00:00Je réclame d'abord de l'indépendance et de la neutralité.
00:04Aujourd'hui, France Inter est aux mains de LFI.
00:07Ce qui s'est passé est une honte absolue, une tâche sur la République,
00:12qu'un service public, qui doit peut-être plus que d'autres,
00:16parce qu'il dépend de l'argent public, il est financé par le contribuable.
00:20Tout le monde finance France Inter.
00:22Et quand on écoute France Inter, on n'a droit qu'à LFI, qu'à la pression de LFI.
00:27Si Charles Sapin est un journaliste, je ne sais pas ce qu'il vote, Charles Sapin,
00:31c'est un journaliste où partout où il est passé, a fait preuve de compétence et d'indépendance.
00:37On le met en cause parce qu'il est supposé être droit.
00:41Mais vous vous rendez compte, l'abomination ?
00:42Si l'inverse s'était produit, si l'inverse s'était produit,
00:46si on avait par la force tenté d'exclure un journaliste de gauche.
00:51Bon, il y aurait eu beaucoup de travail à faire, mais quand même, on en est arrivé là.
00:56Donc moi, je suis choqué par l'absence de réaction de la ministre de la Culture.
01:02Où est-elle ? Il faut qu'elle parle aujourd'hui.
01:04Je lui demande de parler à Mme Pégard, qu'elle ait un peu de courage.
01:09Et puis, la direction de France Inter s'est humiliée.
01:14Mme Pégard doit démissionner aujourd'hui.
01:16Il faut le dire très clairement.
01:19Parce qu'elle a cédé à la pression des syndicats ?
01:21Ce n'est même pas les syndicats.
01:22C'est LFI qui dirige, qui a privatisé France Inter.
01:26Aujourd'hui, France Inter est aux mains de l'extrême gauche.
01:29C'est extrêmement grave.
01:31C'est pour cela que j'avais souhaité qu'il y ait la commission d'enquête à l'Assemblée nationale,
01:37dont le rapporteur a été Charles Lalonde, qui a fait un travail formidable.
01:42Et on a démontré que cette commission, elle a été attaquée.
01:45Charles Lalonde a été lui-même attaquée.
01:50La vérité, aujourd'hui, c'est l'extrême gauche qui a fait la démonstration
01:54que ce que nous disions était pertinent.
01:57Ce que nous voulons, il faut d'abord des économies.
02:00Vous savez, on parlait des économies tout à l'heure.
02:02Sur les carburants, 4 milliards d'euros pour l'audiovisuel public.
02:07Vous voulez couper les subventions ?
02:08Bien sûr, il faut qu'il y ait moins.
02:09Et puis, il faut qu'il y ait une privatisation d'une partie.
02:13Qu'il reste un service public, personnellement, j'y suis favorable.
02:19Mais on ne peut pas rester dans cette situation qui est à la fois une gabegie d'argent public et
02:27une dérive idéologique.
02:29Vous pensez qu'il y aurait des repreneurs s'il y avait une privatisation envisagée du service public ?
02:34Le débat sera ouvert.
02:36Mais en tout cas, beaucoup de Français sont choqués de financer par leur argent ces dérives idéologiques.
02:43Et ça, ça ne peut pas être.
02:45Merci.
02:45Merci.
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