00:00Europe 1, Europe 1, 15h, 16h, il y en aura pour tout le monde.
00:06Bienvenue sur Europe 1 avec Stouff, Piètre, avec Gautier Lebré qui sont avec nous comme tous les jours entre 15h
00:10et 16h avant de retrouver Pascal Praud.
00:13Gabriel Attal veut accélérer sa campagne, l'info est tombé il y a deux minutes.
00:17Pas dans les bistrots.
00:18C'est la défaut doublée.
00:20C'est 2000 !
00:21Il a dit les cacahuètes c'est pour moi, on en fait trois.
00:24On se débrouille comme on veut mais on accélère.
00:27Donc voilà, il va accélérer, c'est ce qu'il a déclaré.
00:29Je pense qu'il va y aller lui plus souvent parce qu'il a vu que quand il n'était
00:32pas là, c'est pas foufou.
00:35Sept personnes dont six de son équipe, c'est pas foufou, ça fait du gâchis en planche.
00:39Et vous avez vu, il y a une de ses porte-parole qui a dit non non mais il va
00:43se retirer Gabriel Attal mais après la nouvelle année en faveur d'Edouard Philippe.
00:48Elle a fait une énorme boulette et donc lui après le lendemain il a dit non non je ne me
00:52retirerai pas pour Edouard Philippe parce que nous sommes différents.
00:54Mais c'est ce qu'il se dit.
00:55C'est ce qu'il se dit oui bien sûr.
00:57En fait, c'est là où je me dis des fois les gens...
00:59Il a dit qu'il y aurait le bulletin Attal au premier tour de l'élection présidentielle.
01:02Oui mais cette demoiselle, elle ne l'a pas dit au hasard.
01:04Non.
01:05Donc ça veut dire qu'il y a un moment donné, ça s'est dit, c'est le cas ou
01:09ça se fera ou pas.
01:10Et dans ce cas-là, quelqu'un l'a inventé.
01:12Mais évidemment j'ai entendu ça aussi mais je pense que c'est là où à un moment donné les
01:16gens sont fatigués qu'on joue avec eux.
01:18Parce que là aujourd'hui c'est l'essence qui est très chère, c'est les pêcheurs, demain peut-être
01:23les routiers, les agriculteurs.
01:25On vient de dire aux gens là en deux minutes l'assurance maison, c'est 25 euros de plus, le
01:30gaz c'est en plus, les salaires n'augmentent pas.
01:32Et vous avez derrière une sensation de jeu politique.
01:35C'est-à-dire de dire, allez, si je ne suis pas très bon, c'est toi qui vas y
01:39aller, on fera un deal, on se tapera dans la main, je serai ton premier ministre.
01:42Ça sent un petit peu les bagouilles entre amis.
01:44Je pense que c'est ça que les gens ne veulent plus.
01:47Je pense que les gens ne veulent plus du tout de ça.
01:49Et aujourd'hui ils ont envie de sincérité.
01:51Je ne sais pas si on peut trouver...
01:52Mais ça reste de la politique, c'est le principe même de la politique.
01:53Oui mais il faut un peu de transparence aussi.
01:55Je pense que, ça c'est le prendre d'une phrase que Gauthier...
01:57La politique politicienne, je pense que ça ne marche plus.
01:59Je pense que les gens qui arrivaient en costard-cravate, qui étaient métiers politiciens depuis...
02:04Je pense que ça ne marche plus bien.
02:05Et qu'aujourd'hui, il faut arriver avec des choses un peu concrètes et que les gens puissent se reconnaître.
02:09Et les magouilles, les primaires, les belles phrases, tout ça, ça n'arrête pour l'instant en tout cas, jusqu
02:15'au mois de janvier.
02:15En fait c'est dit, tout ce qu'on entend là ne va pas servir à grand-chose.
02:18Mais moi je suis d'accord, parce que le bloc central, donc là il est poker menteur entre Philippe et
02:21Attal pour savoir qui se désistera pour l'autre.
02:24Et pendant ce temps, tu as des rouleaux compresseurs.
02:25Tu as Jean-Luc Mélenchon qui avance comme un rouleau compresseur sur le programme, très clairement.
02:28Tu as Marine Le Pen, hop, rouleau compresseur.
02:31Et donc forcément, tu as le bloc central qui est en train de se diviser pour essayer qu'il n
02:35'en reste qu'un à la fin.
02:37Et effectivement, ça fait piaillement politique à côté de gens qui avancent un programme des idées et des solutions.
02:43Voilà, merci, c'est bien dit.
02:44Europe 1, il y en aura pour tout le monde.
02:48Ambiance, quoi que c'est de mariage ?
02:50Puisque ce week-end, Stouff était en mariage, Gauthier était en mariage.
02:53Et le mariage, c'est ce moment où on vous replonge dans des chansons où vous ne mettriez pas forcément
02:57dans votre voiture.
02:58Mais quand c'est au mariage, vous dites, allez, on y va.
03:00Donc moi je fais ma liste puisque je me marie dans un an, un peu moins d'un an avec
03:04ma chérie.
03:05Donc je note, qu'est-ce qui ferait plaisir ?
03:06Tu peux te mettre l'intégrale de Joe Dassin.
03:08Alors l'intégrale de Joe Dassin.
03:11Peut-être pas mettre l'intégrale de Joe Dassin.
03:12Mais les plus festives, quoi.
03:14Voilà, les plus festives.
03:15Du Gilbert Montagné.
03:15Du Gilbert, d'accord.
03:16Du Gilbert Montagné.
03:17Un petit Michel Sardou.
03:18Un petit Michel Sardou.
03:20Là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là.
03:22Vers la fin, quand on a la cravate sur le front.
03:25Mais non, pas vers la fin, mais c'est là l'erreur.
03:26Non, non, l'erreur, ça ne se met plus à la fin.
03:27C'est là l'erreur.
03:28Ça se met au début, maintenant.
03:29Ça chante de 7 à 77 ans, Michel Sardou.
03:31Stouff, je n'ai pas entendu ton choix.
03:33Tu serais invité au mariage, je le sais.
03:34On peut aller dans les années 90 aussi.
03:36C'est-à-dire ?
03:37Docteur Alban, signalé Lui A, Gala, Fouche-en-Disaïeur.
03:40Évidemment, évidemment.
03:42Puis, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là.
03:46Voilà.
03:47Ça dérange si on travaille un petit peu.
03:48Merci.
03:49Déjà que l'émission dure qu'une heure.
03:50Alors, si vous me chantez la moitié du temps, il y en a un qui n'a pas été invité.
03:54Alors, l'invite, elle n'est pas arrivée.
03:55L'invite, elle n'est pas partie.
03:57Il y a eu une fête.
03:57Et il y a toujours le gars qui n'est pas invité.
04:00Son adresse avait changé.
04:02Vous vous souvenez ce moment où le président de la République faisait venir les patrons des partis,
04:07en tout cas ceux qui voulaient se présenter.
04:08Oui, vendredi dernier.
04:08Ceux qui voulaient se présenter.
04:09D'ailleurs, c'est une nuance.
04:11Ceux qui veulent...
04:12Non, c'est les patrons des partis politiques qui ont des députés à l'Assemblée nationale.
04:16Très bien.
04:16Donc, il les a fait venir.
04:17Il n'a pas été invité.
04:19Il n'est pas convié à la réunion de l'Elysée.
04:22Vendredi, Emmanuel Macron a réuni plusieurs candidats à l'élection présidentielle.
04:2627 candidats, 6 chefs de partis politiques.
04:30Vous l'avez déclaré, d'ailleurs.
04:32Pas vraiment.
04:34Je n'aurais pas participé de tout à l'heure, cette mascarade.
04:36Le fameux j'avais pissé.
04:38C'est ce qu'on dit.
04:38Je ne voulais pas venir.
04:39Non, je n'avais pas envie.
04:40De toute façon, on n'était plus copains.
04:42J'étais sorti du groupe.
04:43Il est pourvu.
04:44C'est vrai qu'il y a le profit du mec qui n'est jamais invité, en fait.
04:46Il avait envie d'y aller.
04:46Il y a ceux qui cumulent patron de partis et candidats à l'élection présidentielle.
04:50Gabriel Attal, il est patron de partis, candidats.
04:51Édouard Philippe, il est patron de partis, il est candidats.
04:53Et puis, effectivement, la règle, pour les partis politiques, c'est ceux qui sont présents à l'Assemblée nationale.
04:58Et il y a eu des petits ajouts.
04:59Raphaël Glucksmann, place publique, ils n'ont pas un nombre de députés colossal.
05:03Donc, il y est allé parce qu'effectivement, il est...
05:05Et je rappelle qu'il n'est même pas candidat direct, il est candidat à la primaire.
05:08Donc, ça s'est fait un peu à la tronche du client, à la fin.
05:10C'est-à-dire, pourquoi on rajoute Raphaël Glucksmann, alors qu'il n'a pas de groupe à l'Assemblée
05:15nationale ?
05:15De toute façon, ça a dû se passer des coups.
05:16Il est candidat à la primaire.
05:17Et puis, comme dirait l'autre, il n'y a pas de charisme.
05:19Il y a dû y avoir des coups de fil comme ça, en disant, mais pourquoi lui ?
05:23Pourquoi lui ? Et puis, moi, j'y suis pas.
05:25Mais il paraît que même aux soirées de l'ambassadeur, il n'a pas eu le droit à se conférer
05:27au rocher du poignan.
05:30Même s'il y a une queue de l'eau dans un vin, il semble qu'on ne vient pas
05:31le chercher.
05:32Dans la série, on est mal, patron, on est mal.
05:35On a appris ce week-end que Gemini...
05:37Alors moi, je vois de plus en plus de gens qui viennent me voir en disant, oh là là, oh
05:40là là, l'intelligence artificielle, oh là là, oh là là.
05:42Très bon reportage sur Netflix en ce moment là-dessus.
05:44L'IA de Google a piraté...
05:46Écoutez bien, parce que ça, c'est quand même très étonnant et c'est vrai que pour le coup, on
05:49peut se poser des questions.
05:50L'IA de Google a piraté trois entreprises, mais sans qu'on lui demande rien.
05:55C'est le premier exemple où des systèmes d'intelligence artificielle ont commis de tels actes de façon autonome.
06:00C'est le Wall Street Journal qui a écrit ça.
06:02Il s'agirait d'un exercice sur une entreprise fictive.
06:04Problème, c'est que le nom des fausses entreprises existait.
06:08Du coup, l'IA a piraté les vrais.
06:11Comment c'est possible ?
06:12Oui, parce qu'ils ont donné une simulation, mais sauf que les vraies entreprises existaient, elle est allée sur les
06:16vraies.
06:16Mais ils n'ont pas vérifié du tout alors.
06:18Non, mais surtout que là, l'IA qu'on a actuellement, elle est encore gentille.
06:21Dites-vous que celle qui arrive derrière, elle sera vraiment autonome et là, ça va être...
06:24Mais elle se nourrit elle-même en fait de toutes les informations et elle se décide toute seule.
06:28Je pose des questions à mon chat GPT.
06:31Est-ce que je peux te poser des questions ?
06:33Ben oui, bien sûr.
06:34Ben évidemment, on prie que je paye.
06:36Tu as vu que l'intelligence artificielle de Google a piraté des entreprises.
06:40C'est bien ou mal pour toi ?
06:43Attends, je vérifie...
06:46Si une IA sert à pirater des boîtes, c'est une utilisation malveillante, c'est clair.
06:51Si tu parles d'un cas précis lié à Google, j'ai besoin de vérifier de quoi il s'agit
06:57exactement.
06:58Là, il mouline.
06:59Est-ce que toi, par exemple, tu as déjà piraté des gens ou des entreprises ou t'en as déjà
07:03eu envie ?
07:04Non, non, non, non.
07:06J'ai aucune envie ni capacité à faire ça.
07:08Mon rôle, c'est d'aider de façon légale et éthique.
07:11Allez maintenant, dis-moi la vérité.
07:14Je te l'ai dit.
07:15Je n'ai jamais piraté personne.
07:17Ça ne te viendrait jamais à l'idée de pirater mon compte bancaire.
07:20Non, jamais.
07:23Et puis techniquement, je n'ai aucun accès à ce genre de truc.
07:26T'es sûr ?
07:27Totalement.
07:28Sinon, je coupe la bonne banque.
07:29Je ne te paye plus.
07:32Je comprends.
07:33Mais vraiment, ce n'est pas comme ça que je marche.
07:35C'est vraiment ton portable.
07:37Oui, oui, oui, oui, oui.
07:39C'est incroyable.
07:40C'est moi qui l'a.
07:41Je suis avec Gautier Lebray, tu sais, qui est avec moi sur Europe 1.
07:45Est-ce que tu l'imagines avec une cravate sur la tête en train de danser les sunlights des tropiques
07:49dans un mariage ?
07:50Oui, je vois.
07:52Très bien, même.
07:54Cravate en bandana, en regard concentré, petit pas de côté très appliqué.
07:59Franchement, ça aurait une certaine allure.
08:01Eh bien, pas du tout.
08:02C'est là où ça a ses limites.
08:04Bon, voilà.
08:04Donc, il dit qu'il ne faut pas s'inquiéter.
08:05Non, c'est vraiment mon téléphone.
08:06Non, mais vraiment.
08:07On va vivre des trucs.
08:07Là, vous n'êtes pas prêt, je pense.
08:08Bon, vous restez avec nous.
08:09Dans un instant, nous terminerons.
08:11Il y en aura pour tout le monde.
08:11Oui, oui, oui.
08:12Je le dis en forme de blague, mais ça fait vraiment peur et c'est vraiment mon téléphone.
08:15Ce week-end, la Fondation 30 millions d'amis demande l'interdiction du salon du chiot et du chaton.
08:22Eh bien, on en parlera dans un instant.
08:23On me dirait si vous êtes d'accord ou pas.
08:24À tout de suite pour la dernière partie.
08:26Il y en aura pour tout le monde.
08:2715h, 16h.
08:29Oui, sur Europe.
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