Dans cette émission, **Jean-Paul Brighelli**, professeur agrégé de Lettres et essayiste, revient sur l’évolution de l’École et du système éducatif français. 🇫🇷🏫
Après avoir consacré près de **quarante-cinq années de sa carrière à l’enseignement**, du collège aux classes préparatoires, Jean-Paul Brighelli porte depuis de nombreuses années un regard critique sur les transformations de l’Éducation nationale.
🔎 **Au programme :**
📌 La baisse du niveau scolaire et la question des savoirs fondamentaux
📌 Les méthodes pédagogiques et leurs conséquences
📌 La place de l’autorité et de la discipline à l’école
📌 Les inégalités scolaires et « l’école à deux vitesses »
📌 L’influence des idéologies et des réformes sur l’enseignement
📌 Le rôle des enseignants et la transmission des connaissances
📌 Quel avenir pour l’École française ?
📚 **Jean-Paul Brighelli est notamment l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés à l’éducation :**
► *La Fabrique du crétin*
► @Vers l’apocalypse scolaire*
► *L’École à deux vitesses*
► *L’École sous emprise*
💬 **L’École remplit-elle encore pleinement sa mission : instruire, transmettre les savoirs et donner à chaque élève les moyens de construire son avenir ?**
Une réflexion autour de l’éducation, de la transmission, de la culture et de l’avenir de l’enseignement en France. 🎓📖
👍 Pensez à **liker**, **partager** et **commenter** pour soutenir la chaîne et faire connaître cette émission !
🔔 Abonnez-vous pour ne manquer aucune prochaine publication.
#JeanPaulBrighelli #LEcoleSousEmprise #LaFabriqueDuCrétin #École #Education #EducationNationale #Enseignement #Professeurs #Élèves #ÉcoleFrançaise #Instruction #Transmission #Savoirs #Culture #Pédagogie #RéformeScolaire #NiveauScolaire #France #Débat #Entretien #Infos&Vérité
Après avoir consacré près de **quarante-cinq années de sa carrière à l’enseignement**, du collège aux classes préparatoires, Jean-Paul Brighelli porte depuis de nombreuses années un regard critique sur les transformations de l’Éducation nationale.
🔎 **Au programme :**
📌 La baisse du niveau scolaire et la question des savoirs fondamentaux
📌 Les méthodes pédagogiques et leurs conséquences
📌 La place de l’autorité et de la discipline à l’école
📌 Les inégalités scolaires et « l’école à deux vitesses »
📌 L’influence des idéologies et des réformes sur l’enseignement
📌 Le rôle des enseignants et la transmission des connaissances
📌 Quel avenir pour l’École française ?
📚 **Jean-Paul Brighelli est notamment l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés à l’éducation :**
► *La Fabrique du crétin*
► @Vers l’apocalypse scolaire*
► *L’École à deux vitesses*
► *L’École sous emprise*
💬 **L’École remplit-elle encore pleinement sa mission : instruire, transmettre les savoirs et donner à chaque élève les moyens de construire son avenir ?**
Une réflexion autour de l’éducation, de la transmission, de la culture et de l’avenir de l’enseignement en France. 🎓📖
👍 Pensez à **liker**, **partager** et **commenter** pour soutenir la chaîne et faire connaître cette émission !
🔔 Abonnez-vous pour ne manquer aucune prochaine publication.
#JeanPaulBrighelli #LEcoleSousEmprise #LaFabriqueDuCrétin #École #Education #EducationNationale #Enseignement #Professeurs #Élèves #ÉcoleFrançaise #Instruction #Transmission #Savoirs #Culture #Pédagogie #RéformeScolaire #NiveauScolaire #France #Débat #Entretien #Infos&Vérité
Catégorie
📚
ÉducationTranscription
00:00:01bonsoir tout le monde et bienvenue sur histoire et révélations ce soir j'ai le
00:00:05plaisir de recevoir jean paul brighelli donc je vous dis à tout de suite juste après l'intro
00:00:38je vous dis à tout
00:02:39Alors, j'ai mis en lien, là on peut voir une vidéo où vous avez un livre, La fabrique du
00:02:49crétin, La mort programmée de l'école.
00:02:52C'était ce que j'appelle la première époque, ça date de 2005, j'avais raison et ma foi, j
00:03:01'attends toujours qu'on me donne raison.
00:03:04Après vous avez le deuxième, Tableau noir, La fabrique du crétin, que reste-t-il de notre école ?
00:03:15Réponse, rien. Voilà. Il ne reste rien.
00:03:20Il ne reste rien.
00:03:21Alors, ce rien qui reste, on essaie de nous en défaire. Et ça donc, c'était la deuxième époque de
00:03:28la fabrique du crétin, il y a trois ans maintenant, qui tirait le bilan des 20 ans qui venaient de
00:03:35s'écouler pour constater que le mouvement était parti de loin et que l'école, très loin de dysfonctionner, fonctionnait
00:03:45au contraire à merveille au gré des gens qui avaient décidé de la détruire.
00:03:51Je n'ai aucun souci en ce qui concerne l'élimination au fond du système scolaire, de la culture et
00:03:59de l'intelligence, pour finir.
00:04:02D'accord, ok. Puis là, donc, toujours La fabrique du crétin vers l'apocalypse scolaire.
00:04:10Vous avez déjà vendu 170 000 exemplaires vendus. Donc ça, c'était à l'époque.
00:04:17Et là, les deux derniers romans, je crois que vous avez publié deux livres en 2024.
00:04:25Oui.
00:04:25Vous avez Le soleil noir, donc Un médecin à la cour de Louis XIV.
00:04:32C'est un roman.
00:04:34L'archipel, un roman, tout à fait.
00:04:37Et puis, le dernier, l'école sous emprise.
00:04:43Et donc, toujours chez l'archipel.
00:04:48Vous savez, quand on a un bon éditeur, on ne le lâche pas.
00:04:51Ou plus exactement, quand un éditeur a un auteur qui écrit facilement, il ne le lâche pas non plus.
00:04:58Oui.
00:04:59Justement, donc, pour commencer, on va aborder pas mal de sujets.
00:05:03On va parler de l'éducation.
00:05:05On va parler un petit peu aussi de politique.
00:05:08Vous avez fait aussi un petit peu de politique.
00:05:11Donc, en 2017, pendant l'élection présidentielle, vous avez dit que, justement, l'élection de Macron ouvrira la porte vers
00:05:22un parti d'extrême droite.
00:05:27Est-ce que vous pensez que c'est toujours le cas aujourd'hui ?
00:05:30Je ne sais pas si je l'ai dit, mais ça s'est confirmé par la suite.
00:05:33Parce que, grâce à Macron, au fond, le FN devenu RN a à peu près doublé son score électoral.
00:05:47Et est en voie de gagner la prochaine session présidentielle.
00:05:54Donc, c'est vrai que la politique qui a été menée allait dans le sens de, on va dire, la
00:06:02droite nationale.
00:06:05D'accord, parce que vous avez dit, continuons dans le libéralisme qui plaît tant aux bobos et aux dignitaires de
00:06:15gauche et de droite,
00:06:16tous ceux qui trouvent que la gamelle est bonne.
00:06:20Et avant cinq ans, nous aurons l'aimante.
00:06:28Donc, c'est vrai, en quelque sorte, ce que vous avez dit, c'est exactement ce qu'on est en
00:06:32train de vivre.
00:06:33Oui, bien sûr.
00:06:34Là, on fait plaisir aux bobos.
00:06:38Et simplement, ce que je trouve très drôle, c'est que ces mêmes bobos, de droite et de gauche,
00:06:44poussent des cris d'horreur en constatant que le parti de Marine Le Pen progresse inexorablement d'élection en élection,
00:06:53alors qu'en fait, ils ont tout fait pour, s'ils ne se rendent pas compte, c'est qu'ils
00:07:01ont...
00:07:25On ne vous entend plus ?
00:07:26Ah ben, c'est parce que j'ai arrêté de parler, s'il vous plaît, moi j'attends que...
00:07:30Ah, parce que j'entendais, ok.
00:07:33Et justement, après, en 2000, vous avez participé aussi à, comment dire,
00:07:43vous avez été invité au colloque de Marine Le Pen, toujours en 2017.
00:07:48Absolument, mais parce que je vais de toute façon partout où on m'invite parce que j'ai un côté
00:07:56missionnaire,
00:07:57si vous voulez, c'est-à-dire que j'ai une parole à porter et peu importe finalement qui m
00:08:03'invite.
00:08:04Je constate juste que la gauche ne m'invite pas parce qu'elle aurait les oreilles qui lui siffleraient
00:08:12si elle m'écoutait véritablement, parce qu'elle a une responsabilité absolument accablante
00:08:17dans la dégradation du système scolaire.
00:08:20Mais bon, c'est un peu secondaire.
00:08:22De toute façon, je n'ai jamais fait partie d'aucun parti, je ne travaille pour aucun parti,
00:08:28je ne travaille pour aucun homme politique véritablement.
00:08:33J'ai eu des amitiés parfois à droite, à gauche, etc.
00:08:37Mais je suis essentiellement une parole libre.
00:08:42Et justement, après avoir participé ou avoir vu ces différentes mouvances politiques,
00:08:53quelle analyse vous pouvez en tirer justement de votre expérience ?
00:08:59L'extraordinaire médiocrité de la classe politique française actuellement.
00:09:03Mais nous avons les politiques que nous méritons.
00:09:06Nous sommes un pays en décadence accélérée, en crise institutionnelle et en guerre civile larvée.
00:09:15Nous avons les hommes politiques qui correspondent à cette situation de pré-apocalypse.
00:09:21C'est-à-dire que les gens qui valent quelque chose ne font pas de la politique.
00:09:27S'ils font de la politique, c'est que justement, ils ne valent rien.
00:09:32D'accord.
00:09:33Et justement, là, je vais vous demander plus votre point de vue à vous.
00:09:40Qu'est-ce que vous pensez de la situation qu'on voit actuellement ?
00:09:45Je voulais avoir votre avis avec aussi bien avec la Russie,
00:09:49même chez nous avec les problèmes qu'on a,
00:09:52aussi bien avec le problème budgétaire qu'ils essayent de faire voter.
00:09:56Et on voit que tout va très mal, même aussi bien l'éducation partout.
00:10:01Et moi, j'aurais voulu justement avoir votre avis,
00:10:03votre point de vue par rapport à tout ça.
00:10:06Comment vous voyez la situation ?
00:10:08Ça dépend pour qui ça va mal.
00:10:10Pour les banques, par exemple, qui ont prêté de l'argent à la France,
00:10:15ça va extrêmement bien.
00:10:16Et disons qu'on peut raisonnablement suspecter les différents gouvernements,
00:10:22depuis 30 ans,
00:10:26d'être allés dans le sens de ce qui dicte leur politique.
00:10:32Et cette politique consiste à emprunter encore plus d'argent,
00:10:35en restant dans un cadre européen qui, de toute façon,
00:10:39nous accable de ces contraintes.
00:10:42à l'arrivée, personne ne pourrait s'en tirer, véritablement.
00:10:48Et la politique des banquiers, des grands investisseurs,
00:10:55on va dire du grand capital,
00:10:57et des politiques qui leur obéissent,
00:11:01on la fait payer finalement aux gens du peuple,
00:11:04aux peuples dans son ensemble,
00:11:05aux classes moyennes en particulier,
00:11:07qui d'ailleurs n'ont plus rien de moyen,
00:11:09et qui sont en train de sombrer à leur tour.
00:11:11Voilà, c'est ça le portrait exact de la situation française.
00:11:17Oui, c'est vrai.
00:11:18Et justement, c'est quand même...
00:11:22Et justement, vous voyez...
00:11:24Comment vous voyez la chose, justement, après l'élection,
00:11:27quand le mandat de Macron va être terminé ?
00:11:30Comment vous voyez la chose ?
00:11:31Est-ce que vous voyez que ça va encore continuer ?
00:11:34Je pense que Macron fait de son mieux
00:11:37pour nous amener à une guerre civile
00:11:38dont il tirera les marrons du feu
00:11:40au nom de l'article 16 ou quoi que ce soit,
00:11:43parce qu'il ne se voit pas ailleurs
00:11:45qu'à la tête du gouvernement.
00:11:49Il vise finalement à créer l'émeute
00:11:52et nous allons vers l'émeute.
00:11:56Les Gilets jaunes, c'était une préfiguration
00:11:59de ce qui nous attend dans l'année
00:12:02ou les deux ans à venir.
00:12:04C'est clair qu'il cherche quelque chose,
00:12:08l'émeute,
00:12:10et je ne sais pas s'il va l'autre.
00:12:12Tiens, justement, vous,
00:12:13est-ce que vous pensez que
00:12:15quand il va avoir la...
00:12:17Si ce que lui veut mettre en place,
00:12:19c'est-à-dire avoir l'émeute
00:12:21et de mettre une loi martiale,
00:12:24est-ce que vous pensez
00:12:25que c'est quelque chose qui peut arriver
00:12:27ou c'est de la fiction ?
00:12:30Écoutez, il est arrivé quand même
00:12:33à imposer aux gens de rester chez eux
00:12:35pendant des mois.
00:12:36Il est arrivé à imposer aux gens
00:12:38de mettre un masque en permanence.
00:12:40Il est arrivé à imposer aux gens
00:12:42d'accepter des blocages de salaire
00:12:45pendant des années.
00:12:47Il est arrivé à imposer aux gens
00:12:49de se coucher devant certains
00:12:51gouvernements étrangers
00:12:55qui n'en demandaient pas tant.
00:12:58Les gens obéissent
00:12:59de façon générale.
00:13:01Simplement, à un certain moment,
00:13:02les moutons peuvent devenir enragés
00:13:04à leur tour.
00:13:05Voilà, on va vers ce genre de situation
00:13:07sans compter,
00:13:08c'est le sujet de mon dernier livre,
00:13:10L'école sous emprise,
00:13:12sans compter que
00:13:14les mouvements islamistes
00:13:16font de leur mieux
00:13:17pour chauffer à blanc
00:13:18les populations d'origine immigrée
00:13:20de façon à créer véritablement
00:13:23une guerre civile à bas bruit.
00:13:25Ce n'est pas une expression
00:13:26qui m'est personnelle.
00:13:31C'est Florence Bergeau-Blapler
00:13:32qui a travaillé sur les réseaux fréristes
00:13:35qui a expliqué que nous étions
00:13:37dans une guerre civile
00:13:38larvée, en quelque sorte,
00:13:41et qui manifestement
00:13:44va finir par éclater.
00:13:46Voilà.
00:13:47Je n'en suis pas content.
00:13:49Ce n'est pas mon objectif.
00:13:50C'est mon avis.
00:13:52Mais c'est en revanche
00:13:53l'objectif des gens
00:13:54qui font payer la France
00:13:56et qui veulent continuer
00:13:57à la faire payer
00:13:59tant qu'elle peut payer.
00:14:00Et puis, ils la laisseront tomber
00:14:02comme ils ont laissé tomber la Grèce,
00:14:03vous voyez, il y a quelques années.
00:14:05Ils la redresseront
00:14:07en coupant en deux les retraites,
00:14:08par exemple.
00:14:09Il y a des tas de solutions.
00:14:12Mais justement,
00:14:13pourquoi ils en veulent
00:14:15autant à la France ?
00:14:17Et quel est leur but ?
00:14:19Je ne sais pas,
00:14:19ils n'en veulent pas
00:14:19particulièrement à la France.
00:14:20Parce qu'il y a d'autres pays
00:14:21avec lesquels ils ont joué
00:14:22aussi à ça,
00:14:23l'Argentine, par exemple,
00:14:25la Grèce à d'autres époques,
00:14:27etc.
00:14:28Simplement,
00:14:29ce qu'ils veulent,
00:14:29c'est présenter
00:14:31des comptes positifs
00:14:34à leurs actionnaires
00:14:36en fin de trimestre.
00:14:39Le seul moyen pour faire ça,
00:14:41c'est de faire payer
00:14:42ceux qui peuvent encore payer.
00:14:44La France,
00:14:45la France, pour le moment,
00:14:45peut encore payer.
00:14:47Elle dort sur un stock
00:14:50considérable
00:14:50d'argent
00:14:54mis en réserve,
00:14:57etc.,
00:14:57par les particuliers.
00:14:58Je m'attends très sérieusement,
00:15:00je le dis,
00:15:01je m'attends très sérieusement
00:15:02à ce que,
00:15:03à un certain moment,
00:15:04on saisisse l'épargne
00:15:05des Français
00:15:05sous prétexte
00:15:06de rembourser la dette.
00:15:08Mais dans aucun cas,
00:15:10on ne fera de tort
00:15:11aux gens vraiment très riches,
00:15:14aux banques très riches,
00:15:16aux banques d'affaires,
00:15:17etc.,
00:15:17qui, de toute façon,
00:15:18tirent les ficelles
00:15:20au niveau mondial.
00:15:21La vraie mondialisation,
00:15:22c'est ça.
00:15:23C'est tout pour les riches
00:15:25et plus rien
00:15:26pour tous les autres.
00:15:28Justement,
00:15:29par rapport à ce que vous venez de dire,
00:15:32que vous attendez
00:15:33qu'il s'accapare
00:15:41des revenus
00:15:42des salariés
00:15:43et autres.
00:15:45Justement,
00:15:45vous voyez,
00:15:46vu qu'avec tout ce qu'il y a eu
00:15:48depuis 3-4 ans,
00:15:49tout ce qu'ils ont pu accepter,
00:15:53est-ce que vous pensez
00:15:54que ça va être la même chose
00:15:55qu'il y a 4 ans ?
00:15:56C'est-à-dire que les gens,
00:15:57ils ne vont pas réagir
00:15:58et ils vont laisser faire ?
00:16:00Disons qu'avec des médias
00:16:03bien contrôlés,
00:16:04avec des matchs de foot,
00:16:05disposés de façon intelligente,
00:16:09avec Aya Nakamura
00:16:11et quelques autres créatures
00:16:15qui s'agitent dans les Lucarnes,
00:16:18on peut arriver quand même,
00:16:20vous savez,
00:16:20c'est les latins exprimés
00:16:22sous la forme
00:16:22panem et tircenses,
00:16:24du vin et des jeux.
00:16:25On peut arriver
00:16:26à obtenir finalement
00:16:27l'assentiment des Français
00:16:29pendant assez longtemps.
00:16:31Ça dure déjà
00:16:33depuis assez longtemps.
00:16:34Oui, d'avis.
00:16:38On est entrés
00:16:39dans le chômage de masse
00:16:40au milieu des années 70,
00:16:42après le deuxième choc pétrolier.
00:16:44Il y a eu une époque,
00:16:45je suis assez vieux,
00:16:46pour me rappeler une époque
00:16:47où il n'y avait pas de chômeurs,
00:16:48ou alors juste des gens
00:16:49qui étaient entre deux jobs.
00:16:54Et là,
00:16:55on nous serine
00:16:57depuis un mois à peu près
00:16:58que l'on va revenir
00:17:00dans le chômage de masse
00:17:01et qu'il faut donc avoir peur.
00:17:03La peur est le principal
00:17:05moyen d'exercice
00:17:08des gouvernements
00:17:09qui n'ont vraiment
00:17:09rien d'autre à faire.
00:17:10Mais dans tous les cas,
00:17:12il ne s'agit pas
00:17:13de la France particulièrement,
00:17:15il s'agit de se remplir
00:17:16les poches
00:17:17et de constamment
00:17:19en avoir toujours plus.
00:17:22Oui, c'est ça.
00:17:22Toujours moins.
00:17:24C'est ça.
00:17:24Moi, je sais que mes parents,
00:17:27ils ont connu
00:17:27dans les années 70,
00:17:30quand ils ont travaillé,
00:17:34ils travaillaient
00:17:35s'il y avait un job
00:17:35qui ne leur plaisait pas,
00:17:36ils quittaient le boulot,
00:17:37ils avaient déjà
00:17:38un autre travail
00:17:39juste à côté,
00:17:40dans la rue,
00:17:41tout de suite après.
00:17:42Donc, à cette époque,
00:17:43encore,
00:17:43les salariés,
00:17:44ils avaient un petit peu
00:17:45monopole.
00:17:49Comment ?
00:17:51C'était la fin
00:17:53de ce qu'on appelait
00:17:55les 30 octobre
00:17:57glorieuses.
00:18:01Ça s'était merveilleusement passé.
00:18:03Les gens sont encore
00:18:05un peu dans le souvenir
00:18:06de l'an.
00:18:07C'est encore un peu
00:18:08le salaire.
00:18:09C'est-à-dire,
00:18:09les gens qui habitent Paris,
00:18:11il faut qu'ils aient
00:18:12des salaires absolument
00:18:13monstrueux.
00:18:14Et d'ailleurs,
00:18:14Paris se dépeuple
00:18:15à raison de 10 à 15 000 personnes
00:18:18par an actuellement.
00:18:19ceux qui amènent,
00:18:20par exemple,
00:18:21des réductions
00:18:22dans les classes,
00:18:23etc.
00:18:23Parce qu'il n'y a plus
00:18:24de jeunes.
00:18:25Il y a des gens riches,
00:18:27d'un côté,
00:18:29de gauche et de droite.
00:18:30Ça n'a absolument
00:18:31aucune importance.
00:18:33Et qui élisent,
00:18:34d'ailleurs,
00:18:35des crétins finis
00:18:37du style Caron,
00:18:39Aubono,
00:18:39etc.
00:18:41et Rousseau et j'en passe,
00:18:44ils viennent tous de là.
00:18:45Ils viennent tous
00:18:45du même milieu,
00:18:46etc.
00:18:47Ils se reçoivent entre eux
00:18:48et ils mettent au point,
00:18:51finalement,
00:18:51les stratégies
00:18:52qui les servent le mieux
00:18:54et qui servent le mieux
00:18:56leurs enfants,
00:18:56qui sont supposés,
00:18:58bien sûr,
00:18:58être tous de petits génies.
00:19:00Voilà.
00:19:00Il y a un fossé
00:19:03qui a existé depuis toujours,
00:19:05mais qui se creuse
00:19:05davantage
00:19:06entre Paris
00:19:08et ce que
00:19:10Christophe,
00:19:10lui,
00:19:11a appelé
00:19:11la France périphérique
00:19:13qui s'enfonce
00:19:14véritablement.
00:19:15Le vrai problème français,
00:19:17il est là.
00:19:18Il est dans
00:19:18cette guerre civile
00:19:20qui nous tend les bras
00:19:21et qui n'éclate pas
00:19:23pour le moment.
00:19:24Et c'est bien pire
00:19:25que si elle éclatait.
00:19:28Justement,
00:19:29par rapport à votre livre,
00:19:31quand vous avez écrit
00:19:32le livre
00:19:33sur la fabrique
00:19:36de crétins,
00:19:37est-ce que vous pensez
00:19:38quelque part
00:19:38que c'est plus
00:19:41la faute
00:19:42du gouvernement
00:19:43de l'éducation nationale
00:19:45avec leur méthode
00:19:49qu'ils ont voulu
00:19:49mettre en place ?
00:19:51Non,
00:19:51ce n'est pas leur faute.
00:19:52Ils l'ont voulu.
00:19:54Ils l'ont vraiment voulu.
00:19:55Ils l'ont voulu
00:19:56au niveau européen,
00:19:57d'ailleurs.
00:19:57C'est ce qu'on appelle
00:19:58le protocole.
00:19:58Non,
00:19:58quand je disais
00:19:59pas de leur faute,
00:20:00je parlais des enfants.
00:20:02Ah non,
00:20:02ça n'a rien à voir
00:20:03avec les enfants.
00:20:03Les enfants,
00:20:04ils sont
00:20:05ceux que vous en faites.
00:20:07C'est une matière
00:20:08malléable,
00:20:09l'enfance.
00:20:11Si on décide
00:20:12de ne rien en faire,
00:20:13si on vous amène
00:20:15en classe
00:20:17un gosse
00:20:18qui ne demande
00:20:19qu'à apprendre
00:20:19et à qui vous dites
00:20:21d'un air
00:20:22patelin,
00:20:24alors dis-moi
00:20:25ce qu'il en est,
00:20:26explique-moi toi,
00:20:28le savoir
00:20:29est en toi.
00:20:30On croirait
00:20:31la guerre des étoiles,
00:20:32vous savez,
00:20:32que la force
00:20:32soit avec toi.
00:20:34Bon,
00:20:34là,
00:20:35c'est que le savoir
00:20:35soit avec toi.
00:20:36Mais ils ne savent rien
00:20:37les malheureux.
00:20:37Ils sont là justement
00:20:38pour qu'on leur apprenne
00:20:40le nombre de malheureux gosses
00:20:42qui rentrent chez eux
00:20:43le soir
00:20:44et qui a la question
00:20:45« Qu'est-ce que tu as appris
00:20:46à l'école aujourd'hui ? »
00:20:47Ils répondent
00:20:48Rien,
00:20:49rien,
00:20:49mais un rien
00:20:50total,
00:20:51massif,
00:20:52etc.
00:20:52Ils ne sont même pas amusés.
00:20:54Ils attendent
00:20:54d'être chez eux
00:20:55pour s'amuser
00:20:56et on leur fournit
00:20:59des smartphones,
00:21:01on leur fournit
00:21:01des réseaux sociaux,
00:21:02etc.
00:21:03pour les abrutir
00:21:04encore davantage.
00:21:05Ça marche très bien.
00:21:06Ça marche très très bien.
00:21:07Les gouvernements,
00:21:08les uns et les autres,
00:21:09de gauche et de droite,
00:21:10sont ravis
00:21:11de ce qui se passe
00:21:12pourvu que ça ne concerne pas
00:21:14leurs enfants.
00:21:15mais leurs enfants,
00:21:17ils les mettent
00:21:18dans des kétos de riches
00:21:19privés au public.
00:21:20Ça n'a absolument
00:21:21aucune importance
00:21:22de façon à perpétuer
00:21:24le système.
00:21:24Et vous avez des gosses
00:21:27qui sont persuadés
00:21:29parce que leurs parents
00:21:30sont parmi les puissants
00:21:31de ce monde
00:21:32qu'ils sont eux-mêmes
00:21:34destinés,
00:21:35comme l'ancienne aristocratie,
00:21:37destinés à gouverner
00:21:38à leur tour.
00:21:39Eh bien,
00:21:40je le dis très franchement,
00:21:42je souhaite que ça se finisse
00:21:44comme avec l'ancienne
00:21:46aristocratie.
00:21:47Et nous sommes
00:21:48un certain nombre
00:21:49à nous dire
00:21:50actuellement
00:21:521793,
00:21:53dites.
00:21:54Voilà.
00:21:56Oui,
00:21:57c'est vrai que
00:21:58ce qui est étrange
00:22:00quand même,
00:22:01c'est que
00:22:01on a comme l'impression,
00:22:03c'est que
00:22:03ils veulent,
00:22:05je parle des gouvernants,
00:22:07ils veulent
00:22:08justement que
00:22:09les enfants
00:22:11ou,
00:22:12oui,
00:22:12les enfants
00:22:13restent abrutis,
00:22:14c'est-à-dire
00:22:14qu'ils sont là
00:22:15juste pour être bons
00:22:16pour consommer
00:22:17et rien d'autre.
00:22:19Je vous rappelle
00:22:20qu'en 2017,
00:22:22lors de l'élection,
00:22:23il y avait
00:22:24un candidat
00:22:25qui était favorable
00:22:26à ce qu'on appelle
00:22:27le salaire universel.
00:22:28600 euros
00:22:29pour tout le monde
00:22:30et l'autorisation
00:22:31de tripoter
00:22:32sa télécommande
00:22:33votée sur son canapé
00:22:35en consommant
00:22:36des Uber pizza.
00:22:38Ce candidat,
00:22:39c'était le candidat
00:22:40de gauche.
00:22:42et on va y arriver
00:22:44petit à petit,
00:22:45c'est-à-dire
00:22:46qu'on va
00:22:47transformer
00:22:48le travail salarié
00:22:50en flémardise
00:22:51organisée
00:22:52de façon
00:22:53à ce qu'il ne se passe
00:22:53plus rien,
00:22:54que les gens
00:22:55finalement n'aillent
00:22:56plus voter,
00:22:57que non seulement
00:22:58la démocratie
00:22:59n'existe plus
00:23:00actuellement,
00:23:01mais que la république
00:23:02elle-même
00:23:03disparaisse.
00:23:04C'est-à-dire
00:23:04que la volonté
00:23:05du peuple
00:23:06se défasse
00:23:07complètement.
00:23:08C'est ça,
00:23:09c'est un plan
00:23:10qui est à la fois
00:23:11très ambitieux
00:23:12et très simple
00:23:13et qui s'est donné
00:23:14les moyens
00:23:15de réagir.
00:23:16Qu'un certain
00:23:17nombre d'enseignants
00:23:20participent
00:23:21de cette destruction
00:23:22est pour moi
00:23:24un scandale
00:23:24absolu
00:23:25et j'ai toujours
00:23:27été contre la peine
00:23:27de mort.
00:23:28Je propose
00:23:29très franchement
00:23:30que les tribunaux
00:23:30populaires
00:23:31les condamnent
00:23:32à travailler
00:23:32dans les rizières
00:23:33en Camargue.
00:23:36Oui,
00:23:37mais de toute
00:23:38façon,
00:23:39justement,
00:23:39vous préconisez
00:23:41quoi justement
00:23:42pour ces enfants ?
00:23:44Comment vous voyez
00:23:46les choses ?
00:23:47Il faudrait
00:23:48de toute façon
00:23:48s'entendre
00:23:50sur des programmes
00:23:51d'un côté,
00:23:52sur une formation
00:23:53des maîtres
00:23:53un peu exigeante,
00:23:55sur le fait
00:23:57que la culture,
00:23:59l'information,
00:24:00la connaissance
00:24:01descendent
00:24:02verticalement
00:24:03et non pas
00:24:04horizontalement
00:24:05comme le racontent
00:24:06des pédagogues
00:24:07qui ont fait
00:24:08leurs études
00:24:09vraiment n'importe
00:24:10où.
00:24:11Il faut
00:24:12d'une façon
00:24:12ou d'une autre
00:24:13renverser
00:24:14la table,
00:24:15non pas pour
00:24:16revenir
00:24:16à des méthodes
00:24:17antérieures
00:24:18mais pour
00:24:20aboutir
00:24:20finalement
00:24:21à une tolérance
00:24:22zéro.
00:24:23Si on ne reprend
00:24:24pas les choses
00:24:24de façon
00:24:25très vigoureuse,
00:24:27on est fichu.
00:24:28On est déjà,
00:24:29on a déjà
00:24:30les deux pieds
00:24:31dedans,
00:24:32on va avoir
00:24:32le reste du corps
00:24:33aussi.
00:24:35Est-ce que
00:24:36vous voyez
00:24:36peut-être
00:24:38plus
00:24:38dans le
00:24:40savoir
00:24:40et est-ce
00:24:42que vous voyez
00:24:42aussi peut-être
00:24:43les choses
00:24:43d'apprendre
00:24:43aux enfants
00:24:47ce qui,
00:24:48comment dire,
00:24:49la culture,
00:24:50c'est-à-dire
00:24:50les plantes,
00:24:52la plantation,
00:24:54aussi l'expérience
00:24:57dans différents
00:24:58métiers ?
00:25:04L'expérience
00:25:05en différents
00:25:06métiers,
00:25:06elle se nourrit
00:25:07d'une culture
00:25:08générale
00:25:09a priori.
00:25:10Dans les années
00:25:1190,
00:25:12lorsque Toyota
00:25:13a cherché
00:25:14où implanter
00:25:15son usine
00:25:15pour fabriquer
00:25:16les Yaris,
00:25:17ils ont choisi
00:25:17la France
00:25:18balencienne
00:25:19parce qu'à
00:25:20cette époque,
00:25:21l'ouvrier français
00:25:22passait pour avoir
00:25:24une culture
00:25:24générale
00:25:25globale
00:25:26qui lui permettait
00:25:27de s'adapter
00:25:28à une variété
00:25:30infinie
00:25:30de postes
00:25:31d'entreprises
00:25:32et de tâches.
00:25:33Ce n'est plus
00:25:34le cas actuellement
00:25:34et je sais
00:25:35qu'actuellement
00:25:36Toyota
00:25:37ne viendrait plus
00:25:38s'implanter
00:25:39en France,
00:25:39ils iraient
00:25:41dans un pays émergent,
00:25:42ils iraient en Corée,
00:25:43ils iraient au Japon,
00:25:45ils iraient
00:25:47à Singapour,
00:25:48ils iraient
00:25:48dans les endroits
00:25:49où, figurez-vous,
00:25:50les enfants bossent
00:25:51et les adultes
00:25:52du coup
00:25:52bossent également.
00:25:55Parce que c'est vrai
00:25:56qu'au moins…
00:25:56On a des enfants
00:25:58en classe
00:25:58qui ne fichent rien
00:26:00parce qu'on ne leur
00:26:01demande pas
00:26:01de travailler.
00:26:03Et on a des adultes
00:26:04qui disent
00:26:05comment ?
00:26:0635 heures ?
00:26:07Non, non,
00:26:0732.
00:26:08Voilà,
00:26:09on en est là.
00:26:10Pendant ce temps,
00:26:11très franchement,
00:26:12quand ils se penchent
00:26:13sur la politique française,
00:26:14les Chinois
00:26:15devront drôlement rigoler.
00:26:17Oui, parce que c'est vrai
00:26:18que moi,
00:26:19c'est la méthode
00:26:21de lire
00:26:22avec des images.
00:26:25Quand on voit
00:26:25une image,
00:26:26un mouton,
00:26:26on ne sait pas
00:26:27s'il y en a plusieurs
00:26:28ou il y en a un
00:26:29et ils n'apprennent pas
00:26:30avec les syllabes
00:26:33former les mots.
00:26:35Ils n'apprennent pas
00:26:36le lien logique
00:26:38qu'il y a
00:26:39entre les mots
00:26:39d'une phrase.
00:26:40Sujet,
00:26:41verbe,
00:26:41complément,
00:26:42tout ça,
00:26:42c'est fasciste.
00:26:42Il faut bien comprendre
00:26:44la façon dont les pédagogues
00:26:46travaillent.
00:26:47Lorsqu'ils écrivent
00:26:48« ils les plantent »
00:26:50avec un S à « plantes »
00:26:51parce qu'il y avait
00:26:51« les » devant,
00:26:53des inspecteurs vont vous dire
00:26:54« oui,
00:26:54ils ont senti
00:26:55qu'il y avait un pluriel ».
00:26:57Très franchement,
00:26:58les inspecteurs
00:26:58pourraient sentir
00:27:00qu'il y a du riz
00:27:01à repiquer en Camargue.
00:27:03Voilà.
00:27:04Je ne suis pas violent,
00:27:06mais c'est le minimum
00:27:10qu'il faudrait mettre
00:27:11en œuvre très vite
00:27:13pour redresser
00:27:14véritablement ce pays.
00:27:16Oui,
00:27:17mais de toute façon,
00:27:19ça a dû commencer
00:27:23il y a plus de 15 ans,
00:27:25ça.
00:27:25Ça a commencé
00:27:26dans les années 60,
00:27:28en fait.
00:27:29À partir des années 60,
00:27:30vous avez eu
00:27:31au gouvernement
00:27:32un certain nombre
00:27:33de ministres
00:27:33qui étaient
00:27:34dans la filiation
00:27:35européenne
00:27:36de Monet,
00:27:38Giscard,
00:27:39etc.,
00:27:40et qui ont travaillé,
00:27:41René Abbey
00:27:42au ministère
00:27:43de l'éducation,
00:27:44etc.,
00:27:45qui ont travaillé
00:27:46de façon
00:27:46à dissoudre
00:27:48ce qui était
00:27:49l'une des meilleures
00:27:50écoles au monde.
00:27:52Au monde.
00:27:53Actuellement,
00:27:53nous sommes
00:27:54dans les profondeurs
00:27:55des classements,
00:27:56avec d'ailleurs
00:27:57des enseignants
00:27:58qui sont payés
00:27:59au niveau
00:28:00de ce qu'ils enseignent.
00:28:02je le dis
00:28:02franchement
00:28:03à mes collègues,
00:28:03bien sûr,
00:28:04vous êtes
00:28:04très très mal payés,
00:28:06vous êtes payés
00:28:06comme les Bulgares,
00:28:08vous êtes payés
00:28:08comme les Péruviens,
00:28:09bon,
00:28:10mais parce que
00:28:10vous faites
00:28:10un travail
00:28:11de Bulgares
00:28:12et de Péruviens.
00:28:14À Singapour,
00:28:15Singapour,
00:28:16ils sont payés
00:28:16trois fois
00:28:17ce que vous touchez
00:28:18ici.
00:28:19Au Luxembourg,
00:28:20ils sont payés
00:28:21trois fois
00:28:21ce que vous touchez
00:28:22ici.
00:28:23Êtes-vous plus bêtes
00:28:24que des profs
00:28:25luxembourgeois ?
00:28:26Non,
00:28:27mais vous êtes
00:28:27beaucoup moins exigeants.
00:28:28On est payés
00:28:29en fonction
00:28:30du travail
00:28:31que l'on fait.
00:28:32Si ce travail
00:28:33ne représente plus rien,
00:28:35on est payés
00:28:36avec des clopinettes.
00:28:38C'est ça,
00:28:39mais on a l'impression
00:28:40que dans l'ensemble,
00:28:43aussi bien
00:28:43dans l'éducation
00:28:44et tout,
00:28:45c'est la fameuse pyramide
00:28:46et ils sont en train
00:28:48de tout détruire
00:28:48petit à petit
00:28:51et c'est le job
00:28:53du président.
00:28:54Il est en train
00:28:55de bien le faire.
00:28:58Les Français
00:29:01ont voté
00:29:02deux fois
00:29:02pour lui.
00:29:03Ils l'ont élu
00:29:04deux fois.
00:29:06Alors,
00:29:07qu'ils ne viennent
00:29:08pas se plaindre
00:29:09dans les manifs
00:29:10qu'il y a eu
00:29:11sur les retraites,
00:29:13etc.,
00:29:14combien de gens
00:29:15avaient voté
00:29:16pour Emmanuel Macron ?
00:29:17Ils devraient
00:29:18avoir la tête
00:29:19sous la cendre
00:29:20actuellement.
00:29:21Alors,
00:29:21ils disent
00:29:21« Ah oui,
00:29:22mais on n'allait pas
00:29:22élire Marine Le Pen ? »
00:29:24Eh bien,
00:29:24ça t'aurait fait
00:29:25les pieds peut-être.
00:29:27Ben oui,
00:29:28n'empêche,
00:29:29en plus,
00:29:30elle n'était pas
00:29:30très loin.
00:29:31Non,
00:29:32elle n'était pas
00:29:32très loin,
00:29:33mais elle n'était
00:29:34pas de taille.
00:29:35Oui,
00:29:36c'est tout.
00:29:36C'est-à-dire que
00:29:39si on laissait
00:29:40véritablement
00:29:43un individu
00:29:44ayant une vraie valeur
00:29:46émerger
00:29:46dans le champ politique,
00:29:47et on les tue
00:29:48les uns après les autres,
00:29:51on les élimine,
00:29:53il y a une espèce
00:29:53de conspiration
00:29:54des imbéciles
00:29:55qui fait que
00:29:56ce sont toujours
00:29:57les mêmes
00:29:58qui se présentent
00:30:00aux voix des électeurs.
00:30:01On a à Marseille
00:30:03un député LFI,
00:30:05Sébastien Delogu,
00:30:07qui ne sait
00:30:08littéralement
00:30:09ni lire
00:30:09ni écrire,
00:30:10et qui est là
00:30:12parce qu'au fond,
00:30:13les électeurs
00:30:14des 13e
00:30:15et 14e
00:30:16en lissement
00:30:16peuvent s'identifier
00:30:18à un analphabète
00:30:20qui, par ailleurs,
00:30:21vu les prises
00:30:22de position
00:30:22qu'il prend
00:30:24politiquement
00:30:25sur le Hamas,
00:30:26etc.,
00:30:27est également
00:30:27un analphacon.
00:30:31Et justement,
00:30:33après on va arrêter
00:30:34de parler de politique,
00:30:35on va continuer
00:30:36un petit peu
00:30:36sur d'autres sujets,
00:30:39votre point de vue
00:30:39par rapport
00:30:40à l'élection
00:30:40de Trump,
00:30:42quand je parle
00:30:43de son élection,
00:30:44je voudrais plus
00:30:46savoir,
00:30:47parce que forcément
00:30:48il va y avoir
00:30:48un impact
00:30:49en Europe,
00:30:51mais aussi
00:30:52forcément
00:30:52il va y avoir
00:30:53un impact
00:30:53en France.
00:30:54Donc comment
00:30:55vous voyez les choses
00:30:56et qu'est-ce que
00:30:57vous en pensez ?
00:30:58Je ne meurs pas
00:30:59d'amour pour Trump
00:31:00qui de toute façon
00:31:01est un politicien
00:31:03taré,
00:31:04mais un vrai capitaliste,
00:31:06simplement
00:31:06son élection
00:31:08a été le produit
00:31:09du mépris
00:31:10dans lequel
00:31:11le parti démocrate
00:31:12américain
00:31:13a tenu
00:31:14l'Amérique profonde,
00:31:15les rednecks,
00:31:16etc.
00:31:17Bon,
00:31:18eh bien,
00:31:18ils lui font payer.
00:31:20Maintenant,
00:31:20tout le monde
00:31:21va payer
00:31:21l'élection de Trump,
00:31:23je veux dire,
00:31:24y compris
00:31:25ceux qui l'ont élu,
00:31:26mais il s'en fiche,
00:31:28il est là pour 4 ans,
00:31:29en 4 ans,
00:31:29il sera de toute façon
00:31:30trop vieux,
00:31:31il est déjà
00:31:32près sénile.
00:31:33C'est incroyable,
00:31:34un pays
00:31:35qui se voulait
00:31:36autrefois
00:31:36un pays jeune
00:31:37et qui est tombé
00:31:38entre les mains
00:31:39de Biden,
00:31:4076 ans,
00:31:41Trump,
00:31:4174,
00:31:43etc.
00:31:43On est loin
00:31:45de l'époque Kennedy,
00:31:46on en est vraiment
00:31:47très très loin.
00:31:49Et pendant ce temps,
00:31:51c'est pareil,
00:31:52la Chine de Xi Jinping
00:31:53doit drôlement
00:31:54se marrer.
00:31:56Voilà,
00:31:57parce que c'est
00:31:58évident que c'est la Chine
00:31:59le prochain pays
00:32:02véritablement puissant
00:32:03au niveau mondial.
00:32:05C'est tout.
00:32:07Nous ne le prenons pas
00:32:08en compte
00:32:09parce qu'on dit
00:32:09ah oui,
00:32:09les droits de l'homme
00:32:10et la Chine,
00:32:11les droits de l'homme
00:32:12en France,
00:32:12ils sont loin
00:32:13d'être respectés
00:32:14tous les jours.
00:32:15Oui,
00:32:16mais c'est bien
00:32:17ce que vous dites,
00:32:19la partie que vous faites
00:32:20avec les États-Unis
00:32:22en termes d'âge,
00:32:23mais on peut revenir
00:32:24chez nous,
00:32:24on a bien élu
00:32:25un jeune
00:32:27et on a vu
00:32:27ce que ça a donné
00:32:28avec Macron.
00:32:31J'ai fait
00:32:32il y a deux ans
00:32:34un article
00:32:34dans Causeur
00:32:35qui s'appelait
00:32:35Génération Connard.
00:32:38Vous remarquerez,
00:32:40c'est peut-être
00:32:41une façon
00:32:41de tout ramener
00:32:42à l'école
00:32:42mais étudier
00:32:44simplement
00:32:45en fonction
00:32:45de l'âge
00:32:46des gens
00:32:47avec quelle méthode
00:32:48de lecture
00:32:48ils ont appris
00:32:49à lire
00:32:49et ça vous en apprend
00:32:50beaucoup.
00:32:51Rousseau,
00:32:52Delgado,
00:32:53Bono,
00:32:53etc.
00:32:54sont tous nés
00:32:54au milieu
00:32:55des années 80
00:32:56et ils ont appris
00:32:57à lire
00:32:57avec des méthodes
00:32:58style Ratus
00:32:59qui étaient des méthodes
00:33:00à départ globales
00:33:01ce qu'on appelle
00:33:02des méthodes
00:33:02idéo-visuelles
00:33:04qui soient ignores
00:33:05étaient une conséquence
00:33:07directe
00:33:08de la façon
00:33:08dont on leur a
00:33:09appris
00:33:10véritablement
00:33:11ou plutôt
00:33:12dont on leur a
00:33:13non appris
00:33:14la culture française.
00:33:17Ok,
00:33:18et donc on va
00:33:19parler un petit peu
00:33:20de votre roman
00:33:21donc le roman
00:33:22L'ombre et de lumière
00:33:23L'ombre et lumière
00:33:25à la cour du roi soleil
00:33:27vous explorez
00:33:29un épisode
00:33:29somme de l'histoire
00:33:30de France
00:33:31entre intrigue
00:33:33politique
00:33:33et persécution
00:33:36religieuse.
00:33:37Qu'est-ce qui vous a
00:33:39inspiré
00:33:40de plonger
00:33:41dans le règne
00:33:42de Louis XIV
00:33:43et ces événements
00:33:44tragiques ?
00:33:45Vous savez,
00:33:46il y a un discours
00:33:48de consensus
00:33:49qui est
00:33:50le grand roi,
00:33:51le grand règne,
00:33:52le roi soleil,
00:33:54etc.
00:33:55C'est une époque
00:33:57épouvantable,
00:33:58épouvantable.
00:33:59On a eu la chance
00:34:00d'avoir
00:34:01successivement
00:34:02à cette époque-là
00:34:03de très grands ministres
00:34:06Richelieu,
00:34:07Mazarin,
00:34:07Colbert,
00:34:08Louvois,
00:34:09etc.
00:34:09On a eu la chance
00:34:10d'avoir
00:34:12une
00:34:15littérature
00:34:15et une classe artistique
00:34:17absolument extraordinaire
00:34:20Corneille,
00:34:20Racine,
00:34:21La Fontaine
00:34:21et j'en passe.
00:34:23Mais la façon
00:34:25dont la France vivait,
00:34:27c'était l'horreur.
00:34:28Alors,
00:34:28ça correspondait aussi,
00:34:29on parle beaucoup
00:34:30actuellement
00:34:31de dérèglement climatique
00:34:32vers le haut.
00:34:33A l'époque,
00:34:33c'était dérèglement climatique
00:34:35vers le bas.
00:34:35Ils n'étaient pour rien.
00:34:37La Terre passe
00:34:38par des phases
00:34:38comme ça.
00:34:39On était donc
00:34:40depuis la fin
00:34:41du XIVe siècle,
00:34:43XVe siècle
00:34:43dans ce qu'on appelait
00:34:45le petit âge glaciaire.
00:34:46Pour vous donner une idée,
00:34:48lorsque Henri IV meurt,
00:34:50la France fait à peu près
00:34:5112 millions d'habitants.
00:34:52On est en 1615.
00:34:53Cent ans plus tard,
00:34:54pile,
00:34:55lorsque Louis XIV meurt,
00:34:58la France est toujours
00:34:59à 12 millions d'habitants
00:35:00malgré une natalité
00:35:02surabondante.
00:35:03Entre les famines,
00:35:04les guerres,
00:35:05les épidémies,
00:35:06etc.,
00:35:07c'était
00:35:08extraordinairement
00:35:08dur de vivre.
00:35:10Et là-dessus,
00:35:11pour des raisons
00:35:12idéologiques,
00:35:14idéologiques,
00:35:15je vous rappelle
00:35:15la dévision
00:35:16d'Anna Arendt,
00:35:17l'idéologie,
00:35:17c'est ce qui n'a aucun
00:35:18rapport avec la réalité.
00:35:20Pour des raisons
00:35:20idéologiques,
00:35:21le roi décide
00:35:22de revenir
00:35:23sur l'édit de Nantes
00:35:27proclamé
00:35:27par son grand-père
00:35:29Henri IV
00:35:30qui donnait
00:35:31la liberté de culte
00:35:32aux protestants.
00:35:33On est en 1685
00:35:35et à partir de là,
00:35:36il va y avoir
00:35:36une répression
00:35:37d'une violence
00:35:39absolument inouïe.
00:35:40Les calculs moyens,
00:35:42c'est 500 000 morts,
00:35:44500 000 personnes,
00:35:45voire un million
00:35:46qui partent à l'étranger,
00:35:47essentiellement en Suisse
00:35:48et en Hollande,
00:35:50où d'ailleurs,
00:35:51on retrouve des non-français
00:35:53qui datent de cette époque.
00:35:55Donc,
00:35:56c'est une période
00:35:58de sang,
00:35:59de haine,
00:36:00d'une violence
00:36:02extraordinaire.
00:36:03Il faut bien
00:36:04comprendre une chose,
00:36:05je le dis à ceux
00:36:06qui disent
00:36:06oui,
00:36:07il y a trop de délinquance,
00:36:09il faudrait être
00:36:09plus sévère.
00:36:11À l'époque,
00:36:12on est avec les délinquants
00:36:14d'une violence
00:36:16inouïe.
00:36:17Inouïe.
00:36:18Il faut bien comprendre
00:36:19que Molière,
00:36:21par exemple,
00:36:23vivait enfant
00:36:24du côté de la rue
00:36:25de la Croix du Traouar.
00:36:27Il y avait
00:36:28un gibet secondaire là.
00:36:30Toute son enfance,
00:36:31il a vu
00:36:32entre deux et trois
00:36:33pendus tous les jours.
00:36:35Voilà.
00:36:35Sans compter
00:36:36ceux qu'il y avait
00:36:36à Montfaucon,
00:36:37Montfaucon,
00:36:38c'est les buts de Chaumont,
00:36:39c'était hors Paris.
00:36:41Bon.
00:36:42Des exécutions
00:36:43d'une violence
00:36:45absolument extraordinaire.
00:36:46J'en parle
00:36:47dans Soleil Noir.
00:36:49Je raconte
00:36:50exactement
00:36:50comment c'est fait.
00:36:52Il faut bien
00:36:53comprendre également
00:36:54une science médicale,
00:36:56puisque mon héros principal
00:36:57est médecin,
00:36:58une science médicale
00:36:59qui a né
00:37:00au balbutiement.
00:37:02On avait
00:37:03un Anglais,
00:37:04Harvey,
00:37:05avait compris
00:37:06les règles
00:37:07de la circulation
00:37:08du sang.
00:37:09Les médecins français,
00:37:11sauf à Montpellier,
00:37:12les médecins français
00:37:13ont refusé
00:37:14parce que c'est un Anglais.
00:37:16Ils sont partis
00:37:17de l'idée
00:37:17que nous avions
00:37:1825 litres de sang
00:37:19dans le corps.
00:37:20On en a 5.
00:37:225, 5 et demi.
00:37:23En tout cas,
00:37:24c'est bon.
00:37:25Donc,
00:37:25ils vous saignaient
00:37:26pour vous guérir.
00:37:27Ils vous enlevaient
00:37:28l'équivalent
00:37:29de 2 litres et demi,
00:37:303 litres de sang,
00:37:31vous étiez morts.
00:37:32Voilà.
00:37:33Et ils disaient
00:37:33c'est la maladie
00:37:34qui les a tués.
00:37:35Non,
00:37:36c'était une époque,
00:37:38mais c'était une horreur.
00:37:40Voilà.
00:37:41Et c'est évident
00:37:42pour un romancier,
00:37:44vous savez,
00:37:44de la même façon
00:37:45que les gens heureux
00:37:46n'ont pas d'histoire,
00:37:47les peuples heureux
00:37:49n'en créent pas non plus.
00:37:51Il y a très peu
00:37:52de romans
00:37:52qui se passent
00:37:53dans la Suisse actuelle.
00:37:55Vous voyez,
00:37:56c'est-à-dire
00:37:57un peuple apaisé
00:38:00avec des petits drapeaux
00:38:01rouges et blancs
00:38:02dans leur jardin,
00:38:04etc.
00:38:04Non,
00:38:04non,
00:38:04ce n'est pas ça.
00:38:05On veut des choses
00:38:08épouvantables.
00:38:09Eh bien,
00:38:09Soleil noir
00:38:10est un livre
00:38:12épouvantable.
00:38:13Voilà.
00:38:14Et justement,
00:38:15un certain nombre
00:38:16de lecteurs
00:38:17ont trouvé
00:38:18que c'était
00:38:19épouvantablement
00:38:20bien écrit
00:38:20et je les en remercie
00:38:22infiniment.
00:38:23Je suis en train
00:38:23de rédiger la suite.
00:38:25Oui,
00:38:25tout à fait.
00:38:26Justement,
00:38:26je voulais vous poser
00:38:27la question
00:38:27que vous êtes en train
00:38:28de,
00:38:29actuellement,
00:38:30avant qu'on commence
00:38:31l'interview,
00:38:32vous étiez en train
00:38:32de m'expliquer
00:38:33que vous étiez
00:38:34en train
00:38:34de faire
00:38:35le prochain.
00:38:38Ça sera toujours
00:38:39le même titre,
00:38:39Soleil noir,
00:38:40la suite ?
00:38:41Alors,
00:38:41ce sera Soleil noir 2,
00:38:43mais le véritable titre
00:38:44pour le moment
00:38:45est encore à déterminer.
00:38:47C'est pour le moment,
00:38:47mon titre de travail,
00:38:48c'est
00:38:49Balthazar en Orient.
00:38:50parce que
00:38:51ce médecin,
00:38:53Balthazar Herro,
00:38:54qui a soigné
00:38:55et sauvé
00:38:56Louis XIV,
00:38:57est envoyé
00:38:58par le roi
00:38:59à
00:39:00Istanbul,
00:39:01Constantinople,
00:39:02comme vous préférez,
00:39:03parce que la France,
00:39:04à ce moment-là,
00:39:05est
00:39:06l'allié
00:39:07des Turcs
00:39:08contre
00:39:09les Habsburgs,
00:39:10c'est-à-dire
00:39:10l'Autriche,
00:39:12la Prusse,
00:39:13etc.,
00:39:13et l'Espagne.
00:39:15et il va se retrouver
00:39:17mêlé
00:39:18à des affaires
00:39:18de
00:39:20haute diplomatie
00:39:21et en même temps,
00:39:23va se retrouver
00:39:24dans un pays
00:39:25qui,
00:39:26à la même époque,
00:39:27c'est marrant,
00:39:28il y a des années
00:39:29comme ça,
00:39:29si vous voulez,
00:39:30où c'est comme
00:39:30si les tâches solaires
00:39:31avaient une influence
00:39:32sur la politique.
00:39:34La Turquie
00:39:35des années
00:39:3785-88,
00:39:38c'est un grand vizir
00:39:40qui saute
00:39:40tous les trois mois,
00:39:42ils sont exécutés
00:39:43là-bas,
00:39:44c'est des révolutions
00:39:45de palais
00:39:45qui font qu'un sultan
00:39:47en remplace un autre,
00:39:48ce qui est un phénomène
00:39:49inouï
00:39:51dans ce genre de régime,
00:39:53c'est des milliers
00:39:55de morts,
00:39:55quand je dis
00:39:56des milliers
00:39:57de morts,
00:39:58ça va très loin
00:39:59et de la même façon
00:40:00que nous,
00:40:01on roue
00:40:01et on écartèle,
00:40:02eux,
00:40:03ils en palent
00:40:04il faut bien comprendre
00:40:05que cette période,
00:40:07le XVIe siècle,
00:40:09est une période
00:40:10de lumière
00:40:11et de sang.
00:40:14Et justement,
00:40:15dans votre,
00:40:16vous avez fait
00:40:17un autre essai
00:40:19donc,
00:40:20entrée scolaire,
00:40:21vous avez écrit
00:40:22donc encore
00:40:23un nouveau coup
00:40:24de gueule,
00:40:25vous dénoncez
00:40:27la montée
00:40:27de l'extrémisme
00:40:28dans les salles
00:40:30de classe,
00:40:31quels sont,
00:40:32selon vous,
00:40:33les leviers
00:40:34les plus urgents
00:40:35pour restaurer
00:40:36l'autorité
00:40:37des enseignants
00:40:38et une laïcité
00:40:40effective
00:40:41à l'école ?
00:40:42Bien,
00:40:43dans son premier temps,
00:40:44il y a des choses
00:40:45qui dépendent
00:40:45du ministère de l'Intérieur,
00:40:46c'est de faire
00:40:47une enquête sérieuse
00:40:48sur ce qu'on appelle
00:40:49les réseaux fréristes
00:40:50et arrêter les gens,
00:40:52les interdire,
00:40:53interdire les financements.
00:40:54l'Europe a donné
00:40:5640 millions d'euros
00:40:57à des organisations
00:41:00tenues en seconde main
00:41:01par les frères musulmans.
00:41:03C'est ça,
00:41:04le vrai nœud du problème.
00:41:07Deuxièmement,
00:41:08une tolérance zéro,
00:41:09mais alors absolument zéro,
00:41:11sur les prétentions.
00:41:15Je rappelle,
00:41:15la ministre actuelle
00:41:17de l'Éducation
00:41:18a souligné,
00:41:20il y a trois jours,
00:41:21dans une interview
00:41:22au Figaro,
00:41:23que des élèves
00:41:25contestaient en maths
00:41:27la notion d'infini
00:41:28en disant
00:41:29il n'y a qu'un seul infini,
00:41:31c'est Allah.
00:41:32Voilà.
00:41:33Quand on en est là,
00:41:34si vous voulez,
00:41:35à penser que
00:41:36les mathématiques
00:41:37doivent passer
00:41:38sous la règle religieuse,
00:41:42on n'est pas très loin
00:41:43finalement
00:41:44de ce que Lysenko
00:41:45avait imposé
00:41:46à l'époque de Staline,
00:41:48c'est-à-dire
00:41:48des sciences socialistes.
00:41:50Vous voyez ?
00:41:51Eh bien là,
00:41:51on va avoir
00:41:52des sciences islamistes,
00:41:54ce qui est une contradiction
00:41:55dans les termes,
00:41:56ce qu'on appelle
00:41:56un oxymore.
00:41:57Soleil noir,
00:41:58c'est un oxymore
00:41:59et science islamiste,
00:42:01c'est également un oxymore.
00:42:03Il faut donc
00:42:04avoir une tolérance zéro.
00:42:06La laïcité,
00:42:08si vous prenez
00:42:08la loi de 1905,
00:42:10exactement la loi de 1905,
00:42:12pas les dérives européennes,
00:42:14la loi de 1905
00:42:15interdisait
00:42:16toute manifestation religieuse
00:42:19par le vêtement
00:42:19dans la rue.
00:42:21voilà.
00:42:22S'il faut en arriver là,
00:42:24on en arrivera là.
00:42:25Il est évident
00:42:26que,
00:42:26moi je le dis,
00:42:27j'habite Marseille,
00:42:28il y a 350 000 musulmans,
00:42:30en général paisibles,
00:42:32pour la plupart,
00:42:33mais avec 10%
00:42:34d'extrémistes religieux.
00:42:35chaque fois que je vois
00:42:37une femme voilée
00:42:38dans la rue,
00:42:38c'est une offense
00:42:39à toutes les femmes.
00:42:41Qu'il se trouve
00:42:42des féministes en France
00:42:43qui défendent ça
00:42:44alors que les féministes
00:42:47iraniennes,
00:42:47par exemple,
00:42:48meurent
00:42:48pour ne pas porter de voile,
00:42:50est un scandale
00:42:51à l'état pur.
00:42:52Elles devraient
00:42:53s'anéantir
00:42:54de honte
00:42:55face à leur miroir.
00:42:58Vous savez,
00:42:58l'extrémisme,
00:43:00justement,
00:43:00quand vous en parlez,
00:43:01moi j'avais déjà connu
00:43:02parce que,
00:43:03par rapport à vous,
00:43:04je suis beaucoup plus jeune
00:43:06et moi dans ma jeunesse,
00:43:08j'avais déjà à l'école,
00:43:09j'avais déjà entendu
00:43:11il y a déjà 20 ans,
00:43:13même plus que ça,
00:43:1330 ans,
00:43:14on en commençait déjà
00:43:15à entendre en parler.
00:43:18J'explique dans mon livre
00:43:20que ça a commencé
00:43:21avec la loi Jospin.
00:43:22La loi Jospin,
00:43:23c'est juillet 1989,
00:43:26trois mois plus tard,
00:43:27en octobre 1989,
00:43:29c'est la première
00:43:30affaire de voile
00:43:31qui aurait pu être réglée
00:43:33par un décret
00:43:35écrit sur un coin de bureau.
00:43:37Jospin n'a pas voulu le faire,
00:43:39on lui prête
00:43:40cette phrase fameuse
00:43:41qui est
00:43:41« Qu'est-ce que vous voulez
00:43:41que ça me fasse à moi
00:43:42que la France islamise ? »
00:43:44Mais ça,
00:43:44c'est le côté
00:43:48Trotskis-Lambertiste
00:43:49que l'on retrouve
00:43:50actuellement
00:43:50chez Mélenchon.
00:43:52Mais c'est vrai
00:43:53que quand vous parlez
00:43:54aussi du foulard,
00:43:56moi,
00:43:57je vais aller encore
00:43:58un petit peu plus loin
00:43:59parce que vous allez
00:44:00dans les pays
00:44:02de l'Est encore,
00:44:03vous avez encore
00:44:04des femmes
00:44:04qui portent le foulard
00:44:05et ce n'est pas
00:44:05un signe religieux
00:44:06et autre.
00:44:08C'est comme ça,
00:44:10il y en a qui,
00:44:11il y a des femmes
00:44:11qui portent le foulard
00:44:12parce qu'elles travaillent
00:44:13dans les champs.
00:44:14Moi,
00:44:15je vais prendre l'exemple
00:44:15de ma grand-mère
00:44:16ou même d'autres personnes,
00:44:18elles avaient le foulard
00:44:20et ce n'est pas
00:44:21un signe religieux.
00:44:22Vous avez un foulard
00:44:23culturel,
00:44:24ça,
00:44:25c'est une première chose.
00:44:27Ma grand-mère
00:44:27portait un foulard
00:44:28quand elle sortait
00:44:29parce que dans les années
00:44:3040,
00:44:31une femme bien
00:44:32ne sortait pas
00:44:34en cheveux,
00:44:34comme on disait.
00:44:35et puis vous avez un foulard
00:44:37imposé par des contraintes
00:44:39religieuses.
00:44:40Ça n'a rien à voir.
00:44:41Alors,
00:44:42ils essaient de nous dire
00:44:43que tout ça,
00:44:44c'est une question de mode,
00:44:45etc.
00:44:46Pas du tout.
00:44:47Le foulard,
00:44:48d'un côté,
00:44:49c'est presque
00:44:50de la coquetterie,
00:44:51de l'autre côté,
00:44:52ça vise à cacher
00:44:53les cheveux
00:44:54qui,
00:44:54on ne sait pourquoi,
00:44:57mettraient les hommes
00:44:57en ébullition.
00:44:58Bon,
00:44:59c'est ce qu'il faut combattre.
00:45:01La vraie laïcité,
00:45:03c'est de tolérer
00:45:05chez soi
00:45:06l'expression
00:45:07de toutes les religions
00:45:09que vous voulez.
00:45:10Si vous avez envie
00:45:11d'adorer Allah
00:45:12ou la pâte de lapin
00:45:13ou la passoire
00:45:15des pastafariens,
00:45:17vous en êtes libre,
00:45:18mais pas dans l'espace public.
00:45:21Voilà.
00:45:21Et pas en classe.
00:45:22Qu'on laisse la parole
00:45:24à des crétins
00:45:25qui disent
00:45:26« Ah ouais,
00:45:26la terre est plate. »
00:45:2825% des élèves musulmans
00:45:30pensent que la terre est plate.
00:45:32Ils ont manifestement
00:45:33« J'ai impris l'avion. »
00:45:34Bon,
00:45:35et
00:45:37ils ne savent même pas
00:45:38qu'un grec
00:45:39a compris
00:45:40que la terre
00:45:41était
00:45:43une sphère
00:45:44il y a
00:45:452400 ans
00:45:46de ça.
00:45:47Enfin,
00:45:47je ne sais pas
00:45:48si vous imaginez
00:45:49à quel point
00:45:49nous sommes en train
00:45:50de régresser.
00:45:51Mais parce que l'islam,
00:45:53c'est la science zéro
00:45:54en un sens.
00:45:55Il faut donc
00:45:56remettre
00:45:57les lumières en avant,
00:45:58remettre le rationalisme
00:46:00en avant,
00:46:00remettre,
00:46:01si je puis dire,
00:46:02un coup de 18e siècle
00:46:03dans l'entre 21e siècle
00:46:05qui commence très mal.
00:46:07Oui,
00:46:08on peut dire aussi
00:46:08qu'il y a la faute
00:46:09aussi des parents
00:46:10qui,
00:46:13quand vous voyez aussi
00:46:15les parents
00:46:15qui viennent s'imitier
00:46:18avec les professeurs.
00:46:20comme ça fait déjà
00:46:22une bonne trentaine
00:46:22d'années
00:46:23que ça a commencé,
00:46:24il est évident
00:46:25que des parents
00:46:25qui ont 30 ou 40 ans
00:46:27n'en savent pas
00:46:28plus lourd
00:46:28que leurs propres rejetons.
00:46:31Ça,
00:46:32c'est un cycle infernal.
00:46:33C'est une spirale
00:46:35descendante,
00:46:37vicieuse.
00:46:39Lorsque des parents
00:46:40viennent expliquer
00:46:42au maître
00:46:42comment ça,
00:46:43vous avez parlé
00:46:44de Diane et Arthéon,
00:46:46qui est arrivé
00:46:46en région parisienne
00:46:47l'année dernière.
00:46:48C'est très mal,
00:46:49il y avait des femmes nues
00:46:50sur le tableau.
00:46:51Je ne veux pas,
00:46:52c'est contraire
00:46:52à mes valeurs.
00:46:53Mais j'en ai rien
00:46:54à foutre tes valeurs.
00:46:55Moi,
00:46:55je parle des valeurs
00:46:56de la culture française.
00:46:58C'était Marx
00:46:59qui avait observé
00:47:00que quand on était
00:47:01véritablement de gauche,
00:47:02il fallait posséder
00:47:04à fond
00:47:04la culture bourgeoise
00:47:06que l'on finirait
00:47:07par combattre
00:47:07parce qu'il n'y a
00:47:08qu'une culture
00:47:09qui est celle
00:47:10de la classe au pouvoir.
00:47:12Eh bien,
00:47:13la classe au pouvoir
00:47:14le sait bien,
00:47:15elle met ses enfants
00:47:15dans des établissements
00:47:17qui,
00:47:18cultivent véritablement
00:47:20les connaissances
00:47:22les plus classiques
00:47:22et elle laisse
00:47:24les enfants des ghettos
00:47:25aller dans les écoles
00:47:27des ghettos
00:47:28avec des enseignants
00:47:29qui,
00:47:30malheureusement,
00:47:31trop souvent,
00:47:32vouent le jeu
00:47:33finalement
00:47:34de cet enseignement
00:47:36de l'ignorance.
00:47:38Est-ce que vous pensez ?
00:47:40Donc,
00:47:40je suppose
00:47:40qu'on peut dire
00:47:42en quelque sorte
00:47:43que les maîtres d'école,
00:47:44ils ont une part
00:47:44de responsabilité
00:47:45eux aussi ?
00:47:47Un certain nombre
00:47:48d'entre eux
00:47:48ont une part
00:47:49de responsabilité.
00:47:50Moi,
00:47:50j'en connais
00:47:50un très grand nombre
00:47:52qui font
00:47:52tout ce qu'ils peuvent
00:47:53mais qui ont
00:47:54sur le dos
00:47:55leur propre hiérarchie,
00:47:57qui ont sur le dos
00:47:58les parents,
00:47:59qui ont sur le dos
00:47:59des contraintes
00:48:00administratives
00:48:01absolument monstrueuses.
00:48:03Il faut bien comprendre
00:48:05que si on veut
00:48:07faire repartir
00:48:08véritablement
00:48:09la machine,
00:48:10il faut redonner
00:48:11véritablement
00:48:11du pouvoir
00:48:12au maître
00:48:13et redonner aussi
00:48:14aux parents
00:48:15la possibilité
00:48:16d'inscrire
00:48:16leurs enfants
00:48:17dans l'établissement
00:48:18de leur choix
00:48:19en fonction
00:48:20du programme
00:48:21de l'établissement.
00:48:23Vous voulez
00:48:23que vos enfants
00:48:24soient des crétins,
00:48:25allez dans l'école X.
00:48:27Si vous voulez
00:48:28que vos enfants
00:48:29appartiennent
00:48:30à l'élite,
00:48:31allez dans l'école Y.
00:48:32Et puis après,
00:48:32on verra.
00:48:33que les meilleurs gagnent.
00:48:35Oui,
00:48:36et justement,
00:48:36je voulais vous poser
00:48:37une question.
00:48:38Vous avez été
00:48:40impliqué
00:48:41dans l'élaboration
00:48:43du programme scolaire
00:48:45entre 2007
00:48:46et 2008.
00:48:48Quel enseignement
00:48:49avez-vous tiré
00:48:51de cette expérience ?
00:48:56Le fait
00:48:57qu'avec
00:48:58les meilleures intentions
00:48:59du monde,
00:48:59on se retrouvait
00:49:00face
00:49:01à des syndicats
00:49:03qui ne regardaient
00:49:04que le côté
00:49:05quantitatif
00:49:06et jamais
00:49:06le côté
00:49:07qualitatif.
00:49:08Voilà.
00:49:08Ça,
00:49:09ça a été
00:49:09une expérience
00:49:10absolument
00:49:11terrible.
00:49:12Le ministre
00:49:13de l'époque,
00:49:14Xavier Larkos,
00:49:15a fini par démissionner
00:49:16parce qu'il a senti
00:49:17le moment
00:49:17où il est allé en prendre
00:49:18un par les pieds
00:49:19et assommer
00:49:19les autres avec.
00:49:20C'est un type
00:49:20comme ça.
00:49:22Il faut bien voir
00:49:23une chose,
00:49:23c'est que nous avons
00:49:24fait notre mieux
00:49:25pour enseigner à nouveau
00:49:26le français,
00:49:27les mathématiques,
00:49:28l'histoire,
00:49:29etc.
00:49:30Et qu'il y a eu
00:49:31une levée de boucliers
00:49:32en disant
00:49:33non,
00:49:33non,
00:49:34ce n'est pas ça,
00:49:35il faut enseigner
00:49:35aux enfants
00:49:36à s'exprimer.
00:49:37Mais ils ne peuvent
00:49:38pas s'exprimer
00:49:39s'ils n'ont pas
00:49:40même les bases
00:49:40de la langue.
00:49:41Voilà.
00:49:42Actuellement,
00:49:43les syndicats disent
00:49:44qu'il ne faut plus
00:49:45d'enseignants.
00:49:45On ne trouve même pas,
00:49:47même pas,
00:49:48des candidats potables
00:49:50pour occuper les postes
00:49:52qui sont mis au concours.
00:49:53Et où est-ce qu'on va
00:49:55chercher de nouveaux
00:49:56enseignants ?
00:49:56Il faut absolument
00:49:57tout reprendre à la base.
00:50:00Oui,
00:50:01de toute façon,
00:50:01on le voit.
00:50:03Et justement,
00:50:03je voulais vous poser
00:50:05une question.
00:50:07Le cas,
00:50:08justement,
00:50:08ça tombe très bien,
00:50:09donc le cas tragique
00:50:11de Samuel Paty
00:50:14et Dominique Bernard,
00:50:18donc ces enseignants,
00:50:20justement,
00:50:21comment peut-on
00:50:23réinstaurer l'autorité
00:50:24et garantir la sécurité ?
00:50:26Parce que c'est quand même
00:50:27triste d'en arriver
00:50:28jusque-là.
00:50:31Alors,
00:50:32dans le cas de Samuel Paty,
00:50:33on sait quand même
00:50:34beaucoup de choses
00:50:34parce qu'il y a eu des livres,
00:50:36il y a eu des études
00:50:37et actuellement,
00:50:38il y a un procès.
00:50:38ont témoigné à ce procès
00:50:41deux enseignants
00:50:42de son collège
00:50:43qui s'étaient opposés
00:50:44à lui
00:50:44et qui ont dit
00:50:46à leurs élèves
00:50:47« il a tort
00:50:48de faire ce qu'il dit
00:50:50et ce qu'il fait »
00:50:51sans même savoir
00:50:52d'ailleurs
00:50:52ce qu'il faisait,
00:50:53véritablement.
00:50:54On témoigné également
00:50:55des élèves
00:50:58qui ont
00:51:00indiqué
00:51:00contre-rémunération
00:51:02à l'agresseur
00:51:04qui était Samuel Paty.
00:51:06Que ces gens-là
00:51:07soient en liberté
00:51:09actuellement
00:51:10est un pur scandale,
00:51:12mais un pur scandale.
00:51:13Que ces profs
00:51:14continuent à enseigner
00:51:15est une abomination.
00:51:17Que ces élèves
00:51:19puissent encore respirer,
00:51:20c'est quelque chose
00:51:21d'inconcevable.
00:51:22Ce sont des assassins.
00:51:24Il faut bien comprendre.
00:51:25L'assassin,
00:51:26ce n'est pas uniquement
00:51:27celui qui manie la hache,
00:51:28c'est celui
00:51:29qui désigne
00:51:31la victime
00:51:32à celui qui manie la hache.
00:51:34Voilà.
00:51:36Et justement,
00:51:38on va aussi aborder
00:51:39la gestion
00:51:42de la crise pandémique
00:51:43comme l'obligation
00:51:47pour les enfants
00:51:48de porter le masque.
00:51:49Un truc
00:51:50que je ne peux pas
00:51:50même pas imaginer.
00:51:52Pensez-vous
00:51:53que cette décision
00:51:54a durablement affecté
00:51:58le système
00:51:59justement éducatif
00:52:00pour les enfants ?
00:52:01C'est tellement vrai
00:52:03que Jean-Michel Blanquer
00:52:05s'est colletté,
00:52:08comme on dit poliment,
00:52:10pour dire qu'ils ne se sont pas
00:52:11cassés la gueule
00:52:12l'un l'autre,
00:52:13le ministre de la santé
00:52:14de l'époque,
00:52:15parce que Blanquer
00:52:16ne voulait pas
00:52:17fermer les écoles.
00:52:19Alors,
00:52:19je vais vous donner
00:52:19une indication.
00:52:21Combien d'élèves
00:52:22sont morts du Covid ?
00:52:23Aucun.
00:52:24Aucun.
00:52:25Combien de profs
00:52:26sont morts du Covid ?
00:52:27Aucun.
00:52:29Ou alors vraiment
00:52:30parce que quelqu'un
00:52:30a fait une crise cardiaque
00:52:31dans un coin,
00:52:32etc.
00:52:33On a fabriqué
00:52:34une épidémie
00:52:35pour faire peur
00:52:36aux gens,
00:52:37pour tester
00:52:38véritablement
00:52:39l'obéissance.
00:52:40Pour rappeler
00:52:41l'expérience
00:52:43de Milgram,
00:52:45la possibilité
00:52:46d'envoyer,
00:52:47je le disais,
00:52:49des décharges électriques
00:52:50de plus en plus fortes
00:52:51à des cobayes.
00:52:52En fait,
00:52:53ça a testé
00:52:53l'obéissance.
00:52:55C'était fait
00:52:55dans une très grande
00:52:56université américaine
00:52:58avec des étudiants
00:53:00tout à fait cultivés.
00:53:03Si on le fait
00:53:03sur la population,
00:53:05c'était pour tester
00:53:06l'obéissance.
00:53:07Eh bien,
00:53:07on a testé
00:53:08l'obéissance
00:53:08de 65 millions
00:53:10de Français
00:53:11en 2001-2002.
00:53:13Voilà.
00:53:13Et on a vu
00:53:14ce que ça a donné.
00:53:15Ça a donné
00:53:16une obéissance absolue.
00:53:18J'ai vu des profs
00:53:19mesurer
00:53:20avec un mètre ruban
00:53:21qu'ils avaient apporté
00:53:22l'espace entre les tables
00:53:24pour le cas
00:53:25où les virus
00:53:28transiteraient comme ça.
00:53:30Ils n'avaient même pas
00:53:31l'air de savoir
00:53:32que les masques
00:53:33qu'on leur mettait
00:53:34sur la tête
00:53:34et qui empêchent
00:53:35la communication.
00:53:36Il faut bien voir ça.
00:53:37Faire cours
00:53:38avec un masque,
00:53:39c'est quelque chose
00:53:39qui est impossible.
00:53:41Bon.
00:53:42Ils ne savaient même pas
00:53:43que les masques
00:53:43en question
00:53:44laissaient passer
00:53:45les virus.
00:53:46Parce que ce n'est pas
00:53:46comme ça
00:53:47que ça s'arrête,
00:53:47un virus.
00:53:48Ils n'ont aucune idée
00:53:49de ce que c'est
00:53:49qu'un virus.
00:53:50Voilà.
00:53:51On a menti
00:53:53véritablement,
00:53:54délibérément.
00:53:55Alors,
00:53:55ça commence à se savoir
00:53:56aux États-Unis,
00:53:57ça commence à se savoir
00:53:58en Angleterre,
00:53:59ça commence à se savoir
00:54:00en Nouvelle-Zélande.
00:54:02En France,
00:54:02il y a un blackout total.
00:54:05J'attends qu'un jour
00:54:06ou l'autre,
00:54:07on nous dise
00:54:09les courriers
00:54:10que Ursula von der Leyen
00:54:12a reçu de Pfizer,
00:54:14c'est ça,
00:54:15ça,
00:54:15ça et ça.
00:54:16C'est secret.
00:54:17C'est secret
00:54:18et ils ont passé
00:54:19un accord
00:54:20sur le fait
00:54:21que ça resterait secret.
00:54:23Et les effets secondaires
00:54:24des vaccins,
00:54:25c'est ça,
00:54:26ça,
00:54:26ça et ça.
00:54:28Pour le moment,
00:54:29on n'en est pas là.
00:54:30Je ne suis pas du tout
00:54:32complotiste,
00:54:32je ne suis pas du tout
00:54:33anti-vaccin.
00:54:33J'ai été vacciné
00:54:35quand j'étais gosse
00:54:35contre toutes sortes
00:54:36de maladies
00:54:37et je suis tout à fait pour.
00:54:40Je raconte
00:54:41dans Soleil noir
00:54:42les effets,
00:54:43par exemple,
00:54:44de maladies
00:54:45qui, à l'époque,
00:54:46n'avaient pas de vaccins
00:54:47comme la variole,
00:54:48etc.,
00:54:49et où on mourait
00:54:50une fois sur trois,
00:54:51quand même,
00:54:51parce que là,
00:54:52c'était des épidémies
00:54:55mortelles,
00:54:56véritablement mortelles.
00:54:58On a essayé
00:54:59de nous faire croire
00:55:00que le Covid
00:55:01était la grande menace
00:55:03quand on connaît
00:55:04un tout petit peu
00:55:05l'histoire.
00:55:05C'est une plaisanterie.
00:55:07C'est une plaisanterie
00:55:08somâtre,
00:55:09mais c'est une plaisanterie.
00:55:12Oui.
00:55:13Pour répondre
00:55:14à votre question,
00:55:15les gosses
00:55:16qui ne sont pas allés
00:55:17à l'école
00:55:17à n'importe quel niveau,
00:55:18mais surtout
00:55:19dans la petite classe,
00:55:20pendant quasiment un an,
00:55:22ont perdu l'habitude
00:55:23même de rester assis,
00:55:25ont perdu l'habitude
00:55:26d'écouter,
00:55:27ont perdu l'habitude
00:55:28du rapport
00:55:29véritablement vertical
00:55:30entre le maître
00:55:32et l'élève.
00:55:33Bon,
00:55:33eh bien,
00:55:34ils le paient toujours.
00:55:36Ils le paient toujours
00:55:36et ils vont le payer
00:55:37toute leur vie.
00:55:40Oui,
00:55:40ben oui.
00:55:40Et justement,
00:55:41je voulais...
00:55:41Désolé,
00:55:42mais malgré ça,
00:55:44les gens ont revoté
00:55:45pour Macron.
00:55:46Alors,
00:55:47très franchement,
00:55:48surtout,
00:55:48qu'ils viennent
00:55:48ne pas se plaindre.
00:55:50Et justement,
00:55:51je voulais avoir
00:55:51votre point de vue
00:55:54du système
00:55:55que beaucoup de parents
00:55:57avaient mis en place,
00:55:58c'est-à-dire
00:55:59de faire l'école
00:55:59à la maison.
00:56:01J'aurais voulu avoir
00:56:02ce point de vue.
00:56:03Qu'est-ce que vous en avez
00:56:05pensé de ça ?
00:56:05C'est très difficile
00:56:06de faire l'école
00:56:07à la maison.
00:56:09Je suis très impliqué
00:56:10là-dedans.
00:56:11Je ne suis pas absolument
00:56:12sûr de savoir
00:56:14apprendre à lire
00:56:15à un gosse
00:56:16de 5 ans.
00:56:17C'est un métier.
00:56:18C'est un métier
00:56:19qui demande des compétences
00:56:20très particulières.
00:56:22« J'ai beau savoir
00:56:24un peu de tout
00:56:24sur un peu tout,
00:56:25je ne suis pas sûr
00:56:26de savoir enseigner
00:56:28l'histoire,
00:56:28la géographie,
00:56:29les langues,
00:56:30etc. »
00:56:31Ce n'est pas parce
00:56:32qu'on est bilingue,
00:56:34je me débrouille
00:56:35en anglais,
00:56:36que l'on sait
00:56:37apprendre l'anglais.
00:56:38Ce sont des métiers,
00:56:39ce sont des métiers
00:56:40très particuliers,
00:56:41très spécifiques.
00:56:43Et il est difficile
00:56:46de concevoir,
00:56:48sauf vraiment
00:56:49à des petits niveaux,
00:56:51que des parents
00:56:52puissent enseigner
00:56:53le français,
00:56:55les maths,
00:56:56l'histoire,
00:56:57les langues,
00:56:58etc.
00:56:59à la place
00:57:00des enseignants.
00:57:01Si d'ailleurs
00:57:04les machines
00:57:05fonctionnaient
00:57:06comme on nous dit
00:57:06qu'elles fonctionnent,
00:57:08on aurait trouvé
00:57:09des moyens techniques
00:57:10pour faire des cours
00:57:12à distance.
00:57:13On ne les a pas trouvés
00:57:14parce que la relation
00:57:16élève-maître
00:57:17est une relation physique.
00:57:19Il faut qu'il y ait
00:57:20une présence
00:57:21de l'un et de l'autre.
00:57:22Il faut qu'il y ait
00:57:23la voix,
00:57:24il faut qu'il y ait
00:57:24le visage,
00:57:25il faut qu'il y ait
00:57:25le geste.
00:57:26C'est avec ça
00:57:27qu'on enseigne.
00:57:28C'est un art du spectacle
00:57:31au fond.
00:57:32Ce n'est certainement pas...
00:57:34Sinon,
00:57:34on prend un bouquin
00:57:36ou un programme quelconque
00:57:40et on apprend avec ça.
00:57:42L'expérience dit que
00:57:44si vous mettez
00:57:45un tutoriel
00:57:46à la place d'un prof,
00:57:47ça ne marche pas aussi bien.
00:57:49Incroyable, non ?
00:57:51Oui.
00:57:52En gros,
00:57:52en quelque sorte,
00:57:53il faut que le prof,
00:57:54pour que l'enfant
00:57:55puisse épanouir,
00:57:56il faut qu'il raconte
00:57:57une belle histoire.
00:57:59Voilà.
00:58:00Il faut comprendre
00:58:02une chose,
00:58:02c'est qu'un enseignant
00:58:03n'arrête pas
00:58:04de quelque matière
00:58:06que ce soit,
00:58:07n'arrête pas
00:58:07d'envelopper,
00:58:09d'enrober
00:58:10son cours
00:58:11dans toutes sortes
00:58:14deux propos
00:58:14qui lui permettent
00:58:15de le faire passer.
00:58:16Ça, c'est le métier.
00:58:18Ça ne s'apprend pas
00:58:19d'ailleurs dans un
00:58:20UFM, SP,
00:58:21INSPE
00:58:22ou quel que soit
00:58:23le nom
00:58:24qu'ils donnent
00:58:25à leurs instituts
00:58:26de desservalage.
00:58:27Mais
00:58:29c'est quelque chose
00:58:30qui s'apprend
00:58:30avec le métier,
00:58:32véritablement.
00:58:32De la même façon
00:58:33qu'un mécanicien
00:58:35de haut niveau
00:58:38écoute le bruit
00:58:38de votre moteur
00:58:39et vous dit
00:58:40voilà,
00:58:41c'est ça
00:58:41qui ne va pas.
00:58:42et vous le regardez
00:58:43ébahi
00:58:44parce qu'il est
00:58:45beaucoup plus expert
00:58:46que n'importe quelle machine
00:58:48que l'on branchera dessus
00:58:49pour se faire donner
00:58:50un diagnostic électronique.
00:58:53Ok.
00:58:54Justement,
00:58:56prochaine question,
00:58:57le niveau des élèves
00:58:59et des enseignants,
00:59:02où se situe
00:59:03justement la France
00:59:05par rapport
00:59:06à d'autres ?
00:59:06D'après
00:59:07les sondages
00:59:09qui ont été faits
00:59:10qui sont faits
00:59:11à un niveau international.
00:59:12la France
00:59:13est passée
00:59:16dernièrement
00:59:16du 24e
00:59:17au 29e rang.
00:59:21On s'effondre,
00:59:22on s'effondre
00:59:22véritablement.
00:59:23Il faut voir
00:59:23quels sont les pays
00:59:24qui sont en tête.
00:59:26Il y a eu
00:59:26un certain moment,
00:59:27il y a eu
00:59:27la vogue
00:59:27des pays nordiques.
00:59:29Actuellement,
00:59:30ce sont
00:59:30les pays
00:59:31du sud-est asiatique.
00:59:33Nous sommes
00:59:33très,
00:59:34très loin
00:59:35de Singapour
00:59:36par exemple.
00:59:37Nous sommes
00:59:38très loin
00:59:38du Japon,
00:59:39du Vietnam,
00:59:39de la Corée du Sud,
00:59:40etc.
00:59:42Nous sommes
00:59:43très loin
00:59:43de la Russie.
00:59:44On nous raconte
00:59:45n'importe quoi
00:59:46sur la Russie
00:59:47actuellement.
00:59:47La Russie,
00:59:48un système scolaire
00:59:49qui tient debout.
00:59:51L'Ukraine aussi
00:59:52d'ailleurs,
00:59:53je vous rassure.
00:59:55ce sont des systèmes
00:59:58véritablement autoritaires
00:59:59et il est évident
01:00:01qu'il faut restaurer
01:00:02une véritable autorité.
01:00:05Mais pour ça,
01:00:06il faut recruter
01:00:07des enseignants
01:00:08qui aient le goût
01:00:09de l'autorité,
01:00:10qui aient la volonté
01:00:12de l'autorité
01:00:12et qui comprennent
01:00:14que c'est avec
01:00:14de l'autorité
01:00:15que l'on fait passer
01:00:16des savoirs.
01:00:18Et justement,
01:00:19est-ce que vous pensez
01:00:19que dans un avis
01:00:20proche,
01:00:21justement,
01:00:22par rapport
01:00:23au niveau
01:00:23des scolaires,
01:00:24il pourrait y avoir
01:00:26un impact
01:00:26sur l'économie ?
01:00:30Il y a déjà forcément
01:00:31un impact
01:00:31sur l'économie.
01:00:32On est amené
01:00:34à consommer
01:00:34des sous-produits.
01:00:36Vous savez,
01:00:36on a accepté
01:00:37des produits
01:00:38à obsolescence
01:00:38au programme
01:00:39mais on nous fait croire
01:00:40que si on n'a pas
01:00:41le dernier iPhone,
01:00:43je ne sais plus
01:00:43si on est à 14,
01:00:4415, 16, etc.,
01:00:46on est en quelque sorte
01:00:48privé de tout,
01:00:49décervelé,
01:00:50on n'est plus un homme
01:00:51véritablement, etc.
01:00:54On est arrivé
01:00:55à accepter
01:00:56des produits,
01:00:58l'un de mes hobbies,
01:00:59c'est la cuisine
01:01:01et je crois
01:01:02que je la fais
01:01:02assez bien
01:01:03mais quand je passe
01:01:04à côté d'un McDo
01:01:05et que je sens
01:01:07l'odeur
01:01:08qui en ressort,
01:01:10que je vois
01:01:11des gens
01:01:12planter leurs dents
01:01:13dans ces matières
01:01:14molles
01:01:15et quelque peu
01:01:16immondes,
01:01:16etc.,
01:01:17je me dis
01:01:18si on est arrivé
01:01:19à leur faire avaler ça
01:01:21au sens propre
01:01:22du terme,
01:01:23on peut maintenant
01:01:24désormais
01:01:24leur faire avaler
01:01:25n'importe quoi.
01:01:27Ce ne sont pas
01:01:28des produits
01:01:30de luxe,
01:01:31ce ne sont pas
01:01:32des produits
01:01:32de très grande qualité
01:01:33qu'on va leur faire avaler,
01:01:35on va leur faire avaler
01:01:36des sous-merdes
01:01:37parce que
01:01:38au moins
01:01:39plus sa sous-merde
01:01:40est avalée vite
01:01:41et plus il faudra avaler
01:01:42d'autres sous-merdes.
01:01:44Voilà,
01:01:45on en est
01:01:45très exactement là.
01:01:48Regardez
01:01:49dans un supermarché
01:01:49ce que les gens
01:01:51ont dans leur caddie
01:01:52et vous dites
01:01:53« Ah, mon Dieu ! »
01:01:54et ils donnent ça
01:01:55à leurs enfants.
01:01:56Voilà.
01:01:57Tout à fait.
01:01:58Et justement,
01:02:01on va aborder le sujet
01:02:04un petit peu
01:02:04sur le wokisme
01:02:05et justement,
01:02:07vous qualifiez
01:02:07le wokisme
01:02:08de fascisme
01:02:10à l'état pur.
01:02:12Oui,
01:02:12bien sûr.
01:02:14Le fascisme
01:02:16ne consiste pas
01:02:19à dire
01:02:20mais à faire dire.
01:02:23Il ne consiste pas
01:02:24à faire
01:02:24mais à faire faire
01:02:26en quelque sorte.
01:02:27Le vrai fascisme
01:02:29c'est
01:02:30« Faites ce que je vous dis
01:02:32qu'il faut que vous fassiez.
01:02:34Soyez déconstruits. »
01:02:37La dernière
01:02:39exemple
01:02:41puis peut-être
01:02:42qu'on peut peut-être
01:02:43s'arrêter là
01:02:43ça nous est venu
01:02:45de Strasbourg
01:02:46où dans les écoles
01:02:47de la ville
01:02:47à majorité écolo
01:02:49ils font porter
01:02:51des gilets connectés
01:02:54aux enfants
01:02:55de façon
01:02:56avec des capteurs
01:02:58de façon
01:02:59à faire une étude
01:03:00sur les déplacements
01:03:01des enfants
01:03:02dans les cours
01:03:03de récréation
01:03:04pour interdire
01:03:06certains jeux
01:03:08les jeux de ballon
01:03:09essentiellement
01:03:10auxquels jouent
01:03:11surtout les garçons
01:03:12pour rééquilibrer
01:03:13l'espace scolaire
01:03:15entre les garçons
01:03:15et les filles
01:03:16et
01:03:18en les parquant
01:03:19ça serait peut-être
01:03:20plus simple
01:03:21non ?
01:03:22Vous voyez
01:03:24on va arriver
01:03:25à des solutions
01:03:26absolument épouvantables
01:03:28et à d'autres endroits
01:03:29ils ont
01:03:31végétalisé
01:03:32les cours de récréation
01:03:33soi-disant
01:03:34pour planter
01:03:34des légumes
01:03:35mais en fait
01:03:36pratiquement
01:03:36pour que les garçons
01:03:38ne jouent plus
01:03:38du foot
01:03:40on est passé
01:03:41dans une ère
01:03:42totalement folle
01:03:43en littérature
01:03:44on a vu ça
01:03:45avec
01:03:4610 petits nègres
01:03:46qui devenaient
01:03:47ils étaient 10
01:03:49avec
01:03:49la
01:03:51la bibliothèque verte
01:03:52qui a réécrit
01:03:53tous les volumes
01:03:55du club des 5
01:03:56de façon à éliminer
01:03:58tout le vocabulaire
01:03:58compliqué
01:03:59etc
01:03:59et à éliminer
01:04:01les rapports
01:04:02aussi entre les gens
01:04:03on a même fait ça
01:04:04en Angleterre
01:04:05avec les James Bond
01:04:06on va nous faire
01:04:07un James Bond
01:04:08écolo
01:04:09ou co-déconstruit
01:04:12du coup
01:04:13ils ne se demanderont pas
01:04:14qui prendre
01:04:15pour le prochain
01:04:17James Bond
01:04:18depuis la retraite
01:04:19de Daniel L. Craig
01:04:20ils prendront
01:04:20une Andive cuite
01:04:21et ça le fera
01:04:22tout à fait
01:04:22vous voyez
01:04:23nous sommes
01:04:25très mal partis
01:04:26le simple fait
01:04:28quand même
01:04:28c'est allé tellement loin
01:04:30que le wokisme
01:04:31a fait perdre
01:04:32les démocrates
01:04:34aux Etats-Unis
01:04:34parce qu'ils ont voulu
01:04:36aller tellement loin
01:04:38que l'américain
01:04:41de l'Amérique profonde
01:04:43celui qui gratte sa guitare
01:04:44et qui joue
01:04:45la Winchester
01:04:46s'est dit
01:04:47mais ça ne va pas
01:04:48ils sont dingues
01:04:49à Washington
01:04:49et bien oui
01:04:51ils étaient dingues
01:04:51à Washington
01:04:52comme ils sont dingues
01:04:53à Paris
01:04:53voilà
01:04:54donc pareil
01:04:56puisque les écolos
01:04:57aiment la terre
01:04:58et bien on va les faire
01:04:59travailler dans les rizières
01:05:01en Camargue
01:05:01ouais
01:05:02mais justement
01:05:03c'est vrai que
01:05:04moi je suis quand même
01:05:07assez content
01:05:07d'avoir
01:05:08depuis 4 ans
01:05:09de vivre cette époque
01:05:10et je pense que
01:05:11vous aussi
01:05:12on a eu cette mascarade
01:05:13avec le Covid
01:05:14il y a 4 ans
01:05:15plus là
01:05:16le Walkis
01:05:17jusqu'à
01:05:18pour
01:05:20peut-être
01:05:20tester encore
01:05:21les gens
01:05:22comme vous l'avez dit
01:05:22au début
01:05:23tester la débilité
01:05:25jusqu'à temps
01:05:26que les gens
01:05:26peuvent accepter
01:05:27mais ça
01:05:28comme
01:05:28vous et moi
01:05:29on voit ça
01:05:30mais
01:05:31nous on en rigole
01:05:32mais
01:05:33les personnes
01:05:34qui sont vraiment
01:05:35dedans
01:05:36ça ne va pas être marrant
01:05:37j'en rigolais au début
01:05:38j'en rigolais au début
01:05:40j'en rigole plus
01:05:40actuellement
01:05:41parce que
01:05:43vous savez
01:05:43quand on regarde
01:05:44la montée
01:05:45des fascismes
01:05:46dans les années 20
01:05:47ils n'étaient pas très nombreux
01:05:48en Italie
01:05:50c'était 10%
01:05:50de la population
01:05:52les vrais nazis
01:05:54en Allemagne
01:05:54c'était pas grand chose
01:05:56non plus au début
01:05:56dans les années 20
01:05:57Hitler
01:05:58il ne ramassait pas
01:06:00les foules
01:06:00bon
01:06:01actuellement
01:06:02avec
01:06:0210 ou 15%
01:06:05de
01:06:06wokistes
01:06:09si je puis dire
01:06:10convaincus
01:06:11on peut arriver
01:06:12à mettre
01:06:13une population
01:06:13entière
01:06:14à genoux
01:06:14on le fait
01:06:16d'ailleurs
01:06:16actuellement
01:06:16je vous rappelle
01:06:17l'imposition
01:06:18des véhicules électriques
01:06:20par exemple
01:06:21dans les campagnes
01:06:21où on travaille
01:06:23essentiellement
01:06:23au diesel
01:06:24c'est une façon
01:06:25pour les villes
01:06:26de détruire
01:06:27totalement
01:06:28l'agriculture française
01:06:29déjà
01:06:30qu'il y en a
01:06:31des centaines
01:06:32qui se suicident
01:06:33chaque année
01:06:33ils se suicideront
01:06:35davantage
01:06:35il ne restera
01:06:36plus que des wok
01:06:37qui suceront
01:06:39des carottes
01:06:39en plastique
01:06:40oui
01:06:41tout à fait
01:06:42ok
01:06:44on va arriver
01:06:45un terme
01:06:45à notre interview
01:06:46donc monsieur Brigallier
01:06:47à mes invités
01:06:48je leur laisse
01:06:49leur dernier mot
01:06:50de la fin
01:06:50et donc
01:06:52pareil pour vous
01:06:52je vous laisse
01:06:53le dernier mot
01:06:53de la fin
01:06:55alors le mot
01:06:56de la fin
01:06:56ce sera de dire
01:06:57à chacun
01:06:57reprenez-vous
01:06:59en main
01:06:59n'écoutez plus
01:07:00ce qu'on vous dit
01:07:01ne surfez plus
01:07:03sur les réseaux sociaux
01:07:04sauf dans des limites
01:07:06très précises
01:07:07ne laissez pas
01:07:08vos enfants
01:07:10pianoter
01:07:11sur leur portable
01:07:13et prenez ce truc
01:07:14absolument extraordinaire
01:07:16qu'on appelle
01:07:16un livre
01:07:17un livre
01:07:18tenez
01:07:19j'en ai un
01:07:19là sous la main
01:07:20un livre
01:07:21voyez
01:07:21ça c'était
01:07:22les autres personnes
01:07:23je suis en train
01:07:24de travailler dessus
01:07:25bon
01:07:25un livre
01:07:26vous savez
01:07:26c'est un objet
01:07:27avec des pages
01:07:28et avec des mots
01:07:30écrits dessus
01:07:31voilà
01:07:32revenons au livre
01:07:33et fermons les écrans
01:07:36ouais
01:07:37ok
01:07:38merci beaucoup
01:07:39merci à vous
01:07:40restez encore
01:07:41quelques minutes
01:07:42avec moi
01:07:43n'oubliez pas
01:07:44de partager la vidéo
01:07:45et de liker
01:07:46je vous souhaite
01:07:47une bonne soirée
01:07:48et je vous dis
01:07:48à très bientôt
01:07:51au revoir
01:07:52ok
01:07:54merci à vous
01:07:55merci à vous
01:07:56merci à vous