00:00Pour cent, album auquel ont participé quelques grands noms de l'écriture,
00:03François Sagan, Vincent Ramalek, on trouve aussi Philippe Labrou, Zazie.
00:07Des très beaux textes qui accompagnent une musique signée David Hallyday.
00:11Quelques extraits avec Brigitte Cantor.
00:19Le point de départ de l'album, c'est cette chanson.
00:26C'est François Sagan qui en a écrit le texte une nuit après avoir dîné avec Johnny.
00:31Il a fallu deux ans pour que quelqu'un parvienne à la mettre en musique et ce fut David Hallyday.
00:40Il a juste commencé par balancer un petit, ça serait sympa qu'on bosse ensemble un jour.
00:45Je me dis oui c'est vrai, ça serait vraiment sympa.
00:49Et deux, trois mois après, il m'a demandé de commencer à écrire pour lui.
00:53Il était question d'une ou deux chansons d'abord.
01:01Et puis Papa a aimé et finalement c'est tout l'album que David a composé.
01:06J'ai fait une mélodie, j'essayais de l'entendre chanter dans ma tête pour voir si ça allait.
01:11C'est pas mal, c'est moins bien.
01:13J'ai plutôt bossé dans cet esprit-là.
01:22Pour les textes, Jimmy a fait appel aux vieux copains comme ce pardot de Philippe Lavreau,
01:27mais aussi à de nouveaux venus plus insolites comme Youssef, Zazie ou encore l'écrivain Vincent Ravanec.
01:33Enquis, presque, souvent intimiste pour dire la rencontre d'un père et d'un fils
01:37pour longtemps passer l'un à côté de l'autre.
01:40Maintenant qu'on est face à face, on se ressemble sans, sans.
01:51Voilà, Johnny Alidé, bonsoir.
01:52On a entendu votre fils dans ce reportage.
01:56Comment ça s'est passé le travail avec lui ?
01:57Est-ce qu'aujourd'hui vous avez l'impression d'avoir un peu mieux trouvé David Alidé ?
02:02Bon, oui, ça s'est très bien passé, très vite, finalement.
02:07Parce que, bon, c'est vrai qu'au départ, quand nous sommes rentrés en studio,
02:11Luz et moi, on était un peu tendus.
02:14Bon, c'est vrai que lui, parce qu'il avait écrit les musiques,
02:18il voulait vraiment que ça colle.
02:20Et moi, parce que je voulais bien faire et je voulais qu'il soit fier de moi.
02:25Il y a deux styles qui peuvent s'opposer.
02:28Certains disent que vous, c'est plus Rolling Stones, mais Beatles, enfin, c'est...
02:33Oui, mais David et moi, nous avons les mêmes racines, nous avons la même musique.
02:42Donc, David a écrit par rapport à ça, quoi.
02:44Surtout, Led Zeppelin, nous aimons tous les deux Led Zeppelin.
02:48Je sais qu'il y a une préférence pour les Beatles et moi pour les Stones,
02:51mais il aime bien les Rolling Stones et moi j'aime bien les Beatles.
02:54Alors, on a cité, il y a effectivement des écrivains, des très beaux textes différents,
02:59puisque beaucoup de plus m'ont participé à cet album.
03:02Qu'est-ce qui vous a donné l'idée, au fond, d'aller chercher François Sagan ?
03:06François Sagan, ça s'est passé déjà il y a deux ans.
03:09J'avais dîné avec François, je lui ai dit « Pourquoi tu ne m'écris pas à texte ? »
03:13Je lui ai dit « Oui, c'est une bonne idée ».
03:15Et puis, nous sommes partés sur cette idée du premier cri de la naissance
03:20au premier cri d'amour, au premier cri de la gloire, de la solitude, de plein de choses.
03:27Et on ne pouvait pas mettre l'échelle plus bas quand on a eu le texte,
03:32qui était finalement le premier de François.
03:34Pas mal de compositeurs ont essayé de faire la musique,
03:37et aucun ne sont arrivés à faire une musique qui était de la qualité des paroles de François.
03:43Et David, un jour, il a pris le texte chez moi.
03:46Ça a été le déclic pour la première chanson,
03:48et il est revenu deux jours plus tard avec la musique.
03:51Ensuite, nous avons choisi les auteurs par rapport à cette première chanson.
03:56Philippe Labreau, par exemple, avec lequel vous aviez déjà travaillé.
03:59Oui, Philippe Labreau, avec qui ils avaient travaillé déjà.
04:01On avait fait pas mal d'albums ensemble, dont « Ma jolie Sarah »,
04:05Michel Malory, qui avait écrit plein de chansons pour moi,
04:08et puis des nouveaux auteurs qui sont, pour moi, des gens plein d'avenir et qui ont beaucoup de temps.
04:14Comme ça a dit, par exemple, des jeunes talents.
04:16Oui, je dis « Rabalèque ».
04:17Et le titre de l'album « 100% », pourquoi ce titre ?
04:21Au départ, j'avais pensé, moi, à tel père, tel fils.
04:25Et puis, c'est vrai que c'était un peu pont.
04:26C'était un peu pont de tisser.
04:28David me dit « Tu aimes les Indiens, moi aussi.
04:33Faisons ça 100% comme les Indiens quand ils veulent devenir frères de sang. »
04:38Et c'est un petit peu la rencontre d'un père et d'un fils qui ne se sont pas
04:41vus depuis longtemps.
04:42Un peu aussi comme vous auriez pu l'avoir avec votre propre père.
04:46Absolument, oui. Bien sûr, oui. Absolument.
04:49Alors, bientôt, Johnny, il y aura un grand concert sur les Champs-Elysées, il ne faut pas l'oublier.
04:55Et puis ensuite, l'Olympia.
04:56Oui, comme j'aime bien les extrêmes, donc je commence par les Champs-Elysées.
05:00Et cinq jours après, je fais l'Olympia.
05:04C'est un petit peu un retour pour moi au départ, à la case départ.
05:10Et un petit peu chez moi aussi, parce que j'ai commencé, j'ai fait mes premiers succès à l
05:13'Olympia.
05:14À l'époque de Bruno Cucatrix, et pour moi, c'est avec beaucoup d'émotion que je retourne là-bas.
05:19En tout cas, nous irons vous applaudir.
05:21Merci beaucoup, Johnny Aïdé, dont je rappelle le titre de l'album qui sort dans trois jours, c'est ça
05:24?
05:25Lundi, oui.
05:25Le 13, 100%. Voilà.
05:28Pour terminer ce journal, je vous propose de visiter une très belle exposition qui s'est ouverte aujourd'hui au
05:32Grand Palais.
05:33Il s'agit de l'un des plus grands peintres du XVIIIe, Chardin, qui excellait dans la nature morse, les
05:38portraits, les clairs obscurs.
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