Je marche là ou mes pas me poussent Je regarde immobile dans le silence de l’aube Je marche, pierre, feuille, écorce Je regarde le cri du soir au bec de l’épervier J’écoute galoper le vent dans les lichens Je sens la mousse sous mes pieds, dans mon cœur, mes cheveux Je touche la ramure du grand cerf Je cours cœur lié avec le renard Chaque cercle est une vie Chacune me touche Pierre, plume, écorce France Do 2025