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  • il y a 13 minutes
Christine Kelly revient, de 11h à 13h, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:00Europe 1, Christine Kelly et vous.
00:02Dernière partie, déjà ça passe vite, à 12h44 sur Europe 1.
00:06Nous parlons de puissance verte, cette droite qui se revendique écolo,
00:09avec notre invité que vous pouvez interroger au 01-80-20-39-21,
00:13Ferreol Delmas, directeur général du think tank écologie responsable.
00:17Merci pour votre invitation, on est ravis d'être le quota masculin de l'émission aujourd'hui.
00:20Oui c'est vrai.
00:21Oh ça va, tout de suite les grands mots.
00:23Ferreol Delmas, alors c'est un bavard, j'adore, j'adore.
00:27C'est quoi l'écologie de droite ?
00:28Alors on va parler après de votre manifestation, mais c'est quoi l'écologie de droite ?
00:31Alors déjà je vous ai apporté l'affiche.
00:34L'écologie de droite existe, pour les éditeurs d'Europe 1.
00:38Alors sur un fond bleu, c'est écrit en vert, c'est marqué,
00:41comme l'écologie de droite existe.
00:42Le rassemblement qui le prouve, puissance verte, l'écologie de droite existe.
00:464 octobre en Boise, ville de la Renaissance.
00:48Donc l'objectif c'est un peu, de manière un peu mégalomane,
00:52de relancer l'écologie, enfin la droite, à partir de l'écologie,
00:55dans une ville de la Renaissance.
00:56Alors, racontez-moi, est-ce que l'écologie est de droite ?
01:00Qu'est-ce que l'écologie de droite ?
01:01Alors, en fait, vous avez le philosophe Roger Scruton,
01:04qui est un philosophe conservateur britannique,
01:06qui explique qu'il y a trois types d'écologie.
01:08Vous avez l'écologie décroissante, l'écologie militante,
01:12qui est une écologie qu'on peut voir qui est très tiers-mondiste,
01:14et finalement très négative.
01:16Vous avez l'écologie technocratique,
01:19qui est un peu l'écologie qu'on peut voir avec les macronistes.
01:21Donc c'est une écologie très, finalement,
01:24ok, on va descendre le bilan carbone,
01:25le bilan carbone c'est très important,
01:27mais ça ne parle pas aux gens.
01:28Et vous avez Roger Scruton qui explique que vous avez l'écologie du jardinier,
01:31qui est l'écologie concrète, locale,
01:33et l'écologie enracinée.
01:34Donc ça parlera à Madame Cluzel.
01:37Pourquoi elle ?
01:38Comment ? Pourquoi elle ?
01:39Parce qu'elle a écrit un très beau livre sur l'enracinement.
01:41Vous avez une phrase, c'est Simone Veil,
01:42la philosophe Simone Veil qui dit
01:44« L'enracinement est le premier besoin de l'âme.
01:46C'est l'écologie de l'âme qu'on cherche à recréer. »
01:48Et c'est ça l'écologie de droite.
01:50C'est ça.
01:50L'écologie du jardin.
01:52L'écologie du jardin.
01:53Alors ça peut paraître un peu anecdotique, mais pas du tout.
01:55On a fait un tour de France avec mon think tank.
01:57On est allé pendant un an dans 350 communes,
01:59notamment des endroits complètement abandonnés,
02:01par la droite, par la gauche.
02:03Et votre think tank s'appelle écologie responsable.
02:05Et donc on est allé par exemple à Amboise,
02:08l'année dernière, là où on fait notre événement.
02:10Et je tombe sur Marc.
02:11Marc, ancien élu local, ancien militaire,
02:14abonné à Valeurs Actuelles,
02:15et qui me dit « Je vous reçois parce que vous êtes de droite,
02:16pas parce que vous êtes écolo. »
02:18Donc je me dis « Bon, la journée commence bien,
02:19ça va être compliqué. »
02:20Et au cours de la journée, il me dit
02:22« Vous voyez, tous les arbres qui sont plantés là,
02:23il y avait beaucoup, beaucoup d'arbres. »
02:25En fait, à la naissance de chaque enfant,
02:27quand j'étais adjoint au maire,
02:28on plantait un arbre,
02:29et l'enfant était chargé symboliquement
02:30de s'occuper de cet arbre-là.
02:31Et il me dit « Pour moi, l'écologie, c'est ça. »
02:33Donc je lui ai dit « Écoutez, vous êtes écolo,
02:35vous n'êtes peut-être pas Sandrine Rousseau,
02:37mais vous êtes écolo. »
02:38Et donc maintenant, ce fameux Marc partage,
02:40vous avez sur son Facebook,
02:42parce qu'il a plus de 70 ans, je pense,
02:44vous avez une publication,
02:45il repartage Sandrine Rousseau,
02:46mettant « Et on ne citera pas. »
02:47Et après, il repartage nos éléments de langage,
02:51mettant « Bravo les jeunes, continuez. »
02:53Et donc, on a fait déjà un premier colloque
02:54sur ce Tour de France à Paris,
02:56à la Maison de la Chimie, jour de grève.
02:57On avait 500 jeunes de droite.
02:59Et donc là, on refait la seconde version à Amboise
03:03pour que ce ne soit pas à Paris.
03:04Et on attend 800 personnes,
03:06on a 100 bénévoles.
03:074 octobre.
03:08Et en fait, il y a une véritable envie.
03:10Là, les affiches, on en a collé 3 000.
03:11Pourquoi il faut se rendre là, justement,
03:13à Amboise, le 4 octobre ?
03:15Pourquoi ?
03:16Moi, je vous écoute Théréol Delmas,
03:18je vous écoute en ce moment sur Europe 1.
03:20Vous êtes patron du think tank Écologie Responsable.
03:24Vous faites ce plus gros rassemblement
03:25sur l'écologie de droite.
03:27Pourquoi, moi, qui vous écoute, je dois y aller ?
03:30Parce que vous avez Parlant Climat,
03:32qui est une ONG plutôt de centre-gauche,
03:34qui explique que vous avez les 30% de militants décroissants
03:37qui occupent 70% des temps d'audience,
03:39à la fois médiatiques et des temps d'audience,
03:42comment dire, institutionnels.
03:44Et donc, le fait qu'on parle d'écologie,
03:46mais de manière positive,
03:47c'est-à-dire qu'il y a une génération de droite,
03:49et je ne leur jette pas la pierre,
03:51qui, pendant des années,
03:52parlait d'écmer vert.
03:53Donc, c'est très bien de parler d'écmer vert,
03:54mais maintenant, il faut proposer des choses.
03:56Et il y a une jeunesse qui a en soif de sens.
03:58Moi, j'ai 28 ans.
04:00Le nombre d'amis qui se retrouvent dans des grandes boîtes
04:02à la Défense,
04:03à répondre à des tableaux Excel en flex office,
04:05c'est juste une société qui n'a pas de sens.
04:07Et l'écologie, c'est redonner du sens à ces gens.
04:09C'est l'homme à travers son environnement.
04:11Et donc, ça passe par des actions locales.
04:14Nettoyer la Méditerranée,
04:15le long de la Méditerranée.
04:15c'est que Roger Scruton disait
04:18qu'un citoyen préférera toujours quelque chose
04:23qui est proche de lui
04:23plutôt que quelque chose à l'autre bout du monde.
04:26Et donc, moi, je viens de Carpentras, dans le Vaucluse.
04:27Je serai toujours plus attaché à Lozon,
04:29qui est la petite rivière qui coule en bas de chez moi,
04:32qu'au Gange, en Inde.
04:33Et c'est ni des racistes, ni de la xénophobie.
04:35C'est juste que pour pouvoir avoir
04:37un vrai discours écolo qui fonctionne,
04:40il faut reparler aux gens de ce qu'ils aiment.
04:42C'est une écologie, alors, patriote,
04:43enfin, on peut dire ce qu'on veut,
04:44mais c'est une écologie qui a du sens.
04:46Alors, Féréol Delmas, en direct dans le studio d'Europe 1,
04:50qui a créé son think tank écologie responsable,
04:54avant de donner de la parole à Gabriel Cluzel.
04:57Peut-être encore une autre question,
04:58parce que vous allez y vanter le local,
05:00l'écologie du terroir et l'enracinement.
05:03Comment est-ce que vous, concrètement,
05:05qu'est-ce que ça veut dire pour ceux qui nous écoutent ?
05:08L'enracinement, je vais vous donner un autre exemple
05:09de notre tour de France.
05:10On est allé à Gueulzin, petit village du Nord,
05:12et vous avez un ancien moulin qui était en très mauvais état.
05:15Le maire s'est dit, je vais utiliser des énergies renouvelables,
05:18c'est-à-dire faire une petite centrale hydroélectrique,
05:22parce qu'on parle beaucoup des éoliennes,
05:23pareil, dans le débat.
05:24L'éolienne, c'est une partie mineure des énergies renouvelables.
05:26L'hydraulique, c'est l'eau, c'est quand même une énergie renouvelable.
05:30Et donc, le moulin a été transformé en centrale hydroélectrique,
05:32et ça permet d'avoir de l'électricité pour tout le village,
05:36pour tous les habitants du village.
05:38Donc ça, c'est quelque chose d'hyper positif, c'est local,
05:41et ça a du sens, et ça parle aux habitants.
05:44Féréol Delmas, en direct sur Europe,
05:46on a compris le local, l'écologie du terroir,
05:48et l'enracinement.
05:49Gabrielle Cluzel ?
05:49Oui, moi je trouve très très intéressante cette initiative,
05:52parce que c'est quelque chose qui me hérisse le poil,
05:55de voir que la gauche a préempté,
05:57a fait un hold-up sur l'écologie,
05:59comme elle l'a fait sur le féminisme,
06:00c'est un autre sujet, vous savez, nous en parlons régulièrement, Christine.
06:02Et elle a dit, ah ben voilà, l'écologie est de droite.
06:04Elle en a fait, en plus, un marche-pied pour d'autres idées,
06:08on parle toujours, mais c'est pas si faux,
06:10de cette écologie verte à l'extérieur, rouge à l'intérieur,
06:13et le propre des marches-pieds, c'est qu'ils se font piétiner.
06:14Donc en fait, l'écologie, tout le monde s'en fiche,
06:16c'est une écologie hors sol.
06:18Moi je considère, je suis issue d'une famille rurale,
06:20que le premier des écolos, c'était mon grand-père,
06:22et je peux vous dire qu'il rigolait pas avec ça.
06:24Voilà, c'était très important.
06:26On appelait ça, il y a eu un changement de paradigme d'ailleurs,
06:29parce qu'on appelait ça l'environnement.
06:30Et pourquoi on disait ça ?
06:31Parce que l'environnement, vous savez,
06:33le propre de l'environnement, c'est qu'il y a un centre,
06:35vous environnez, c'est-à-dire qu'on considérait
06:37que l'homme était le centre,
06:38et qu'il devait s'occuper de son cadre de vie
06:40qui était son environnement, et en prendre soin.
06:43Aujourd'hui, c'est autre chose, on défend une planète Gaïa,
06:46qui est une déesse,
06:48il faudrait que les hommes n'aient même plus d'enfants
06:50pour qu'elle soit préservée, vous voyez ?
06:51Donc c'est une conception tout autre de l'écologie,
06:54complètement déconnectée,
06:55et moi j'aime beaucoup l'exemple du moulin,
06:57vous savez, j'ai dédicacé des bouquins, figurez-vous,
06:59dans mon fond de campagne, en Aveyron,
07:01dans un salon du livre très sympathique,
07:03et je me souviens qu'il y avait une dame
07:04qui était arrivée avec un dossier comme ça
07:05sur les moulins,
07:06et elle me dit, vous savez,
07:07on est en train de détruire nos moulins,
07:08parce que l'Europe ne veut plus qu'il y ait de marche,
07:11parce que soi-disant,
07:12ça gêne la circulation des poissons.
07:14Vous voyez ce qu'elle m'a dit ?
07:15Ah bah, je ne comprends pas pourquoi ça les gêne.
07:17Maintenant, on a toujours eu des marches.
07:18Elle me dit, avant, les poissons,
07:19ils étaient intelligents,
07:20maintenant, ils sont cons,
07:21elle me dit, avec son accent occitant,
07:23et elle me dit, c'est un vrai sujet,
07:25vous voyez, on détruit plein de choses
07:27par l'idéologie,
07:28donc préserver son environnement proche,
07:32et bien c'est absolument magnifique,
07:33et je suis très heureuse de cette initiative.
07:35Et les Français ne sont pas climato-sceptiques,
07:36enfin, il y a une partie des gens
07:37qui sont climato-sceptiques,
07:38mais la majorité des gens
07:41ne sont pas climato-sceptiques.
07:42En tout cas, moi, je suis sur les réseaux sociaux,
07:43vous êtes exceptionnel.
07:44On essaie de faire une publication par jour ?
07:46Non, mais vous êtes exceptionnel,
07:48vous avez beaucoup de...
07:49beaucoup de...
07:50Vous parlez avec conviction,
07:52vous parlez avec du bon sens,
07:53ça fait du bien.
07:54Non, mais ça fait du bien,
07:55c'est vrai, d'entendre une voix différente,
07:57effectivement, en matière d'écologie.
08:00Alors, on rappelle que c'est dimanche
08:01que vous organisez ce rassemblement
08:04en Indre-et-Loire, à Amboise.
08:07Déjeuner du terroir pour tout le monde.
08:08Alors, qu'est-ce qu'on va déjeuner ?
08:10Alors, vous avez la spécialité d'Amboise,
08:11c'est les foisses,
08:12c'est des sortes de petites fougasses,
08:13et après, c'est un menu vin rouge
08:15avec viande locale également,
08:17et vin de la Loire, voilà.
08:18Avec modération.
08:19Toujours avec modération de l'alcool,
08:20même s'il faut soutenir nos viticulteurs.
08:22Vous voyez, quand on achète à côté
08:24le localisme,
08:26Paris-Uni, sans ses droites,
08:27vous comprenez bien que le mondialisme
08:29ne peut pas favoriser le localisme,
08:31c'est absolument impossible,
08:32sans frontières.
08:33Moi, pareil, je vais parler
08:34de mon coin de l'Aveyron,
08:35dans les hypermarchés d'à côté.
08:37Vous êtes où dans l'Aveyron ?
08:38Vous étiez où dans l'Aveyron ?
08:39Je vous le dis après.
08:42Près de Villefranche de Ruerg.
08:44Eh bien, vous trouvez des produits,
08:46alors que vous avez des petits producteurs partout,
08:47vous pouvez acheter des produits espagnols,
08:49marocains, tout ce que vous voulez,
08:50mais vous avez beaucoup de mal
08:51à trouver des produits à Véronée.
08:53Donc, tout cela, évidemment,
08:54c'est une défaite de l'écologie.
08:56Puis, j'imagine que vous parlez du nucléaire,
08:58qui est l'énergie la plus décarbonée.
09:00Et on remercie la gauche
09:01qui a saccagé le nucléaire
09:03pendant des années.
09:04Et les écolos de gauche
09:04qui ont saccagé le nucléaire.
09:05Oui, les écolos de gauche.
09:06Parce que nous,
09:07ça, c'est un truc qui mérite aussi,
09:08c'est quand on parle des écolos,
09:09alors qu'en fait,
09:10je considère qu'on est autant écolos
09:11que, voire plus que.
09:12Et généralement,
09:14on me dit,
09:14quand je me retrouve en débat
09:15face à des,
09:15pas sur vos antennes,
09:16mais face à des gens
09:17très écolos de gauche,
09:20notamment sur le service public,
09:21il faut que je me flagelle
09:22en disant,
09:22ah ben non,
09:23mais Nicolas Sarkozy a dit ça,
09:26telle personne a dit ça,
09:27repentez-vous.
09:28Je dis,
09:28pas de problème,
09:29je peux me repentir,
09:30mais la gauche a quand même
09:32bétonné la Seine-Saint-Denis
09:33pendant 50 ans,
09:34les socialistes et les communistes.
09:36On vous entend.
09:36Les socialistes et les communistes.
09:38Et donc,
09:38commencez par vous repentir
09:40d'avoir finalement mis
09:42des populations dans des cages,
09:44dans des clapiers à lapins
09:45qui sont des cuvettes
09:46de réchauffement climatique.
09:47La gauche est responsable
09:48de la plus grande cuvette
09:48de réchauffement climatique
09:49en France.
09:50Donc, on pourra se repentir,
09:51mais chacun doit nettoyer
09:51devant sa porte aussi.
09:52Fairel, Delmas.
09:53Ils sont très forts
09:54pour le repentir des autres,
09:55j'ai remarqué.
09:56L'écologie de droite existe,
09:59puissance verte.
09:59Pourquoi puissance verte ?
10:01Pourquoi ce mot-là,
10:01puissance verte ?
10:03Alors, moi,
10:03je n'étais pas forcément
10:04très favorable à ce nom,
10:06mais comme on est quand même,
10:07c'est délibératif
10:08parce qu'on a 350 élus locaux
10:09qui participent,
10:10c'est les élus locaux
10:11qui ont choisi eux-mêmes.
10:12De droite de gauche
10:12ou que de droite ?
10:13C'est des maires de la droite
10:14du centre et sans étiquette.
10:15C'est bien.
10:16Vous ratissez large quand même.
10:17On ratisse large.
10:18Donc, il n'y a pas de maire de gauche.
10:19Mais à notre événement,
10:20on l'a voulu un peu pluraliste.
10:21C'est-à-dire qu'on a
10:22le président de l'ADEME
10:22qui vient prendre la parole.
10:24On a la DGWWF
10:26et on a un conseil national du PS
10:28pour justement apporter
10:29la contradiction
10:29par rapport à ce qu'on...
10:31C'est-à-dire que
10:31comme on reproche beaucoup
10:33à la gauche de d'être sectaire,
10:34on s'est dit
10:34nous, on ne sera pas sectaire.
10:35Et donc, on leur propose
10:37de venir débattre
10:39à notre événement.
10:41Dernier mot,
10:41Ferréol Delmas ?
10:43Eh bien,
10:44venez très nombreux.
10:45C'est très important.
10:46Et la jeune génération de droite
10:49aujourd'hui se mobilise largement.
10:51ce qu'on peut voir,
10:52c'est qu'en fait,
10:53il faut redonner l'envie.
10:54Et c'est le problème de la droite,
10:56c'est que parfois,
10:56on a des discours un peu anciens
10:57et redonner l'envie,
10:58c'est en créant justement l'envie
11:00qu'on recrée des motivations.
11:01Là, on a fait un appel
11:02à mobilisation.
11:03En deux jours,
11:03on a récupéré 100 bénévoles jeunes.
11:05Incroyable, formidable.
11:06Donc, comme quoi,
11:06tout est possible.
11:07En tout cas, vous avez 28 ans.
11:08Ça fait du bien
11:08de voir cette belle jeunesse
11:10qui se mobilise
11:10pour la France,
11:12pour le terroir,
11:12pour l'enracinement,
11:13pour le local,
11:14pour l'environnement.
11:15Merci infiniment.
11:16et rendez-vous
11:17dimanche 4 octobre
11:18à Amboise.
11:20Écoutez,
11:20je viendrai à la nage.
11:22Et présence de Natacha Polony.
11:24D'accord, très bien.
11:25Merci encore une fois.
11:26Bonjour, Clélie Mathias.

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