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  • il y a 42 minutes
Retrouvez le replay de l'après course de la 2e étape de la CRO Race 2026 du 23/09/2026.

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Sport
Transcription
00:00Magnifique cette victoire du coureur UNOX que même la Réal a oublié.
00:04Vous voyez, il est sur le côté gauche de votre écran.
00:07Il a surpris absolument tout le monde.
00:09Karl-Frédéric Bevorth ici, vainqueur pour cette équipe UNOX qui fait absolument une magnifique saison.
00:14Cette formation va revenir dessus.
00:15Premier succès chez les professionnels du Danois âgés de 22 ans
00:20qui a rejoint cette équipe en 2024, qui avait gagné une étape du Tour de l'Avenir l'année dernière.
00:25Vous apercevez Molano qui est juste derrière.
00:27Évidemment, vous n'allez absolument rien manquer de ce qui s'est passé sur cette Cro-Rice aujourd'hui.
00:31Cro-Rice que vous allez suivre jusqu'à dimanche.
00:33On les accueille, ils l'ont bien mérité après ce magnifique commentaire.
00:35Bonjour Pierre-Holland, bonjour Patrick Chassé.
00:38Bonjour Claire, bonjour à tous.
00:39Il n'y a absolument aucun sourire sur vos visages.
00:43Qu'est-ce qui se passe ?
00:44On a annoncé deux victoires de Paul Magnier sur l'ensemble de ce Tour de Croatie.
00:49On en est à zéro.
00:50On en est à zéro.
00:51Il y a trois springs potentiels.
00:54Il n'y aura pas deux victoires de Paul Magnier.
00:55Je suis désolé de vous l'annoncer.
00:59Donc, Zagreb, dimanche.
01:00Qu'est-ce qu'il dit ?
01:01Oui, il y aura quand même un sprint.
01:03J'en ai annoncé deux.
01:04Trois moins.
01:04Il reste un sprint où on est quasiment persuadé qu'on va avoir un sprint.
01:09Il ne reste plus qu'une vraie opportunité pour Paul Magnier.
01:12Au moins qu'il arrive à se créer des opportunités sur les étapes à venir ou des jambes de grimpeur.
01:19Mais ça commence mal pour notre Français.
01:2233e Paul Magnier aujourd'hui.
01:23Il y a eu un incident mécanique dans le final.
01:25On va en reparler.
01:26On regarde ça à nouveau.
01:27Maillot blanc sur les épaules.
01:28Paul Magnier, Pierre.
01:30Alors, Paul Magnier, il est maillot blanc dans la roue de son équipier, Dri Van Guestel.
01:36À ce moment-là, on se dit que c'est tout simplement parfait.
01:39Là, on le voit, il communique avec son équipier.
01:41Il lui dit d'y aller.
01:42Mais il va y avoir tout simplement une vague qui va remonter sur Paul Magnier.
01:46Une vague avec le jeune coureur italien de la Red Bull Bora qui va venir se manifester.
01:54Donati.
01:55Donati.
01:55Une première fois, une deuxième fois.
01:57Et là, au moment où il veut certainement lancer son sprint ou changer de vitesse, il déraille tout simplement.
02:03Paul Magnier, désolé, j'étais focus uniquement sur le sprint de Paul Magnier.
02:06Ce qu'on va faire, c'est qu'on va la relancer à nouveau derrière en hélico, que vous puissiez
02:09vraiment voir ce qui s'est passé.
02:11Est-ce que c'est ça que vous vouliez faire également ?
02:12Oui, on voit beaucoup mieux sur la vue aérienne, je pense, quand on retrouvera.
02:16Voilà, justement.
02:16Dernier virage, on est à 700 mètres.
02:19Paul Magnier, maillot blanc dans la roue de son équipier, juste devant lui.
02:23Son équipier va lui faire une petite place.
02:25Il va se dégager.
02:27À ce moment-là, on pense que c'est parfait pour Paul Magnier, mais il va avoir une vague.
02:33Il est encore loin, Donati.
02:34Voilà, regardez, la vague qui va arriver avec ce coureur de la Red Bull.
02:38Ça va venir frotter, en fait.
02:41Paul Magnier se manifeste pour ne pas se faire enfermer.
02:45Et bon.
02:46Ça ne suffit pas.
02:47Il peut, après, il déraille des choses.
02:52Est-ce que ce n'est pas Paul Magnier qui est allé à la faute ?
02:53Si, si, c'est Paul Magnier qui est allé à la faute.
02:55Il y a Paul Magnier qui va au contact.
02:57Alors, c'est une manière de se manifester.
02:58On va le revoir à nouveau.
02:59C'est le moment où il se décale un tout petit peu sur la gauche ?
03:01Il se décale un peu.
03:02Je ne serais pas surpris que les commissaires sanctionnent Paul Magnier.
03:05Là, c'est la fin du sprint.
03:06On voit Molano, la remontée du maillot rouge, le vainqueur d'hier.
03:09Roi de Sébastien de Molano qui va aller chercher une place d'honneur.
03:12Mais lui, en revanche, il déclenche son sprint beaucoup trop tard.
03:15A-t-il été gêné par cette petite vague également qui est remontée ?
03:18Il était très mal placé dès le début de l'emballement.
03:22Molano était déjà beaucoup trop loin.
03:24Vous avez raison de parler de Molano parce que c'est assez impressionnant.
03:26En fait, il y avait plusieurs vagues qui se passent.
03:27Il y en a une.
03:28Et puis ensuite, il y en a encore une autre qui concerne Paul Magnier derrière.
03:31Là, on est justement dans la première vague un peu faite par son coéquipier.
03:35Oui, son coéquipier à Paul Magnier, Dri Van Guestel, fait un petit peu de place avec le coureur de Polti.
03:42Mais ça, on va dire que c'est correct.
03:45Il se manifeste, il manifeste sa présence, son intention de passer.
03:50Mais c'est plus après la vague qui va arriver en deux temps avec le coureur d'NSN et surtout
03:56le coureur de Red Bull.
03:57Et en fait, Paul Magnier, il le sent qu'il va être enfermé.
04:00Donc du coup, il se décale volontairement.
04:03Il vient même chercher le contact avec le coureur de Red Bull parce qu'il sent qu'il va se
04:09faire enfermer entre le coureur de Red Bull et le coureur de Bahreïn qui est en train de perdre de
04:14la vitesse.
04:15On rappelle une règle importante, c'est qu'on n'a pas le droit de ôter les mains de son
04:19guidon.
04:20On voit qu'il agit du coude, il agit même de l'épaule, mais il ne bouge pas sa main.
04:25Et là, il déraille et du coup, il perd la pédale.
04:28Donc voilà, à aucun moment, il n'aura pesé sur le sprint, le français.
04:35Mauvais timing avec son équipier.
04:37Mauvais lancement de l'équipe Soudal Quick-Step.
04:42J'ai envie de dire l'équipe Soudal Quick-Step qui fait un peu comme elle peut avec les coureurs
04:48engagés.
04:48Il y a Drig Van Guestel qui a l'habitude de l'amener.
04:52Mais derrière, il n'y a quasiment que des grimpeurs ou des coureurs un peu légers.
04:56Donc Paul Magnier doit se débrouiller un petit peu tout seul.
04:58Je vous rappelle qu'il y a notamment Steph Kras et Ylan Danwilder dans cette formation.
05:02Oui, Louis Vervaq qui a fait un super boulot.
05:04Louis Vervaq, c'est un grimpeur.
05:05Il était là jusqu'à 300 mètres de la ligne.
05:07Donc on voit qu'on y met énormément d'envie du côté de cette équipe Soudal pour amener du mieux
05:12possible Paul Magnier.
05:13Mais il manque quelque chose.
05:15Il manque un peu de timing ou il manque peut-être…
05:17Ça peut être important ça pour un sprinter ?
05:19Je vous relance, mais on sait que le train est hyper important.
05:21On sait qu'être en confiance, c'est hyper important.
05:23On sait qu'avoir les coéquipiers qui savent les emmener aussi, c'est important.
05:26Parce que presque, le sprinter ne regarde pas dans le sprint.
05:28On sait que ce sont les yeux du sprinter, le train ou le poisson pilote.
05:30Est-ce que mentalement, ça peut être compliqué ça à gérer ?
05:33Oui, mais en fait, le sprinter, il gagne.
05:38Je parle des vrais sprinters.
05:40Il gagne souvent quand il les enchaîne et autres.
05:42C'est quand le poisson pilote, il est au top.
05:44On ne va pas se mentir.
05:45On parle de Jasper Stuyvens, qui est justement dans cette équipe Soudal Quick-Step.
05:49Jasper Stuyvens, il était présent sur les routes du Tour pour Tim Merlier.
05:53Il était présent autour d'Italie pour Paul Magnier.
05:56Et quand il est là, bizarrement, les victoires s'enchaînent.
05:59Sauf qu'il est tout seul.
06:01Donc, il manque certainement un poisson pilote pour soit Tim Merlier ou Paul Magnier
06:08pour se répartir les poissons pilotes.
06:10Mais logiquement, un sprinter, je prends souvent l'exemple de Marc Cavendish.
06:13Mais Marc Cavendish, c'était Marc Renshaw, son poisson pilote,
06:16pendant des années et des années.
06:17Après, il y a eu Morkov dans la dernière partie de sa carrière.
06:19Mais quand Renshaw ou Morkov étaient en forme, Marc Cavendish, il gagnait des courses.
06:24Et quand, vice-versa, ils n'étaient pas en bonne condition,
06:26ces poissons pilotes, Marc Cavendish, ils gagnaient pas de course.
06:28Parce que ça change quoi ?
06:29Ça change le placement, le moment où on commence à se mettre ?
06:31Ça change aussi la confiance, en fait, finalement, du coureur ?
06:33Le timing d'être libéré, en fait.
06:36Un sprinter, c'est quoi ?
06:38C'est un pur sang qui, au moment où il est libéré,
06:43c'est-à-dire lâché à 150, 200 mètres, il a juste à livrer son sprint.
06:47Là, il n'a pas livré son sprint hier, il n'a pas livré son sprint aujourd'hui.
06:50Donc, on a un Paul Magnier qui n'a pas pu s'exprimer sur ces deux étapes.
06:53Merci, Pierre, merci, Patrick.
06:54Vous le voyez, on est accompagnés, on n'est plus tout seuls sur ce plateau
06:57avec Clément Esquiardo qui nous a rejoint en direct de la Corée.
07:00Salut, Clément.
07:01Il fallait quand même qu'on vous fasse de la place sur la chaîne L'Équipe.
07:04Parce que quand j'ai regardé un peu ce que vous avez fait cette année,
07:07on doit quand même sacrément vous féliciter.
07:09Vous avez fait de super performances, et à chaque fois chez nous, bravo,
07:12sur les boucles de la Mayenne, une cinquième place au classement général,
07:14douzième des quatre jours de Dunkerque, huitième également de l'étoile de baissage
07:18Tour du Gard, ça passerait presque inaperçu.
07:20Mais bravo, j'imagine que dans la tête, ça doit faire beaucoup de bien, ça.
07:25Oui, c'est sûr que le début de saison a fait du bien.
07:29Mais par contre, depuis le Tour de la Mayenne, c'est un peu plus compliqué.
07:31J'ai enchaîné pas mal de soucis de santé.
07:34Donc là, je suis là sur la Cro-Race, on a une super équipe.
07:38Surtout, on a Sam aussi, qui est super fort.
07:40Donc ici, on va tout faire pour lui, pour qu'il puisse faire le meilleur résultat possible.
07:46Sam Maisonneub.
07:46Oui, Sam Maisonneub, bien sûr.
07:48Oui, Sam Maisonneub, pardon.
07:50C'est notre boulot, ça, Clément.
07:51Il n'y a pas de problème.
07:52Une petite indiscrétion, Pierre, n'arrête pas de dire que le top 5
07:56est envisageable au final pour Clément, Pierre, c'est ça ?
07:59Ah bah oui, moi, c'est mon objectif pour toi.
08:02Entre 5 et 10, j'ai mouillé le maillot.
08:06Maintenant, c'est à toi de jouer, mais je pense que tu as les capacités et les jambes
08:10pour aller chercher un résultat sur cette Cro-Race.
08:14Ouais, j'aimerais du fond du cœur.
08:17En tout cas, je vais tout donner pour.
08:19Mais là, c'est sûr que je n'ai pas la même forme que ce que j'ai pu avoir
08:22en début d'année.
08:23Mais en tout cas, c'est sûr que je vais tout faire pour le mieux.
08:25Et comme je vais me répéter encore une fois, on a surtout Sam.
08:28Et je pense qu'on peut super bien jouer avec lui.
08:31Il n'a pas eu de super chance cette année pour faire de résultats.
08:34Il était sur des grosses courses.
08:35Il n'a pas eu trop de réussite.
08:36Mais là, il marche vraiment bien.
08:38Donc, je pense que je vais préférer l'accompagner
08:41plutôt que d'essayer même ma propre chance.
08:43Il est à côté de vous, Sam, ou pas ?
08:44Parce qu'à force d'en parler, on va vouloir le voir, nous.
08:47Il est où, là, Sam ?
08:47Bien sûr, Sam !
08:49On précise en attendant Sam que, justement,
08:53l'autre coureur de Cofidis occupe ce soir la troisième place du classement général.
08:56Il perd une place.
08:57C'est un peu normal puisque Bévoort, en remportant l'étape,
09:00a pris des bonifications et est passé devant lui.
09:02Merci, merci.
09:03En tout cas, on voit la bonne ambiance.
09:04On voit les copains.
09:05Ben voilà, va quand même, Sam.
09:07On ne parle que de vous.
09:07Vous n'êtes pas là.
09:08Salut.
09:09Merci beaucoup.
09:12Ben, du coup, l'objectif de Sam, top 5.
09:15Tu as vu comment j'ai retourné ma veste ?
09:19Oui, je me suis.
09:35Ça fait plaisir, franchement.
09:36Il y a une bonne ambiance.
09:37Donc, on verra ce qui va se passer d'ici la fin de semaine.
09:41Messieurs, qui veut répondre ?
09:42Qu'est-ce qui se passe dans cette équipe Cofidis depuis, on va dire, depuis l'après-Tour de France
09:47?
09:47On a l'impression qu'il y a une vraie dynamique avec des victoires qui se multiplient.
09:53J'ai presque envie de dire, d'ailleurs, que ce n'est pas qu'une histoire d'hommes, messieurs, mais
09:56aussi une histoire de femmes.
09:57Parce qu'on n'oublie pas qu'il y a l'équipe femmes qui brille également.
10:01On a l'impression que cette équipe est transformée depuis quelques semaines.
10:04Est-ce que vous partagez ce point de vue ?
10:07C'est sûr qu'il y a vraiment une bonne atmosphère dans l'équipe.
10:12Il y a une bonne ambiance.
10:13Et puis, quand les leaders marchent fort, nous, ça nous donne envie de suivre cette tendance-là.
10:19Et puis, pareil, comme vous l'avez dit, avec les femmes et puis même les parrains.
10:23Il y a eu des titres aux championnats du monde, des titres de champion de France.
10:28Non, franchement, l'équipe marche bien.
10:30On est super contents. On fait des courses qui nous correspondent plutôt bien.
10:36Et puis, là, on va voir ce que ça va donner.
10:39Mais on est vraiment très contents.
10:41Alors, je rappelle quand même, rapidement, rien que depuis l'après Tour de France,
10:47on a eu Gopage qui a gagné sur la Poly Normande.
10:49On a eu deux étapes remportées par Milan Frétain sur le Tour Poitou-Charente.
10:53On a eu surtout la victoire de Brian Cocker qui a marqué les esprits sur la Vuelta.
10:57On a eu Alex Arambourou qui a remporté la Bretagne classique anciennement Grand Prix de Ploué.
11:02Et on a eu également Yann Izaguiré qui vient de s'imposer sur le mémorial Marco Pantani.
11:07Ça fait plein de vainqueurs différents et on en a peut-être deux, là, qui sont volontaires pour être les
11:11suivants.
11:12Qu'est-ce qui se passe mentalement ?
11:13On espère.
11:15Pardon, Sam.
11:16Comment ?
11:17J'ai coupé Sam.
11:18Je vous ai dit, on espère.
11:20On a tout mis en œuvre pour scorer prochainement.
11:23Après, on attend notre heure.
11:25Là, tous les voyants sont au vert.
11:27La forme, elle est vraiment très bonne pour tous les deux.
11:30Je ne sais pas ce que tu en penses, mais on a l'impression d'attendre juste le bon moment.
11:35Et quand ça viendra, ça viendra.
11:39Qu'est-ce qui se passe mentalement ?
11:40On a expliqué cette vague.
11:42Ça apporte quoi aussi dans l'équipe ?
11:43J'imagine qu'il y a une espèce de soulagement qui se crée aussi ou une vague encore positive derrière.
11:49Votre premier réflexe, Clément, c'est quand même de ne parler que de Sam et d'accepter d'aller le
11:53chercher derrière.
11:53On sent vraiment cette cohésion qui est super importante.
11:56J'imagine que ça fait énormément de bien.
11:58Bien sûr.
11:59Quand on voit surtout l'équipe comme ça qui marche, ça nous met tous dans une dynamique positive.
12:03Quand on voit nos leaders scorer, déjà on a envie juste une chose, c'est de les accompagner à gagner.
12:08Et là, voilà, Sam sur les dernières courses, il a montré qu'il était super fort.
12:11Là où Jens s'impose au Memorial Marco Pantani, Sam, il était à 100 mètres de basculer avec le groupe
12:17de 4 des champions.
12:18Et donc voilà, c'est pour ça aussi que j'ai envie de me battre pour lui pour qu'il
12:23fasse le meilleur résultat possible.
12:24Et s'il arrive à gagner une étape, je serai le plus heureux.
12:28On adore ce genre de discours.
12:29Moi, je les aime bien parce qu'ils nous expliquent.
12:31Quand on est potes, c'est ça.
12:33Quand on est potes, on donne autant pour son pote qu'est-ce qu'on donne autant.
12:36C'est ça, c'est le sacrifice.
12:39Ça, ça s'apprend à l'école de vélo.
12:41Et puis même en vrai, on a la chance d'avoir des leaders qui sont là pour transmettre aussi ces
12:46belles valeurs
12:46et avoir le respect pour les autres.
12:50Donc non, franchement, il n'y a rien à redire là-dessus.
12:52Qui, par exemple, fait ça ?
12:53Je pense à un Ryan, évidemment.
12:55Brian, Benjamin, Yon, Alex.
12:58Franchement, tous nos leaders.
13:00Je vais même en oublier.
13:01Mais de manière générale, ils sont vraiment là pour nous apporter beaucoup de choses.
13:05Parce qu'évidemment, ils ont le plus d'années.
13:08Mais ils pourraient se dire, ah, ils sont en train de nous pousser, les petits jeunes.
13:12Mais non, justement, ils sont là pour nous dire, vas-y, fais ça pour aller plus brun, pour aller plus
13:16fort.
13:17Prends ce coup-là.
13:17Enfin, tu vois, soulage-moi là-dessus.
13:19Puis en fait, on voit que derrière, ça marche du tonnerre de Dieu.
13:22Donc ça, c'est super.
13:23Est-ce que demain, en rentrant dans un nouveau registre de course,
13:27parce que demain, ça ne sera pas une arrivée pour Sprinter,
13:30comment vous les voyez ces prochaines étapes où on va passer de 1 000 à plutôt 3 000 mètres de
13:34dénivelé ?
13:37Déjà, demain, c'est sûr que ça va être l'une des premières étapes pour le classement général.
13:41Il y a vraiment, dans les 30 derniers kilomètres, une bosse qui est vraiment super difficile, super raide.
13:47Déjà, ce sera, je pense, le juge de paix de cette étape.
13:51Il y a l'arrivée en bosse où il peut y avoir aussi forcément des éplications.
13:55Mais en tout cas, on va tout faire pour arriver pour jouer la victoire et essayer de gagner, bien sûr.
14:02Pierre, on vous a coupé dans votre élan, mais parce qu'on est tellement bien à papoter comme si on
14:05était autour d'une table.
14:07On est bien.
14:07Non, mais moi, j'aime bien parce qu'ils nous expliquent qu'ils attendent leur moment,
14:12mais c'est des coureurs qui provoquent, c'est des coureurs qui attaquent, qui passent à l'action.
14:16Donc, félicitations, messieurs.
14:18On a hâte de vous voir des deux mains sur cette côte de 3 kilomètres après 12% de moyenne
14:23dans le final.
14:23Il y a plus qu'un.
14:24On pensera à vous quand ça m'attaquera.
14:26On pensera à vous.
14:27Nous aussi, nous aussi, on parlera de vous.
14:29On ne va pas vous louper.
14:31On mettra une petite dent en plus.
14:34Oui, et une belle attaque avec beaucoup de braquets pour me faire plaisir.
14:38Mais on voit là le bus qui bouge dans tous les sens.
14:41Vous avez un transfert un peu particulier aujourd'hui.
14:45Oui, c'est ça.
14:46Là, on prend un ferry.
14:47Donc, c'est pour ça qu'on n'est pas encore douché.
14:48Parce qu'on doit prendre un ferry pour quitter l'île.
14:51Et malheureusement, pas toutes les équipes pourront avoir le premier ferry.
14:55Donc, nous, on a fait le choix de ne pas encore se doucher,
14:57d'attendre d'être dans le ferry pour se doucher,
14:58pour pouvoir récupérer plus rapidement, avoir les messages plus rapides à l'hôtel.
15:03C'est pour ça qu'on bouge.
15:05On a de la chance, c'est beau quand même.
15:06Donc là, vous avez pris la bonne échappée ?
15:08Oui, bien sûr.
15:10Alors là, je pense qu'on a pris la bonne échappée.
15:12Là, on a fait kilomètre zéro.
15:14On avait plus la pression pour partir vite en bus que pour l'arrivée.
15:19Par contre, messieurs, il faut quand même penser à se laver,
15:21parce que vous êtes en train de fermenter dans le cuissard.
15:24Ce n'est pas bon pour les états-bas à venir.
15:27C'est pour ça que le chauffeur fait au maximum.
15:30Mais là, on arrive d'ici cinq minutes, je crois, sur le ferry.
15:33Donc, on a encore une minute pour conclure également.
15:38Qu'est-ce que vous avez envie de leur souhaiter, Pierre, Alain et Lodz ?
15:41Je ne parle pas seulement que de la fin de la course, mais même plus tard.
15:43Parce que c'est vrai que pour le coup, j'ai rappelé un peu ce qui s'est passé cette
15:45saison.
15:45On est quand même avec deux Français qu'on ne met pas assez en lumière.
15:48de débloquer le compteur, justement, pour qu'on puisse vous identifier,
15:53savoir définitivement qui vous êtes.
15:56Non, mais je parlais de toi, parce qu'il met la lumière sur toi.
16:00Mais de gagner, de scorer.
16:01On parle de choses positives, alors.
16:05Non, mais c'est vrai, c'est vrai.
16:06Je crois que depuis le début de la saison, il y a huit vainqueurs différents chez Cofidis,
16:12si j'ai bien compté, chez les hommes en tout cas.
16:14Bon, ben voilà, vous êtes une trentaine de coureurs dans votre équipe.
16:18On espère vraiment de vous voir sur ce tour de la Croatie.
16:21Il n'y a qu'une équipe française.
16:22Vous n'avez pas le choix.
16:23C'est forcément vous que l'on risque de voir vos avant-pourses.
16:26C'est ça.
16:26On met la lumière sur la France.
16:28Après, on a quand même Paul chez Soudal, qui l'a fait bien briller, la France.
16:32Mais on va essayer de faire de notre mieux, là, pour la suite.
16:36On verra.
16:36Mais Paul Magné, effectivement, pour l'instant, il n'a pas réussi, lui,
16:40à débloquer son compteur sur cette course qu'il lui avait si bien réussie la saison dernière.
16:44Oui, il a eu un incident.
16:45C'est sûr.
16:45Il avait gagné quatre victoires l'année dernière.
16:48Oui, c'est énormissime.
16:49Je sens beaucoup d'admiration aussi pour ce que fait Paul, non ?
16:52Oui, en plus, c'est surtout un super mec.
16:55Donc, quand on voit un Français comme ça réussir au plus haut niveau mondial,
16:59et en plus, qu'il ne change pas dans sa façon d'être,
17:04on ne peut avoir que de l'admiration pour un coureur comme ça.
17:06Surtout, c'est notre génération.
17:08Donc, on va courir longtemps avec lui.
17:10Quand on voit sa progression qu'il a eue, on se dit que c'est possible aussi.
17:14Pourquoi pas nous, chacun dans notre registre, évidemment.
17:17Mais on dit que c'est possible.
17:20Merci beaucoup, Clément Esquierdo et Sam Maisonob.
17:23Alors, Clément à gauche et Sam à droite, pour que vous puissiez bien les identifier.
17:26On va prendre une photo.
17:27On va la mettre comme ça.
17:28Les gens vont mémoriser.
17:29Merci infiniment d'avoir été avec nous.
17:30C'était vraiment un super moment.
17:32Vraiment, vous avez mis beaucoup de joie sur le plan.
17:33Merci, parce qu'il faisait bien la gueule avant d'arriver.
17:36On va le dire comme ça.
17:36Merci beaucoup.
17:38En tout cas, merci beaucoup d'avoir été avec nous.
17:41Ça va mieux, Pierre ?
17:41Ça va mieux.
17:42Ça fait du bien.
17:42Ah oui, ils sont bien.
17:44On va les rappeler de maintenant.
17:45Non, mais ce que vous dites n'est pas faux.
17:46Parce que c'est vrai que ça fait deux jours que les téléspectateurs doivent se dire.
17:51On annonce une victoire de Paul Magnet.
17:53On dit que sur le papier, c'est de loin le plus véloce.
17:56C'est la réalité.
17:57Mais ça montre qu'un sprint, ce n'est pas simplement une histoire de vélocité.
18:00C'est aussi une histoire de placement, de réussite.
18:03Et Paul Magnet en manque beaucoup sur ces deux premières étapes.
18:07Je vous propose de revoir peut-être du coup ce sprint à nouveau.
18:09Puisque les gens arrivent peut-être en même temps,
18:10alors qu'on est en train de débriefer cette deuxième étape de la Cro-Race.
18:13Regardez ce qui s'est passé pour Paul Magnet en maillot blanc.
18:17Donc avec plusieurs vagues à nouveau qui n'a pas pu du tout disputer ses chances.
18:20Paul Magnet dans le dernier virage.
18:22On est à peu près à 600-700 mètres de la ligne d'arrivée.
18:25C'est Paul Magnet, maillot blanc dans la roue d'un de ses équipiers
18:29qui, à ce moment-là, fait la course parfaite.
18:33Mais la vague et le danger va arriver de derrière avec ce coureur d'NSN
18:36et surtout un coureur de Red Bull.
18:38Ça va frotter une première fois, une deuxième fois.
18:41Et là, on va perdre les pédales au sens propre.
18:46Paul Magnet qui va dérailler des chaussées
18:48et qui ne va pas pouvoir s'imposer et jouer le sprint.
18:52Et devant, c'est les coureurs d'Uno X
18:54qui, eux, ont fait une course parfaite de l'autre côté de la route
18:57qui vont réussir à s'imposer.
18:59Tout simplement, Paul Magnet qui n'a pas pesé sur le sprint hier,
19:02bloqué le long des barrières.
19:04Aujourd'hui, ça a joué des coudes
19:06et incident mécanique pour le français.
19:09A noter que vous parliez de ce coureur d'NSN.
19:12Alors, ce n'est pas lui, je crois que c'est l'un de ses coéquipiers.
19:13Mais Mathis Louvel de cette équipe NSN
19:15est allé chercher la sixième place à l'arrivée de cette étape.
19:20Mathis Louvel qui avait déjà fait top 10 hier
19:22et qui récidive aujourd'hui.
19:24Ce coureur qui était au sein de la formation Arkea B&B
19:28fait preuve d'une belle régularité.
19:32Est-ce que c'était lui ?
19:34Oui, c'est lui qui remonte.
19:36Mais il n'a pas du tout...
19:37Il est là à l'image, Mathis Louvel, sixième.
19:40Mais ce n'est pas lui qui a provoqué le rififi avec Paul Magnet.
19:47Et Molano, Juan Sebastien Molano, porteur du maillot rouge de leader
19:51qui, en prenant la troisième place de cette étape,
19:54va s'assurer de conserver le maillot de leader sur les épaules.
19:57On va faire le point avec les classements.
19:59Patrick, classement de l'étape, classement général également.
20:02Vous l'avez dit, ce ne sera pas la même physionomie.
20:04À partir de demain, on aura peut-être encore un changement de classement général.
20:07Alors voilà effectivement le classement de l'étape
20:09avec cette première victoire chez les professionnels
20:12obtenue par le Danois Karl-Frédéric Bevorth
20:15qui s'impose devant Nicolas Gojkovic de l'équipe Pogitim,
20:21l'équipe parrainée par Tadej Pogacar.
20:24Donc une équipe de troisième division, c'est assez remarquable.
20:27Et puis Juan Sebastien Molano qui échoue à la troisième place,
20:30mais je vous l'ai dit, qui prend quand même des bonifications.
20:33Quatre secondes de bonifications.
20:36A noter que David Edonati qui s'est accroché avec Paul Magnier
20:39doit se contenter de la cinquième place juste devant Matisse Louvel.
20:43Et voici le classement général donc avec Molano.
20:45Molano qui reste leader désormais avec quatre secondes d'avance
20:48sur le vainqueur du jour.
20:51Sam Maisonneuve qui était en notre compagnie à quelques instants
20:53pointe en troisième place avec sept secondes de bonification
20:57même s'il a échoué dans sa quête de bonif en cours de route.
21:01Et puis Paul Magnier qui est un petit peu plus loin à la cinquième place.
21:04On aura encore une très belle étape à suivre demain.
21:07Je vous propose d'écouter la joie de Karl-Frédéric Bévoort.
21:09Premier succès à ce niveau, on l'a dit.
21:11Premier succès chez les professionnels, ça marque un homme.
21:16Bravo, c'est votre première victoire professionnelle.
21:21Qu'est-ce que ça représente pour vous et pour l'équipe ?
21:23C'est fou.
21:27J'ai saisi ma chance aujourd'hui.
21:29C'est difficile d'y croire.
21:33que j'ai passé la ligne en premier, mais je suis vraiment heureux.
21:36Comment est-ce que vous avez réussi à prendre cette victoire ?
21:41C'est une victoire d'équipe.
21:44Vous m'ont vraiment parfaitement placé.
21:49Donc j'ai juste eu à faire les 200 derniers mètres.
21:54On verra.
21:55Il y a quand même des étapes difficiles qui vont arriver.
22:01Donc on verra pour les arrivées rapides.
22:05Mais évidemment, on va essayer de faire encore mieux.
22:08Parce qu'on va vous revoir ici l'année prochaine.
22:11Ça a été très bien pour l'instant.
22:13C'est super de regarder ces paysages.
22:17Donc évidemment, c'est super.
22:22Eh oui, on sent qu'on est en train de parler de la Croatie.
22:24C'est normal.
22:24En même temps, nous aussi, on est en train de se régaler
22:26toute la semaine sur ces paysages absolument magnifiques.
22:30On va ouvrir une page sur l'actualité du cyclisme
22:33qui est aussi importante en ce moment
22:35et qui concerne notamment un coureur
22:37qui attire toutes les curiosités en ce moment.
22:40Il s'agit bien sûr d'Emilien Jacquelin.
22:42Vous le savez, Emilien Jacquelin
22:43qui a troqué le biathlon pour le cyclisme sur cette saison
22:47et qui s'est tombé hier,
22:49fait une pause, mais pas une fin de carrière.
22:52Je vous propose d'écouter ça, Emilien Jacquelin.
22:54Donc pour l'instant, l'avenir est incertain.
22:56Pour l'année prochaine, on ne sait pas ce qui va se passer.
22:59Depuis début mai, je m'étais mis cet objectif
23:03que de découvrir les rangs du monde professionnel dans le cyclisme.
23:07C'est une chose que j'ai réalisée grâce à Decathlon CMA CGM
23:11depuis début août maintenant.
23:12Et là, on est à mi-septembre.
23:16On s'était donné avec l'équipe de France de biathlon
23:19ce step du stage de Corançon
23:21pour voir si je revenais effectuer la saison hivernale ou non.
23:26Et du coup, j'ai pris la décision de continuer dans le vélo ces prochains mois
23:32et du coup, de ne pas faire l'hiver prochain avec l'équipe en biathlon.
23:38L'histoire avec le biathlon n'est pas terminée.
23:41L'objectif, comme je l'ai tout le temps dit,
23:44reste les Jeux Olympiques de 2030.
23:47Aujourd'hui, le chemin que je prends est différent, spécial.
23:54Mais je sens en tout cas qu'il est en accord avec ce que j'ai envie de faire.
23:58J'ai vraiment envie de pousser les curseurs au maximum dans le cyclisme.
24:01A voir jusqu'où et quand je peux continuer dans ce milieu-là.
24:07Mais je continue à suivre ce que font les collègues,
24:09que ce soit en stage ou même sur les compétitions internationales
24:12comme le Bling Festival.
24:14Et j'espère pouvoir être au grand bornant.
24:18Cette fois-ci, du coup, de l'autre côté de la piste
24:21et supporter l'équipe.
24:23J'en profite du coup pour vous remercier sincèrement
24:26pour tous les maux de soutien que j'ai eus ces derniers mois.
24:29Que ce soit dans mon projet cyclisme
24:30et pour toutes celles et ceux qui auraient souhaité
24:33me voir encore sur les pistes l'hiver prochain.
24:37Malheureusement, je ne serai pas de la partie.
24:40En tout cas, il y a une belle équipe qui se prépare
24:41et qui vous donnera beaucoup d'émotions.
24:43Ça, j'en suis certain.
24:44Et sûrement qu'on se croisera bord de piste, peut-être.
24:49Et en tout cas, merci pour le soutien.
24:52Je vous dis à très vite.
24:54Nous aussi, on le remercie, Émilien Jacquelin,
24:55parce qu'il est très généreux dans ce qu'il donne également
24:58en interview depuis qu'il a troqué,
25:01qu'il a mis un cuissard en plus et qu'il est devenu cycliste.
25:05Pierre, on a compris.
25:06On ne le verra pas cet hiver.
25:07On le verra l'été prochain.
25:09Et dès peut-être le printemps, vous, ça vous fait quoi ?
25:12Je vois tout de suite les yeux qui brillent un peu.
25:13Vous êtes trop contents.
25:15On est contents.
25:16Après, Messaoud serait présent.
25:18Peut-être que je temporiserais un petit peu.
25:20Mais là, il n'est pas là.
25:21On peut en profiter.
25:21Mais non, on est contents parce qu'on a un athlète.
25:24Parce qu'Émilien, ce n'est pas un cycliste.
25:26Ce n'est plus un bien-athlète.
25:27C'est un athlète.
25:28Et on a un athlète heureux.
25:30Quand on l'a en plateau, il transpire de bonheur, de joie.
25:34Il est épanoui.
25:35Il est heureux.
25:36Et c'était une évidence.
25:38Vous en doutiez, vous, qu'il allait arrêter le vélo ?
25:41Non, il va aller au bout de son rêve maintenant.
25:43Donc son rêve, ça va être de faire peut-être les classiques.
25:46Pavé, Paris-Roubaix.
25:48Et puis, il y a un autre...
25:50Pour être cycliste, il y a deux choses pour être cycliste.
25:53Un vrai cycliste, c'est...
25:54Première question qu'on te pose, c'est est-ce que tu as fait le Tour ?
25:56La deuxième, c'est est-ce que tu as fait Paris-Roubaix ?
25:58Donc pour être un vrai cycliste,
26:00Émilien Jacquelin, il doit faire et Paris-Roubaix,
26:03et le Tour de France.
26:04Et mon petit doigt me dit,
26:06je ne sais pas,
26:08il m'a parlé.
26:09Il va faire les deux l'année prochaine.
26:11Ah oui, les deux.
26:11Donc il sera dans une équipe qui fera et Paris-Roubaix,
26:13et le Tour de France.
26:14Et je pense que ce sera une attraction
26:17et du mois d'avril et du mois de juillet.
26:19Ressenti très fort ou petit doigt bien informé ?
26:22Après, je ne suis pas dans les petits papiers.
26:24Émilien, c'est un athlète avec des sponsors
26:26et des partenaires privés à lui,
26:29des partenaires qui le suivent depuis des années et des années.
26:31il rejoint une structure avec des partenaires en place.
26:34Donc c'est assez compliqué les conflits.
26:37Donc il doit avoir un contrat quand même assez compliqué à mettre en place.
26:42Donc il y a beaucoup de choses à prendre en compte
26:44dans son changement ou non d'équipe.
26:46Ou non d'équipe.
26:47On verra.
26:48C'est vrai que pour l'instant, on n'a absolument aucune certitude.
26:51C'est un autre sujet, de savoir effectivement,
26:53parce que là, il annonce qu'il veut continuer le vélo,
26:55mais il n'y a pas eu d'annonce.
26:57Il était stagiaire.
26:58Son statut, c'était stagiaire.
26:59Ça fait un peu bizarre, quand on parle d'Émilien Jacqueline,
27:01de dire...
27:01Et il a validé son stage.
27:02Il a validé son stage.
27:04Maintenant, la question est de savoir,
27:05est-ce qu'il signe...
27:17Nous, on se dit, est-ce qu'on ne s'est pas annoncé
27:19parce que c'est un deuxième temps,
27:20on est dans la communication et on va dire...
27:22Ça y est, maintenant, il signe chez nous pour deux ans.
27:24En général, c'est la durée.
27:25Mais lui, il pourra peut-être faire un an.
27:26On verra.
27:27Quoi qu'il en soit, est-ce que c'est ça ?
27:29Ou est-ce que, tout simplement,
27:30beaucoup d'équipes françaises,
27:31et je crois pouvoir le dire,
27:32oui, d'autres équipes françaises sont intéressées
27:34par ce phénomène.
27:38Et on se dit, après tout,
27:40il pourrait être très bien sous notre maillot.
27:42Et là, il y a peut-être, justement,
27:43par rapport à la complexité dont parlait Pierre,
27:45il y a peut-être la possibilité de le voir aussi
27:48sous un autre maillot.
27:49Et ça va être la suite du feuilleton.
27:51S'il veut aller au bout de son rêve,
27:52c'est-à-dire faire des classiques
27:53plus faire le Tour de France,
27:55il va falloir changer d'équipe, Patrick.
27:57Mais peut-être dans une équipe...
27:58Je ne le vois pas aux côtés de Paul Cixas, moi,
28:01personnellement.
28:02Sur le Tour de France.
28:03Et vous le voyez dans une équipe française
28:05ou dans une équipe étrangère ?
28:06Parce que c'est quand même surtout en France...
28:07Une équipe française.
28:08C'est surtout dans les équipes françaises
28:10qu'on montre beaucoup d'intérêt, évidemment,
28:12pour un champion olympique français.
28:14En tout cas, c'est intéressant
28:14parce qu'encore une fois,
28:15on avait des interrogations au départ.
28:17Quand il a annoncé ça,
28:17on s'est tous dit
28:18tiens, qu'est-ce qui va se passer ?
28:19On entendait aussi au Tour
28:20beaucoup de questions, etc.
28:21Et là, maintenant, quasiment,
28:22c'est ce qu'on entend en tout cas,
28:24beaucoup d'équipes seraient en train de se battre.
28:25Moi, le premier, honnêtement,
28:25j'ai été sceptique sur Émilien Jacqueline
28:28au milieu d'un peloton
28:29pour, à 30 ans,
28:31découvrir ce milieu.
28:32Enfin, l'intérieur d'un peloton,
28:34c'est la guerre.
28:35Et quand on n'a jamais vécu ça,
28:37c'est quand même pas simple.
28:38Mais il s'est adapté à une vitesse.
28:39Moi, franchement,
28:39ce qu'il a fait,
28:40c'est épatant.
28:41C'est rare de pouvoir avoir,
28:43comme athlète,
28:45la chance de disputer
28:46deux sports différents
28:47au plus haut niveau.
28:48Ça, c'est déjà vu.
28:49Je vous ai entendu, Claire,
28:50parler de Primoz Roglic
28:51il y a quelques jours
28:52qui avait fait ça,
28:53passer du saut à ski au vélo.
28:55Et d'ailleurs,
28:56on sait qu'il a eu du mal
28:57à se mettre au vélo
28:57au début, les chutes, etc.
28:58C'était compliqué
28:59pour Primoz Roglic.
29:00Mais avoir ce tel palmarès
29:03dans un sport
29:04et passer dans un autre,
29:05ça, c'est totalement inédit.
29:06Et c'est peut-être
29:07ce qu'est en train de réaliser,
29:08bien sûr, Emilia Jacque.
29:09Et on verra ça
29:10avec grand plaisir.
29:11En tout cas,
29:12la saison prochaine,
29:12on espère le voir
29:14beaucoup sur la chaîne
29:15l'équipe, évidemment.
29:16Je vous redonne
29:16le classement général
29:17de cette Cro-Race.
29:18Vous pourrez suivre
29:19la troisième étape demain
29:20à partir de 14h.
29:21On aura un débrief
29:22ensuite également
29:22avec Messaoud Benter
29:23Kirwan,
29:24Sébastien Molano,
29:25toujours leader
29:26après sa victoire d'hier.
29:27Le deuxième du classement général
29:29et le vainqueur
29:30de cette deuxième étape.
29:31Et puis regardez,
29:32Sam Maisonob
29:32qu'on a accueilli
29:33avec grand plaisir
29:33sur notre plateau.
29:34Troisième du classement général,
29:35Paul Manier,
29:36toujours cinquième pour l'instant
29:37mais la route
29:38va s'élever demain.
29:39On la cueille,
29:40France Piron.
29:40Bonjour France.
29:41Bonjour Claire.
29:42Bonjour Patrick.
29:43Bonjour Pierre.
29:44Qui va se passer dans l'EDC ?
29:45Vous faites une petite place ?
29:46Ouh, allez-y.
29:47Moi, je n'ai pas le droit
29:47de bouger,
29:47j'ai trop peur de la caméra.
29:48Moi, je peux bouger.
29:49On n'est pas contents.
29:50Pas contents.
29:51Pas contents.
29:52C'est les profs d'EPS
29:52qui sont en train
29:53de mettre une pétition
29:54parce qu'on ne fait pas
29:54assez de sport à l'école.
29:56Les gamins,
29:56ils n'en font pas assez
29:57donc ils réclament
29:58des heures supplémentaires
29:58les profs d'EPS
29:59et on va en parler.
30:00Les footballeurs sont-ils bêtes ?
30:02Vous savez,
30:02tous les préjugés sur le footer,
30:04il ne sait rien faire de sa vie,
30:05il ne va pas à l'école.
30:06Est-ce que c'est un préjugé
30:07vrai ou faux ?
30:07C'est Héloïse Kahn
30:08qui va s'en charger
30:09de nous démontrer ça ou pas.
30:11J'en perds mon micro.
30:11Ça veut dire que vraiment,
30:12j'ai dit une nannerie
30:13mais ça, on verra tout à l'heure.
30:15Le ballon d'or.
30:15Alors, on a Kylian Mbappé,
30:16moi, je suis le meilleur,
30:17votez pour moi.
30:18Et puis, on a les autres
30:19qui jouent un petit peu plus soft,
30:20un peu plus humilité.
30:22Quelle est la stratégie
30:22qui vous plaît le plus ?
30:23Pierre Bouby, il n'est pas content
30:24et il va pousser un petit coup de gueule.
30:25Ou encore,
30:26on va rendre un bel hommage
30:26à Nicolas Batoum
30:27qui, vous le savez,
30:28a pris officiellement
30:29sa retraite sportive.
30:30On a Erwana Botrette en plateau,
30:31spécialiste de basket
30:32qui pourra nous aider
30:33à revoir sa carrière.
30:35Voilà, ça vous donne envie ou pas ?
30:36Tu l'as bien fait ou pas ?
30:37Très bien.
30:37Pas content, pas content.
30:39Un bon français,
30:40ça va bien les motiver.
30:41Merci pour cette fin d'émission.
30:43Vous les rendez comme ça,
30:44c'est un peu terrible.
30:4614h demain
30:46pour la troisième étape
30:47de la Cro-Race.
30:48Donc,
30:48Juan Sebastien Molano
30:49qui est leader pour l'instant
30:51des Français à suivre également.
30:53Puis, il y aura quelque chose
30:53à suivre jusqu'à dimanche.
30:54C'est qu'en effet,
30:55pour l'instant,
30:55Paul Manier n'a pas gagné.
30:56Mais Paul Manier sera totalement
30:58revanchard
30:58sur ses derniers jours de course
30:59et notamment dimanche
31:00sur la dernière étape.
31:01Entre temps,
31:01on va voir d'autres Français.
31:02Donc, vous aussi,
31:03on compte sur vous à 14h.
31:04On sera là également.
31:05Ce soir.

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