00:00Il y en aura pour tout le monde.
00:02Tout se prépare pour la venue du pape.
00:04Tiens, on en parlera tout à l'heure.
00:05Vous savez que j'ai des chiffres à la mi-journée.
00:07Il y avait une question qui a été posée sur Europe1.fr.
00:09Dites-moi si je me trompe, êtes-vous choqué qu'Emmanuel Macron
00:11n'assiste à aucune messe célébrée par le pape ?
00:13Vous avez le résultat ou pas ? Je l'ai, on vient de me le porter.
00:16Résultat à 15h19.
00:17Gauthier, il dirait quoi ?
00:19Je pense qu'il y a 80% des gens qui sont choqués.
00:21Je pense qu'il y en a qui beaucoup s'en foutent en fait.
00:23Il y avait peur.
00:25On s'en fout.
00:25Ils ont eu la politesse de ne pas me l'écrire.
00:27On va dire 60.
00:29Pas faux, pas faux, Mastouf.
00:3067% des gens sont choqués, donc grande majorité.
00:34Et oui, on voit bien quand ça l'arrange,
00:36le mec il promet 3 points.
00:38Lui, il ne faut pas qu'il soit un institut de sondage.
00:40Il arrondit.
00:41Il va t'arrondir.
00:43Tu sais, si on m'a dit 67, je vais faire 67.
00:45Et 33, non.
00:46Mais surtout, en fait, c'est les raisons.
00:48Les raisons.
00:49Qui n'existent pas.
00:49C'est le président qui est vexé et qui va bouder.
00:53C'est ça.
00:53Mais on n'en sait rien officiellement.
00:55Ça se trouve, il avait des trucs à faire.
00:56Oui, ça se trouve, il avait des trucs urgents.
00:57Il y avait des banheures, un truc comme ça.
00:59Le pape vient, tu libères ton agenda.
01:02C'est-à-dire qu'il a la faculté de libérer son agenda.
01:03Il a libéré l'agenda.
01:04Il est rare parce que le pape a tout refusé.
01:06Voilà.
01:06C'est tout.
01:07Il fait du boudin.
01:07Il y a les jambes d'honneur, le dîner à l'Elysée.
01:09Il fait du boudin.
01:10La déambulation commune à Notre-Dame.
01:11Il a tout refusé.
01:12Il n'a même pas mangé un petit kebab ensemble.
01:13Rien.
01:14Rien de rien.
01:14On a appris la naissance de Léon, on le disait tout à l'heure.
01:17Il est né vendredi.
01:17Léon, c'est le fils de Marine Tondelier.
01:19Félicitations à la maman.
01:20Félicitations.
01:21Il a le nom du pape au moment où il arrive en France.
01:23Il y a peut-être un signe.
01:24Je n'en pense pas.
01:25Mais en tout cas, c'est mignon Léon comme prénom.
01:28Je trouve ça très joli.
01:29Très très beau prénom.
01:30On lui fait un gros bisou.
01:31En tant qu'écolo, elle aurait pu l'appeler Ozone.
01:32Comme ça, elle aurait changé la couche d'Ozone.
01:34C'est une vanne, c'est gratuit.
01:35C'est pour moi, elle n'est pas payée.
01:36Gauthier Lebray, le j'aime, j'aime pas.
01:38Que faut-il retenir ?
01:39Qu'est-ce qu'il n'a pas aimé ?
01:40Écoutez, j'avais loupé que Patrick Cohen
01:42remplaçait l'humoriste de France Inter
01:44qui s'est fait virer la semaine dernière.
01:45Parce qu'effectivement, il avait un édito dans la matinale.
01:47Mais il a fait un édito très drôle ce matin.
01:49Il a dit que CNews pratiquait l'épuration
01:53quand France Inter vient de supprimer l'édito de Charles Sapin
01:58de 150 secondes le dimanche matin à 7h42.
02:02Et il a dit qu'il n'y avait pas d'opinion au pluriel
02:06sur CNews, le tout sur France Inter
02:08où effectivement les opinions ne sont pas non plus au pluriel,
02:11c'est certain, puisqu'ils viennent de virer Charles Sapin.
02:13Donc le tout aussi avec, évidemment,
02:15c'est quand même une grande différence entre nous et lui,
02:17de l'argent public.
02:18C'est-à-dire que c'est nous qui payons Patrick Cohen.
02:20Moi j'aimerais bien savoir,
02:21parce qu'il a recusé de le communiquer à Charles Lalonde
02:24au moment de la commission d'enquête,
02:26combien coûte Patrick Cohen aux Français.
02:28Et oser dire que l'épuration se pratique sur CNews
02:31quand ils viennent de virer Charles Sapin
02:32et que les opinions sont au singulier sur CNews
02:35quand ils viennent de virer Charles Sapin
02:36et que c'est la gauche qui a évidemment
02:38le monopole de France Inter.
02:40Et d'ailleurs c'est Jean-Luc Mélenchon
02:41qui fait la grille des programmes,
02:42on l'a tous vu avec le départ de Charles Sapin.
02:44C'est vraiment très comique, très très comique.
02:46Donc je conseille à Patrick Cohen
02:47de vraiment se réorienter vers l'humour
02:49puisque décidément il a décidé...
02:51On va lui arrêter son café passé 14 heures.
02:54T'en as gros, il se fout de notre gueule.
02:55C'est-à-dire qu'on a l'impression qu'en plus
02:57son salaire il vient directement de sa poche.
02:58T'as vu, on a l'impression qu'il est piqué.
03:00En partie, il y a eu 0,001%.
03:04Il y en aura pour tout le monde.
03:05Il y en a eu surtout pour Patrick Cohen.
03:07La couronne vacille.
03:09Hier est sortie en librairie.
03:10Diana, ma sœur, le chant du signe
03:11que vous n'avez pas lu visiblement.
03:13En France, c'était sorti chez Flammarion.
03:15Alors, je vous explique,
03:17c'est le comte Charles Spencer.
03:19Ça s'intéresse toujours tout le monde.
03:20Les affaires de famille, tu sais.
03:22Mais oui, mais ça bavouille, ça bavouille.
03:24Alors, il parle évidemment sur la vie
03:25et la tragique disparition de l'édidie.
03:28Écoutez d'ailleurs, tiens, souvenez-vous.
03:29Écoutez, alors, vous allez entendre
03:30la dureté du journaliste.
03:31Nous sommes dans la nuit du 30 au 31 août 97.
03:34Nous sommes sur Europe 1, évidemment.
03:36Écoutez, le journaliste, c'est sec.
03:42Un flash spécial, Emmanuel Faux.
03:44Avec à l'instant, cette information
03:46qui nous est donnée par l'hôpital
03:47de la Pitié-Salpêtrière à Paris
03:49suite de l'accident dont ont été victimes cette nuit.
03:52Lady Diana et le prince Dodi Alfaïed,
03:54la princesse de Galles, est morte.
03:56Voilà.
03:57Il y a toujours des dates comme ça
03:58dont on se souvient.
03:59Vous avez remarqué ?
04:00Moi, je sais où j'étais.
04:01Vous n'avez pas été en vacances ?
04:02J'étais à l'époque dans la Belle Famille.
04:04Je me crois que je vais être assis dans un canapé.
04:05Vraiment, c'est des situations idiotes,
04:06mais on se souvient quand on apprend les news.
04:07Comme la mort de Coluche.
04:09Je ne peux pas vous dire exactement
04:10ce que je faisais quand j'apprends à la radio
04:11la mort de Coluche.
04:12Vous vous souvenez ou pas, vous ?
04:12La mort de Coluche ?
04:13Mais non, évidemment, la mort de Lady Di.
04:15J'avais quel âge ?
04:16J'avais deux ans.
04:17T'étais trop vite.
04:18Tu ne vois pas dans ton pyjama ?
04:20Côtier, tu es dans ta turbulette.
04:22Tu ne te souviens pas ?
04:23Je n'ai même pas de souvenirs.
04:24Tu dérambulais dans le salon
04:25avec ton moufala ?
04:27Prenons Antoine Michelin
04:28qui est en ligne avec nous.
04:29Bonjour Antoine.
04:30Bonjour Coë.
04:31Bonjour.
04:32Grand reporter chez Point de vue.
04:33Alors, on a une question.
04:34Je ne le sais plus depuis 2025.
04:36Depuis 2025.
04:36Attendez, excusez-moi.
04:37Je n'ai pas en dehors.
04:38Vous savez quoi ?
04:38Il y a un collaborateur de l'émission
04:40qui n'est plus avec nous depuis aujourd'hui.
04:42Le pauvre.
04:42Il ne faut pas juste faire ça quand même.
04:44Vous étiez.
04:44Ça a été pendant 33 ans.
04:46Ce n'est pas mal.
04:46Vous étiez.
04:47Voilà.
04:47Mais quand même,
04:48l'opération duc de Windsor,
04:50les secrets,
04:51les déesses dossiers secrets
04:52enfin révélés,
04:52ça c'est chez vous.
04:54Absolument.
04:54Ça c'est moi qui l'ai écrit.
04:55Absolument.
04:55Alors, ça va faire quoi alors en Angleterre ?
04:58Ils en font quoi de ce livre ?
05:00Parce que la grosse nouvelle
05:01que l'on apprend dans ce livre,
05:02c'est que le prince Charles,
05:03à l'époque,
05:04était presque enjoué
05:05quand il a appris.
05:06Oui, il était jovial.
05:06Dans le livre de Jean-Claude.
05:09Il était presque enjoué,
05:11alors c'est le frère qui le dit,
05:12quand il a appris
05:13la mort de la princesse Lady Di.
05:16Donc, si c'est vrai,
05:17ça doit créer un petit séisme.
05:18Quel crédit donner au frère aussi ?
05:19Deuxième question.
05:21D'accord.
05:22D'accord.
05:23Voilà, absolument aucun.
05:24Bon, attendez.
05:25Merci.
05:26Non, non, de rien.
05:28Non, parce qu'il a changé
05:29de version plusieurs fois,
05:30donc on ne sait pas très bien
05:31quand est-ce qu'il y a vérité
05:32et quand est-ce qu'il ment.
05:33En 1998, Larry King l'a interrogé,
05:35il disait que ça s'était très bien passé
05:36avec le prince Charles,
05:37qui avait été très compréhensif,
05:38très sensible, etc.
05:40Donc, il faut savoir,
05:41soit il a menti à Larry King,
05:42soit il ment aujourd'hui.
05:44Ce n'est pas très crédible.
05:45Est-ce qu'il aurait été capable
05:46de faire ça maintenant,
05:47celui qui est devenu roi d'Angleterre ?
05:48Est-ce qu'il aurait été capable
05:49d'être si cynique que ça ?
05:51Non, pas une seconde.
05:52C'est quelqu'un d'extrêmement sensible.
05:54Il se trouve que moi,
05:55j'ai vraiment croisé
05:56par le fruit du pur hasard
05:58celui qui est aujourd'hui
05:59roi d'Angleterre, justement,
06:00qui repartait au Bourget
06:01avec le Sarkaï de Diana.
06:03Je peux vous dire
06:04que ce n'était pas quelqu'un
06:04qui se réjouissait.
06:05J'ai vu son visage
06:06sans des circulations inverses
06:09et il était bouleversé,
06:11il n'y avait pas de caméra,
06:13il n'y avait pas de photographie.
06:14Le frère de Lady Di dit
06:16qu'il était comme un vainqueur du loto,
06:17ce qui est quand même dur.
06:19Il aurait déclaré que Diana serait,
06:20j'oublie les guillemets,
06:21serait vite oubliée.
06:23Non, non, mais c'est absolument
06:25pas crédible.
06:28Il est vraiment en train
06:29de régler des comptes.
06:31Comme il l'a fait, d'ailleurs,
06:33d'une autre manière,
06:34mais au moment des obsèques
06:35de Diana,
06:35qu'elle avait pris la parole
06:36à Westminster Abbé,
06:38où elle avait été extrêmement dure
06:39pour toute la famille royale.
06:41Mais là, il y a même d'ailleurs
06:43des faits très concrets
06:45sur lesquels il s'est,
06:46on va dire, trompé,
06:47où il règle des comptes aussi
06:48avec le journaliste
06:49Pierce Morgan,
06:50qui va porter plein de contrôle
06:51parce qu'il dit notamment
06:52qu'il a empêché de venir
06:54aux obsèques
06:56pour son journal
06:56The Sunday Mirror.
06:57Non, c'était le Daily Mirror.
06:59Sauf qu'à l'époque,
07:00Pierce Morgan n'était pas
07:01au Daily Mirror.
07:01Bon, il veut prendre des sous.
07:03C'est quoi ?
07:03C'est un coup de lumière,
07:04en fait, qu'il veut ?
07:05Parce que, jusque-là,
07:06nous, le frère,
07:06on ne le connaît pas.
07:07Je pense que c'est une détestation
07:08profonde de la famille royale,
07:10de toute façon.
07:10Et dès qu'il peut faire mal,
07:11il remet un petit taquet.
07:13Exactement.
07:13Parce qu'il n'a pas besoin d'argent.
07:16La famille est quand même...
07:17Ça, j'en sais rien.
07:18Vous savez,
07:19Althorpe,
07:20c'est quand même un domaine
07:20qui est considérable.
07:22Ça doit coûter très cher
07:23en soutenir quand même.
07:24C'est ça,
07:25il faut refaire la toiture.
07:26Bien sûr,
07:27il y a des toits immenses.
07:29C'est considérable.
07:29Mais il y a des frais dans la maison.
07:31Oh,
07:31je ne m'en parlez pas.
07:32Oh, je ne m'en parlez pas.
07:33Toujours à l'heure-là.
07:34Je vous souhaite une bonne journée.
07:35Merci d'avoir été avec nous.
07:36Antoine Michelin.
07:37On va remettre comme ça.
07:38N'y est plus depuis trois ans
07:39à point de vue.
07:40En tout cas, merci.
07:41Et vous revenez quand vous voulez.
07:42Dans un instant,
07:42nous, on parlerons de l'arrivée du pas
07:43parce que je sais
07:45qui fabrique quoi.
07:46Je vous donnerai
07:47deux, trois petits éléments.
07:48Vous verrez.
07:48Et puis, surtout,
07:49je vous parlerai,
07:49amis sportifs,
07:50de la pire course du monde.
07:51Même si vous êtes sportif,
07:52celle-là,
07:52vous n'aurez pas envie de la faire.
07:53T'es sportif, Gauthier ?
07:55Non, Gauthier.
07:56Non, Gauthier,
07:57ce corps
07:57qui rentre dans du deux Fursac
07:58ne rentre pas comme ça par hasard.
08:00Fursac.
08:00Il n'y a plus le deux.
08:01Il n'y a plus le deux ?
08:01Ils ont enlevé le deux.
08:02Il est tout seul maintenant.
08:04Allez, reste avec nous.