00:09Réussir en Coupe du Monde, c'est de se préparer à traverser le chaos, le chaos, la crise, l'état
00:16de crise.
00:17Et on ne sait pas d'où ça va venir, mais le traverser, c'est-à-dire ne pas s
00:21'attendre à ce que ça se passe parfaitement.
00:22C'est la phrase qui a marqué les esprits hier. La Coupe du Monde, thème largement abordé par le sélectionneur
00:30des Bleus.
00:30C'est le Graal, c'est un challenge, mais déjà il faut le rêver très fort et se donner moyen
00:34de le rêver très fort.
00:36En équipe de France, on a cette capacité d'anogène à un moment d'aller chercher ce qu'on appelle
00:40le flot, la trans, la transcendance collective.
00:43On fait ça pour ça en fait, on fait ça pour toucher du doigt des moments où on va rarement.
00:48On l'a touché du doigt et ça résonne à nous, mais on n'a pas accompli.
00:53Pour préparer la conquête de ce Graal, Fabien Galtier a adapté son staff, notamment en se rapprochant des clubs du
01:00top 14, en empruntant certains éléments.
01:03Je veux juste partager le bon travail des clubs avec lesquels on arrive à avoir une proximité.
01:11Et donc je peux vous affirmer, voilà, aujourd'hui que Geoffrey Domero sera dans le stade de l'équipe de
01:15France et qui s'occupera de la défense.
01:17Se rapprocher des clubs aussi pour alléger le rythme des joueurs internationaux.
01:22Fabien Galtier agacé par les blessures récentes de Mathieu Jalibert et Mani Meafou.
01:26Mathieu Jalibert qui est blessé aujourd'hui, est-ce qu'il n'a pas payé les conséquences de cette saison
01:32à rallonge ?
01:33Mani Meafou qui était en grande forme et qui a fait, ces deux joueurs, c'était, faisait partie des cinq
01:37meilleurs joueurs de cet été.
01:38J'ai l'impression que j'ai fait une équipe de France de survivants par moment.
01:41Des survivants et pourquoi pas des revenants ?
01:45Le sélectionneur a évoqué la nouvelle génération mais n'en oublie pas le club des trentenaires, toujours important à ses
01:50yeux.
01:51C'était Damien Penaud, Greg Aldrit, Romain Tao, Gaël.
01:55Ce sont des joueurs qui ont beaucoup joué avec nous sur les années précédentes, qui ont des grands joueurs.
02:01On a fait des choix en début de tournoi qui était de créer l'émulation et de prendre d'autres
02:06joueurs qui ont énormément performé.
02:08Donc moi j'ai envie qu'ils aient envie de revenir, qu'ils mettent tout en oeuvre pour revenir et
02:12créer l'émulation avec des jeunes qui montent.
02:15Tout ce qui permet à l'équipe de France d'être meilleur et bon.
02:19Enfin, pour gagner une coupe du monde, il faut aussi s'intéresser à l'adversaire, le bourreau de 2023 Sud
02:25-Africain en ligne de mire.
02:28Cette génération, deux fois champion du monde, c'est une génération exceptionnelle.
02:31Avec un entraîneur, un sélectionneur qui réussit énormément, c'est Erasmus qui les a pris en 2018 alors qu'ils
02:38étaient en difficulté.
02:40Il en a fait cette équipe qui domine le monde comme peu d'équipes dans l'histoire du rugby mondial
02:45ont dominé.
02:46Ça a toujours été une grande nation du rugby.
02:48Le Rassi, lui, il a assumé un style de jeu.
02:50Il y avait un débat en Afro-du-Sud, il faut qu'on joue plus.
02:53Il a dit non, non, on va continuer à faire ce qui est notre force, on va détruire les adversaires
02:56en mêlée.
02:57On va détruire les adversaires en touche.
02:59On va détruire les adversaires sur le défi physique.
03:01Et il tient ce cap.
03:03Vous avez des arguments pour les battre quand même, parce qu'il peut y avoir une finale au mois de
03:05novembre.
03:06Ils nous ont bien battus l'an dernier, ils nous ont battus en quart de finale.
03:10Donc aujourd'hui, mon ambition, notre ambition, c'est de chercher à faire la meilleure équipe de France possible.
03:16Mais il n'y a rien de plus beau que de se hisser et de combattre les meilleurs.
03:22Donc c'est un privilège de pouvoir affronter l'Afrique du Sud en novembre et peut-être dans le futur.
03:28C'est un privilège de pouvoir affronter l'Afrique du Sud en novembre et peut-être dans le futur.