- il y a 7 minutes
Chaque jour, découvrez la pépite du jour dans la France Bouge avec Elisabeth Assayag.
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00:00Europe 1, la France bouge, la pépite.
00:03Avec vous Nicolas Laurud, vous avez fondé Baby Lee en 2016, lancement officiel en 2018.
00:10Vous, vous avez commencé une carrière pas du tout dans cet univers-là.
00:12Pas dans la petite enfance.
00:14Pas dans la petite enfance, dans la programmation, dans la numérique.
00:16Dans le numérique, c'est ça.
00:17Avec des passages dans des belles boîtes, notamment Club Med.
00:19Oui, qui m'a beaucoup inspiré.
00:20Oui, et puis, votre expérience, vous avez eu...
00:25Expérience personnelle.
00:26Personnelle, voilà.
00:26Tout à fait, tout à fait.
00:27Mes enfants qui m'ont fait découvrir les crèches, mais alors avec beaucoup de facilité, pour le coup.
00:31Contrairement à ce que dit d'ailleurs un premier article un jour qui a raconté que j'avais eu beaucoup
00:35de mal moi-même
00:35et que c'était pour ça que j'avais eu l'idée de Baby Lee.
00:37Pas du tout.
00:38J'ai eu une place très facilement, donc quelques relances à la mairie.
00:41Et puis, c'est passé en temps plein.
00:43Et par contre, j'ai découvert dans les crèches beaucoup de choses qui m'ont inspiré.
00:46Et je me dis que le numérique avait peut-être sa place.
00:48Donc, c'est là que pendant deux ans, j'ai testé des choses, jusqu'à arriver à ce que fait
00:52Baby Lee aujourd'hui.
00:52Allez, je vais se pitcher.
00:53Baby Lee, c'est quoi en une minute ?
00:55Alors, Baby Lee, B-A-B-I-L-Y, dispositif made in France, hébergé en France,
01:00qui propulse la visibilité des crèches au grand public et surtout, surtout, leur place disponible au quotidien.
01:07Et oui, les amis, les crèches françaises sont à moitié vides, sauf celle de Jean-Emmanuel.
01:12Il y a de la place en crèche.
01:14Notre job depuis dix ans, c'est d'aider les pros à le crier haut et fort.
01:18Leur travail en crèche est magnifique, mais il est dur.
01:20Elles ont des freins, on les débloque, on leur parle tous les jours avec ma petite équipe de dix.
01:23On crée des règles, des conditions numériques respectueuses de leurs exigences les plus fines
01:28pour un accueil bien réel, bien humain de l'enfant, un accueil de qualité.
01:32On appelle ça le berceau partagé.
01:34Prête ta place à ton copain.
01:36Et si on est encore là après tout ce temps, c'est que c'est vrai et que ça marche.
01:39Faites une recherche, ça coûte rien, c'est gratuit, sans inscription.
01:41On peut voir les dispos autour de vous, ailleurs.
01:43Mais par contre, vous paierez quand même vos journées dans la crèche.
01:46Moi, c'est Nicolas Lerue, dans la France Bouge, sur Europe 1, pour Babily, B-A-B-I-L-Y
01:51.fr.
01:52Dispo dans toute la France, Dom Tom, et bientôt en Europe 1.
01:57Excellent pitch, Nicolas Lerue, fondateur de Babily.
02:01Alors, comment trouver sa place en crèche ?
02:03Oui, il y en a.
02:04On va vous donner toutes ces réponses.
02:07et Fabrice Marcella va aussi coacher Babily.
02:09Ce sera juste après Le Point, sur l'info.
02:18Bienvenue dans La France Bouge.
02:19Si vous nous rejoignez ce soir, on parle de la petite enfance
02:21et de ses solutions françaises avec de très, très grands et très bons acteurs.
02:26Nous sommes avec le fondateur et les PDG du groupe Grandir,
02:29les petits chaperons rouges, Jean-Emmanuel Rodo-Kanaki.
02:32On va découvrir dans quelques instants
02:35la co-dirigeante de Hamak et Louise Rouy.
02:37Ce sont des couches lavables.
02:40Comme ça, on entend votre voix.
02:42Nous sommes avec le coach Fabrice Marcella,
02:44le directeur de la banque des startups chez LCL,
02:46qu'on va écouter dans un instant,
02:47donner des conseils à la startup de ce soir,
02:50Babily, B-A-B-I-L-Y.
02:52Nicolas Lerue, si vous nous rejoignez,
02:54écoutez son pitch, il était en podcast.
02:57Il était parfait, très clair.
02:59Babily, vous croyez que vous n'avez pas de passe en crèche ?
03:02La réponse est non, avec Babily.
03:04C'est un peu ça ?
03:05Il y en a, il y en a.
03:06Ce n'est pas exactement celle qu'on attend.
03:08C'est-à-dire, ça veut dire quoi,
03:09ce n'est pas celle qu'on attend ?
03:10Eh bien, celle qu'on attend,
03:11en tout cas, moi, c'était mon imaginaire,
03:12parce que c'était mon expérience.
03:13Je travaillais cinq jours sur cinq,
03:15en arrière de bureau.
03:16Donc, ma demande à la mairie,
03:17la place que j'ai eue,
03:18c'était cinq jours sur cinq,
03:19en arrière de bureau.
03:20Et puis, c'est en découvrant
03:21qu'il y avait de la place, déjà,
03:23par ma crèche,
03:24donc un peu tous les jours,
03:25au gré des absences.
03:26C'est ce qu'ils appellent des livides.
03:27Des livides, oui.
03:28Des berceaux vides, par exemple.
03:29Des berceaux vides,
03:30pour différentes raisons,
03:32y compris pour des questions de personnel,
03:34évidemment, qui peuvent manquer,
03:35au rendez-vous, parfois,
03:37que j'ai découvert aussi
03:39qu'il y avait des parents
03:40qui pouvaient avoir besoin
03:40de ces places,
03:41de manière atypique,
03:42qui ne correspondaient pas du tout
03:43à mon parcours à moi,
03:43mais qui correspondent finalement
03:44au parcours de...
03:45Et donc, ces places, ça peut être quoi ?
03:46C'est concrètement,
03:47ils se connectent sur l'appli,
03:48et ils ont une place en crèche à côté...
03:50C'est géolocalisé ?
03:51On peut géolocaliser,
03:52on peut chercher très loin de chez nous,
03:53du moment qu'on est
03:54sur un périmètre France d'homme-thomme
03:55aujourd'hui, nous,
03:56et on voit des places au quotidien.
03:59Et je dirais même des créneaux.
04:00C'est-à-dire que là où
04:01la place se proposait
04:03avant que j'ai cette idée
04:05à l'année,
04:06même sur trois ans,
04:06on cherchait une place
04:07temps plein sur trois ans,
04:09moi, je l'ai proposé au détail.
04:10Si je peux vulgariser
04:11un petit peu l'expression,
04:12c'est-à-dire aller jusqu'à l'horaire,
04:14l'heure en crèche.
04:14Ça ne veut pas dire que...
04:15C'est-à-dire que je peux déposer mon bébé
04:18demain de 14h à 16h,
04:19je vois qu'il y a une place ?
04:20Non, parce que justement,
04:21pour rejoindre cet enjeu de qualité,
04:23on s'adapte évidemment,
04:24nous, on ne va pas bousculer
04:25les pros de la petite enfance.
04:25Oui, parce qu'ils ont des rythmes,
04:26les petits, ils ont plein de choses.
04:28On ne va pas bousculer les enfants.
04:29On s'est vraiment adaptés.
04:29Je parlais des exigences fines
04:30de la petite enfance,
04:31Jean-Manuel en a très bien parlé aussi,
04:33la qualité est au centre
04:33de notre projet aussi,
04:34on ne peut pas faire sans.
04:35Donc, les pros ont envie
04:36de rencontrer les familles,
04:37elles ont envie de rencontrer les enfants.
04:39Il y a une période
04:39en général d'adaptation
04:40qui peut passer
04:41de trois jours à deux semaines,
04:42plus aussi pour adapter le parent,
04:44des fois,
04:45à cette nouveauté.
04:46Et par contre,
04:47nous, effectivement,
04:48on a voulu crier
04:48qu'il y avait des places
04:49tous les jours.
04:49Si je comprends bien,
04:50vos clients sont les crèches ?
04:51Nos clients sont les crèches.
04:52Nos utilisateurs finaux
04:53sont les parents,
04:54mais nos clients sont les crèches.
04:56Votre regard,
04:57Jean-Emmanuel Rodocanaki,
04:58vous connaissiez Babyly ?
04:59Oui, oui,
05:00on a même travaillé ensemble
05:01sur un périmètre géographique
05:03il y a quelques années.
05:04Je pense que c'est
05:05une très belle solution
05:06sur ce qu'on appelle
05:07d'ailleurs l'accueil occasionnel,
05:09le dépannage,
05:10l'urgence sociale,
05:11ou quelqu'un qui décide
05:13qui travaille à temps partagé
05:15et qui veut s'occuper
05:16de son enfant chez soi,
05:18à la maison,
05:18mais quand même socialiser
05:19son enfant en crèche
05:20le reste de la semaine.
05:22Donc pour ça,
05:23ça fonctionne très bien
05:23et effectivement,
05:24comme Nicolas le dit,
05:28même si une crèche
05:29est théoriquement pleine,
05:30avec des enfants inscrits
05:31toute l'année,
05:32vous avez toujours
05:33des créneaux de libre
05:34pendant les vacances scolaires
05:36ou parce que des parents
05:37au dernier moment
05:37oublient de prévenir
05:38que leur enfant ne viendra pas
05:39à la crèche demain
05:40parce qu'il est malade
05:41ou parce qu'il est
05:41avec ses grands-parents,
05:42par exemple.
05:42Ça, ça arrive
05:43toutes les semaines.
05:44Avec l'essor du télétravail
05:45depuis le Covid,
05:46vous avez vu un changement
05:47dans ces places en crèche
05:48avec le télétravail.
05:49Donc ça veut dire
05:49que le vendredi,
05:50par exemple,
05:51ou le jeudi,
05:51je reste à la maison
05:52avec mon enfant.
05:53On a eu deux mouvements.
05:54Premier mouvement,
05:55effectivement,
05:55dès le lendemain du Covid,
05:57un peu moins de présence
05:59des enfants en crèche
06:01parce que les parents,
06:02certains parents,
06:03avaient décidé
06:03de garder leurs enfants
06:04chez eux.
06:05Et puis très vite,
06:06on s'est rendu compte
06:06que télétravailler
06:07avec un enfant de deux ans
06:08chez soi,
06:09dans le salon,
06:10c'est compliqué.
06:11On les a vus derrière
06:12les écrans,
06:13les zooms en couche
06:14se balader.
06:15Et donc en réalité,
06:16les enfants sont revenus
06:17à la crèche assez rapidement.
06:19Fabrice Marcella,
06:20sérénité était le mot
06:22associé à Babylis ?
06:24Moi, j'ai plein de choses
06:24à dire.
06:25La première chose,
06:26Nicolas,
06:27tu viens de remettre en cause
06:28le mythe fondateur
06:29des startups.
06:29En gros,
06:30ça ne part pas d'un problème.
06:31Toi, tu n'as pas eu de problème,
06:32tu as trouvé ta crèche
06:33et généralement,
06:34ça part quand même
06:34d'un problème.
06:35Donc là,
06:36pour moi,
06:36c'est quelque chose
06:37d'assez exceptionnel.
06:40J'ai perdu quelques années.
06:43En tout cas,
06:44le modèle qui est le tien,
06:45c'est ce qu'on appelle
06:46un modèle biface.
06:47Alors, je m'explique.
06:47La première face,
06:48le premier côté de la face
06:49que tu cherches à résoudre,
06:51c'est des parents
06:52qui cherchent une place ponctuelle
06:53et qui vont pouvoir
06:54utiliser ton service gratuitement.
06:55Oui,
06:55pour les parents,
06:56c'est gratuit.
06:57Le client,
06:57c'est la crèche.
06:58Et pour le second volet
07:02de la face,
07:02ce sont ces crèches
07:03qui souhaitent valoriser
07:04leur créneau vacant
07:05et qui vont rémunérer
07:06pour cela
07:08Babylis en fonction
07:08des heures supplémentaires
07:09générées.
07:10Alors,
07:10pourquoi c'est important ça ?
07:11Parce qu'en fait,
07:13une densité insuffisante
07:14d'un côté
07:15va dégrader immédiatement
07:16l'offre.
07:17Donc,
07:18ça,
07:18c'est sur quoi,
07:19en tout cas,
07:19tu cherches à te développer.
07:21Les atouts que j'y vois,
07:22moi,
07:22c'est un,
07:23c'est déjà un usage
07:24qui est installé,
07:24ça fait huit ans.
07:25Moi,
07:25j'avais noté
07:26qu'il y avait
07:271403 crèches
07:28qui ont utilisé ton service.
07:30C'est peut-être un peu plus,
07:30un peu moins,
07:31mais...
07:31Je pense qu'on a accompagné
07:322000 crèches depuis qu'on existe.
07:332000 crèches ?
07:34Donc,
07:34vous avez trouvé des solutions
07:35à plein de familles ?
07:36Oui.
07:37Et attention,
07:38parce que notre première ressource,
07:39c'est le parent qui est dans la crèche.
07:41Donc,
07:41quand on parle de Bifas,
07:42effectivement,
07:43il y a les nouvelles familles
07:43à qui j'ai envie de créer tout ça aujourd'hui.
07:45Et puis,
07:45il y a les familles qui sont déjà dans la crèche
07:46et qui ne savaient pas
07:47que leur crèche avait de la place disponible
07:49pour compléter un accueil
07:50qui est par exemple à 2 ou 3 jours.
07:52Fabrice Marcella.
07:52Ensuite,
07:53il y a une valeur économique
07:54qui est mesurable.
07:55Moi,
07:55j'avais noté que Babilie
07:57revendiquait 8 millions d'euros
08:00générés pour la petite enfance
08:02depuis sa création.
08:02Oui.
08:03Donc,
08:03ce qui est énorme,
08:04je trouve.
08:05Un potentiel de récurrence.
08:06Effectivement,
08:07c'est typiquement le genre de service
08:08qu'on peut être amené
08:09à utiliser plusieurs fois.
08:11Et en plus,
08:12une entreprise ultra frugale.
08:14Tu t'es développé
08:16sans capital externe.
08:17Sans capital.
08:18J'ai vu que vous n'aviez réalisé
08:19aucune levée de fonds,
08:20c'est que vos fonds propres ?
08:22Oui,
08:22fonds propres.
08:23Bravo.
08:23Les chiffres d'affaires ?
08:24Fonds propres,
08:25oui,
08:26pas d'investissement.
08:26Finalement,
08:27le seul investissement,
08:27c'était le meilleur montant.
08:28Donc,
08:29on mange des pâtes,
08:30on fait un petit peu moins.
08:31Mais les entrepreneurs.
08:32Et là,
08:32ça va se foutre.
08:34Mais nous,
08:34on adore les pâtes.
08:35Il a fallu 7-8 ans
08:37pour que ça aille à nouveau.
08:38Et c'est un sacrifice
08:39qui en valait le coup.
08:39Je me suis noté
08:40quelques axes d'amélioration.
08:42Il serait intéressant
08:43de comprendre
08:44pourquoi certaines réservations
08:45n'aboutissent pas.
08:46j'ai noté que sur le site
08:47il était noté
08:47que seulement 23%
08:49des journées
08:49sont proposées
08:51auraient trouvé une famille.
08:52Donc,
08:52qu'est-ce qui fait
08:52qu'on ne peut pas faire plus ?
08:54Deux,
08:55je ne sais pas
08:56si le canal B2B2C,
08:57en gros,
08:58d'entreprise à entreprise
08:59puis ensuite
09:00au consommateur final
09:01est réellement utilisé.
09:02C'est-à-dire
09:02travailler avec les entreprises
09:04et notamment
09:05avec les employeurs
09:06de leurs salariés.
09:09Et ensuite,
09:09je me suis noté une chose,
09:11c'est que
09:12sur le site internet,
09:14en bas à gauche,
09:15je vous irai voir
09:15sur le site,
09:16il y a plein de raccourcis
09:16dans tous les sens
09:17et je ne sais pas
09:18à quoi ça fait référence.
09:19Quand je clique dessus,
09:20j'ai une offre ultra spécialisée
09:21sur quelque chose
09:22mais je me dis
09:23comment ces choix
09:24ont été faits.
09:24En tout cas,
09:25moi je m'y suis un petit peu perdu
09:26pour aller trouver la crèche
09:27le plus profondément.
09:29Je clique sur ce lien raccourci,
09:31je me retrouve par exemple
09:32à Brest
09:32sur une crèche en particulier.
09:33Donc,
09:33comment s'est fait ce choix ?
09:35Parce que j'imagine
09:35que ce n'est pas les 5 liens
09:37qui sont sur ce site
09:38qui constituent
09:39la totalité de l'offre.
09:40Il y a sûrement
09:40une logique derrière ça,
09:41je ne sais pas.
09:43Autre élément A,
09:44tu veux répondre ?
09:44Non,
09:45c'est mieux Nicolas.
09:47Le site est complètement perfectible.
09:49On s'est tellement intéressé
09:50au cœur du service
09:51qui était le calendrier partagé
09:52globalement
09:52où les gens peuvent être prévenus
09:54par SMS,
09:54par email,
09:55par WhatsApp,
09:55réservés en retour
09:56qu'on a travaillé notre SEO.
09:59Pour travailler le SEO,
10:00on met du lien
10:00qui envoie un petit peu
10:01partout dans le site.
10:02C'est vrai que du coup
10:02un utilisateur qui est à Lyon
10:03à qui on propose quelque chose
10:04à Paris,
10:05il va être un petit peu perdu.
10:06On tâche quand même
10:06d'être intelligent géographiquement
10:07mais je retiens le conseil volontier
10:10pour améliorer tout ça.
10:11C'est que je me suis dit
10:12tiens,
10:12on parlait d'application tout à l'heure,
10:14il n'y a pas d'appli,
10:15on est d'accord ?
10:15Web App.
10:16Voilà,
10:16Web App,
10:17ça veut dire
10:17on se connecte depuis son mobile
10:19sur le site babyly.fr.
10:22Attention sur l'Apple Store par exemple,
10:24il y a un babyly
10:24mais ce n'est pas vous.
10:25Ah bon,
10:25il y a un babyly ?
10:26Il y a un babyly,
10:27c'est pour ça qu'il faut que j'aille les voir.
10:28Alors qui parle d'enfants
10:29mais surtout des photos,
10:31des albums photos
10:32qu'on peut faire avec les enfants
10:32ce qui n'a strictement rien à voir.
10:34Je connaissais une marque de vêtements.
10:35Pourquoi pas d'application ?
10:36Ah mais c'est un choix
10:36que je ne regrette pas,
10:37c'est-à-dire que faire une application
10:39sur l'App Store,
10:39en général ça demande d'en faire une
10:40sur l'Android Store,
10:41le Google Play,
10:43ça demande d'en faire une aussi
10:44pour les gens qui n'ont pas
10:45aucun de ces stores.
10:46Alors que le site,
10:47tout le monde l'a.
10:47Le site,
10:47tout le monde l'a,
10:48de partout.
10:48Et Google avait fait ce pari
10:49de la Progressive Web App en 2016,
10:51je me suis dit
10:51bah je vais y aller.
10:52Et la Progressive Web App
10:53est finalement quelque chose
10:54qui est largement concurrent,
10:55une application native.
10:56Nous ça nous permet
10:57d'aller beaucoup plus vite
10:57dans le développement.
10:58On a une mise à jour,
10:59le lendemain c'est bon.
10:59Jean-Emmanuel Rodocanet
11:00qui joue va sourire.
11:02Non, non,
11:02j'ai écouté les conseils du coach
11:05et je me disais
11:06que Nicolas a déjà travaillé
11:09avec à peu près 12 à 13%
11:11de l'ensemble des crèches en France,
11:132000 sur 15 000.
11:14C'est tout le mal que je lui souhaite,
11:16c'est d'arriver à en signer plus.
11:18Merci Jean-Emmanuel.
11:20Alors justement,
11:20Fabrice Martel,
11:21c'était la question
11:21comment on fait
11:23pour se faire connaître davantage
11:24auprès des parents ?
11:25Je vous laisse la poser quand même.
11:26Oui, effectivement,
11:27comment on fait
11:28pour se faire connaître davantage
11:28pour passer de ces 24%
11:30que tu as trouvé Fabrice
11:31à du 100% quoi ?
11:33Parce qu'il y a des places libres.
11:34Qui va les prendre ?
11:35Moi j'aimerais bien,
11:36effectivement,
11:36les parents sont certainement
11:37très contents.
11:38Et comment on casse
11:38cette idée reçue
11:39qu'il n'y a pas de place en crèche ?
11:40Comment on lutte finalement
11:41contre ce que la CAF
11:41appelle le non-recours ?
11:43Fabrice Martelat.
11:44Alors, moi ce que je me suis dit déjà,
11:46c'est que ce sont les crèches
11:47qui amènent les parents
11:47et que ce sont les parents
11:49qui arriveront à convaincre
11:50de nouvelles crèches.
11:51C'est ce fameux modèle biface en fait.
11:53Donc l'enjeu est de déclencher
11:54ce cercle vertueux
11:55et surtout de l'accélérer.
11:56Et je me suis noté 5 points.
11:58Ah, on adore les conseils pratiques
12:00de Fabrice Martelat.
12:015 points.
12:01Les 5 points, c'est parti.
12:02Alors le premier,
12:02et tu l'as évoqué,
12:03les crèches sont le premier canal
12:04vers les varants.
12:05Oui.
12:06Pourquoi ?
12:06Parce que finalement,
12:07ces crèches vont gérer
12:08des files d'attente.
12:09Et plutôt que de dire non,
12:11elles ont peut-être intérêt
12:12à faire la promotion
12:13auprès de ces parents
12:14qui sont en file d'attente
12:15sur le service qui est le tien.
12:16Et peut-être que tu le fais déjà,
12:17mais de fournir un kit
12:19prêt à l'emploi
12:19à ces crèches
12:20pour communiquer sur ton service,
12:22un message type
12:23ou un QR code.
12:24Je suis d'accord Fabrice,
12:25mais parfois quand on cherche
12:26une place en crèche,
12:26on ne va pas d'abord
12:27à la crèche d'en bas,
12:28on va quand même à la mairie.
12:29Alors, ça c'est mon troisième point.
12:32Je passe au 3, direct.
12:33Je pense qu'on peut mettre
12:34la mairie en deux ans.
12:35Parce que nous,
12:35on a des jolies en public
12:36associatif privé,
12:37on travaille avec tout le monde.
12:38C'est ça.
12:39C'est la mairie
12:40informe de votre existence.
12:42Je touche plus de personnes.
12:44Je suis parti d'abord
12:45de la douleur
12:46quand on nous dit
12:47non, il n'y a pas de place.
12:48Et donc là,
12:48en tant que parent,
12:49on va nous dire
12:49comment je vais faire.
12:50Donc tout de suite,
12:50si la crèche peut apporter ça.
12:52Deux,
12:53de montrer aussi
12:54que la preuve contre l'idée
12:56reçue vient de l'offre.
12:57Ça veut dire quoi ?
12:58Ça veut dire que le discours
12:59il y a de la place
13:00n'est crédible
13:01que s'il est adossé
13:02à des places réelles,
13:03près de chez soi.
13:05Donc, dans la communication,
13:06je pense qu'il faut afficher
13:08plutôt un compteur local
13:09convaincant.
13:10À côté de chez moi,
13:11j'ai 1200 places
13:12de crèches dispo.
13:13C'est le cas actuellement.
13:15Si on se géocalise,
13:16on arrive sur des solutions.
13:17Donc il faut se géocaliser.
13:18Avec des résultats prioritaires
13:19des disponibilités.
13:21Ensuite,
13:21trois,
13:22la demande va servir
13:23à recruter de nouvelles crèches.
13:25Finalement,
13:25vous allez, vous,
13:26cumuler tous ces parents
13:27qui vont chercher une crèche
13:29et qui vont peut-être
13:30s'enregistrer sur votre site.
13:32Et donc la crèche
13:32vers les autres crèches,
13:33elles vont aller signer.
13:34Les nouvelles crèches,
13:35vous n'avez pas réussi à convaincre.
13:36Elles sont dures à convaincre.
13:37Je ne sais pas
13:37si des parents vont y arriver.
13:38Nous, on rame.
13:39C'est pour ça qu'on est dix
13:39à y aller,
13:40à les accompagner.
13:41Mais je prends quand même.
13:42Et quatre,
13:43pour continuer à communiquer
13:44auprès du grand public,
13:45la promesse,
13:46elle doit être tenue.
13:47Donc ça veut dire
13:47qu'il faut quand même
13:47un nombre de places,
13:48un nombre de critiques.
13:49Mais moi,
13:50je pense qu'il faut des témoignages
13:51sur les réseaux.
13:51Il faut y aller là,
13:52sur les réseaux.
13:52Allez, il faut y aller.
13:53Il faut y aller.
13:54Et le dernier point,
13:55il y a des acteurs
13:56qui peuvent parler
13:57aux deux côtés.
13:59Elisabeth,
13:59tu parlais des mairies,
14:00effectivement,
14:01qui gèrent les crèches
14:01et qui informent les familles.
14:02Les mairies.
14:03La CAF,
14:04qui financent les crèches
14:05et orientent les parents
14:06via monenfant.fr
14:07et bien sûr,
14:08les employeurs
14:10qui peuvent réserver des places
14:11et diffuser l'offre
14:13auprès de leurs salariés parents.
14:14Excellent,
14:14merci beaucoup Fabrice.
14:15Tout est noté.
14:15Il va vous donner les notes
14:16tout à l'heure, Fabrice.
14:18Bien sûr que je donne mes notes.
14:19Génial.