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Catégorie

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Éducation
Transcription
00:06Musique
00:20Mesdames, Messieurs, bonjour, ravis de vous retrouver pour cette nouvelle édition du 7 Actu au sommaire hors paillage illégal.
00:27Charles Legu démonte au créneau et appelle à s'attaquer au ravage du phénomène.
00:32Karaté, les Ivoiriens rentrent au pays avec 3 médailles et une qualification historique pour les Mondiaux 2026.
00:39Et du côté de l'actualité internationale au Cap Vert, le président José Maria Neves vise un nouveau mandat et
00:46cela malgré les défis sociaux de l'archipel.
00:50Et pour commencer ce journal, il faut le dire, l'actualité nationale est marquée par un deuil.
00:55René Afinkouassi est décédé hier, mardi 15 septembre 2026 à 78 ans.
01:00Ancien ministre de la Défense de janvier 2006 à avril 2007.
01:04Son dernier rôle dans la vie publique du pays était celui de président de la Cour suprême avant l'entrée
01:09en vigueur de la nouvelle constitution.
01:13Et nous poursuivons ce journal avec les questions de paix et de cohésion sociale.
01:17La paix était au cœur des échanges mardi 15 septembre à la médiature de la République.
01:22Mariam Traoré, présidente du caucus des femmes de Côte d'Ivoire pour la paix, a rencontré Gauss Touré, président de
01:28l'institution, pour évoquer les moyens de renforcer la paix et la cohésion nationale.
01:33Nous l'écoutons.
01:35Le caucus est venu de mettre à la disposition du médiateur de la République pour ses missions.
01:44Parce que le caucus est une organisation apolitique qui est dirigée par une femme politique au sel du caucus des
01:53femmes de Côte d'Ivoire pour la paix.
01:54Nous avons des femmes politiques, la société civile, les femmes de tous les bords politiques en Côte d'Ivoire.
02:02Donc nous sommes venus nous mettre à la disposition du médiateur pour travailler auprès de lui, pour apprendre aussi auprès
02:09de lui.
02:10Elles ont pu nous informer de ce qu'elles comptent faire parce qu'elles ont un forum qu'elles veulent
02:18organiser au stade au Féboigny pour réunir toutes les femmes pour la cause de la paix, la stabilité et la
02:27cohésion sociale.
02:28Donc vraiment, chez nous ici, c'est une porte toute couverte pour ces femmes-là.
02:36Et elles sont venus nous dire aussi qu'elles sont à notre disposition pour pouvoir nous aider à mieux réussir
02:43notre mission.
02:44Donc on ne pouvait pas attendre mieux que ce que nous avons entendu ce soir.
02:49Donc je les salue, je les remercie.
02:54Dans un autre registre à présent, le phénomène de l'orpaillage illégal continue de susciter des réactions dans le pays.
03:01Charles Bligoutet, président du Congrès panafricain pour la justice et l'égalité des peuples, s'est de nouveau exprimé sur
03:08la question lors d'une conférence de presse.
03:10Notre journaliste Rissa Dianney était sur place et son reportage est commenté par Déborah Bonneau.
03:15Au siège du parti, le porte-parole du COGEP décline officiellement la position de la formation politique.
03:21Le parti de Charles Bligoutet considère l'orpaillage illégal comme un phénomène qui dépasse la seule question de l'exploitation
03:28clandestine de l'or.
03:29Il y voit également un problème de gouvernance, de protection de l'environnement et de sécurité.
03:35Il faut que nous changions de regard. Il faut changer de paradigme.
03:39L'orpaillage illégal, ce n'est plus un problème minier. Non, ça va au-delà.
03:44Ça va au-delà. C'est un problème aujourd'hui de souveraineté, de sécurité.
03:49C'est un problème qui touche à tous les aspects de notre société.
03:52C'est un problème qui concerne les générations qui viennent.
03:55Mais le COGEP ne s'arrête pas au constat.
03:58Le parti dit avoir élaboré un document contenant plusieurs propositions destinées à renforcer la lutte contre le phénomène.
04:05Parmi les principales mesures avancées, la criminalisation de l'orpaillage illégal.
04:10Et il est temps de changer de méthode.
04:13Les opérations de destruction des sites sont nécessaires.
04:18Elles doivent se poursuivre avec fermeté dans le strict respect de la loi.
04:24Mais, mesdames et messieurs, une question demeure.
04:28Pourquoi, malgré les destructions de nombreux sites, le phénomène continue-t-il de se reconstituer ?
04:38Cette question, elle est fondamentale.
04:41Parce que lorsque des sites sont régulièrement détruits et que l'activité renaît ailleurs,
04:47cela signifie que nous devons nous intéresser davantage aux mécanismes qui permettent leur reconstitution.
04:56Le problème n'est donc pas seulement sur les sites.
04:59Le problème est aussi derrière les sites.
05:04Pour le COGEP, la lutte contre l'orpaillage illégal doit donc franchir un nouveau cap
05:09avec des sanctions à la hauteur des conséquences du phénomène.
05:12Une position désormais posée sur la table du débat public
05:15alors que les autorités ivoiriennes multiplient les actions
05:19pour tenter de contenir l'expansion de cette activité clandestine sur le territoire national.
05:26Après cette actualité sur l'orpaillage illégal,
05:29intérêts sont noix à une autre réalité du quotidien des Abidjanais,
05:33le coût des déplacements en Gbaka.
05:35À Abidjan, le prix d'un trajet en Gbaka n'est pas toujours clairement défini.
05:39Selon la destination et les pratiques des transporteurs,
05:41le montant à payer peut varier.
05:43Une situation qui suscite l'incompréhension et la colère de plusieurs usagers.
05:48À l'occasion de la Journée mondiale des transports publics,
05:51nous nous sommes intéressés à cette tarification,
05:53parfois difficile à comprendre.
05:55Le reportage de Pierre Tchébi.
05:57Ici, à Abobo, les passagers en bac.
06:01Direction Adjamé-Liberté, 300 francs CFA.
06:04Mais ce trajet peut parfois être réduit à cause de différents
06:07comme les embouteillages, les heures de pointe ou encore l'affluence.
06:11Une situation qui pose la question de la lisibilité des tarifs dans le transport artisanal.
06:17Souvent aussi, ils prennent l'argent dans maître de l'homme,
06:20ils te mettent dans la voiture, ils te disent,
06:22par exemple, quand tu es en Adjamé,
06:24quand tu n'arrives même pas dans Adjamé,
06:25à l'entrée d'Adjamé, on te jette là pour prendre beaucoup de transports.
06:29Souvent même, les apprentis, ils vont être en agent.
06:32Même maintenant, quand je venais de suite,
06:35au lieu de venir à l'agent tout près,
06:37de tourner avec mon père,
06:38eux-mêmes, ils savent qu'ils vont me tourner devant l'agent.
06:56Ici, le prix est annoncé par l'apprenti,
07:05une pratique qui semble davantage reposer
07:08sur les habitudes du secteur
07:10que sur une grille tarifée immédiatement visible pour l'usager.
07:14Quand on a bout de temps, on a besoin de faire le transport à 400 à propos.
07:18Là, au moins, quand tu as fait 50 ans dans la boutique,
07:20là, tu restes dedans en même temps.
07:22Au moins, des 400, là, tu as rentré.
07:23Souvent, tu peux prendre 300.
07:25Tu es obligé de rester dans la boutique jusqu'à 21.
07:27Quand ça ne commence pas, je l'ai à voir.
07:28Pour le chauffeur, plusieurs paramètres peuvent entrer en ligne de compte.
07:33Non, pas qu'à ça, là.
07:35Ça, seulement, on est là le jour.
07:37S'il y a des passagers, c'est en fonction des passagers qu'on fait les prix.
07:42Souvent, ça va, souvent, ça ne va pas.
07:44Des fois, c'est 100 francs.
07:45Des fois, c'est 200.
07:46Des fois, si c'est 300, ça monte à 500, souvent.
07:50Voilà, ça dépend.
07:53Voilà, chacun...
07:54Bon, la position du terrain, quoi.
07:57Voilà.
07:57Voilà, voilà, les emboutiers, et puis voilà, tout ça, là.
08:03Une tarification qui peut donc manquer de lisibilité pour certains usagers.
08:08Mais dans le paysage du transport abidjanais,
08:11une autre formule entend justement apporter davantage de clarté.
08:15Son nom, l'Abidjanais.
08:17Vous savez, de la manière que le ministre de Trançon nous a aidés,
08:22nous nous donnais les véhicules,
08:23c'est un autre devoir aussi de faire un prix fixe pour la population.
08:28Parce qu'il y a un moment, les gars souffrent.
08:31Et c'est d'Ivoire.
08:32Vous le savez, nous sommes venus, il y avait les massas.
08:35Il y a les heures de pointe que les gars augmentent trop.
08:38Donc, le ministre nous a donné les véhicules à travail payé.
08:41Donc, pour nous, c'est un autre devoir d'aider la population.
08:45Parce qu'on sait comment les gars souffraient.
08:47Vous savez, tu vois.
08:47Donc, on a décidé de faire, à boire, jamais 300 prix fixe.
08:52Qu'il y a que soit la situation, c'est les mêmes 300 qui restent.
08:56Donc, pour nous, c'est une société.
08:57Ces minibus, mis en circulation dans le cadre du renouvellement du pack automobile,
09:03fonctionnent sur un principe simple,
09:05un tarif annoncé et identique fixé à 300 francs CFA.
09:09Nous, on fait depuis les matins des 4h à 14h,
09:12ici pour aller à Djamé, c'est Zopay 200, Liberté 300.
09:15Et à partir des 14h, on fait 2h à 200.
09:18À Djamé, maintenant, pour venir à Bobo,
09:20des matins jusqu'à 15h, c'est 2h à 200.
09:22Une fois qu'il est 15h, on fait Zopay, Azul, 200,
09:25à Bobo, à la gare, 300.
09:27Voilà, c'est comme ça.
09:28Nous, notre prix, ça reste comme tel que ça ne change pas.
09:32Même si, en Bouddha, on n'érase pas
09:34et on ne fait pas la monnaie des gens aussi.
09:36Bon, c'est important de faire tout ça
09:38pour attirer la confiance des passagers.
09:40C'est en fonction de ça, les passagers,
09:41ils arrêtent pour nous attendre.
09:43Mais vous voyez, ils sont à faire le rang.
09:45Voilà, c'est à cause de notre comportement,
09:46ils s'arrêtent ici.
09:47Il y a un minimum de respect ici.
09:48Ici, pas de variations annoncées selon l'heure ou le jour.
09:52Pour le passager, le montant est connu
09:54avant même de monter à bord.
09:56Avec ce Baca, nous sommes plus en sécurité,
09:59nous n'avons pas de problème avec les apprentis
10:01et puis les chauffeurs.
10:03Voilà, et avec eux, tu arrives au bon port,
10:05là où tu vas.
10:06Mais par contre, d'autres,
10:07avec les autres Baca, ils vont, ils te déposent en route.
10:10Et puis quand tu vas à Palibra,
10:11là, tu es fait de bagarre.
10:13Donc, pour éviter tout cela,
10:14nous, on préfère prendre ce Baca
10:17pour arriver à Djamé.
10:18Les prix sont abordables,
10:20c'est le prix fixé,
10:21c'est le prix qu'ils prennent.
10:23Ils ne prennent pas au-dessus de ça.
10:25Ils ne prennent pas au-dessus de ça.
10:26Par contre, les autres,
10:26ils vont te dire,
10:27ici, peut-être zoo,
10:30zoo 300,
10:31arrivez là-bas,
10:31là-bas, ils ne vont même pas arriver au zoo.
10:33Ils vont te déposer vers Paillé,
10:35ou bien à quelque part là-bas,
10:36et puis au vidange,
10:39ils vont prendre ton argent,
10:40et puis ils sont partis.
10:41Voilà, là, tu n'as rien à faire.
10:44Quand le tarif est,
10:46on sait que le tarif est fixe comme ça,
10:47voilà, ça nous permet de savoir,
10:50voilà, c'est qu'il faut mettre dans la poche
10:51pour venir prendre le véhicule.
10:54Mais quand le tarif fluctue,
10:56vous voyez, tu as 250,
10:57tu arrives, on te dit 300, 400,
10:59bon, ça te perturbe.
11:00Mais avec eux, c'est la constance,
11:02et c'est pour cela que nous sommes là.
11:04Entre les Baca ordinaires,
11:06où les pratiques tarifaires peuvent varier,
11:08et l'Abidjanais qui mise sur un prix fixe,
11:11deux réalités coexistent aujourd'hui à Abidjan.
11:15Un enjeu de taille à l'heure,
11:16où la modernisation du transport public
11:18vise aussi à rendre les déplacements
11:20plus prévisibles pour les usagers.
11:27Après les enjeux liés au transport urbain,
11:30plaçaient une nomination dans le secteur aérien
11:32et météorologique.
11:34La Sodexam a désormais un directeur général confirmé.
11:38Abdouladhan Silla a été nommé à titre définitif
11:40par le Conseil d'administration,
11:42mais tant fin à l'intérim qu'il assurait
11:44depuis février 2026.
11:46Ancien directeur général adjoint,
11:48chargé des opérations support,
11:50il avait été choisi pour garantir
11:51la continuité des activités
11:53après le départ de Jean-Louis Moulot,
11:55ministre délégué chargé de l'enseignement technique.
11:58Cette confirmation doit permettre à la Société d'État
12:01de poursuivre ses missions,
12:02notamment le développement des infrastructures
12:04aéroportuaires et météorologiques en Côte d'Ivoire.
12:09Place maintenant à une bonne nouvelle
12:11dans le milieu du sport.
12:12La délégation ivoirienne de karaté
12:14est rentrée au pays avec trois médailles,
12:16une en argent et deux en bronze.
12:18Les athlètes ont également décroché
12:20une qualification historique pour les championnats
12:22du monde 2026 prévues en Chine.
12:24Mesmer Yaou nous rend sa copie.
12:27Accueillis à l'aéroport
12:29félés sous faute boignée
12:30par les autorités sportives et fédérales,
12:33les karatéka ivoiriens ont été félicités
12:36pour leur performance réalisée
12:39au championnat d'Afrique.
12:41Pour le président de la Fédération Ivoirienne de Karaté,
12:45maître Sanogwa Boulaye,
12:47ces résultats récompensent les efforts consentis
12:49par l'ensemble des acteurs de la discipline.
12:52Il faut maintenant regarder les perspectives,
12:55l'avenir.
12:56L'avenir, il y a les championnats
13:00du FAC région Ouest 2
13:02qui auront lieu au Benin en décembre.
13:05Il faut qu'on se prépare aussi
13:06pour aller être les champions de l'Afrique de l'Ouest.
13:11Le ministère des Sports a pour sa part
13:13salué cette performance
13:15et encouragé les athlètes
13:17à poursuivre sur cette dynamique.
13:19Le ministère des Sports
13:21que nous représentons
13:23et à travers M. le ministre
13:25Adjé Silas Mech
13:27est tout heureux
13:28de pouvoir accueillir ces athlètes-là
13:32qui sont allés en mission
13:33et qui sont revenus
13:35avec une belle moisson.
13:38Les athlètes, eux,
13:40se projettent déjà
13:41vers le rendez-vous mondial
13:43avec l'ambition de faire rayonner
13:45davantage le karaté ivoirien.
13:47Au départ, c'était un peu coincé, disons,
13:49parce que quand tu vois
13:51une noix face à une autre
13:54qui n'a pas la même couleur de peau,
13:55c'est un peu stressant.
13:56Mais après, quand on s'est dit
13:57on sait ce qu'on veut,
13:59on sait où on veut aller,
14:01on ne voulait pas ça,
14:02mais on est content de ça.
14:04Avec une médaille d'agent,
14:06deux bronzes
14:06et une qualification mondiale,
14:08le karaté ivoirien
14:10confirme sa progression
14:11et donne rendez-vous à Angjou
14:14en novembre prochain.
14:17Place maintenant à l'actualité
14:19en dehors de nos frontières.
14:28En République démocratique du Congo,
14:31la contestation politique
14:32a dégénéré en affrontement
14:34dans plusieurs villes du pays.
14:36Des heurtes ont éclaté
14:37ce mardi 15 septembre à Kinshasa
14:39lors d'une mobilisation
14:40contre le projet
14:41de modification de la Constitution.
14:43Des partisans de l'opposition
14:45et des militants pro-gouvernement
14:47se sont affrontés
14:48avant l'intervention de la police
14:50qui a utilisé du gaz lacrymogène.
14:52Au moins, deux manifestants
14:53ont été blessés.
14:54Des tensions également
14:55ont été signalées
14:56à Lumbashi et Mbandaka.
14:58Dans ces deux villes,
14:59plusieurs militants ont été dispersés
15:00ou interpellés
15:01par les forces de l'ordre.
15:04Après la RDC,
15:06direction à présent le Cap Vert.
15:07Dans cet archipel d'Afrique de l'Ouest,
15:10le président José-Maria Neves
15:11brigue un nouveau mandat.
15:13Âgé de 66 ans,
15:14il a annoncé lundi sa candidature
15:16à l'élection présidentielle
15:18du 15 novembre.
15:19Il souhaite poursuivre son action
15:20et bâtir une nation plus prospère
15:22avec le soutien du Parti africain
15:24pour l'indépendance du Cap Vert
15:25qu'il a dirigé.
15:27Neuf autres candidats potentiels
15:28ont déjà annoncé leur intention
15:30de se présenter élu président en 2021.
15:33José-Maria Neves
15:34mis sur son expérience
15:35après avoir été Premier ministre
15:37de 2001 à 2016.
15:39Mais son bilan sera scruté,
15:41notamment face au chômage des jeunes.
15:45Après la présidence,
15:46ce Cap Vert plaça une nouvelle polémique
15:48dans le football camerounais.
15:50Au Cameroun,
15:51l'association des clubs de football amateurs
15:53demande l'ouverture urgente
15:54d'une enquête sur la gestion
15:55de la Fédération camerounaise de football
15:58présidée par Samuel Eto.
16:00L'organisation dénonce inversement
16:02présumé un dû d'environ 372 millions de francs CFA,
16:06soit plus de 500 millions d'euros
16:07effectués lors d'un match amical
16:09entre le Cameroun et la Russie
16:11en octobre 2023.
16:12L'association accuse la Fédération russe
16:14d'avoir transféré cette somme
16:16sur un compte qui n'appartiendrait pas
16:17à la Fika Foot.
16:18Elle annonce également des plaintes
16:20contre Samuel Eto au Cameroun
16:22et contre la Fédération russe en Russie.
16:26C'est la fin de cette édition.
16:28Merci de nous avoir suivis.
16:29Bonne suite de programme sur cette info
16:31et sur cette info.ci.
16:32Et bien sûr, excellente journée.
16:34Sous-titrage Société Radio-Canada
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