00:00Europe 1, Christine Kelly et vous.
00:02Dernière partie, déjà ça passe vite, à 12h44 sur Europe 1.
00:06Nous parlons de puissance verte, cette droite qui se revendique écolo,
00:09avec notre invité que vous pouvez interroger au 01-80-20-39-21,
00:13Ferreol Delmas, directeur général du think tank écologie responsable.
00:17Merci pour votre invitation, on est ravis d'être le quota masculin de l'émission aujourd'hui.
00:20Oui c'est vrai.
00:21Oh ça va, tout de suite les grands mots.
00:23Ferreol Delmas, alors c'est un bavard, j'adore, j'adore.
00:27C'est quoi l'écologie de droite ?
00:28Alors on va parler après de votre manifestation, mais c'est quoi l'écologie de droite ?
00:31Alors déjà je vous ai apporté l'affiche.
00:34L'écologie de droite existe, pour les éditeurs d'Europe 1.
00:38Alors sur un fond bleu, c'est écrit en vert, c'est marqué,
00:41comme l'écologie de droite existe.
00:42Le rassemblement qui le prouve, puissance verte, l'écologie de droite existe.
00:464 octobre en Boise, ville de la Renaissance.
00:48Donc l'objectif c'est un peu, de manière un peu mégalomane,
00:52de relancer l'écologie, enfin la droite, à partir de l'écologie,
00:55dans une ville de la Renaissance.
00:56Alors, racontez-moi, est-ce que l'écologie est de droite ?
01:00Qu'est-ce que l'écologie de droite ?
01:01Alors, en fait, vous avez le philosophe Roger Scruton,
01:04qui est un philosophe conservateur britannique,
01:06qui explique qu'il y a trois types d'écologie.
01:08Vous avez l'écologie décroissante, l'écologie militante,
01:12qui est une écologie qu'on peut voir qui est très tiers-mondiste,
01:14et finalement très négative.
01:16Vous avez l'écologie technocratique,
01:19qui est un peu l'écologie qu'on peut voir avec les macronistes.
01:21Donc c'est une écologie très, finalement,
01:24ok, on va descendre le bilan carbone,
01:25le bilan carbone c'est très important,
01:27mais ça ne parle pas aux gens.
01:28Et vous avez Roger Scruton qui explique que vous avez l'écologie du jardinier,
01:31qui est l'écologie concrète, locale,
01:33et l'écologie enracinée.
01:34Donc ça parlera à Madame Cluzel.
01:37Pourquoi elle ?
01:38Comment ? Pourquoi elle ?
01:39Parce qu'elle a écrit un très beau livre sur l'enracinement.
01:41Vous avez une phrase, c'est Simone Veil,
01:42la philosophe Simone Veil qui dit
01:44« L'enracinement est le premier besoin de l'âme.
01:46C'est l'écologie de l'âme qu'on cherche à recréer. »
01:48Et c'est ça l'écologie de droite.
01:50C'est ça.
01:50L'écologie du jardin.
01:52L'écologie du jardin.
01:53Alors ça peut paraître un peu anecdotique, mais pas du tout.
01:55On a fait un tour de France avec mon think tank.
01:57On est allé pendant un an dans 350 communes,
01:59notamment des endroits complètement abandonnés,
02:01par la droite, par la gauche.
02:03Et votre think tank s'appelle écologie responsable.
02:05Et donc on est allé par exemple à Amboise,
02:08l'année dernière, là où on fait notre événement.
02:10Et je tombe sur Marc.
02:11Marc, ancien élu local, ancien militaire,
02:14abonné à Valeurs Actuelles,
02:15et qui me dit « Je vous reçois parce que vous êtes de droite,
02:16pas parce que vous êtes écolo. »
02:18Donc je me dis « Bon, la journée commence bien,
02:19ça va être compliqué. »
02:20Et au cours de la journée, il me dit
02:22« Vous voyez, tous les arbres qui sont plantés là,
02:23il y avait beaucoup, beaucoup d'arbres. »
02:25En fait, à la naissance de chaque enfant,
02:27quand j'étais adjoint au maire,
02:28on plantait un arbre,
02:29et l'enfant était chargé symboliquement
02:30de s'occuper de cet arbre-là.
02:31Et il me dit « Pour moi, l'écologie, c'est ça. »
02:33Donc je lui ai dit « Écoutez, vous êtes écolo,
02:35vous n'êtes peut-être pas Sandrine Rousseau,
02:37mais vous êtes écolo. »
02:38Et donc maintenant, ce fameux Marc partage,
02:40vous avez sur son Facebook,
02:42parce qu'il a plus de 70 ans, je pense,
02:44vous avez une publication,
02:45il repartage Sandrine Rousseau,
02:46mettant « Et on ne citera pas. »
02:47Et après, il repartage nos éléments de langage,
02:51mettant « Bravo les jeunes, continuez. »
02:53Et donc, on a fait déjà un premier colloque
02:54sur ce Tour de France à Paris,
02:56à la Maison de la Chimie, jour de grève.
02:57On avait 500 jeunes de droite.
02:59Et donc là, on refait la seconde version à Amboise
03:03pour que ce ne soit pas à Paris.
03:04Et on attend 800 personnes,
03:06on a 100 bénévoles.
03:074 octobre.
03:08Et en fait, il y a une véritable envie.
03:10Là, les affiches, on en a collé 3 000.
03:11Pourquoi il faut se rendre là, justement,
03:13à Amboise, le 4 octobre ?
03:15Pourquoi ?
03:16Moi, je vous écoute Théréol Delmas,
03:18je vous écoute en ce moment sur Europe 1.
03:20Vous êtes patron du think tank Écologie Responsable.
03:24Vous faites ce plus gros rassemblement
03:25sur l'écologie de droite.
03:27Pourquoi, moi, qui vous écoute, je dois y aller ?
03:30Parce que vous avez Parlant Climat,
03:32qui est une ONG plutôt de centre-gauche,
03:34qui explique que vous avez les 30% de militants décroissants
03:37qui occupent 70% des temps d'audience,
03:39à la fois médiatiques et des temps d'audience,
03:42comment dire, institutionnels.
03:44Et donc, le fait qu'on parle d'écologie,
03:46mais de manière positive,
03:47c'est-à-dire qu'il y a une génération de droite,
03:49et je ne leur jette pas la pierre,
03:51qui, pendant des années,
03:52parlait d'écmer vert.
03:53Donc, c'est très bien de parler d'écmer vert,
03:54mais maintenant, il faut proposer des choses.
03:56Et il y a une jeunesse qui a en soif de sens.
03:58Moi, j'ai 28 ans.
04:00Le nombre d'amis qui se retrouvent dans des grandes boîtes
04:02à la Défense,
04:03à répondre à des tableaux Excel en flex office,
04:05c'est juste une société qui n'a pas de sens.
04:07Et l'écologie, c'est redonner du sens à ces gens.
04:09C'est l'homme à travers son environnement.
04:11Et donc, ça passe par des actions locales.
04:14Nettoyer la Méditerranée,
04:15le long de la Méditerranée.
04:15c'est que Roger Scruton disait
04:18qu'un citoyen préférera toujours quelque chose
04:23qui est proche de lui
04:23plutôt que quelque chose à l'autre bout du monde.
04:26Et donc, moi, je viens de Carpentras, dans le Vaucluse.
04:27Je serai toujours plus attaché à Lozon,
04:29qui est la petite rivière qui coule en bas de chez moi,
04:32qu'au Gange, en Inde.
04:33Et c'est ni des racistes, ni de la xénophobie.
04:35C'est juste que pour pouvoir avoir
04:37un vrai discours écolo qui fonctionne,
04:40il faut reparler aux gens de ce qu'ils aiment.
04:42C'est une écologie, alors, patriote,
04:43enfin, on peut dire ce qu'on veut,
04:44mais c'est une écologie qui a du sens.
04:46Alors, Féréol Delmas, en direct dans le studio d'Europe 1,
04:50qui a créé son think tank écologie responsable,
04:54avant de donner de la parole à Gabriel Cluzel.
04:57Peut-être encore une autre question,
04:58parce que vous allez y vanter le local,
05:00l'écologie du terroir et l'enracinement.
05:03Comment est-ce que vous, concrètement,
05:05qu'est-ce que ça veut dire pour ceux qui nous écoutent ?
05:08L'enracinement, je vais vous donner un autre exemple
05:09de notre tour de France.
05:10On est allé à Gueulzin, petit village du Nord,
05:12et vous avez un ancien moulin qui était en très mauvais état.
05:15Le maire s'est dit, je vais utiliser des énergies renouvelables,
05:18c'est-à-dire faire une petite centrale hydroélectrique,
05:22parce qu'on parle beaucoup des éoliennes,
05:23pareil, dans le débat.
05:24L'éolienne, c'est une partie mineure des énergies renouvelables.
05:26L'hydraulique, c'est l'eau, c'est quand même une énergie renouvelable.
05:30Et donc, le moulin a été transformé en centrale hydroélectrique,
05:32et ça permet d'avoir de l'électricité pour tout le village,
05:36pour tous les habitants du village.
05:38Donc ça, c'est quelque chose d'hyper positif, c'est local,
05:41et ça a du sens, et ça parle aux habitants.
05:44Féréol Delmas, en direct sur Europe,
05:46on a compris le local, l'écologie du terroir,
05:48et l'enracinement.
05:49Gabrielle Cluzel ?
05:49Oui, moi je trouve très très intéressante cette initiative,
05:52parce que c'est quelque chose qui me hérisse le poil,
05:55de voir que la gauche a préempté,
05:57a fait un hold-up sur l'écologie,
05:59comme elle l'a fait sur le féminisme,
06:00c'est un autre sujet, vous savez, nous en parlons régulièrement, Christine.
06:02Et elle a dit, ah ben voilà, l'écologie est de droite.
06:04Elle en a fait, en plus, un marche-pied pour d'autres idées,
06:08on parle toujours, mais c'est pas si faux,
06:10de cette écologie verte à l'extérieur, rouge à l'intérieur,
06:13et le propre des marches-pieds, c'est qu'ils se font piétiner.
06:14Donc en fait, l'écologie, tout le monde s'en fiche,
06:16c'est une écologie hors sol.
06:18Moi je considère, je suis issue d'une famille rurale,
06:20que le premier des écolos, c'était mon grand-père,
06:22et je peux vous dire qu'il rigolait pas avec ça.
06:24Voilà, c'était très important.
06:26On appelait ça, il y a eu un changement de paradigme d'ailleurs,
06:29parce qu'on appelait ça l'environnement.
06:30Et pourquoi on disait ça ?
06:31Parce que l'environnement, vous savez,
06:33le propre de l'environnement, c'est qu'il y a un centre,
06:35vous environnez, c'est-à-dire qu'on considérait
06:37que l'homme était le centre,
06:38et qu'il devait s'occuper de son cadre de vie
06:40qui était son environnement, et en prendre soin.
06:43Aujourd'hui, c'est autre chose, on défend une planète Gaïa,
06:46qui est une déesse,
06:48il faudrait que les hommes n'aient même plus d'enfants
06:50pour qu'elle soit préservée, vous voyez ?
06:51Donc c'est une conception tout autre de l'écologie,
06:54complètement déconnectée,
06:55et moi j'aime beaucoup l'exemple du moulin,
06:57vous savez, j'ai dédicacé des bouquins, figurez-vous,
06:59dans mon fond de campagne, en Aveyron,
07:01dans un salon du livre très sympathique,
07:03et je me souviens qu'il y avait une dame
07:04qui était arrivée avec un dossier comme ça
07:05sur les moulins,
07:06et elle me dit, vous savez,
07:07on est en train de détruire nos moulins,
07:08parce que l'Europe ne veut plus qu'il y ait de marche,
07:11parce que soi-disant,
07:12ça gêne la circulation des poissons.
07:14Vous voyez ce qu'elle m'a dit ?
07:15Ah bah, je ne comprends pas pourquoi ça les gêne.
07:17Maintenant, on a toujours eu des marches.
07:18Elle me dit, avant, les poissons,
07:19ils étaient intelligents,
07:20maintenant, ils sont cons,
07:21elle me dit, avec son accent occitant,
07:23et elle me dit, c'est un vrai sujet,
07:25vous voyez, on détruit plein de choses
07:27par l'idéologie,
07:28donc préserver son environnement proche,
07:32et bien c'est absolument magnifique,
07:33et je suis très heureuse de cette initiative.
07:35Et les Français ne sont pas climato-sceptiques,
07:36enfin, il y a une partie des gens
07:37qui sont climato-sceptiques,
07:38mais la majorité des gens
07:41ne sont pas climato-sceptiques.
07:42En tout cas, moi, je suis sur les réseaux sociaux,
07:43vous êtes exceptionnel.
07:44On essaie de faire une publication par jour ?
07:46Non, mais vous êtes exceptionnel,
07:48vous avez beaucoup de...
07:49beaucoup de...
07:50Vous parlez avec conviction,
07:52vous parlez avec du bon sens,
07:53ça fait du bien.
07:54Non, mais ça fait du bien,
07:55c'est vrai, d'entendre une voix différente,
07:57effectivement, en matière d'écologie.
08:00Alors, on rappelle que c'est dimanche
08:01que vous organisez ce rassemblement
08:04en Indre-et-Loire, à Amboise.
08:07Déjeuner du terroir pour tout le monde.
08:08Alors, qu'est-ce qu'on va déjeuner ?
08:10Alors, vous avez la spécialité d'Amboise,
08:11c'est les foisses,
08:12c'est des sortes de petites fougasses,
08:13et après, c'est un menu vin rouge
08:15avec viande locale également,
08:17et vin de la Loire, voilà.
08:18Avec modération.
08:19Toujours avec modération de l'alcool,
08:20même s'il faut soutenir nos viticulteurs.
08:22Vous voyez, quand on achète à côté
08:24le localisme,
08:26Paris-Uni, sans ses droites,
08:27vous comprenez bien que le mondialisme
08:29ne peut pas favoriser le localisme,
08:31c'est absolument impossible,
08:32sans frontières.
08:33Moi, pareil, je vais parler
08:34de mon coin de l'Aveyron,
08:35dans les hypermarchés d'à côté.
08:37Vous êtes où dans l'Aveyron ?
08:38Vous étiez où dans l'Aveyron ?
08:39Je vous le dis après.
08:42Près de Villefranche de Ruerg.
08:44Eh bien, vous trouvez des produits,
08:46alors que vous avez des petits producteurs partout,
08:47vous pouvez acheter des produits espagnols,
08:49marocains, tout ce que vous voulez,
08:50mais vous avez beaucoup de mal
08:51à trouver des produits à Véronée.
08:53Donc, tout cela, évidemment,
08:54c'est une défaite de l'écologie.
08:56Puis, j'imagine que vous parlez du nucléaire,
08:58qui est l'énergie la plus décarbonée.
09:00Et on remercie la gauche
09:01qui a saccagé le nucléaire
09:03pendant des années.
09:04Et les écolos de gauche
09:04qui ont saccagé le nucléaire.
09:05Oui, les écolos de gauche.
09:06Parce que nous,
09:07ça, c'est un truc qui mérite aussi,
09:08c'est quand on parle des écolos,
09:09alors qu'en fait,
09:10je considère qu'on est autant écolos
09:11que, voire plus que.
09:12Et généralement,
09:14on me dit,
09:14quand je me retrouve en débat
09:15face à des,
09:15pas sur vos antennes,
09:16mais face à des gens
09:17très écolos de gauche,
09:20notamment sur le service public,
09:21il faut que je me flagelle
09:22en disant,
09:22ah ben non,
09:23mais Nicolas Sarkozy a dit ça,
09:26telle personne a dit ça,
09:27repentez-vous.
09:28Je dis,
09:28pas de problème,
09:29je peux me repentir,
09:30mais la gauche a quand même
09:32bétonné la Seine-Saint-Denis
09:33pendant 50 ans,
09:34les socialistes et les communistes.
09:36On vous entend.
09:36Les socialistes et les communistes.
09:38Et donc,
09:38commencez par vous repentir
09:40d'avoir finalement mis
09:42des populations dans des cages,
09:44dans des clapiers à lapins
09:45qui sont des cuvettes
09:46de réchauffement climatique.
09:47La gauche est responsable
09:48de la plus grande cuvette
09:48de réchauffement climatique
09:49en France.
09:50Donc, on pourra se repentir,
09:51mais chacun doit nettoyer
09:51devant sa porte aussi.
09:52Fairel, Delmas.
09:53Ils sont très forts
09:54pour le repentir des autres,
09:55j'ai remarqué.
09:56L'écologie de droite existe,
09:59puissance verte.
09:59Pourquoi puissance verte ?
10:01Pourquoi ce mot-là,
10:01puissance verte ?
10:03Alors, moi,
10:03je n'étais pas forcément
10:04très favorable à ce nom,
10:06mais comme on est quand même,
10:07c'est délibératif
10:08parce qu'on a 350 élus locaux
10:09qui participent,
10:10c'est les élus locaux
10:11qui ont choisi eux-mêmes.
10:12De droite de gauche
10:12ou que de droite ?
10:13C'est des maires de la droite
10:14du centre et sans étiquette.
10:15C'est bien.
10:16Vous ratissez large quand même.
10:17On ratisse large.
10:18Donc, il n'y a pas de maire de gauche.
10:19Mais à notre événement,
10:20on l'a voulu un peu pluraliste.
10:21C'est-à-dire qu'on a
10:22le président de l'ADEME
10:22qui vient prendre la parole.
10:24On a la DGWWF
10:26et on a un conseil national du PS
10:28pour justement apporter
10:29la contradiction
10:29par rapport à ce qu'on...
10:31C'est-à-dire que
10:31comme on reproche beaucoup
10:33à la gauche de d'être sectaire,
10:34on s'est dit
10:34nous, on ne sera pas sectaire.
10:35Et donc, on leur propose
10:37de venir débattre
10:39à notre événement.
10:41Dernier mot,
10:41Ferréol Delmas ?
10:43Eh bien,
10:44venez très nombreux.
10:45C'est très important.
10:46Et la jeune génération de droite
10:49aujourd'hui se mobilise largement.
10:51ce qu'on peut voir,
10:52c'est qu'en fait,
10:53il faut redonner l'envie.
10:54Et c'est le problème de la droite,
10:56c'est que parfois,
10:56on a des discours un peu anciens
10:57et redonner l'envie,
10:58c'est en créant justement l'envie
11:00qu'on recrée des motivations.
11:01Là, on a fait un appel
11:02à mobilisation.
11:03En deux jours,
11:03on a récupéré 100 bénévoles jeunes.
11:05Incroyable, formidable.
11:06Donc, comme quoi,
11:06tout est possible.
11:07En tout cas, vous avez 28 ans.
11:08Ça fait du bien
11:08de voir cette belle jeunesse
11:10qui se mobilise
11:10pour la France,
11:12pour le terroir,
11:12pour l'enracinement,
11:13pour le local,
11:14pour l'environnement.
11:15Merci infiniment.
11:16et rendez-vous
11:17dimanche 4 octobre
11:18à Amboise.
11:20Écoutez,
11:20je viendrai à la nage.
11:22Et présence de Natacha Polony.
11:24D'accord, très bien.
11:25Merci encore une fois.
11:26Bonjour, Clélie Mathias.