00:00On parle du gaz. Est-ce qu'il faut s'inquiéter pour cet hiver, Frédéric ? Est-ce qu'on
00:03pourrait en manquer ?
00:04Alors, pas demain matin, mais on ne sait pas de quoi demain sera fait.
00:07On sait qu'aujourd'hui, tout est imprévisible.
00:09En tout cas, ce qu'on constate aujourd'hui, c'est que les stocks sont très bas, au plus bas
00:12depuis 15 ans en Europe.
00:15Alors, ils sont au plus bas, parce que d'abord, on a eu un hiver froid et assez long.
00:19Et donc, quand on est arrivé au printemps, les stocks étaient déjà bas.
00:23Il ne nous a pas échappé qu'il y avait un conflit au Moyen-Orient.
00:26Évidemment, les exportations venant du Qatar ont chuté de 85%.
00:32Donc, oui, il y a une petite alerte sur les stocks.
00:35Alors, la France s'en sort mieux, parce que nous, on a plein d'approvisionnements différents, les pays voisins, le
00:39GNL américain.
00:41Mais il y a quand même une petite inquiétude sur les stocks.
00:43Ok, petite inquiétude. Et les prix ? Grosse inquiétude, là ?
00:46Là, grosse inquiétude. On a déjà doublé les prix du gaz en un an.
00:49On est à peu près à 80 euros le mégawatt-heure, deux fois plus qu'il y a un an.
00:54Alors là, est-ce que ça va continuer à flamber ? Tout dépendra de l'hiver.
00:57Si on est à un hiver doux, ça va aller.
00:59On n'aura pas besoin d'en acheter des quantités qui sont actuellement très chères sur les marchés mondiaux.
01:02Si on est à un hiver froid, ça va être très difficile.
01:05La commission de régulation de l'énergie a déjà estimé que nos factures allaient, en moyenne, coûter 120 euros de
01:12plus en 2026.
01:13Donc, oui, il y a déjà une alerte sur les prix.
01:16Merci.
01:16Merci.
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