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  • il y a 13 minutes
Patrick Bertrand, “Plastic” de son surnom, a passé 22 ans au cœur de la Brigade de recherche et d’intervention, la mythique “BRI”. Cet ancien chef de groupe au sein de l’antigang dévoile ses souvenirs dans son livre témoignage “BRI: carnets noirs” chez Mareuil Éditions. Il regrette notamment une “perte du sens de la rue” des agents de la police judiciaire du fait de la “lourdeur administrative” qui pèse sur ses collègues “contraints de passer du temps devant leur écran d’ordinateur à acter tout ce qu’ils font.”

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Transcription
00:00Cette police d'initiative, si on ne la sauve pas aujourd'hui, elle sera perdue à jamais.
00:05Aujourd'hui, effectivement, les collègues passent tellement de temps derrière leur écran d'ordinateur
00:13à acter tout ce qu'ils font à travers leurs procès-verbaux, qu'ils ont perdu le sens de la
00:20rue.
00:20Et perdre le sens de la rue, c'est la mort de la police judiciaire, parce que la police judiciaire,
00:25sans renseignement...
00:26Là, je parle des sources, puisqu'on...
00:29Les tontons, notamment, on connaît.
00:30Sans renseignement, la police judiciaire est sourde et aveugle.
00:34La lourdeur de la procédure, qui, depuis tout temps, devait être simplifiée et qui ne l'a jamais été,
00:40cette lourdeur de la procédure, cette lourdeur bureaucratique, administrative, coupe l'énergie,
00:45enfin, cette synergie du policier à devoir aller dans la rue chercher du renseignement.
00:50Donc, je ne dis pas que le renseignement fait tout, mais il est indispensable.
00:57Développer le损ir, ce ne dis pas que la rue, c'est intéressant de la consommerie,
01:02ce qui est important de perdez par les policiers.
01:03Mais d'aláser, jusqu'à Nestlé, c'est très important de lourdeur,
01:03– Sous-titrage FR 2021
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