans cette activité
37:41de l'or là
37:42sans compter
37:43ceux
37:44ceux
37:44ceux
37:44ceux
37:44ceux
37:45ceux
37:45que ça retouche
37:46par ricochet
37:47plus d'un million
37:48à deux millions
37:49de personnes
37:49de façon indirecte
37:51donc c'est vrai
37:52qu'aujourd'hui
37:52il y a un remis ménage
37:53dans le secteur
37:55certainement
37:56ça va couper
37:57les vives à certains
37:57et c'est pour cela
37:58aussi qu'il ne faut pas
38:00que l'état
38:00de ce côté là
38:01ne regarde pas
38:02parce que ça va
38:03comme certainement
38:04ramener la question
38:06du chômage
38:06de l'absence
38:08d'alternatives économiques
38:09dans certaines zones
38:10voilà
38:11justement
38:12ça me permet
38:13de demander
38:14si la reconversion
38:16est véritablement
38:16au cœur
38:17de la stratégie
38:17de l'état
38:18vous qui êtes
38:18le communiqué
38:21effectivement
38:21du conseil national
38:22de sécurité
38:23il y a des mesures
38:23d'accompagnement
38:24et les mesures
38:25d'accompagnement
38:26vous voyez en perspective
38:27déjà
38:28l'initiative
38:30de l'ouverture
38:31très prochaine
38:31d'un comptoir
38:32éventuellement
38:34d'achat national
38:35et aussi
38:36d'une raffinerie
38:37qui va exister
38:38et je pense bien
38:40que le gouvernement
38:42le chef du gouvernement
38:43a été instruit
38:44pour pouvoir accompagner
38:46toutes ces mesures-là
38:46d'un encadrement
38:48de ceux
38:49éventuellement
38:50qui souhaiteraient
38:50réellement rentrer
38:51dans la légalité
38:52M. Bombazakari
38:53est président
38:54du groupement
38:55des exploitants
38:56des petites mines
38:58et acheteurs
38:58de Côte d'Ivoire
39:00qu'est-ce que vous êtes
39:01capable de dire
39:02à tous ces milieux
39:04de jeunes
39:04qui vivent
39:05de cette activité
39:06illégale
39:07on va le dire
39:08comme ça
39:09si jamais
39:10tous ces sites-là
39:10sont définitivement
39:11fermés ?
39:13Ce que je peux dire
39:14aujourd'hui
39:15à l'ensemble
39:16de la jeunesse
39:16ivoirienne
39:17qui a déjà essayé
39:20de côtoyer
39:21éventuellement
39:21l'exploitation
39:22minérat
39:22artisanale
39:23et aujourd'hui
39:24qui voit
39:25leur avenir
39:26menacé
39:26pour dire
39:27que l'État
39:28reste l'État
39:30l'État
39:30ne peut jamais
39:31nourrir
39:31de mauvaises ambitions
39:33pour sa jeunesse
39:35l'État est là
39:36pour effectivement
39:37permettre à la jeunesse
39:38de s'épanouir
39:38de s'enrichir
39:39et de travailler
39:40convenablement
39:41donc il doit
39:42faire confiance
39:43au gouvernement
39:43faire confiance
39:44effectivement
39:45à l'État
39:45de Côte d'Ivoire
39:46pour dire
39:47que cette mesure
39:49qui est arrivée
39:49c'est une mesure
39:50qui ne serait pas
39:52une mesure
39:52permanente
39:53et donc cette jeunesse
39:54doit patienter
39:55et demander à l'État
39:56à ce que
39:58les conditions
39:59d'exercice
39:59de cette activité
40:00soient établies
40:02en bonne et due forme
40:03et leur faciliter
40:04la tâche
40:05de pouvoir
40:05réellement exercer
40:07dans ce corps de métier
40:08ceux qui existent déjà
40:09ont déjà
40:10eu la possibilité
40:11et on pourrait dire
40:13aujourd'hui
40:14que nous sommes en train
40:14de faire tout possible
40:15pour que
40:15ceux qui travaillent
40:17déjà dans la coopération
40:18puissent participer
40:20à la sensibilisation
40:21d'accord
40:21non seulement
40:23des différentes localités
40:24dans lesquelles
40:25ils exercent
40:26mais aussi
40:27dans l'ensemble
40:29du pays
40:30pour dire que
40:31ce moment
40:32ce moment
40:33du moratoire
40:34est une contribution
40:35pour eux
40:36de pouvoir
40:37non seulement
40:38faire
40:40la sensibilisation
40:42des différentes
40:43jeunesses
40:44qui sont
40:44à leur charge
40:45aujourd'hui
40:46et deuxièmement
40:47de pouvoir contribuer
40:48à pouvoir
40:49faire passer
40:50le message
40:50mais vous parlez
40:51beaucoup de sensibilisation
40:52alors que je pense
40:53que là on a besoin
40:54de recrutement
40:55ou encore
40:55d'encadrement
40:55l'encadrement
40:57ça c'est
40:58tout à fait
40:59légitime
41:00pour eux
41:00aujourd'hui
41:01ceux qui exercent
41:02dans la légalité
41:03doivent permettre
41:04à ce qu'éventuellement
41:05ceux qui ne sont pas
41:06dans la légalité
41:07qui exercent
41:08effectivement
41:09dans le cadre
41:12illégal
41:13il y a d'autres
41:14qui pourront
41:14contribuer
41:15à la reconversion
41:16dans d'autres
41:17corps de métier
41:18mais certains
41:19pourront être
41:19recrutés
41:20éventuellement
41:21sur ces différents
41:22sites légaux
41:23pour pouvoir
41:24non seulement
41:24apprendre à la perfection
41:25à la perfection
41:27parce qu'apprendre
41:28à la perfection
41:29et apprendre
41:30à faire de l'apprentissage
41:31brutal
41:32n'est pas la même chose
41:33dans six mois
41:34quel chiffre pour vous
41:36de façon très précise
41:37permettront de dire
41:38que oui
41:38on a réussi
41:40à ce niveau
41:40mais qu'on aille
41:43à une
41:46interpellation
41:46zéro
41:47voilà
41:48interpellation zéro
41:49que le nombre
41:51d'exploitation
41:52artisanale
41:52légale
41:53augmente
41:54voilà
41:55à ce niveau là
41:56et puis
41:57à côté de cela
41:59il faut emmener aussi
42:00il faut travailler
42:03psychologiquement
42:03sur les populations
42:04quand je le dis
42:05parce qu'il y a
42:06beaucoup d'ignorance
42:06sur le terrain
42:07il y a beaucoup
42:08d'ignorance
42:08les sensibilisations
42:09oui
42:10mais en même temps
42:11il faut
42:12dans certaines zones
42:14les gens ont fini
42:15par se convaincre
42:15que ce n'est que
42:16par l'empaillage
42:17qu'ils peuvent
42:18produire des richesses
42:20alors que ce n'est pas vrai
42:21ce n'est pas vrai
42:22il y a l'agriculture
42:24il y a des formations
42:25que l'état
42:26peut apporter
42:26sur le terrain
42:27en fonction
42:28des richesses
42:29des régions
42:31par exemple
42:31il y a des régions
42:32où c'est
42:33par exemple
42:34le vivrier
42:35qui marche bien
42:36il y a des régions
42:38où c'est
42:38le coton
42:40et tout
42:40les gens ont tout
42:41abandonné aujourd'hui
42:42pour l'or
42:43parce qu'ils se disent
42:44que là-bas
42:44l'argent est rapide
42:45mais
42:46moi je pense que
42:47quelque part
42:48c'est parce que
42:49aussi
42:50certainement
42:50dans l'agriculture
42:51ils n'ont pas
42:52su
42:53ils n'ont pas été
42:53encadrés
42:54aujourd'hui
42:55notre agriculture
42:56est un problème
42:57notre agriculture
42:58est un problème
42:59elle est encore pénible
43:00et quand on le dit
43:02il faut que
43:03vous prenez quelqu'un
43:04qui va exploiter
43:06une terre quelque part
43:07tel que nos parents
43:08exploitaient en 1945
43:09c'est le même modèle
43:11qu'ils utilisent
43:11aujourd'hui
43:12à la machette
43:12alors qu'on a toujours
43:14lutté
43:14pour qu'on passe
43:15à la modernisation
43:16quand on exploite
43:17de grandes surfaces
43:19ce n'est pas des petits
43:202-3 hectares
43:22mais non
43:22c'est-à-dire qu'il nous faut
43:23une véritable politique
43:25d'agriculture
43:26ça me permet
43:27il parle d'agriculture
43:28on va terminer
43:29et si c'est bien fait
43:30je vous assure
43:31que chaque population
43:33va trouver sa case
43:34où se placer
43:35ceux qui veulent aller
43:36à l'école
43:36iront
43:37ceux qui veulent évoluer
43:38dans l'agriculture
43:38le feront
43:39ceux qui veulent faire
43:39la mécanique
43:40le feront
43:41mais tout le monde
43:41ne peut pas être
43:42opailleur dans une zone
43:43tout le monde
43:44ne peut pas être
43:44opailleur dans une zone
43:46et justement
43:47cet opaillage illégal
43:49détruit
43:49des terres
43:50est-ce qu'aujourd'hui
43:51vous qui êtes au sein
43:52de ce groupement-là
43:53de petites mines
43:55vous êtes capable
43:56de dire que
43:56des exploitants
43:57pourront financer
43:59pour la restauration
44:00des terres
44:01qui ont été détruites
44:01justement par ce phénomène
44:02nous le faisons déjà
44:03ok
44:04nous le faisons déjà
44:05aujourd'hui
44:07je pourrais dire
44:07que
44:09le GPMASI
44:10a participé
44:11à un financement
44:12de
44:14réhabilitation
44:15au niveau
44:15de
44:17BOSI
44:17de
44:18pas BOSI
44:19de
44:19Quasi Pereta
44:21d'accord
44:21et c'est où
44:22le conseil Pereta
44:23c'est à Boaflé
44:24dans la région
44:25de la Marabou
44:25d'accord
44:25et
44:27ceci a été dû
44:28grâce au
44:29je remercie
44:30de passage
44:31le secrétaire général
44:32du fonds
44:33STI
44:33le fonds
44:34pour la recherche
44:35scientifique
44:35et l'innovation
44:36technologique
44:37qui effectivement
44:39quand nous avons été
44:40sollicités par l'université
44:41d'Aloa
44:42qui éventuellement
44:44avait ce projet là
44:45ils nous ont fait appel
44:46pour que nous puissions
44:47contribuer à pouvoir
44:48le faire
44:48et il y a d'autres
44:49encore
44:49qui arrivent encore
44:50il y a d'autres
44:51initiatives
44:51universitaires
44:52qui arrivent
44:53et au niveau
44:53du groupement
44:54nous avons souhaité
44:55impliquer
44:56toutes les universités
44:57de Côte d'Ivoire
44:58dans l'exploitation
44:59minéraire artisanale
45:00à son développement
45:01nous avons signé
45:02des accords
45:03de convention
45:03entre les universités
45:05de
45:08Bungali
45:08de
45:09de
45:10Bondoukou
45:11pardon
45:11et l'université
45:13éventuellement
45:14l'NPHB
45:15de Yamsokro
45:16et nous allons
45:17continuer
45:17parce qu'aujourd'hui
45:19notre association
45:19est en train de négocier
45:21avec l'université
45:21pour les questions
45:23environnementales
45:23avec l'université
45:24de Dallois
45:25et aussi d'autres
45:26universités
45:27Saint-Pédro
45:27et autres
45:27parce que pourquoi
45:28vous voyez
45:30tel que le schéma
45:32est décrit ici
45:33en fait
45:34c'est comme si
45:36l'exploitation
45:37minéraire artisanale
45:38s'arrêtait uniquement
45:39qu'à ces clandestins
45:40là
45:40et donc
45:41l'amplification
45:42de la presse
45:43au niveau
45:44de cette lutte
45:45qui a contribué
45:46fortement d'ailleurs
45:47à pouvoir améliorer
45:48nous nous sommes dit
45:49mais tiens
45:49est-ce que
45:50ce n'est pas le moment
45:51aussi
45:51de faire la promotion
45:53de notre activité
45:54de telle sorte que
45:54tout ce qui est
45:56structure
45:57innovatrice
45:58qui doit contribuer
45:59à notre propre développement
46:00puisse le faire
46:01et c'est pour cette raison
46:02que nous disons
46:03nous lançons déjà
46:04des appels
46:05à certains nombres
46:05d'universités aussi
46:06qui sont en train
46:07de nous rejoindre
46:08parce qu'aujourd'hui
46:08j'ai reçu
46:10la direction générale
46:12de la recherche
46:13et de l'innovation
46:14qui éventuellement
46:15aujourd'hui
46:16sont en train
46:16de nous proposer
46:17des projets
46:17qui vont permettre
46:18réellement
46:19d'interdire
46:20même l'utilisation
46:21du mercure
46:22dans l'exploitation
46:23minératisanale
46:24et de contribuer
46:25aussi réellement
46:26à pouvoir
46:27innover
46:27sur la protection
46:28de l'environnement
46:29parce qu'ici
46:30en Côte d'Ivoire
46:31les artisans
46:33miniers
46:33qui se sont aventurés
46:34à venir en Côte d'Ivoire
46:35n'ont qu'une lecture
46:36de la protection
46:37environnementale
46:38et ça
46:39c'est ce qui a été
46:39le grave problème
46:40que nous avons eu
46:41sinon l'exploitation
46:42se passe dans d'autres pays
46:43M. Bamba
46:44vous comptez
46:45combien de membres
46:46au sein du groupement
46:47des exploitants ?
46:49Lorsque nous faisons
46:50notre dernier
46:51assemblée générale
46:52tout dernièrement
46:53à Yamsokro
46:54nous étions
46:55dans
46:56les acteurs
46:57qui étaient présents
46:58parce que nous sommes
46:59regroupés
47:00en termes
47:01de délégation
47:02c'est à dire
47:03que nous avons
47:04des délégations
47:06des délégués
47:07régionaux
47:08nous avons
47:09une délégation
47:10départementale
47:11dans chaque département
47:12de la Côte d'Ivoire
47:13où l'exploitation
47:14réellement
47:16est une activité active
47:17On peut l'estimer
47:18à combien ?
47:19Aujourd'hui
47:20il faut dire
47:20qu'en termes
47:20de délégation
47:21nous avons
47:22déjà presque
47:2343 délégations
47:24au niveau
47:25des délégations
47:26départementales
47:26et des délégations
47:28préfétorales
47:28nous en avons
47:29148
47:30Alors c'est une question
47:31posée à dessein
47:32parce que j'ai reçu
47:33de savoir avec vous
47:34quel est le nombre
47:35Oui au-delà du nombre
47:36mais jusqu'où
47:37le groupement
47:38est capable d'aller
47:39si de façon publique
47:41on constate
47:42que certains
47:43de ses membres
47:44sont impliqués
47:45dans l'exploitation
47:46illégale
47:47dans l'exploitation
47:48clandestine
47:49Jusqu'où
47:50le groupement
47:50peut-il aller ?
47:51Ça dépend de la base
47:52que le gouvernement
47:53s'était donné au départ
47:54L'objectif du groupement
47:55c'était de permettre
47:56d'abord
47:57aux acteurs nationaux
47:59de pouvoir avoir
47:59une plateforme d'échange
48:01de pouvoir être
48:02d'abord
48:02une plateforme
48:03qui permettrait
48:04de pouvoir
48:05gérer
48:06les relations
48:07les liens
48:07entre l'administration
48:08et les artisans
48:09Deuxièmement
48:10notre groupement
48:12sert en même temps
48:14de boussole de contrôle
48:15au niveau
48:16de ses membres
48:16et c'est pour cette raison
48:18que lorsque
48:19l'initiative
48:20était
48:20que toutes les associations
48:21nationales
48:22se réunissent
48:23à Yamsokro
48:24nous avons pris
48:25effectivement
48:26part à cette initiative
48:27là
48:27pour pouvoir
48:28gérer
48:30le moratoire
48:31pendant le moratoire
48:32avec d'autres organisations
48:33sœurs
48:34Qu'est-ce que vous ferez
48:35si l'un de vos membres
48:37est impliqué ?
48:37Lorsque nous verrons
48:38que l'un de nos membres
48:40est impliqué
48:41effectivement
48:42dans
48:44l'exploitation
48:45illégale
48:45je pourrais dire
48:47ce qui est
48:47pratiquement impossible
48:48on fera tout possible
48:50notre possible
48:51nous
48:52pour qu'éventuellement
48:53nous soyons mis
48:54à hors
48:55de ce membre
48:58là
48:58par rapport
48:58à cette activité
48:59et juste là
49:00depuis l'existence
49:01ça n'a jamais existé
49:01ça n'a jamais existé
49:03alors
49:03jamais
49:03parce que quand vous
49:04venez chez nous
49:05vous adhérez
49:06on vous dit
49:07qu'il y a des enquêtes
49:20ou je veux vraiment
49:22participer à votre organisation
49:23pour vous apporter
49:24effectivement mon expérience
49:26ça c'est les différents
49:27facteurs qui sont déterminants
49:28mais quant à votre
49:29activité personnelle
49:30que vous menez
49:31hors de l'organisation
49:32l'organisation
49:33n'est pas
49:33Merci beaucoup
49:34Aumanga El Akba
49:35sur le terrain
49:35est-ce que vous pensez
49:36véritablement
49:37qu'il faut davantage
49:38de pouvoir
49:39aux différentes autorités
49:40locales
49:40je vais parler
49:41des préfets
49:42des chefs de village
49:44et autres autorités
49:46locales
49:47ou pour vous
49:47le problème
49:49viendrait seulement
49:50du manque
49:51d'un pilotage national
49:52suffisamment cohérent
49:53Non, moi je pense
49:54qu'on n'en a pas besoin
49:55D'accord
49:56Le pilotage national
49:57ça c'est une situation
49:58d'urgence
49:58mais qui ne va pas
50:00qui va certainement
50:01produire des résultats
50:02et qui va être
50:03qui va passer à autre chose
50:04Les autorités administratives
50:06dont nous parlons
50:07ont déjà tous les pouvoirs
50:09Les forces de l'ordre
50:10ont déjà tous les pouvoirs
50:13Les administrateurs
50:15comment on appelle
50:16les directeurs régionaux
50:18et tout
50:18ils ont déjà tous les pouvoirs
50:19pour lutter contre
50:20ce phénomène
50:21mais la question ici
50:22c'est qui a fait le problème
50:23c'est au niveau de l'homme
50:25Voilà
50:25Si l'homme est là
50:26pour un travail
50:27et qu'au lieu de le faire
50:28il se détourne de ce travail
50:30mais c'est là
50:31que se trouve le problème
50:32C'est pour ça que déjà
50:34d'ici les lois
50:35c'est bien
50:35mais moi je reviens
50:36pour dire qu'il faut
50:37parce que ceux qui sont
50:38dans les différentes régions
50:40qui sont des autorités
50:41qui sont même
50:42que ce soit des forces de l'ordre
50:43ou bien de l'administration
50:44préfet, sous-préfet
50:45et tout ça
50:45directeurs départementaux
50:48ils sont là souvent
50:48ils sont au contact
50:49des populations
50:50c'est ce qui se passe là
50:51les gens dans les villages
50:52ils savent
50:52ils savent qui fait quoi
50:53qui reçoit quoi
50:55mais ceux là
50:56j'insiste pour dire
50:57qu'il faut leur donner la force
50:59il faut renforcer la loi
51:01pour tous ceux qui dénoncent
51:03il faut le faire
51:05parce que
51:06si celui-même
51:07qui doit les dénoncer
51:08ne se sent pas protégé
51:10mais il va prendre le risque
51:12pour quoi ?
51:12C'est clair
51:13maintenant il y a un élément
51:14aussi fondamental
51:15que je voudrais aborder
51:17je sais que peut-être
51:17on tombe vers la fin
51:18allez-y très rapidement
51:19on vous voyez
51:20on parle beaucoup
51:21de la réhabilitation des eaux
51:23c'est en train d'être fait
51:24la réhabilitation des eaux
51:25la restauration de la terre
51:26mais on ne parle pas
51:27de l'homme
51:28parce que vous savez
51:29que dans certaines régions
51:32l'eau
51:32c'est ce que les populations
51:34consomment
51:34alors que dans l'eau
51:35pareil légale
51:36l'eau a été touchée
51:37par des produits
51:39chimiques
51:40est-ce que
51:41d'un point de vue médical
51:43il y a des actions
51:44ça je le dis
51:46si ce n'est pas encore fait
51:47déjà c'est une idée
51:48il faut que le corps médical
51:50aussi entre en ligne de compte
51:52prendre des personnes
51:53faire des prélèvements
51:55voir à quel niveau
51:56les choses se passent
51:57et puis faire des suivis
51:58dans ce sens là
52:00c'est très important
52:00on travaille sur le sol
52:01la terre
52:02mais il ne faut pas oublier l'homme
52:04merci beaucoup Gaël
52:05enfin je voulais
52:06vous laisser encore la parole
52:08pour parler justement
52:09mais en une minute
52:10si vous deviez choisir
52:11trois priorités
52:12pour les six prochains mois
52:14justement
52:14lesquels seront négociables
52:17et comment est-ce que
52:17vous arriveriez
52:19à mesurer
52:20leur réussite
52:21tolérance zéro
52:221
52:23tolérance zéro
52:24contre
52:24l'opaya illégal
52:26démantèlement
52:27à tous les niveaux
52:31comment on appelle
52:32reconvention des populations
52:33d'accord
52:34c'est important
52:34pour éviter une crise sociale
52:36et puis conscience nationale
52:38parce que vous savez
52:39tant qu'on n'a pas
52:40la conscience nationale
52:41qu'on prend l'argent
52:42comme le dieu
52:44et qu'on n'a plus de morale
52:45on ne peut jamais
52:46s'échapper
52:47parce que la corruption
52:48c'est un grand mal
52:49pour notre pays
52:49merci beaucoup
52:50Aouman Gaël
52:51Lacma
52:51monsieur Bamba
52:52Zachary
52:53dans six mois
52:55quels sont les indicateurs
52:57que vous accepteriez
52:58que les journalistes
52:59et les citoyens
53:00utilisent
53:01pour vous demander
53:02des comptes
53:02sur les résultats
53:04du dispositif
53:04mis en place
53:05déjà il y a des indicateurs
53:07environnementaux
53:08qui sont vraiment
53:10très très importants
53:11parce que c'est ce qui a
53:11déclenché un peu
53:12toute cette vague là
53:15deuxièmement
53:16c'est les indicateurs
53:17économiques
53:18quel a été
53:19l'impact économique
53:21réellement
53:22de cette situation
53:23sur l'économie nationale
53:24même si
53:24aujourd'hui
53:25on se dit que
53:28la production nationale
53:29artisanale
53:30n'est pas
53:31très très importante
53:33il faudrait qu'éventuellement
53:35à la suite
53:35de ces six mois
53:36pendant ces six mois
53:37les productions
53:39puissent réellement
53:40refléter
53:41ce que nous
53:42nous espérons
53:43nous
53:43en tant qu'exploitants
53:44que nous devons
53:45apporter à notre économie
53:46et deuxièmement aussi
53:48quel peut être
53:49l'encadrement
53:50qui va en sortir
53:52au niveau
53:53de ces six mois
53:55sur le développement
53:57du secteur artisanal
53:58en quoi dire
53:58justement
53:58en restant sur cette période
54:00toujours dans les six mois
54:01si jamais
54:02chose que je ne souhaite pas
54:03si jamais
54:04l'empaillage illégal
54:05continue
54:06d'exister
54:07sur le terrain
54:08c'est quoi
54:09la responsabilité
54:10que les professionnels
54:11que vous êtes
54:11devraient accepter
54:13d'assumer
54:14justement
54:14pendant cette période
54:15mais nous sommes tous
54:16responsables
54:16à tous les niveaux
54:17même vous les journalistes
54:19aussi
54:19vous êtes responsables
54:20déjà parlons de vous
54:21nous parlons de nous
54:23nous allons nous dire
54:24qu'effectivement
54:26pendant ces six mois
54:27nous aurons eu
54:28la responsabilité
54:29de pouvoir aller
54:30vers nos parents
54:31de pouvoir aller
54:32vers les différents
54:33acteurs illégaux
54:34pour leur dire
54:34que effectivement
54:35l'état a crié
54:37stop
54:38il faut faire stop
54:39et donc par conséquent
54:40nous ne souhaiterons pas
54:42que nous soyons
54:42interpellés
54:43sur des agissements
54:46encore
54:47pourtant sur
54:48l'opéage illégal
54:50non
54:51nous souhaiterons
54:51plutôt que nous allons
54:52dans les six mois
54:53vers réellement
54:55des résultats satisfaisants
54:56non seulement pour la reprise
54:58éventuellement des signatures
54:59au niveau du ministère
55:01des mines
55:01mais aussi pour pouvoir
55:03apporter une contribution
55:04positive
55:05quant à l'avenir
55:06de l'exploitation
55:07minératisanale
55:08en Côte d'Ivoire
55:08pour que l'eau
55:09de la Côte d'Ivoire
55:10puisse briller
55:10pour les Ivoiriens
55:11Bamba Zakari
55:13président du groupement
55:14des exploitants
55:15des petites mines
55:16et acheteurs d'or
55:17de Côte d'Ivoire
55:18merci d'avoir été
55:19sur ce plateau
55:20merci d'avoir contribué
55:21justement
55:21à la réussite
55:22de cette émission
55:23merci également
55:24à Aouman
55:24Gaël Lacma
55:25je rappelle que vous êtes
55:26consultant médias
55:27et analyste politique
55:29merci également
55:29d'avoir été
55:30sur ce plateau
55:31mesdames et messieurs
55:32on a terminé
55:33cette émission
55:33empaillage illégal
55:35quel filon
55:36de solutions
55:37c'était ça le thème
55:38autour de ce
55:397 info le débat
55:40merci de nous avoir suivis
55:41à très bientôt