00:00La séquence pape n'est pas vraiment très réussie pour Emmanuel Macron.
00:03Je ne sais pas comment vous l'analysez, mais il était hier à la messe précisément,
00:08alors qu'il avait dit qu'il n'irait pas.
00:10Il s'est fait quand même remonter les bretelles, si j'ose dire, par Léon XIV sur plein de points.
00:15Remonter les bretelles est un peu trivial peut-être.
00:17Je n'ai pas senti une adhésion folle de Léon XIV pour Léon Macron.
00:22Non, Léon XIV.
00:25Je n'ai pas senti une adhésion folle.
00:27Vous avez l'art de la lutte haute.
00:28Comment ?
00:29Oui, je n'ai pas senti que Léon XIV avait beaucoup apprécié Emmanuel Macron.
00:35Il est un peu étanche ce pape au charme.
00:38Il regarde, oui, c'est vrai, il a de l'expérience des autres.
00:42Je trouvais que dans son regard, dans les plans de coupe, notamment lorsqu'on ne le lui fait pas.
00:48Pas mal ça comme expression, je vais essayer de la ressortir.
00:51On ne lui fait pas.
00:53Mais bon, il avait beau passer sa main...
00:57Oui, tout ça...
00:59Et puis en plus, non, mais vous pouvez vous amuser à lister tout ce qui les oppose.
01:05Ça occuperait l'émission.
01:07Mais en plus, il y a dans les conséquences, par exemple, sur la question de la guerre en Ukraine,
01:11les prises de position du peuple et en 14 ont surpris par leur vigueur et son matière à débat, d
01:21'ailleurs,
01:21parce qu'il explique que se réarmer, ce n'est pas la solution, qu'il faut faire des compromis,
01:28il faut trouver la voie de la négociation, etc.
01:31C'est exactement le contraire de ce que disent les Européens entraînés par Emmanuel Macron dans cette coalition des volontaires.
01:39Ils pensent qu'il faut au contraire tenir ferme face à Moscou et être même dans une forme de...
01:46Comment dire ça ?
01:48C'est plus une opposition, c'est même être de l'autre côté dans la tranchée.
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