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00:00Europe 1, 15h, 16h, il y en aura pour tout le monde.
00:05Quoi ?
00:06Ça commence à bougonner.
00:08Qu'est-ce qu'il se passe ?
00:09C'est ça parce qu'il a appris aujourd'hui, on va en parler dans l'émission,
00:11que tout le monde va pouvoir connaître la fiche de paye de tout le monde dans les entreprises.
00:14Qu'est-ce qu'il y a ? Il bougonne ? Qu'est-ce qu'il ne va pas, Gauthier
00:16Lebray ?
00:16Qu'est-ce qu'il ne va pas ?
00:17Excusez-moi, il y a de la rétention d'eau dans cette rédaction.
00:20Je ne fais pas de rétention d'eau.
00:21J'en ai fait, il fut un temps, mais c'est réglé. Qu'est-ce qui ne va pas ?
00:24Non, on vous a apporté une bouteille d'eau, on n'en a pas pour les chroniqueurs,
00:28et puis vous m'avez fait un geste en disant « je vais la garder ».
00:31C'est un geste, vous voyez, de la main.
00:33Il va falloir s'habituer.
00:34J'ai dit « j'en ai qu'une ».
00:36Exactement, oui.
00:37Avec le bon doigt.
00:37Mais pas du tout, enfin, en Gauthier, vraiment.
00:40Allez, vas-y, prends un petit peu d'eau.
00:42Non, mais je rigole, je rigole. Je ne veux pas, vous voulez votre eau, quoi.
00:44Bien sûr.
00:45Cette émission est en direct. Il est 15h15.
00:49Vous écoutez Europe 1, et je peux vous dire qu'ici, c'est la vraie vie.
00:51Quand ça bougonne, je gère les gens qui sont avec moi.
00:55Je lui verse son eau.
00:56Il y a une retenue sur salaire pour le verre d'eau ou pas ?
00:58Ce n'est pas moi qui gère ça. Je n'ai pas géré, je l'ai demandé gentiment.
01:01Chance, tu vas voir de l'eau, tu as le droit à toi.
01:04Voilà de l'eau.
01:06Merci mon fils.
01:07Profite, dans 15-20 ans, il n'y en aura plus.
01:09Jean-Claude, merci Jean-Claude.
01:10Merci beaucoup, il est avec nous aujourd'hui, vous l'avez entendu, il se plaint tout le temps.
01:13Gauthier Lebray, nous avons Stouffe et nous avons Piète.
01:17Bonjour les amis.
01:17Bonjour.
01:18Bienvenue dans Il y en aura pour tout le monde.
01:19Dans un instant, des nouvelles de Fabien Roussel qui se lance.
01:23Ça y est, c'est officiel pour le Parti communiste.
01:26Bon, encore...
01:27Pas prêt.
01:28Pas prêt.
01:29Non.
01:29Pas prêt surtout, vous l'entendrez dans un instant.
01:32Pas prêt.
01:32Ça fait depuis 2022.
01:33Tiens, on vous expliquera pourquoi il y a un parti politique qui boycotte une chaîne de télévision.
01:37Gauthier, il y aura un petit mot là-dessus.
01:38Bien sûr.
01:39Justement, dans Il y en aura pour tout le monde, ce que n'a pas aimé Gauthier Lebray aujourd'hui,
01:43son coup de gueule.
01:44C'est plus que le pas aimé, c'est vraiment un drame absolument épouvantable.
01:47Il y a un jeune qui a été tué par quelqu'un qui était sous OQTF pour son portable et
01:51personne n'en parle.
01:52On en parle dans quelques bassines.
01:53On en parlera tout à l'heure dans quelques minutes.
01:55Bruno Rotaillot, on avait oublié de faire un tout petit débrief quand il était passé sur Europe 1.0 News.
01:59On avait oublié un petit passage.
02:01Vous pensez bien qu'il y en aura pour tout le monde, on ne l'oubliera pas.
02:03Ça y est, la tournée des bistrots de Gabriel Attal a démarré.
02:07Nous verrons à combien il en est exactement, puisque je rappelle qu'il a promis d'en faire 1.000.
02:11Il se rend compte un petit peu, certainement, de l'exagération du chiffre.
02:15Je vous parlerai d'une opération, ne riez pas, ça peut arriver, ça se fait de plus en plus dans
02:20le monde.
02:20Opération du zizi qui a mal tourné.
02:23Des nouvelles de Céline Dion sans aucune transition.
02:26Et puis, est-ce qu'on ira à 3 euros pour le litre de carburant ?
02:30Est-ce qu'on va y aller ?
02:30Je sais que les gens qui nous écoutent, et surtout ceux qui sont en voiture,
02:33et les gens qui sont des professionnels, et ceux qui sont beaucoup en province,
02:36qui n'ont pas les moyens de transport, qui sont obligés de faire 5, 10, 20 kilomètres par jour.
02:40Ceux à qui on a fait acheter du diesel en leur disant, allez-y, c'est moins cher.
02:43Voilà, nous en parlerons tout à l'heure.
02:45Tiens, nous aurons Elisabeth Assaya qui sera avec nous,
02:47qui est la présentatrice de la France Bouche Europe 1,
02:49qui nous donnera son avis un petit peu sur son évolution,
02:52ce qu'elle sent pour les mois qui viennent, est-ce que ça va s'arranger ?
02:55Une chose me dit que pas vraiment.
02:57La transparence salariale, je le disais tout à l'heure,
02:59vous allez bientôt savoir ce que gagnent vos collègues, à peu près.
03:01Nous parlerons du nouvel iPhone, voilà, un portable qui coûte presque 2 SMIC.
03:06Ceux qui peuvent se l'offrir, tant mieux, prix d'entrée.
03:08Mais nous en parlerons tout à l'heure.
03:10Et puis alors, une info incroyable qui est tombée comme ça,
03:12qui n'a rien à voir avec le reste, mais c'est le principe de Yannora pour tout le monde.
03:15La sœur des frères Bogdanoff se confie sur le secret des mentons de ses frères.
03:20Pas une blague.
03:21Ça n'est pas une blague, j'assure, on en parlera dans un instant sur Europe 1.
03:2415h-16h sur Europe 1.
03:25Il y en aura pour tout le monde.
03:28Il a son eau minérale, il veut...
03:29Tout va bien, tout va très bien.
03:31Il veut des cacahuètes ?
03:32Il veut une planche de charcuterie comme au meeting de Gabriel Attal,
03:34il veut quelque chose ?
03:35Je sors de table, merci, tout va bien.
03:37Je veux mon verre d'eau.
03:38Oui, mais tu lui donnes, tu vois, c'est le chouchou.
03:39Tu veux un petit peu d'eau ?
03:41Non, non, tu ne nous as pas proposé.
03:42En même temps, je vais vous expliquer, je n'ai que 25 cl, on est 4.
03:45Il y a une bouteille d'eau sur toute la rénexion.
03:47J'ai l'impression qu'on est en train de faire le salaire de la peur, ce vieux film,
03:50et qu'on est en train de se rationner sur la flotte et qu'on est en plein désert.
03:53C'est de l'eau, ce n'est pas de l'essence.
03:55Les gars, j'aurais demandé un litre de sans-plomb.
03:57J'aurais compris qu'Europe 1 vient de me voir en disant,
03:59Coi, tu exagères, le litre de sans-plomb, tu deviens fou.
04:02Je sais qu'on a sorti le carnet de chèques, mais il y a des limites.
04:04Non, j'ai demandé juste un petit peu d'eau minérale pour tout le monde.
04:07Je ne vous en parle plus, je sais que ça vous choque.
04:09Fabien Roussel était sur LCI.
04:11Fabien Roussel sur LCI.
04:13Il n'avait pas tout, tout révisé.
04:15L'audience n'a pas marché.
04:17Fabien Roussel ne sera pas réinvité.
04:19Je vais vous dire, vous savez, et je le redis parce que c'est très important,
04:22parce que je ne fais pas de politique.
04:24C'est pour ça que ça me chame bien, il y en aura pour tout le monde,
04:26parce qu'on va s'amuser un petit peu partout.
04:28Moi, je ne fais pas de politique, mais quand je vois comme ça Fabien Roussel,
04:30je vois un type assez sympa.
04:32Moi, je vois un mec élu, il est dans le Nord, si je ne dis pas de bêtises.
04:36Je vois un gars, d'ailleurs, qui a osé à un moment donné dire qu'il faisait des barbecues,
04:40il s'est fait défoncer par les gens de son parti.
04:42On dit souvent que le barbecue, c'est de droite.
04:45Et lui, il disait, ben non, un barbecue entre amis.
04:47Et j'ai l'impression qu'il manque encore ce petit truc,
04:50ce petit truc pour aller convaincre ce petit truc.
04:53Alors, certains l'appelleront le charisme,
04:55d'autres diront ce petit truc en plus pour convaincre.
04:58Écoutez, par exemple, il est candidat depuis dimanche.
05:01Alors vraiment, on a l'impression que quand tu es candidat,
05:03il faut y aller, tu y vas, atteint un programme,
05:05mais il ne faut pas trop...
05:06Nous avons été, nous avons travaillé avec plusieurs maires
05:11contre le narcotrafic,
05:14quand une ville est envahie,
05:17et sous emprise des trafiquants de drogue.
05:20Ça fait beaucoup de...
05:21Ça fait beaucoup de...
05:22Il va être long le discours du 14 juillet,
05:23si un jour il est président.
05:24Et puis, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas.
05:26Maintenant, sur la sécurité, je vais vous répondre, madame.
05:29Je suis effectivement allé à Vélizieux plusieurs fois.
05:32Je connais Michel Picard,
05:34et j'ai eu l'occasion de travailler avec elle
05:36sur les questions de sécurité,
05:37et aussi avec Amandine Demors,
05:39qui est la maire d'une commune qui est...
05:41On s'en fout.
05:42C'est pas très loin de...
05:44J'ai un trou de mémoire.
05:45Bref.
05:46Ah ben, c'est pas de chance.
05:47Mais si, il a travaillé avec des...
05:50Et je l'ai dit à plusieurs reprises,
05:51moi, je n'ai pas de dogmatisme sur la police municipale,
05:54et d'ailleurs, j'avais souvenir,
05:56mais vous me dites le contraire,
05:58que justement, à Vélizieux,
06:00elle était armée,
06:02et dans ma mémoire...
06:05Elle n'a jamais été une chose.
06:07Excusez-moi,
06:08je confonds avec une autre ville communiste,
06:10tu dois avoir...
06:11Tu sais, on a l'impression...
06:13Ça nous rappelle l'école,
06:14quand on était interrogé sur un sujet,
06:15et que t'as ton prof qui te regarde,
06:16et qui a envie de te dire,
06:17c'était hier,
06:18enfin, c'est pas les mêmes questions.
06:20Et alors, courage Fabien,
06:21tu vas y arriver.
06:22Hier là, il y a une question
06:22qui est arrivée sur Cuba,
06:24c'est ce qui se passe.
06:25Et la question,
06:26alors on sent bien que...
06:28Peut-être qu'il l'a redouté,
06:29mais il ne l'a pas vu venir.
06:29Avec tout respect,
06:31j'ai une question.
06:32Vous n'avez pas honte
06:33de soutenir un dictateur ?
06:35Écoutez, d'abord,
06:38je regrette...
06:39Je ne connais pas votre histoire,
06:40mais vous venez rapidement de dire
06:41que vous avez donc préféré fuir
06:44plutôt que subir la vie
06:47qui se déroulait là-bas à Cuba.
06:49Je regrette toujours
06:50quand une personne est obligée
06:52de fuir son pays
06:53dans ces conditions.
06:54Donc, voilà.
06:55D'abord...
06:56Oh, les E !
06:57Tu m'enlèves le E,
06:58il n'y a plus rien !
06:59Par contre,
07:00vous n'avez pas répondu à la question,
07:00mademoiselle,
07:01elle va la reposer.
07:02Vous répétez la question ?
07:03Je vais vous répondre.
07:04Est-ce que vous avez honte
07:04ou pas
07:05de défendre un dictateur ?
07:07De soutenir un dictateur ?
07:08Je vais vous répondre directement.
07:10Je n'ai aucune honte
07:11à organiser
07:13une campagne humanitaire.
07:15C'est ce que nous faisons
07:15en ce moment
07:16pour apporter
07:16des appareils médicaux.
07:20Non, Fabien Roussel,
07:21vous tournez un peu
07:22autour du faux.
07:23Ah bon ?
07:23Ah bon ?
07:24Il reste 219 jours
07:25pour répondre.
07:26Il est soporifique un peu là.
07:29Il est perdu.
07:30Les communistes
07:31ont toujours soutenu
07:32la dynastie Castro
07:33et désormais,
07:33le nouveau président cubain
07:35depuis que la dynastie Castro
07:36s'est arrêté.
07:37Et puis, excusez-moi,
07:38mais moi,
07:38je me rappelle
07:38d'une émission canale
07:39qui s'appelait
07:39Au tableau
07:40où on demandait à Fabien Roussel
07:41de classer Staline
07:42parmi les gentils
07:43et les méchants
07:43et il ne savait pas
07:44où le mettre.
07:44Et les élèves étaient sidérés
07:46en disant
07:46Vous ne le mettez pas
07:47dans la catégorie des méchants
07:48donc il l'avait mis au milieu.
07:49Ça s'appelle
07:50le parti communiste,
07:51la faussie et le marteau.
07:52C'est des dizaines
07:53de millions de morts.
07:54Il faut...
07:55Je le mets.
07:55Je l'ai reposter dans mon bureau.
07:58Il y en aura pour tout le monde.
08:00Alors là,
08:01il y a quelque chose
08:01qui se passe
08:01qui est assez marrant.
08:02On va essayer de décrypter
08:02parce que souvent
08:03la guéguerre
08:04des chaînes de télé
08:05et des partis politiques
08:05ça peut paraître
08:06un peu compliqué.
08:07Là,
08:08LFI décide de boycotter
08:10une chaîne de télé
08:12qui lui répond...
08:13J'ai vu cette info,
08:14j'ai été très honnête,
08:15je l'ai trouvé
08:16très surprenante cette info.
08:18Ils décident
08:19de boycotter BFM TV.
08:21Pendant une semaine ?
08:22Je ne l'ai pas.
08:22Oui, oui.
08:23Je me doute bien
08:24qu'à un moment
08:24il va falloir y aller quand même
08:25parce que...
08:26En tout cas,
08:27pendant une semaine
08:27ils bouent.
08:28Ils bouent.
08:29Alors,
08:30ils reprochent quoi en gros ?
08:31Alors en gros,
08:32ils reprochent à BFM TV
08:33d'inviter trop de personnes
08:34je cite de l'extrême droite
08:36de ne plus faire des interviews
08:37où ils sont tout seuls
08:38mais de vouloir faire des débats
08:39au dernier moment
08:40et donc de leur mettre
08:40quelqu'un de droite
08:41en face d'eux.
08:42Ils aimeraient pouvoir
08:42dérouler tout tranquillement
08:43et puis de les déprogrammer
08:45au dernier moment aussi
08:46quand il y a des actualités
08:47qui l'imposent.
08:48Et alors,
08:48il y a même quelque chose
08:49alors vous savez,
08:50je suis comme tout le monde
08:51je regarde toutes les chaînes d'infos
08:52et alors ils reprochent même
08:54à BFM
08:54d'avoir des propos
08:56climato-sceptiques
08:56qui sont monnaie courante.
08:58C'est pour ça
08:59qu'ils ont boycotté
08:59une soirée sur le climat
09:00où on leur a proposé de venir.
09:01C'est ça qui est intéressant.
09:02Très honnêtement,
09:03je regarde souvent
09:03toutes les chaînes de télé
09:04et je n'ai vraiment pas
09:05l'impression une seconde
09:06d'avoir entendu
09:06des propos climato-sceptiques
09:07sur BFM.
09:09Alors donc,
09:10si on résume bien,
09:11en gros,
09:11ce qui les embête
09:12c'est qu'on leur sorte
09:13quelqu'un en face
09:14qui n'est pas du même parti.
09:14C'est le pluralisme
09:15en fait qui les embête.
09:16Ils ne veulent pas débattre,
09:17ils veulent voir dérouler
09:18tranquillement et voilà.
09:19Ils trouvent qu'il y a
09:19trop d'invités d'extrême droite
09:20et que BFM est en train
09:21de s'extrême-droitiser.
09:23Alors,
09:23c'est pourquoi
09:24et c'est la fin de la lettre
09:25pas content,
09:25pas content,
09:26nous avons fait le choix
09:27le pas content,
09:27je l'ai rajouté.
09:28Nous avons fait le choix
09:29de ne répondre favorablement
09:30à aucune invitation
09:31de BFM télé.
09:33Cette semaine.
09:34Voilà,
09:35non mais cette semaine.
09:35Le cette semaine est important
09:37puis bon,
09:37la chaîne a répondu,
09:38voilà,
09:39indépendance éditoriale,
09:40blablabla,
09:40blablabla,
09:41ça va s'arranger,
09:42ils vont se réconcilier.
09:42Oui, c'est dur une semaine,
09:43c'est ridicule.
09:44Restez avec nous,
09:44Gauthier Lebray va revenir
09:45dans un instant.
09:45Il n'a pas aimé quelque chose,
09:46ça s'est passé.
09:47C'est vrai qu'assez peu de gens
09:48en parlent,
09:48mourir pour un téléphone portable.
09:50C'est un drame
09:51parce que ça peut arriver
09:52à nos enfants,
09:53à vos enfants,
09:54à notre femme,
09:54à nous,
09:55dans la rue.
09:56On est en 2026,
09:57c'est en France,
09:58ce n'est pas le Brésil
09:59qu'on a essayé de montrer de loin.
10:00On vous explique tout ça
10:01dans un instant.
10:02Gabriel Attal a fait
10:03son premier bistrot,
10:04le premier débrief
10:06et puis opération du...
10:08Zizi ?
10:08Du ?
10:09Zizi.
10:10Qui s'est très mal passé.
10:11Faites attention
10:12si vous y pensez,
10:13on vous explique tout ce qu'il y a.
10:14Il y a un témoignage ?
10:15Ah non,
10:16je vous explique pourquoi
10:17mais la personne qui l'a vécu
10:18va avoir du mal à témoigner.
10:19Je vous explique tout ça
10:20dans un instant.
10:21C'est Europe 1,
10:22tout de suite.
10:2415h, 16h,
10:24il y en aura pour tout le monde.
10:27Coué sur heureux pour Leclerc.
10:29Europe 1,
10:3015h, 16h,
10:31il y en aura pour tout le monde.
10:33Coué.
10:34Ça ne concerne pas l'eau minérale,
10:36le nom de l'émission
10:36puisque visiblement...
10:38Non, il n'y en aura pas pour tout le monde,
10:39moi je n'ai pas le droit.
10:40Il n'y en aura pas pour tout le monde.
10:42Merci d'être avec nous,
10:43tous les jours,
10:43sur Europe 1 du lundi
10:44au vendredi
10:45entre 15h et 16h.
10:46Un plaisir de partager ce moment
10:47avec vous
10:48et de faire un petit tour
10:48de ce qui s'est passé dans l'actu
10:49peut-être pendant que vous mangez
10:50ou pendant que vous faisiez
10:51une petite sieste
10:52histoire de rattraper tout ça.
10:54Ce qui n'a pas plu aujourd'hui
10:55à Gauthier Lebray,
10:56il n'y en aura pour tout le monde.
10:57C'est déjà le traitement médiatique
10:59et vous savez,
11:00il y a des autorités d'occultation.
11:02Donc si vous voulez,
11:03maintenant il y a des informations
11:03qu'on ne traite pas
11:04et la mort d'un jeune Français
11:06de 31 ans
11:07tué à Putot pour son portable,
11:10visiblement,
11:10ça n'intéresse pas
11:11un certain nombre de médias.
11:12Surtout qu'il a été tué
11:13par un Soudanais sous OQTF
11:14en situation irrégulière
11:15qui n'avait donc strictement
11:17rien à faire en France
11:18et si cette personne sous OQTF,
11:20je rappelle que ça veut dire
11:20obligation de quitter
11:22le territoire français,
11:23avait été expulsée,
11:24Étienne, 31 ans,
11:25serait toujours parmi nous.
11:26Il a été battu à mort,
11:27il a fait 15 jours de coma,
11:29pendant 15 jours
11:29il a essayé de s'accrocher
11:30et de survivre
11:31et le pauvre jeune homme
11:32est mort pour son portable.
11:34Je pense que c'est l'angoisse
11:36de tous les parents
11:38qui savent que leur gamin...
11:39Tu les vois nos enfants,
11:40même moi mon fils,
11:41il est tout le temps,
11:41il sort du lycée,
11:42il est dans la rue,
11:43qu'est-ce qu'il fait ?
11:44Il sort son portable
11:45et il est dans la rue
11:45sur son téléphone
11:46et là tu te dis
11:46à tout moment en fait
11:47qu'il y a un gars
11:48qui peut arriver
11:49et l'agresser à mort
11:50et moi ça m'inquiète beaucoup.
11:54Mais je pense vraiment
11:55que ce sera l'un des points,
11:57on en avait parlé
11:58en début de semaine,
11:58que ce sera l'un des points
11:59de réflexion.
12:00Aujourd'hui on parle beaucoup
12:02des primaires,
12:03des petits programmes,
12:04des petites phrases de chacun.
12:05On est à faire un petit tour
12:05sur Bruno Rotaillot
12:06dans un instant
12:07et les paninis
12:08et les planches
12:09qu'a servi Gabriel Attal.
12:10Mais j'ai l'impression
12:10que ça fait partie
12:11des deux thèmes principaux
12:12pour les gens.
12:13L'insécurité, oui.
12:14L'insécurité, c'est-à-dire
12:14pour eux, leurs enfants,
12:16leurs femmes
12:16et se dire,
12:17et la deuxième,
12:18et on en parlera tout à l'heure,
12:19comment je vais payer ?
12:20Comment je vais vivre ?
12:21Comment je vais aller travailler
12:22à 20 bandes de chez moi
12:23si on ne prend pas mes frais
12:24avec une essence à 2,50€ ?
12:25Et c'est vrai que depuis là,
12:27tous ceux qui se mettent en avant,
12:29ces deux sujets
12:29ne sont pas abordés.
12:30Ils sont là pour l'instant,
12:31ils sont dans la démonstration.
12:32Ils sont dans la...
12:33Regardez, je suis là,
12:33je fais des frites et tout,
12:35je suis proche de vous.
12:35C'est pour ça qu'à part
12:36les spécialistes de politique,
12:37j'ai un petit peu l'impression
12:39qu'aujourd'hui,
12:39ça dépasse les gens.
12:42Ça les dépasse parce que
12:43je pense qu'aujourd'hui,
12:44ils ont envie d'avoir
12:45quelques réponses
12:46sur des thèmes précis
12:46et elles peinent à venir.
12:47Oui, parce que là,
12:48tu ne peux pas te dire
12:49que ça n'arrive qu'aux autres.
12:50Tu vois, ça peut arriver
12:51à n'importe qui.
12:51Bien sûr, tout le monde se projette.
12:52Moi, mon fils,
12:53dans le métro, c'est pareil.
12:54Quand il a son téléphone,
12:54je dis, ben non, en fait,
12:55tu ne le sors pas,
12:56tu le ranges,
12:57tu le caches.
12:57Je ne veux pas que tu sois
12:59devant tout le monde
12:59avec ton téléphone
12:59parce que j'ai peur
13:00qu'il se passe quelque chose.
13:01Et hier, on parlait de Chambéry,
13:03les émeutes.
13:04Aujourd'hui, donc,
13:05de plutôt le meurtre
13:06de barbare de ce jeune homme.
13:07Le ministre de l'Intérieur,
13:08par exemple, Laurent Nunez,
13:09il ne réagit pas.
13:09C'est-à-dire qu'il y a
13:10une forme d'habitude.
13:11On s'habitue maintenant.
13:12Ce n'est plus traité,
13:13ce n'est plus à la ligne
13:13de l'actualité.
13:14Pour le coup, ça aussi,
13:14c'est terrible.
13:15C'est-à-dire que ça devient
13:16une info qui est presque banale.
13:18Voilà.
13:18Alors que c'est horrible,
13:19on parle d'une vie.
13:20Européens,
13:22il y en aura pour tout le monde.
13:23Vous avez oublié Bruno Rotaillot.
13:24Vous avez mis votre belle cramate
13:26un peu verte, magnifique.
13:27Exactement, anglaise.
13:28Mais oui, c'était très beau.
13:30Avec les petites lignes
13:30que personne n'a vues.
13:31Il y avait une petite surpiqure.
13:33Sur la veste.
13:33C'était magnifique.
13:35Alors Bruno Rotaillot,
13:35donc il était votre invité,
13:37et celui de Laurence Ferrari.
13:38Une heure de question,
13:39arrive Franz Olivier Gisberg.
13:41Franz, vous qui avez vécu
13:42un certain nombre
13:43d'élections présidentielles,
13:45vous avez Bruno Rotaillot
13:45en face de vous.
13:47Gentil, rappelez mon âge.
13:48Il les a tous faits.
13:49Il les a tous faits.
13:50Alors il a beau avoir connu
13:52toute la Ve République,
13:53il observe toujours
13:54des petites choses
13:54que personne ne remarque
13:55chez les autres.
13:56Qu'est-ce qui s'est passé cet été ?
13:57Je ne comprends pas.
13:58Oui, c'est vrai ça.
13:59Qu'est-ce qui s'est passé cet été, Bruno ?
14:01Parce qu'on nous a changé
14:03Bruno Rotaillot.
14:04Oui, avant l'été,
14:05c'était une Twingo
14:06ou une deux chevaux.
14:07Maintenant, c'est plutôt
14:08le genre machine de guerre.
14:10Qu'est-ce qui s'est passé ?
14:11C'est quoi ?
14:11J'ai pris des forces.
14:12J'ai bouffé du lion.
14:13Ah, ça c'est la phrase
14:14que me disait mon père.
14:15T'as mangé du lion, toi.
14:16Mais attention,
14:17il y a le sourire aussi.
14:17Vous avez décidé
14:18de sourire beaucoup plus ?
14:21J'ai décidé
14:21d'être plus naturel.
14:23Vous allez vendre des frites
14:24quand même ?
14:24Non, jamais.
14:25Comme Edward Philippe
14:26ou Trump.
14:27Enfin, c'était un copier collé
14:28de Donald Trump d'ailleurs.
14:29Non, non, non.
14:30Je n'exposerai pas les miens
14:31sur le papier glacé.
14:32Ce n'est pas le style de la maison.
14:34Mais parce que visiblement,
14:35les gens le connaissaient
14:35moins drôle avant.
14:37C'est vrai ?
14:37J'ai constaté,
14:39et mes amis me l'ont dit,
14:39qu'il y avait une différence
14:40entre ceux qui me connaissent de près,
14:42qui savent que je peux être drôle,
14:43que je suis plutôt sympa.
14:45Et l'image, peut-être,
14:47du ministre de l'Intérieur
14:48qui est très dure, sérieuse,
14:49très...
14:50Coincée ?
14:50Peut-être un peu coincée.
14:52Coincée ?
14:53Les mots clés.
14:53Je l'ai dit.
14:54J'aime beaucoup, Laurence.
14:55Coincée, peut-être.
14:56C'est tellement que vous cherchiez.
14:57Alors, il est coincé
14:58ou il est drôle, Bruno ?
15:00Je ne sais pas.
15:01Je ne dirais pas que...
15:02Attendez, Gauthier.
15:03Gauthier, excusez-moi,
15:04dans cette maison,
15:05vous êtes la personne
15:07qui côtoie les politiques,
15:08qui les interview.
15:09C'est important de nous dire
15:11qui est sympa,
15:12qui est un peu coincée,
15:13qui a du travail à faire
15:14sur son image,
15:15qui est vraiment drôle.
15:16C'est important de le savoir.
15:17Il l'a dit lui-même.
15:17Il pouvait peut-être envoyer
15:18une image d'austérité
15:21quand il était ministre de l'Intérieur
15:22et de rectitude.
15:24Un peu pas sec.
15:25Moi, il se trouve que
15:26parmi les hommes politiques,
15:28je le connais plutôt bien,
15:29Bruno Rotaillot.
15:30Après, il parle de la vie.
15:31Qu'est-ce qu'il fait tourner les serviettes ?
15:33C'est-à-dire qu'une fois,
15:34je l'avais vu au ministère de l'Intérieur,
15:35il prend son bois,
15:36il va mettre son bois
15:37dans sa cheminée tout seul.
15:38Il a évidemment des attaches en Vendée.
15:41Moi, j'en connais
15:42qui mettent du bois dans la cheminée.
15:44Il a un côté rural.
15:46On l'avait vu dans un documentaire
15:47qu'on avait passé sur CNews.
15:48Il est amoureux de son territoire
15:49qu'est la Vendée.
15:50Il adore les chevaux.
15:52Il n'est pas du tout
15:54un Parisien
15:56coincé dans des habits parisianistes
15:58comme on peut faire le reproche
15:59à Gabriel Attal.
16:00C'est un homme du terroir.
16:01On va en parler dans deux secondes
16:02de Gabriel Attal.
16:03Un homme enraciné.
16:04Justement,
16:05François-Olivier Gisbert
16:06a décidé de terminer
16:07par un dernier compliment
16:08pour la route.
16:09Vous aviez un petit côté
16:09croque-mort, disons-le.
16:10Comme Olivier Faure.
16:11Oui, Olivier Faure.
16:12En pitié, en pitié.
16:14Ne comparez pas à lui.
16:15C'est terminé.
16:17Le truc sur le croque-mort.
16:19Gabriel fait son tour
16:20des bistrots.
16:21Gabriel Attal,
16:22il fait son tour des bistrots.
16:24Alors, il a dit
16:24qu'il en ferait combien ?
16:25Mille.
16:25Il en a fait un.
16:26Ça fait quatre par jour
16:28jusqu'à la présidentielle.
16:29Mais si je dis pas de bêtises,
16:30il en a fait un.
16:30Oui, mais il va falloir
16:31accélérer la cadence.
16:32Il a déjà mis trois de retard.
16:33Il a un peu rétro-pédalé
16:34en disant qu'il ne ferait pas
16:35tout lui-même,
16:36que ses équipes iraient...
16:37Je te l'avais dit
16:38s'il ne ferait pas tout lui-même.
16:40Moi, je pense qu'il va en faire
16:41trois, quatre.
16:41Et puis, à un moment donné,
16:42ça va être beaucoup plus
16:42les équipes que lui.
16:43Alors, il y avait le premier apéro.
16:45Est-ce que vous le voyez
16:46toujours en train de boire
16:46des bières, Gabriel ?
16:47Parce que moi, la vidéo,
16:48je l'ai revue avec la bière.
16:49Pour moi, Gabriel Attal,
16:51c'est pas celui qui va prendre
16:52une bière
16:52et qui va partager des tuques
16:53et qui va galérer
16:54à trouver la petite ouverture
16:55de l'apéricube.
17:03Mais moi, Gabriel Attal,
17:04je ne le vois pas taper
17:04dans le pot de cacahuètes.
17:06Je ne vois pas se dire
17:07« Allez, on se fait une bière ! »
17:08Mais c'est justement
17:09parce que tu ne le vois pas taper
17:10dans le pot de cacahuètes
17:10qu'il fait ça
17:11pour essayer de casser ce message.
17:12Eh bien, attendez,
17:13maintenant c'est mieux,
17:14il offre des planches.
17:15Nous, on paye des planches
17:16de charcuterie pour tout le monde,
17:18une vingtaine.
17:19Après, les boissons,
17:19c'est chacun qui prend sa boisson
17:20et qui paye sa boisson.
17:22Ensuite, on échange
17:24très bien.
17:24Voilà, vous avez remarqué,
17:26il y a des jeunes.
17:27Il ne se fait pas avoir
17:27deux fois sur l'alcool.
17:29Lui, il a fait le saucisson.
17:30Il s'est dit ça,
17:31à mon avis.
17:31On ne va pas me le reprocher,
17:32mais les bières,
17:33je ne recommence pas.
17:33Il ne se fera pas rattraper
17:34parce qu'il s'est fait rattraper
17:35sur les bières.
17:36C'est pour ça que dès le premier bar,
17:38il était à l'eau.
17:39D'ailleurs, il a répondu.
17:40Moi, j'ai été sidéré
17:42et stupéfait par cette polémique
17:44lancée par la France Insoumise
17:45comme la plupart des polémiques
17:46aujourd'hui dans le débat public.
17:48À quel moment boire de la bière,
17:51c'est faire la promotion
17:51de l'alcoolisme,
17:52comme ils disent ?
17:53Oui, l'art de vivre à la française.
17:55C'est vrai aussi.
17:56C'est aussi nos filières brassicoles,
17:57c'est aussi nos filières viticoles,
17:58c'est aussi le cidre, etc.
18:00Est-ce que quand vous buvez une bière
18:02ou que vous buvez un verre,
18:03tout d'un coup,
18:03ça veut dire que vous faites
18:04la promotion de l'alcoolisme ?
18:05Bien sûr que non.
18:05Ça n'a aucun sens.
18:07Non, voilà.
18:08100% d'accord.
18:08Évidemment.
18:10100% d'accord.
18:10Tu as le droit de boire une bière encore.
18:11Qu'est-ce que c'est que ce délire ?
18:12C'est que juste après la vidéo,
18:14il a roté.
18:15L'abus d'alcool est dangereux
18:16pour la santé, hein, Gabriel ?
18:19Gabriel ?
18:19Gabriel ?
18:20Moi, j'ai été sidéré
18:23et stupéfait
18:24par cette polémique
18:26lancée par la France Insoumise
18:28comme la plupart des polémiques
18:32aujourd'hui dans le débat.
18:33En tout cas,
18:33il n'a pas pu inviter tout le monde.
18:35Tout le monde n'a pas bu,
18:36comme ce militant
18:37qui a fait une vidéo
18:38en rentrant chez lui.
18:39Il ne m'a même pas payé un verre.
18:40Je n'y étais.
18:41Je suis rentré chez moi.
18:42Il était assoiffé.
18:43Assoiffé ?
18:44Il ne m'a même pas payé un verre.
18:46Il dit à 5 à 10 à table.
18:47On était tous debout, en fait.
18:49Tous debout
18:50après cette table.
18:51Il y avait trop de monde.
18:51C'est comme ça
18:52qu'il reçoit les gens.
18:53Ah ben, dis donc,
18:54c'est du propre.
18:56Il est déçu, hein ?
18:57Ça démarre mal.
18:57Et puis,
18:57une info absolument terrible
18:59qui va peut-être concerner
18:59les gens qui nous écoutent.
19:00Vous savez qu'en ce moment,
19:01c'est quelque chose
19:02qui se fait de plus en plus.
19:03Alors, il n'y a aucune
19:04en transition, là, encore.
19:05Il se fait de plus en plus.
19:06Cette info vient d'arriver
19:07dans Y en aura pour tout le monde.
19:08C'est un influenceur britannique
19:09de 43 ans
19:11qui est décédé en Thaïlande
19:12après une intervention
19:15chirurgicale pour...
19:16Il est connu
19:16sur les réseaux sociaux,
19:17ce monsieur,
19:18parce qu'il voulait se faire,
19:19il l'avait dit,
19:19il voulait subir
19:20une pénoplastie.
19:22Est-ce que c'est qu'une pénoplastie ?
19:23Pour bien tirer les pénaltis ?
19:24Non.
19:25Non, non.
19:26Une pénoplastie,
19:26c'est pour agrandir
19:27la taille du pénis.
19:29C'est une opération
19:30qui se fait assez souvent.
19:31Voilà, on injecte
19:31quelque chose dedans.
19:32Assez souvent ?
19:33Oui, je crois que ça se fait
19:34dans certains pays
19:34assez souvent.
19:35C'est-à-dire que ça fermait
19:35d'élargir
19:39plus que de grandir.
19:40D'accord.
19:40C'est au repos, je crois.
19:42Oui, je crois que ça faisait...
19:43C'est le complexe de la douche.
19:45Vous voyez ce que je veux dire ?
19:46Qui touche beaucoup d'hommes.
19:48Dans les trucs de sport,
19:49à la fin,
19:49il y a des hommes
19:49qui ne prennent pas leur douche.
19:50Dans les douches collectives.
19:51Voilà, à cause de ça.
19:52Alors lui, il fait cette opération
19:53qui va très très bien.
19:55Il se fait injecter
19:5640 ml d'acide hyaluronique
19:57et de l'alidochaine
19:59qui lui aurait été injecté
20:00dans une clinique.
20:00Sauf que,
20:01peu après l'intervention,
20:02il s'est plaint de douleurs thoraciques.
20:03Il a perdu connaissance
20:04s'il était avec sa femme.
20:05Transportait à l'hôpital.
20:06Il est décédé de ça.
20:07Wow !
20:07Carrément !
20:08Vous imaginez l'horreur ?
20:10C'est-à-dire qu'en plus,
20:11non seulement ce monsieur décède,
20:12je ne pensais pas
20:13qu'il y avait un rapport
20:14entre cet endroit-là
20:15et les poumons.
20:15Je ne vois pas à quel moment...
20:16Ça a dû remonter, en fait.
20:17Il a peut-être toussé très fort.
20:19Non, je ne pense pas
20:20que ça remonte.
20:21Je te jure.
20:23Il faudrait qu'on appelle
20:25Brigitte Millot
20:25mais je pense qu'il n'y a personne
20:26qui tousse
20:27et qu'il y a un truc
20:27qui remonte à cet endroit-là.
20:29Sinon, il y aurait des choses
20:30qui remonteraient en permanence.
20:31Je ne peux pas savoir, moi.
20:33Ça reste de l'acide allureux.
20:34C'est juste une toxine botulique.
20:36C'est un poison à la base.
20:39Donc effectivement,
20:39si ça échappait du truc...
20:41T'es médecin ?
20:42Oui.
20:42Il fait médecin aussi.
20:43Il fait médecin le week-end.
20:44Il a fait ça par correspondance.
20:45Ça marche plutôt bien.
20:46Il se passe sur la pédoplastie.
20:48Il ne fait que ça.
20:49Non, mais c'est terrible
20:49parce qu'en plus,
20:50comme ça s'est sorti dans la presse,
20:52tout le monde connaît la raison.
20:54En plus, c'est ça qui est pire.
20:55C'est la raison du décès.
20:56Une fois que tu es mort,
20:57tu t'en fous.
20:58Il reste des gens.
21:00Mettez-vous la place de sa femme.
21:01C'est marqué sur sa tombe.
21:02Et puis le soir du départ,
21:03quand ils ont voulu fermer le cercueil,
21:05imaginez-le, ça ne rentre.
21:06Ça ne marche pas.
21:10Ça ne ferme pas.
21:13Ferme, ferme, pousse.
21:14On n'y arrivera pas.
21:15Restez avec nous.
21:16Dans un instant,
21:16nous sommes de retour.
21:17Sur un repas d'eau,
21:18réfléchissez avant de faire ça.
21:20Nous avons des nouvelles
21:20de Céline Dion.
21:22Elle va bien.
21:23On a des nouvelles tous les jours
21:24avec Céline Dion.
21:25Oui, parce que j'aime bien.
21:25On n'a pas le temps de s'inquiéter.
21:26Je vous le dis tout de suite,
21:27ce n'est plus elle qui chante.
21:28J'en ai trouvé une autre qui chante.
21:30Et bientôt, 3 euros,
21:31le litre de carburant.
21:32Vous y croyez, vous ?
21:33Au diesel à 3 euros.
21:34On s'en rapproche très très vite.
21:36Dans un instant,
21:37nous aurons Elisabeth Assaïa
21:38qui est la présentatrice
21:38de La France Bouge.
21:40Elle nous donnera un petit peu
21:40ce qu'elle en pense de tout ça.
21:41Restez avec nous.
21:42Europe 1.
21:4315h, 16h.
21:44Il y en aura pour tout le monde.
21:47Merci d'être avec nous.
21:48Il y en aura pour tout le monde
21:48tous les jours sur Europe 1.
21:49Entre 15h et 16h,
21:50histoire de vous faire passer
21:51une belle après-midi.
21:52Avant l'arrivée de Pascal Praud,
21:53une petite heure pour vous détendre
21:54et vous rappeler
21:55des choses souvent moins drôles,
21:57voire dramatiques de l'actu.
21:58Et puis des choses plus souriantes.
21:59Pietre, Stouffe, Gauthier Lebré.
22:01Vous allez bien ?
22:01Lâchez votre téléphone portable.
22:03Vous écrivez à qui ?
22:03Parce qu'on vient de me dire
22:04qu'il y avait quelqu'un à l'accueil
22:05pour toi, une invitée pour toi.
22:07C'est super.
22:07Vous savez quoi ?
22:08Je vais la chercher.
22:10Ça ne vous dérange pas.
22:11On tient le truc, t'inquiète.
22:12Non, mais je vais la chercher.
22:13J'ai commandé à manger.
22:15Mais non, tu ne tiens jamais
22:16ton planning à jour.
22:17J'ai pris de l'eau minérale
22:18et des paninis pour tout le monde
22:19si vous voulez.
22:20Donc je peux y aller.
22:20Gauthier va bien ?
22:21Très bien et vous ?
22:21C'est qui au téléphone ?
22:22C'est exactement la même chose
22:24que...
22:24C'est la même invitée.
22:25Mais c'est incroyable.
22:26On doit gérer ton planning.
22:27C'est ça.
22:27Depuis 15 jours,
22:28on va devoir gérer ton planning.
22:29Je vous jure.
22:30Mais faites-moi passer pour ça.
22:31C'est toi qui donne des rendez-vous.
22:32Dans un instant,
22:34nous aurons Elisabeth Assyria
22:36qui est avec nous.
22:37Bonjour Elisabeth.
22:37Bonjour Coë.
22:38Bonjour à tous.
22:38Je suis ravie.
22:39Je revois Gauthier.
22:41C'est un plaisir Elisabeth.
22:42Bonjour.
22:42Gauthier est l'homme
22:43le plus classe du monde.
22:44Très chic toujours.
22:45Toujours très chic.
22:47Si on était dans le monde
22:48de l'automobile,
22:49il serait dans le côté
22:49voiture neuve.
22:50Tu sais,
22:50c'est le gars qui te vend
22:51les voitures neuves.
22:52La GTS occasion.
22:53Et Pietre,
22:54il te vend les voitures électriques
22:55d'occasion
22:55avec des batteries moyennes, moyennes.
22:57Dans un instant,
22:58on va se parler.
22:5920h30 déjà,
22:5921h30,
23:00tous les jours sur Europe 1.
23:01C'est ça pour la France Bouge.
23:02Oui, tout à fait.
23:02C'est ça, c'est l'émission.
23:03Et puis dans un instant,
23:04on va parler de l'évolution
23:04du prix de l'essence.
23:05Beaucoup de gens nous écoutent
23:06en voiture
23:06et se disent que déjà
23:08ils vont réduire certainement
23:10le montant qu'ils mettent
23:11puisqu'avant,
23:11on mettait un nombre de litres.
23:13Maintenant,
23:13on met surtout un montant.
23:14On parlera dans un instant.
23:15Est-ce qu'il y a des chances
23:15que ça monte encore plus,
23:17qu'on atteigne les 3 euros ?
23:18Mais avant tout ça,
23:19petite pause musicale.
23:20Vous le savez,
23:21je guette Céline Dion.
23:22Dès qu'elle sort de son hôtel,
23:24j'adore.
23:24Moi, je prends des nouvelles.
23:25Et bien aujourd'hui,
23:26ce n'est pas Céline Dion qui chante.
23:27Aujourd'hui,
23:27elle s'appelle Julie.
23:28Est-ce que vous avez suivi
23:29qui est Julie ?
23:29Non, pas du tout.
23:31Julie est une fonctionnaire de police.
23:33Julie, elle est policière
23:34depuis 15 ans.
23:35Et alors au début, quoi ?
23:36Elle chante super bien.
23:38Dimanche,
23:38elle vient,
23:39elle voit sa patrouille.
23:40Elle est là en patrouille.
23:40Elle regarde.
23:41Et puis d'un seul coup,
23:41elle voit du monde.
23:42Elle voit Céline Dion.
23:43Elle descend.
23:43Son rêve,
23:44apercevoir Céline.
23:45On peut être policier
23:47et aimer Céline Dion.
23:48En même temps,
23:49on peut cumuler les deux.
23:50Donc elle descend.
23:51Elle veut voir Céline Dion.
23:52Elle n'a pas réussi
23:52à obtenir deux billets.
23:53Elle se dit donc,
23:54peut-être qu'un passage,
23:55elle se dit,
23:56on ne sait jamais
23:56si elle distribue des billets.
23:57C'est l'usage de la force.
23:59Elle repart en voiture,
24:01fenêtre ouverte,
24:01Céline Dion à fond.
24:03C'est le petit détail.
24:04Et là,
24:04il y a une fille qui arrive
24:05et elle dit,
24:05ah, vous chantez du Céline Dion
24:07et ça donne ça.
24:08Cherchez ton cœur
24:09Tu l'emportes ailleurs
24:11Wow !
24:12Même si dans tes danses
24:14D'autres dansent des deux
24:16C'est la poussière ça.
24:18Cherchez ton âme
24:19Dans le corps,
24:20dans le froid,
24:20dans le vent et les flas
24:22Mais j'avoue !
24:23J'ai créé des sortes
24:24Bon,
24:25lui à côté moins.
24:25Pour que tu m'aimes encore
24:28Et ce qui est fou dans cette histoire,
24:30c'est que la demoiselle
24:30qui l'a poursuivie,
24:31c'est une influenceuse.
24:31Ce n'est pas simplement une fan,
24:33ce qui fait que la vidéo
24:34a fait 4 millions.
24:35Et tout le monde maintenant...
24:37Il faut retrouver la policière,
24:38vous la mettez à deux voies.
24:38Mais elle est géniale
24:39cette demoiselle madame.
24:40Si vous m'écoutez,
24:41venez nous dire un petit bonjour.
24:42Elle a dit,
24:42je ne pensais pas
24:43que ça allait prendre
24:43autant d'ampleur.
24:44Évidemment.
24:45C'est mignon,
24:46moi je trouve.
24:46On sent que le collègue
24:47par contre,
24:47il est passé l'union.
24:48On est en train
24:49de poursuivre quelqu'un là.
24:51Je fais quoi maintenant ?
24:52On en fait beaucoup là.
24:53Il y en aura pour tout le monde.
24:55La course poursuite,
24:56il attendait aussi
24:57le délinquant.
24:58Je suis bien !
24:59Le délinquant attendait.
25:00Tout le monde attendait.
25:01C'est ces petits moments
25:02de magie et de bonheur
25:03et un petit peu d'amour.
25:03Dans Paris,
25:04il y avait des Uber karaoké
25:05qui tournent en ce moment
25:06où tu peux...
25:07Tu es à l'arrière
25:08avec un micro,
25:09tu as un écran
25:09et tu chantes dans ton Uber.
25:11Est-ce qu'on chante du Céline Dion ?
25:11C'est du Céline Dion,
25:12des spéciales Céline Dion.
25:13C'est pour ça que ça commence
25:14à faire beaucoup.
25:15Il y avait la soirée
25:15au Grand Rex aussi
25:16avec tous les fans.
25:17Et hier,
25:18il y avait la soirée
25:18à Levallois,
25:19pareil,
25:20Grand Karaoké géant
25:21sur Céline Dion.
25:22Peut-être falloir
25:22que ça se calme.
25:23Il y a un moment,
25:25on va peut-être tous
25:25être en mode...
25:26Gilles Boulot,
25:27ce soir sur TF1,
25:28il faut chercher ton cœur.
25:30Gilles Boulot,
25:30vous lui mettez une perruque,
25:31il vous fait du Céline Dion
25:32incroyable.
25:33Elisabeth Assayac,
25:34re-bonjour.
25:35Apparemment,
25:36il l'a fait hier soir.
25:37Comment ça ?
25:37Avec une perruque ?
25:38Gilles Boulot.
25:38Avec une perruque ?
25:39Il l'a chanté.
25:40Il l'a fredonné ?
25:41Oui.
25:41D'accord.
25:42Quelle est la situation,
25:43Elisabeth ?
25:44Parlons deux secondes
25:44de ce qui concerne les gens.
25:46J'ai l'impression,
25:48Gautier,
25:48tu peux m'interrompre
25:49si je dis une énormité.
25:50J'ai l'impression,
25:52il dit non,
25:52c'est même pas ce que je veux dire.
25:53J'ai l'impression
25:54que le truc numéro un
25:55aujourd'hui des Français
25:56devant tout,
25:58devant la stratégie,
25:58devant même leur parti politique,
26:00devant leur choix,
26:01c'est de se dire
26:02comment je vais faire
26:04pour payer
26:04tout ce que j'ai à payer.
26:05Je travaille,
26:06je suis un actif,
26:07donc je travaille,
26:08j'ai un métier
26:09peut-être très fatigant,
26:11etc.
26:12Ma retraite,
26:12c'est un sujet
26:13qui arrivera plus loin,
26:14mais déjà,
26:15comment je vais réussir
26:16à payer
26:16et quel homme politique
26:17va m'expliquer
26:18comment je vais réussir
26:19à vivre
26:19avec ma famille,
26:21à finir le mois
26:23avec tout ce qui est
26:23en train d'augmenter.
26:24Vous avez entendu
26:24dans les infos
26:25le gaz ?
26:266,5% le gaz là.
26:30C'est pas comme si
26:30ça n'augmentait pas déjà.
26:31Il y a déjà l'année dernière,
26:32celle de l'année d'avant
26:33et l'année d'avant.
26:33Et l'électricité,
26:34l'électricité ça arrive aussi.
26:36Mais donc dans tous les baromètres
26:37pour répondre
26:38à cette intervention,
26:39c'est évidemment
26:39le pouvoir d'achat,
26:40première préoccupation
26:41des Français.
26:41Dans tous les baromètres
26:43sur les thématiques
26:43qui préoccupent les Français.
26:45Est-ce que ça va
26:45s'arranger, Elisabeth ?
26:47D'abord,
26:47la situation,
26:48ça n'arrête pas de monter.
26:50Ça n'arrête pas de monter.
26:51Franchement,
26:52c'est hyper chaud.
26:52Parce que les carburants
26:54sont en hausse,
26:55le gazole tourne autour
26:56de 2,30€ le litre,
26:58le sans-plomb
26:59à 2,18€.
27:01Et si on regarde
27:03toute la dernière semaine,
27:04on est environ
27:05sur plus 3,
27:06plus 5 centimes du litre.
27:07Et si on revient
27:08en février 2026,
27:10au moment où éclate
27:12le conflit en Iran,
27:13on était à 1,69€ le litre
27:16pour le gazole.
27:17Donc là,
27:18dans plus d'une centaine
27:19de stations-services
27:20en France,
27:21on a même dépassé
27:23les 2,50€.
27:24Ce qui est dingue,
27:25c'est que nous,
27:26on s'est même amusé
27:26à regarder sur juillet 2016,
27:28il y a 10 ans.
27:28Ah oui.
27:29Il y a 10 ans,
27:31le sans-plomb
27:31était à 1,33€.
27:33Aujourd'hui,
27:34donc il est en gros
27:35à 2,12€.
27:36Je pense que le gazole,
27:36c'est encore plus flagrant.
27:37Le gazole était à exactement
27:39en 2016,
27:40il était à 1,14€.
27:411,14€.
27:42Il est aujourd'hui
27:43à quasiment 2,34€.
27:44Il a doublé.
27:45Sauf que les salaires
27:46n'ont pas forcément
27:46de l'argent depuis.
27:47Donc c'est ça,
27:48c'est ce que vous disiez
27:49tout à l'heure,
27:49c'est que là,
27:50il y a un vrai problème.
27:50Moi, je voyais même
27:52des personnes
27:53qui vont,
27:54qui mettent maintenant,
27:55tiens,
27:55je vais mettre pour 15€,
27:56je vais mettre pour 20€.
27:57On n'est plus dans le refaire
27:58en plein,
27:59ça n'existe plus.
28:00Avant, pour 20€,
28:01tu pouvais dépanner,
28:02tu me disais,
28:02je n'ai pas trop d'argent,
28:04je vais mettre 20€.
28:04Aujourd'hui,
28:05tu mets 20€,
28:06il n'y a rien dans la voiture.
28:07C'est surtout,
28:07moi je pense,
28:09encore une fois,
28:09je raccroche ça
28:10à ce qui va arriver bientôt,
28:10c'est à des élections présidentielles.
28:11J'ai l'impression
28:12qu'on touche du doigt
28:13un problème de gens
28:14qu'on n'écoute pas
28:14qui sont les gens de la province.
28:16Parce que dans les grandes villes,
28:17Paris,
28:18Bordeaux,
28:19les transports en commun
28:20sont exceptionnels.
28:21Si vous voulez prendre votre voiture,
28:22c'est que vraiment,
28:23vous voulez être seul.
28:23Parce que globalement,
28:24il y a des métros partout,
28:26tout fonctionne très bien.
28:27Mais en province,
28:28il y a des gens
28:29qui font 10, 20 km
28:30parce qu'il n'y a pas de bus,
28:31il n'y a rien d'autre,
28:31ils n'ont pas le choix.
28:32Et ces gens-là,
28:33s'ils grognent,
28:34on ne les écoute pas.
28:35On ne les entend pas
28:36parce que ce n'est pas forcément
28:37dans les grandes villes.
28:37Et je peux vous dire
28:38qu'en ce moment,
28:38ça devient terrible.
28:39Et à un moment donné,
28:40il faut juste mettre
28:40quand même les pieds dans le plat.
28:41Sur un plein,
28:42il y a 70% du plein
28:45qui part dans les caisses de l'État.
28:47Donc l'État se sucre
28:48sur le dos des Français.
28:5070% d'un plein
28:51direction les finances publiques.
28:52Alors Elisabeth,
28:53est-ce que le gouvernement
28:54va le faire ?
28:55Est-ce qu'ils vont faire
28:55quelque chose là-dessus ?
28:56Vous pensez quoi à vous ?
28:56Là, pour l'instant,
28:58Bercy est clair.
28:59Ils disent,
28:59bon, si les pompistes
29:01ont envie de baisser les prix,
29:04ok, ils sont libres.
29:05Mais sauf que ce n'est pas possible.
29:07Et il n'y a pas d'argent
29:08parce qu'il n'y a plus rien
29:09dans les caisses de l'État
29:10compte tenu de la situation
29:11des dépenses publiques.
29:13Donc le gouvernement,
29:14lui, il dit,
29:14on continue les aides ciblées
29:16sur les ménages,
29:18sur les entreprises
29:18avec quand même
29:19une grosse enveloppe,
29:20près de 1,5 milliard d'euros
29:23et on continue sur les 100 euros
29:24pour les travailleurs modestes
29:27qui ont besoin,
29:28pour qui ?
29:28C'est ce que vous disiez
29:29à l'instant,
29:30Gohé,
29:30des grands rouleurs.
29:31Les travailleurs modestes,
29:32je crois que ça rentre pareil.
29:33C'est une catégorie bien précise.
29:34Ça ne présente
29:34qu'une personne.
29:35Les grands rouleurs.
29:36Il y a les aides sectorielles
29:38pour les agriculteurs,
29:39par exemple,
29:39pour les fêcheurs.
29:40Sauf qu'il y a des centaines
29:41de milliers,
29:41voire des millions de gens
29:42qui ne sont pas dans les aides
29:43parce qu'ils dépassent
29:44de 2 euros
29:45et qui, malgré tout,
29:46ne vont pas manger
29:46à la fin du mois
29:47et où ils vont être
29:48déjà en découvert
29:48à le 10 du mois
29:49parce que l'essence
29:50va prendre avant,
29:51ça prenait 60 euros de budget,
29:52ça va en prendre 120
29:53ou 150.
29:54Moi, j'aimerais juste comprendre
29:55que ça augmente autant
29:57parce qu'on ne va pas
29:57nous dire que c'est la guerre.
29:59Le raffinage,
30:00ça a toujours été le même,
30:01je pense,
30:01donc ça ne doit pas être ça non plus
30:02qui coûte encore plus cher.
30:04Donc les taxes,
30:04c'est vraiment que l'État
30:05qui fait ça ?
30:08Ce qui sert de référence,
30:09c'est le Brent.
30:10Et là, le Brent,
30:11il a dépassé les 100 dollars.
30:13C'est ce qui fixe
30:15le prix du pétrole dans le monde.
30:16Sauf que quand le Brent redescend,
30:17ça ne redescend pas.
30:18Ça ne redescend pas autant.
30:20Les observateurs disent
30:20que ça peut redescendre.
30:23Le Brent,
30:23il avait perdu 20 dollars
30:24et d'un côté,
30:25ça a dû perdre 2 centimes.
30:26Donc, problème.
30:27En tout cas,
30:28les observateurs disent
30:28qu'il ne faut pas
30:30qu'on s'affole
30:30à la fin de l'année.
30:32Ça peut se détendre.
30:34Justement,
30:34alors les prévisions,
30:35fin d'année,
30:35c'est quoi ?
30:36Les prévisions pour la fin de l'année,
30:37c'est que normalement,
30:38ça risque de se détendre
30:39mais tout dépend
30:41du contexte géopolitique.
30:42C'est-à-dire,
30:42si ça se calme du côté de l'Iran,
30:44on peut un petit peu souffler
30:45parce que ça voudrait dire
30:46que le Brent va un peu baisser.
30:49Mais si le Brent baisse,
30:51ça ne va pas se reporter
30:53sur les stations d'essence
30:54immédiatement
30:55parce qu'il y a ce raffinage
30:56dont vous parlez
30:57qui est en crise aussi.
30:58On va le voir,
30:58le litre à 3 euros ou pas ?
31:00Non.
31:01Franchement,
31:01pour moi,
31:01c'est un scénario catastrophe.
31:02Je note.
31:03On en reparle.
31:04Et s'il passe,
31:05ça sera de votre faute.
31:05Et si on les débat,
31:06on va être à tous sur vous.
31:07Gauthier,
31:08une dernière chose en en retard.
31:09Michel-Edouard Leclerc a dit
31:10qu'on ne retrouverait jamais
31:10les prix d'avant-crise.
31:11Il y a évidemment
31:12le détroit d'Hormuz.
31:13Il y a aussi la Russie
31:13parce qu'on a arrêté
31:14évidemment de se faire livrer
31:15toute énergie par les Russes.
31:17Et puis,
31:17excusez-moi,
31:18la dernière taxe de l'État
31:19sur le carburant,
31:20vous savez quand c'était ?
31:21Janvier dernier.
31:22Janvier dernier,
31:22la dernière taxe votée
31:23dans le dernier budget
31:24par Sébastien Lecornu,
31:26une taxe écolo
31:27sur le prix des carburants.
31:28Oui, mais quand on met ça,
31:29ça passe tout seul.
31:29Merci beaucoup.
31:30Merci Elisabeth.
31:30Ce soir,
31:3220h30,
31:3221h30 sur Europe 1,
31:33ce soir,
31:34il y aura Meryl Lele,
31:35directrice générale
31:36France de l'Encôme.
31:37C'est passionnant
31:38parce que Meryl Lele,
31:39la patronne de l'Encôme,
31:40elle est aussi pilote d'avion.
31:42Vous diriez que moi,
31:43j'essaie de finir mon brevet
31:44depuis un petit bout de temps
31:44mon PPL.
31:45Vous pourriez nous avoir
31:46des petites crèmes ?
31:46Elle ne nous a rien donné
31:47parce que vous...
31:48Demandez-lui des échantillons
31:49s'il vous plaît.
31:50A tout à l'heure Elisabeth.
31:51A tout à l'heure.
31:52A tout à l'heure.
31:53Viens voir pour tout le monde.
31:5515h, 16h.
32:02Il y en aura pour tout le monde.
32:04Merci madame.
32:04Il y en aura pour tout le monde.
32:05Dernier quart d'heure.
32:06Merci d'être là.
32:06Si vous voulez réagir à l'émission,
32:08écoutez,
32:08il y a un numéro de téléphone.
32:1001-80-20-39-21.
32:11Merci beaucoup.
32:12Oh, le bon élève.
32:12C'est pour ça que Gauthier...
32:14Je l'adore pour ça.
32:16C'est tout.
32:17Il a les chiffres.
32:18Il va le redire
32:18parce que je l'ai oublié.
32:1901-80-20-39-21.
32:2101-80-20-39-21.
32:23Laissez-nous des messages.
32:24Passez-nous un petit coup de fil.
32:26Appel non surtaxé, bien sûr.
32:27Et c'est à cause de ça
32:28qu'on n'a pas d'eau.
32:29Et si on l'avait sur...
32:31Si on surtaxait un tout petit peu
32:33cet appel,
32:33on aurait des bouteilles d'eau
32:34en veux-tu en voilà.
32:36Tiens, le nouvel iPhone.
32:37En vrac.
32:38Dans un instant,
32:39je vous parlerai de cette info
32:40qu'on n'a pas vue venir.
32:41Une des sœurs Bogdanov,
32:43la sœur d'Igor et Grishka,
32:44se confie sur le menton
32:46de ses frères.
32:47Donc, le suspens,
32:47c'est terrible.
32:48Était-il naturel ?
32:49Était-ce une maladie ?
32:50On a dit toutes les versions.
32:52Restez avec nous.
32:53On en parlera dans les dernières minutes.
32:54Il y en aura pour tout le monde.
32:55Technologie.
32:56Tous les gens qui nous écoutent
32:57qui veulent avoir un nouveau téléphone.
32:58Chaque année,
32:59moi, je connais des gens
32:59qui réinvestissent
33:00dans un nouveau téléphone
33:02et notamment le nouvel iPhone.
33:03Pour la simple et bonne raison,
33:04il faut avoir le dernier
33:06qui est souvent le même
33:07que le précédent.
33:08Il y a la non.
33:09Le dernier iPhone
33:10sort au mois d'octobre.
33:12Il s'appelle l'iPhone Duo
33:13parce qu'il est pliable.
33:15C'est-à-dire que vous avez
33:16un côté iPhone presque classique
33:18et quand vous l'ouvrez,
33:19évidemment, ça double.
33:20Alors, il se plie en deux
33:21comme un livre.
33:22Il y a un écran intérieur,
33:23un écran extérieur.
33:23Vous pouvez faire multitâche
33:24et ouvrir deux applications
33:26côte à côte.
33:27Vous avez une puce,
33:28il est compatible.
33:29Touch ID.
33:30Ah oui, ça veut dire
33:31que la tête, c'est fini.
33:32C'est terminé.
33:33Reconnaissance faciale.
33:33Reconnaissance faciale,
33:34c'est terminé.
33:35On revient à l'empreinte.
33:36Il y avait trop de similitudes
33:37et trop de problèmes
33:37de gens qui avaient trop fait
33:39la fête la veille
33:40et qui se réveillaient le matin
33:40et qui ne se faisaient pas
33:41reconnaître par téléphone.
33:42Je ne vous cache pas
33:44que 2-3 matins,
33:45vous savez que moi
33:46pour Europe 2,
33:47je me réveille tôt.
33:47Je ne vous cache pas
33:48que 2-3 matins à 4h30,
33:53je suis personnellement
33:54très content
33:55qu'on revienne
33:55à l'empreinte.
33:55Le pire, c'est quand
33:56ton téléphone ne te reconnaît pas
33:57et puis ta femme ne te reconnaît pas.
33:59Là, il faut se remettre
34:00en question.
34:01Ça, ça va.
34:02Vous avez vu les prix ou pas ?
34:04Ah, mais c'est hallucinant.
34:05Ils annoncent déjà
34:06un prix d'entrée.
34:07Moi, je croyais que c'était fixe
34:07mais en fait, pas du tout.
34:08Le prix d'entrée serait
34:092300 euros.
34:10Ça serait un 256.
34:12Alors, pour ceux
34:12qui ne connaissent pas grand-chose,
34:13256, il faut que vous ayez
34:15un cloud parce que vous ne mettez
34:16pas des tonnes de photos.
34:17C'est comme une voiture
34:18mais avec les vitres manuelles.
34:19Voilà.
34:20Tu vois ?
34:20Tu n'as pas la direction
34:21si c'était à ce prix-là.
34:22Le 2 Tera, c'est beaucoup.
34:24C'est le plus gros.
34:25Lui, c'est 4000 euros.
34:264000 euros.
34:27Je crois que c'est 3800 exactement.
34:28Et je crois qu'à ce prix-là,
34:29vous n'avez pas la prise
34:29pour mettre dans le mur.
34:30Il faut l'acheter à part.
34:31Vous avez le câble.
34:31Ah là aussi, il faut acheter
34:32le câble à part ?
34:33Non, mais tu rigoles.
34:34Non, c'est une honte là.
34:36Non, je ne rigole pas.
34:37Vous avez les derniers, vous ?
34:38Les derniers, derniers ou pas ?
34:39Non, je n'ai pas le dernier.
34:40Moi, j'ai le 14.
34:41J'ai oublié, j'ai raté
34:42quelques épisodes.
34:43Je suis un rebelle.
34:45Moi, je suis le concurrent.
34:47D'accord, c'est bien.
34:48Il en faut aussi.
34:48Moi aussi, c'est le dernier, ça.
34:49C'est l'avant-dernier, non ?
34:50C'est l'avant-dernier.
34:51Je ne sais pas si c'est écrit dessus.
34:52C'est le 12.
34:53Non, ce n'est pas le 12.
34:54Non, ce n'est pas le 12.
34:55Où est-ce que tu vois
34:56le numéro du truc ?
34:5730 de 10.
34:58Ce qui est fou,
34:59c'est qu'à la sortie de ses téléphones,
35:00tu as une queue à chaque fois
35:01devant les Apple Store.
35:02C'est improbable.
35:04Et là, vu le tarif,
35:05je me dis,
35:05est-ce qu'il va y avoir
35:06autant de queue
35:06que pour les anciens modèles d'Alpha ?
35:08Évidemment,
35:08parce qu'il y a des gens
35:09qui vont cliquer
35:09sur ce genre de produit.
35:11Les gens sont prêts
35:12à claquer leur PEL
35:13ou leur PER
35:14pour s'acheter le dernier téléphone.
35:17On en parlera à sa sortie
35:18puis on le saura éventuellement.
35:20Transparence salariale,
35:21il y en aura pour tout le monde.
35:22Vous saurez bientôt
35:23ce que gagnent vos collègues.
35:24C'est-à-dire que dans les...
35:26Alors, attention.
35:27Pourquoi lui,
35:28il va gagner plus que moi ?
35:29Jusque-là,
35:30on vous disait
35:30c'est confidentiel,
35:31tu ne pourras pas savoir
35:32sauf si la personne vous disait
35:33combien elle gagnait.
35:34Alors, attention.
35:34On ne pourra pas savoir
35:36exactement combien gagne son collègue.
35:38Visiblement,
35:38c'est à poste équivalent
35:39ce serait une enveloppe.
35:40Vous saurez à quoi ça correspond.
35:42D'accord.
35:43Il y a des pays,
35:44je crois que c'est en Norvège,
35:45tu peux te rendre à la mairie
35:46sur un ordinateur,
35:47tu tapes le nom de la personne
35:48dont tu veux connaître le salaire.
35:49Pas forcément ton collègue.
35:50N'importe quel habitant de la ville.
35:52Tu tapes son nom,
35:53il y a son salaire qui apparaît.
35:54Arrête.
35:54Si on faisait ça avec Gautier ?
35:56Avec tout ce qu'il fait
35:58dans certains moments.
35:58J'aurais peur d'être déçu.
36:00Alors déjà,
36:00le salaire...
36:01Moi, je ne connais pas
36:01beaucoup de gens
36:02qui ont les moyens
36:02de s'acheter une cravate
36:03par homme politique interviewé.
36:04Quand tu vois le prix
36:04de ses costumes...
36:05Quand tu vois,
36:05quand on voit
36:06qu'il avait la dernière fois
36:07les John Schwartz switchers
36:09et qu'il nous a dit
36:10c'est le truc des hommes politiques,
36:12il nous a dit
36:12j'ai ma cravate Bruno Retailleau.
36:14Vous connaissez beaucoup de gens
36:15qui ont leur cravate Bruno Retailleau ?
36:16Non mais je crois rêver.
36:17Je suis attaqué par une équipe
36:19qui est à l'antenne
36:20du matin au soir
36:21par un homme
36:22qui a 50 ans de délai
36:25dont quelques années
36:26sur la première chaîne
36:27de France
36:27et la première chaîne d'Europe.
36:29Non mais attendez,
36:30j'ai compris à la fin
36:30de la méthode Coué
36:31qu'on pouvait être payé.
36:32Moi, je le faisais par plaisir.
36:32Ah oui, bien sûr.
36:33Je le faisais par plaisir
36:34parce que je m'ennuyais
36:34les jeudis soir.
36:35Il y a eu des divorces
36:36entre-temps.
36:37N'oubliez pas ça aussi dans la vie.
36:38Si vous cumulez
36:39les pensions alimentaires,
36:40ça c'est de votre faute.
36:41Je n'ai pas cumulé
36:41mais j'ai eu un divorce
36:43et pour ne rien vous cacher non plus,
36:44je prépare un mariage.
36:45Donc ne me parlez pas d'argent.
36:47Ne me parlez pas d'argent,
36:53je fais partie des gens
36:54qui s'en moquent complètement.
36:55Moi, en plus,
36:55je pense qu'il y a toujours
36:56beaucoup de fantasmes
36:57et qu'on est souvent surpris
36:58et que c'est plus bas
36:59que ce qu'on projette sur les gens.
37:01Et souvent,
37:01tu es souvent déçu.
37:03Tu t'imaginais
37:03que la personne a gagné.
37:05Exactement.
37:05Donc moi, je m'en fous aussi
37:06mais j'irai voir quand même.
37:08Moi, je m'en fous aussi.
37:08Non mais ce n'est pas ça.
37:09C'est qu'avec l'ambiance générale
37:10en ce moment,
37:12la jalousie.
37:13On est en France.
37:13Je ne sais pas
37:14si c'est vraiment une bonne idée.
37:15La France,
37:15il ne faut pas une grosse voiture.
37:16Il ne faut pas que tu gagnes d'argent.
37:17Moi, j'ai des copains
37:18qui sont dentistes
37:19qui gagnent bien leur vie.
37:20Ils ont une jolie voiture
37:21sans être une voiture extravagante.
37:22Ils disent
37:23« Ah, je ne peux pas acheter ça
37:24parce que… »
37:25Il ne faut pas savoir.
37:26Il ne faut pas savoir.
37:27Ici, en certain partie,
37:28combien tu gagnes
37:29et si c'est beaucoup ?
37:30Ils sont en bas de chez toi.
37:31Bonjour madame,
37:32vous avez une famille ?
37:33On sait que vous avez
37:33de quoi les loges ?
37:35Il y en aura pour tout le monde.
37:37Véronique Bogdanoff,
37:38sans savoir combien elle gagne,
37:39la sœur d'Igor Egrishka
37:40revient sur la transformation physique
37:42spectaculaire de ses frères.
37:43Alors, le mystère des mentons.
37:45On peut se le dire comme ça
37:46parce que c'était quand même
37:47on a tous fait la blague
37:48de « Vous êtes originaire d'où ? »
37:49De mentons.
37:50On a tous fait…
37:51Moi, j'avais la chance
37:51de les connaître.
37:52On sait pourquoi ce menton ?
37:53Parce qu'ils étaient champions
37:54à « Tu me tiens,
37:55je te tiens par la chaise »
37:57et à « Carculer ».
37:58Et à force de jouer,
37:59ben non.
38:00Non, parce qu'à un moment donné,
38:01on est parti sur l'idée
38:02de la maladie.
38:02C'est la chirurgie ?
38:03Transformation physique.
38:04Il y a ceux qui disent
38:05les injections,
38:06il y a ceux qui disent la chirurgie.
38:07Elle l'a dit.
38:07Elle a expliqué la transformation.
38:09Elle dit que ce n'était pas
38:10simplement les effets du temps
38:11parce qu'ils ont dit
38:12que des fois,
38:12il y avait une maladie
38:13qui faisait que les mentons.
38:14Genre ça s'affaisse.
38:15Il y avait les pommettes aussi
38:17qui gonflaient.
38:18Ils auraient modifié
38:18leur apparence
38:19et étaient très conscients
38:20de leur image.
38:21Je vais même vous dire un truc,
38:21je pense qu'ils le faisaient exprès.
38:22Mais évidemment.
38:23Ils étaient très contents.
38:24Ça faisait partie des personnages.
38:26Nous, on les avait déjà reçus
38:27en émission le mercredi.
38:28Vous les retrouviez le lundi.
38:30Il y en avait un
38:30qui avait la tête en triangle.
38:31Non mais pardon,
38:33il n'y a pas une maladie
38:34qui te fait pousser
38:3415 centimètres de menton
38:35dans le week-end.
38:36Ça n'existe pas.
38:37La mentonite,
38:38à moins que...
38:38Mais après, c'est bizarre.
38:39Le monsieur aurait aimé
38:40que ça lui arrive
38:41pour la pénoplastie, ça.
38:42D'avoir cette maladie.
38:44La zizite, c'est pareil.
38:46Rien ne pousse
38:46de 15 centimètres
38:47dans un week-end.
38:48Ils voulaient expérimenter
38:48des choses
38:49et la chirurgie esthétique,
38:50je pense qu'ils étaient
38:50fascinés par ça.
38:51Je ne pense pas.
38:52Je pense qu'ils ont fait
38:53mettre des implants
38:53et puis après,
38:54ils ont invité.
38:54Ce n'était pas de l'expérience.
39:02Ils sont partis là-dedans.
39:03Tu leur enlevais ça,
39:04tu parlais déjà
39:05beaucoup moins d'eux.
39:06A chaque fois que tu disais
39:07ta sociale de non-Borgdanoff
39:08au physique
39:09avec le menton
39:10et les promettes
39:11et les extraterrestres.
39:11Ils étaient très beaux gosses
39:13au temps de temps X.
39:14Ceux qui les ont connus
39:15et qui ont regardé temps X
39:16sur TF1.
39:16Avec les combinaisons argentées.
39:18C'était deux très beaux gars.
39:20Il n'y en a pas un
39:20qui t'avait renversé ?
39:21Oui, il avait failli
39:22me faire un accident.
39:24C'était un coup de menton.
39:27La voiture s'est arrêtée
39:28mais le menton est passé.
39:30Il avait une petite smart
39:31à l'époque
39:32un coup de menton
39:32mal placé.
39:34Il a tourné la tête,
39:35la fenêtre était ouverte,
39:35Stouffe était à côté.
39:36C'était à côté,
39:37dans le 16ème.
39:38Qu'est-ce qui s'est passé ?
39:39Il a failli me renverser.
39:41Comment tu te souviens de ça ?
39:42Pas du tout avec le menton.
39:43Non, avec la smart.
39:45Il est un mètre devant le menton,
39:47devant la smart.
39:48Lui était dans le 15ème,
39:49Stouffe était dans le 16ème
39:52et il y a eu un carambolage.
39:54Il n'y avait pas la même heure
39:54entre le bout et le menton.
39:56C'est gentil.
39:57J'ai eu la chance
39:58de les connaître.
39:59Ils étaient pleins d'humour.
40:00Parce qu'on les a beaucoup critiqués
40:02sur leur diplôme de docteur
40:04qu'il n'y avait pas forcément
40:05eu en France
40:05mais à l'étranger.
40:06Ils étaient très brillants.
40:07Ils étaient très brillants.
40:08On ne comprenait pas
40:09tout ce qu'ils disaient.
40:09Ils étaient très brillants,
40:11très sympas
40:11et ils avaient beaucoup
40:12d'humour sur eux-mêmes.
40:13Il est en pleine forme.
40:15Il est beau,
40:16comme toujours.
40:17Je crois que nous avons
40:17les deux hommes
40:18les plus classes du monde
40:18à droite.
40:19C'est gentil.
40:20Quand je dis ça,
40:20je ne parle pas de politique.
40:22Comment ça va ?
40:24Et vous ?
40:26Qu'est-ce que vous
40:27m'avez apporté aujourd'hui ?
40:29Si je t'habitue
40:30à des fruits tous les jours,
40:33progressivement,
40:33une surprise de temps en temps.
40:35Donne-moi un fruit.
40:36Vous l'avez mangé la mangue
40:38quand vous avez fait
40:38pour votre gâteau ?
40:39Donne-moi un petit fruit.
40:42Vous l'avez mangé la mangue ?
40:44Lundi.
40:45Non.
40:46Je ne pense pas.
40:46La mangue,
40:47c'était formidable.
40:48Oui, je sais.
40:49Au lundi, Kiwi Gold.
40:50Allez, lundi, Kiwi Gold.
40:51On a fait le Kiwi ou pas ?
40:52Non.
40:53On fera le Kiwi poilu
40:54et le Kiwi poilu.
40:55Le Kiwi,
40:55ce n'est pas un truc
40:56pour le cirage ?
40:57Non, c'est une marque.
40:58Si vous vous ramenez,
40:59je vous ramène dans une marque
41:00de Kiwi aussi.
41:01Pascal, je...
41:02Je vous ramène dans une marquee.
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