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  • il y a 22 minutes
8 MONT BLANC : UNE NOUVELLE FONCTION POUR LES SKIS (RECYCLAGE)
TL7 : LE LYCÉE DU MARAIS STE THÉRÈSE SE RÉNOVE THERMIQUEMENT
TG+ : ARCABAS À L’HONNEUR DANS SON MUSÉE
8 MONT BLANC : DES LÉGUMES CULTIVÉS EN ALTITUDE À MORZINE
TG+ : UN ÉTÉ DE PLUS POUR LE + GRAND ALPAGE DE FRANCE
TL7 : LES VOITURES ONT SOUFFERT À CAUSE DE LA GRÊLE

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Transcription
00:20C'est ici qu'on cache les trésors.
00:24Bienvenue dans la caverne d'Ali Baba de l'association Artskitech.
00:27Ici sont stockées plusieurs centaines de paires de skis usagées ou invendues.
00:32Pour Benjamin Jourdain, ces skis représentent véritablement de l'or en barre,
00:35car ils sont la matière première principale utilisée par l'association.
00:39Ici, beaucoup trop de skis sont jetés.
00:41Chaque année, c'est entre 400 et 500 000 skis qui partent en déchetterie.
00:45Il y a les deux aspects.
00:46On donne une nouvelle vie à la matière en mettant soit en avant son aspect esthétique
00:51à travers du mobilier, soit en mettant en avant son aspect structurel à travers des structures
00:55où on utilise le ski en éléments de charpente.
00:58Et aussi, il y a le biais où le ski est remis sur la neige, remis en état
01:02et ensuite revendu en défendant le tarif social et solidaire.
01:05Ça a une grande valeur patrimoniale et un gros enjeu aussi pour le territoire
01:10que d'utiliser ces skis pour leur donner une nouvelle vie.
01:13C'est donc ici, au sein du percolateur, un tiers-lieu citoyen installé à Barbera,
01:17près de Chambéry, que tout se passe.
01:20Artskitech a installé son atelier de production où naissent et sont conçus les créations.
01:23C'est une ressource incroyable, tant par son aspect esthétique que par son aspect structurel.
01:29Sur ce genre de ski, on est complètement en bois,
01:31donc ça pourrait plus s'apparenter presque à une planche.
01:34Mais sinon, non, c'est pas si facile que ça.
01:37C'est un ensemble de matériaux qui a percé assez particulier,
01:41étant donné que c'est du plastique et du métal.
01:43On a du bois, on a de l'acier trempé sur les côtés
01:46et on a des formes aussi particulières qui font que c'est tout un art à travailler,
01:50mais c'est ce qui fait que ça donne un résultat unique à chaque fois.
01:52Avec 800 000 skis vendus en France chaque année
01:55et donc près de 500 000 qui finissent en déchetterie,
01:58la démarche d'Artskitech, qui prend un peu plus de sang chaque jour,
02:01est en plus en plein dans l'air du temps.
02:03Derrière la pureté de cette image de la montagne et de la beauté des sommets,
02:09il y a aussi le constat que, sans parler des infrastructures,
02:14c'est juste ce symbolique du ski qui se retrouve mort.
02:18Rendez-vous directement sur le site internet de l'association www.artskitech.com
02:24pour découvrir les réalisations ou demander un devis pour du mobilier sur mesure.
02:32Le lycée Le Marais Sainte-Thérèse s'est couvert d'échafaudage cet été.
02:37Pendant près de trois mois, les entreprises sont intervenues
02:40pour améliorer l'isolation de ce bâtiment construit en 1962.
02:45Dans un premier temps, les travaux ont consisté à désamienter la toiture
02:49avant d'y installer des caissons d'isolation en paille.
02:52Les équipes se sont ensuite attaquées à la rénovation des façades.
02:56Là, on est dans une phase de préparation de support
03:00et on commence la phase d'habillage de la façade.
03:05On est aussi en cours de pose de la couverture en zinc.
03:10Donc on a 100 bacs de 11 mètres à poser sur l'ensemble de la couverture.
03:14Donc après, on s'est organisé pour livrer en amont les bacs profilés en zinc
03:24pour pouvoir les poser efficacement.
03:25Entre 2000 et 2010, des travaux de mise en sécurité
03:29avaient déjà été réalisés dans l'établissement.
03:32La rénovation énergétique a ensuite pris le relais.
03:35Après plus de 20 ans de chantier, il s'agit aujourd'hui
03:38de l'opération la plus importante menée au sein du lycée
03:42pour un montant de 1,6 million d'euros.
03:45La rénovation thermique ici était pour moi essentielle.
03:48On était vraiment sur une épave énergétique.
03:50On est sur des facteurs de performance, un facteur 10.
03:54Alors un facteur 10 de rénovation énergétique,
03:57enfin de diminution de la consommation d'énergie,
03:59c'est effectivement extrêmement élevé.
04:01Alors on va être exemplaire et de niveau passif sur ces constructions.
04:05Mais on est parti d'une épave thermique.
04:07Donc c'était d'autant plus facile de faire un chiffre aussi impressionnant.
04:11Ces travaux doivent s'adapter au fonctionnement de l'établissement.
04:14Les interventions les plus importantes sont donc réalisées
04:17pendant les vacances scolaires afin de limiter les perturbations
04:21pour les élèves et les équipes éducatives.
04:23La prochaine grande étape est prévue à l'été 2027
04:26avec l'installation d'un nouveau système de ventilation.
04:35Niché au cœur de la Chartreuse, le musée Arcabas célèbre cette année
04:39un anniversaire particulier, les 100 ans de la naissance de l'artiste
04:44qui a façonné ce lieu pendant 40 ans.
04:46Quand on rentre dans ce lieu, on est surpris par le foisonnement des couleurs,
04:50des matières, la lumière.
04:52Ce travail sur un moment long permet de comprendre en fait
04:56la pluralité des styles et des matériaux utilisés par l'artiste
05:00pour s'exprimer dans ce lieu et dans cette église qu'il a entièrement redécorée.
05:06Jean-Marie Pirot, dit Arcabas, est né en 1926 et décédé en 2018.
05:12Cette année, le musée s'associe à cette commémoration
05:15avec une exposition temporaire, Arcabas, les formes de l'eau.
05:20Un élément qui occupe une place discrète chez lui, mais ô combien symbolique.
05:24L'eau est une source d'inspiration pour les artistes.
05:28Et notamment, Arcabas s'est attaché à représenter l'élément eau dans la nature.
05:33Donc chez lui, l'eau, ce sont des mers agitées, des ondes fugitives,
05:38des paysages enneigés, des orages qui peuvent arriver soudainement.
05:42Et on le voit très bien ici, dans cette toile qui est intitulée
05:45« Pierre dans la tourmente » et qui nous montre son ami Pierre Gannes,
05:49qui était jésuite, enseignant, et qui était l'une des figures du modernisme dans l'Église.
05:55Il a été interdit d'enseignement et écarté de ses fonctions.
05:58Et donc, évidemment, pour lui, ça a été une période très difficile.
06:03Et donc, Pierre dans la tourmente évoque cet épisode de la vie de cet homme.
06:07Et on le voit ici représenté dans une mer déchaînée,
06:11avec des vagues vraiment acérées.
06:15Cet orage qui nous laisse aussi entrevoir au fond de la toile une petite lueur,
06:21qui nous dit peut-être qu'après l'orage, la mer déchaînée et la tourmente,
06:25qu'il y a peut-être aussi des jours plus heureux.
06:27Une exposition à découvrir jusqu'au 29 mars 2027 à Saint-Pierre-de-Chartreuse,
06:32avec des rendez-vous festifs proposés chaque mois.
06:35Plusieurs musées du territoire s'associent également à la célébration du centenaire,
06:40le musée de la Grande Chartreuse, à quelques minutes d'ici,
06:43qui présente l'art sacré monumental d'Arcabas.
06:46Et bientôt, le musée Hébert, qui présentera dès juillet
06:49une rétrospective sur l'oeuvre non religieuse de l'artiste.
06:59C'est un geste que Tiffany répète chaque matin dans son exploitation.
07:03Là, on ramasse les haricots, c'est une culture qui est assez importante chez nous,
07:08en termes de volume et de chiffre d'affaires,
07:11et qui prend énormément de temps à la récolte.
07:14Des haricots, mais aussi potimarron, tomates cerises ou basilic.
07:19Installée sur les hauteurs de Morzine,
07:21la jeune femme cultive une vingtaine de fruits et légumes
07:23sur 3000 m² de parcelles,
07:27avec une particularité, les 1000 m d'altitude.
07:31On a du froid beaucoup plus tard,
07:33donc généralement, les seins de glace, ici, il neige.
07:36Et après, on reprend des périodes de gel dès fin septembre.
07:40Donc, ça fait vraiment, du coup, un laps de temps très court
07:44pour pouvoir cultiver,
07:46produire donc une certaine quantité en peu de temps.
07:49Une culture rythmée par la saison estivale,
07:52mais aussi régie par la certification agriculture biologique.
07:57Un label que la maraîchère a obtenu cette année
08:00et qui implique une rotation des cultures.
08:03On est obligé, du coup, de bouger les cultures,
08:08c'est-à-dire qu'on ne met pas de la courgette
08:10pendant trois ans au même endroit.
08:12Alors ici, la particularité,
08:14c'est que tout s'articule autour de la fraise,
08:17puisque c'est notre culture principale.
08:19Donc, c'est des plans qu'on fait d'avance sur trois ans,
08:22voire quatre ans,
08:22pour savoir où on va emmener, du coup, nos prochaines cultures.
08:27Les fraises, c'est en effet sa plus grosse production.
08:30Sur ces parcelles, 2500 pieds sont plantés.
08:33Par saison, on fait presque 500 kilos.
08:37Donc, sur une exploitation comme la nôtre,
08:39c'est quand même assez important.
08:42Après, aujourd'hui, il y a une telle demande,
08:44en tout cas sur Morzine et ses alentours,
08:47qu'en termes de clientèle,
08:49je n'ai pas besoin d'aller très loin pour pouvoir les vendre.
08:51Et ça, c'est vrai que c'est une chance.
08:54Des clients de proximité,
08:55comme cette jeune fille en vacances à Morzine.
08:58Du coup, chou chinois,
09:00j'ai mis quatre petites courgettes rondes,
09:02la courgette longue,
09:03les pickles, toujours,
09:05les tomates cerises et le céleri branche.
09:07Nous, on loue en haut à l'accordé avec mes parents.
09:10Et on a eu un panier d'accueil en arrivant.
09:12Et mes parents ont adoré, moi aussi.
09:15Du coup, on s'est dit qu'on allait reprendre.
09:16En plus, c'est chouette.
09:17On peut voir depuis la terrasse les jardins.
09:19Donc, trop sympa.
09:20Mais ses plus gros bénéficiaires,
09:22ce sont les restaurateurs locaux.
09:24Cet après-midi,
09:26Tiffany livre un panier garni au Dahou.
09:28Et dans les cuisines,
09:30Fantine travaille ses produits depuis trois ans.
09:33Les produits locaux,
09:34ça a toujours été le cas pour le Dahou.
09:36On a toujours essayé de promouvoir le territoire local.
09:38Le fait d'avoir des légumes qui sont produits sur Morzine,
09:41c'est incroyable pour nous
09:42parce que déjà, avec l'altitude,
09:43on n'arrive pas à avoir beaucoup de légumes.
09:45Donc, on en profite.
09:47Une cuisine donc de saison,
09:49rythmée par les récoltes.
09:50Cette semaine à la carte,
09:52une préparation à base de courgettes.
09:54Elle est faite en plusieurs couleurs.
09:55Moi, j'aime bien rester sur du vert,
09:57du classique pour avoir le contraste.
09:59Et du coup, là,
10:00je vais les travailler en petit cube,
10:03juste au four avec sel,
10:05poivre et un petit peu de thym.
10:06Je les travaille aussi sur le plat
10:08avec la balotine de volaille.
10:09J'aime bien les mettre en croquante,
10:11juste toutes simples
10:12parce qu'elles sont excellentes comme ça.
10:14Salées ou sucrées
10:15comme ce dessert garni de rhubarbe et de fraises,
10:18en moyenne,
10:19ils sont dits professionnels comme le Dahou
10:22à s'approvisionner chez Tiffany
10:24sur le secteur morzinois.
10:31Avec ses 1200 hectares
10:33et près de 700 vaches,
10:34l'alpage du Cénépi
10:35est le plus grand de France
10:37et c'est à son berger
10:39que les éleveurs confient leurs bêtes
10:40pour l'été.
10:41Elle est vraiment dans un milieu naturel.
10:43Elle va pâturer de la bonne herbe
10:44du matin jusqu'au soir.
10:46Elle a à boire,
10:47elle a à manger.
10:48La plupart du temps,
10:49elles arrivent à prendre 75-80 kilos
10:52sur les 120 jours.
10:53Heureusement que nous,
10:54on ne grossit pas comme ça
10:55parce que sinon,
10:55on serait obèse à la fin de la saison.
10:57Quatre mois de vacances pour le troupeau,
11:00choyés par leur moniteur de colo.
11:02Tous les jours,
11:03j'essaye de les voir toutes,
11:04plus ou moins.
11:05Je les fais bouger un petit peu,
11:06je regarde si elles ne boitent pas.
11:08Dès qu'un problème est repéré,
11:10Sylvain les isole
11:11pour mieux les soigner.
11:15Elle a un petit truc au pied,
11:16on voit que ça la gêne,
11:18elle ne s'appuie pas beaucoup.
11:19Vu la taille de la bête,
11:21on va dire quatre petites piqûres
11:23comme celle-ci.
11:25vétérinaires,
11:25mais aussi mécano.
11:28Ça fonctionne,
11:29j'ai réparé.
11:30Il cumule les métiers
11:31pour entretenir au mieux
11:33cet alpage vieux de 60 ans.
11:35C'est tout un équilibre
11:36que les bêtes puissent monter,
11:37pâturer en alpage.
11:39À la fois déjà,
11:40pour les éleveurs,
11:41économiquement,
11:42et en même temps,
11:43au niveau du temps,
11:44ils ont moins à s'occuper
11:45du troupeau qu'ils me confient.
11:46En bas,
11:46ils gardent des surfaces
11:48pour faire des foins
11:49qui vont faucher,
11:51engranger,
11:51mettre à l'abri
11:53pour leur donner à manger
11:54pendant l'hiver.
11:55Et ici,
11:56sur l'alpage,
11:57il y a tout un pâturage
11:59qui est fait,
12:00qui va éviter les avalanches,
12:02qui va faire de l'entretien,
12:03qui va rendre le paysage
12:05beaucoup plus chatoyant.
12:06Sylvain n'est pas seul.
12:08Le groupement pastoral du Cénépi
12:10réunit huit membres très actifs,
12:12notamment son président,
12:13Pierre,
12:13lui-même éleveur de vaches laitières.
12:16Elles sont très bien,
12:17on peut les voir qui sont là.
12:18En plus, ça tombe bien,
12:19c'est les miennes qui sont là.
12:20Donc celles-ci,
12:21elles vont mettre bas
12:22au mois d'octobre-novembre,
12:25quelque chose comme ça.
12:26Donc juste après la descente,
12:26justement,
12:27pour ne pas perturber
12:28la saison d'alpage.
12:30Même avec le soutien du département,
12:32l'équilibre reste fragile.
12:34Outre la prédation du loup,
12:35qui a coûté la vie
12:36à quatre vaches l'été dernier,
12:38l'affluence touristique grandissante
12:40crée de nouvelles complications.
12:42On s'aperçoit
12:42qu'il y a des pratiques
12:43de plus en plus de gens,
12:44d'ailleurs,
12:44qui ne sont pas conscients
12:45quand ils montent sur l'alpage
12:47de ce où ils arrivent.
12:49Le respect,
12:50l'écoute,
12:51c'est aussi un de mes boulots,
12:52c'est de leur indiquer
12:53à tous ces gens-là
12:54les bonnes pratiques,
12:55notamment de refermer les portails,
12:57essayer de contourner le troupeau.
12:58C'est marrant
12:58parce qu'il y a des gens
12:59qui arrivent justement,
12:59mais ils ont contourné le troupeau.
13:02Donc voilà,
13:02on va dire
13:03qu'ils sont respectueux,
13:04ceux-là.
13:04En octobre,
13:06les 672 bovins
13:08quitteront les sommets
13:09pour redescendre
13:10dans leurs élevages respectifs
13:11après avoir passé
13:12cette année encore
13:13de bien belles vacances.
13:24Voiture cabossée,
13:26pare-brise fissurée,
13:27c'est dans cet état
13:28qu'on peut retrouver
13:29certaines voitures
13:30dans ce garage.
13:31Suite aux nombreux orages de grêle
13:33connus dans le département,
13:34les demandes d'expertise
13:36et de réparation
13:37ont fortement augmenté
13:38cet été.
13:39C'est pour cette raison
13:40que depuis le 24 juillet dernier,
13:42cette entreprise
13:43est venue s'installer à Vosch.
13:44Le plus gros des expertises
13:46a été maintenant réalisé
13:47et depuis quelques jours,
13:48les réparations ont commencé.
13:50Je n'ai pas les chiffres
13:51exacts en tête,
13:52mais en tout cas,
13:52quand on était sur
13:53six lignes d'expertise,
13:54on voyait à peu près
13:55150 voitures par jour.
13:56D'accord ?
13:57Donc il suffit
13:57de faire le calcul,
13:58ça représente
13:59un certain volume.
14:00Je pense qu'on va réparer
14:01à peu près 1000 voitures,
14:03je pense,
14:03sur le secteur quand même.
14:04Les orages ont été
14:05tellement violents
14:06que 80% des véhicules
14:08se retrouvent
14:09avec des impacts
14:09sur leur pare-brise.
14:10Mais plusieurs degrés
14:11de réparation
14:12sont possibles.
14:13Soit il y a
14:14juste le débossage
14:15à réaliser,
14:16soit un coup de peinture
14:17doit aussi être effectué.
14:19Les dommages
14:19sont assez violents,
14:20très importants
14:21sur la grêle
14:22de Saint-Just-à-Rambert,
14:24ce qui nécessite
14:25beaucoup d'opérations
14:25de peinture.
14:26Donc pour le coup,
14:27le débossage
14:30se déroule,
14:31on va dire,
14:31plus rapidement
14:31que de la carrosserie
14:32traditionnelle.
14:34Et étant donné
14:35qu'il y a énormément
14:35d'opérations de peinture,
14:36on va être présent
14:36sur le secteur
14:37jusqu'à au moins
14:38juin 2027.
14:38Les expertises
14:40peuvent encore
14:40être réalisées
14:41jusqu'à fin septembre.
14:43Concernant les réparations,
14:44le délai d'attente
14:45va être un peu plus long
14:47puisque le calendrier
14:48est déjà plein
14:48jusqu'à juin 2027.
14:50Sous-titrage Société Radio-Canada
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