- il y a 1 heure
Mohammed Ouaddane, délégué général du Réseau Mémoires-Histoires en Île-de-France
Catégorie
📚
ÉducationTranscription
00:04Alors moi, je représente quoi ? Je représente un réseau qui s'appelle le réseau mémoire histoire en Ile-de
00:10-France.
00:11Enfin, il y a une volonté politique et un volontarisme politique en fait qui est derrière ça, suite à une
00:18enquête qui a été diligentée par le feu facile devenu accès, devenu je sais pas quoi d'autre après.
00:24En fait, bon, c'est G.E.T. et aujourd'hui, c'est l'A.N.C.T. en fait,
00:30le facile, effectivement, au milieu des années 2000, il diligente une enquête nationale sur les enjeux de mémoire dans les
00:41territoires.
00:42Donc, le coordinateur scientifique, c'est Gérard Noiriel. Et donc, il y a différents rapports sur les différentes régions qui
00:49sont commis.
00:49Et suite à ça, bon, la délégation régionale Ile-de-France, plus la direction qui était animée par une vice
01:01-présidente assez combative, engagée, militante,
01:04qui s'appelle Claire Villiers, qui est décédée au début des années, à la fin des années 2000, en 2009
01:13exactement.
01:15Ils ont décidé de réunir tous les acteurs en fait qui travaillaient sur la région Ile-de-France sur les
01:19questions mémorielles.
01:20Alors, c'est des acteurs qui n'étaient pas spécialement centrés sur les questions de mémoire ou d'histoire,
01:24mais qui travaillaient de manière diverse et variée sur ces problématiques.
01:30Donc, un an et demi de réunion qui ont débouché sur une rencontre inaugurale en avril 2009,
01:38où il y a eu quatre ateliers, enfin plusieurs ateliers thématiques.
01:44Mémoire, histoire d'immigration, mémoire, histoire du travail.
01:48On était plutôt centré sur les mémoires ouvrières et les luttes ouvrières plutôt que sur le travail en général.
01:54Et mémoire et histoire urbaine.
01:57Et donc, avec une approche qui était déjà de mise pluridisciplinaire,
02:02c'est-à-dire que ce n'était pas que le monde associatif et culturel.
02:05On avait certaines associations et certains acteurs culturels,
02:09c'est des compagnies de théâtre, c'est des gens qui produisent du film et ainsi de suite,
02:13qui travaillaient en connivence avec le monde universitaire et le monde de la recherche.
02:18Et donc, l'idée, c'était d'articuler un peu ces différentes thématiques de manière transverse
02:22et de se dire qu'on va créer quelque chose, une espèce de dynamique collective et une force collective
02:27pour pouvoir peser peut-être dans le débat public et peut-être influer sur les politiques publiques.
02:33Donc, ce qui s'est passé, c'est qu'en mars 2010, il y a la création du réseau mémoire,
02:38histoire en Ile-de-France.
02:38Et dès le démarrage, ce réseau positionne une espèce de biennale.
02:50Comment valoriser les actions mémoire sur les territoires et les différents territoires franciliers ?
02:54Je vais juste vous montrer un exemple.
02:59Alors ça, c'est le printemps de la mémoire.
03:04Alors, le printemps de la mémoire, pourquoi ? Parce que 2010, mars 2010, les printemps arabes,
03:08on s'est dit, on va se faire notre printemps.
03:10Et donc, on s'est fait notre printemps.
03:12Et effectivement, ce qu'on recense là, c'est la biennale de 2016.
03:16La première, c'était en 2011.
03:17Après, il y en a eu d'autres qui ont suivi.
03:20Et donc, celle de 2016, elle est intéressante.
03:22Pourquoi ? Parce que, bon, on est sur les thématiques, effectivement,
03:26transverse, migration, travail, ville et quartier.
03:28Et en fait, l'idée, c'est quoi ?
03:31C'est juste valoriser toutes les actions qui sont portées par les acteurs associatifs et culturels
03:37sur ces questions-là, en lien avec le monde universitaire, effectivement.
03:41Donc, tant qu'on a pu être soutenus financièrement,
03:46et avant l'arrivée de Pécresse,
03:49on a eu, je vais dire, la possibilité de décliner sur un mois et demi,
03:53deux mois, je veux dire, ces actions, cet événement.
03:56Et du coup, donc, 90 initiatives, c'est pas rien.
04:00C'est pas rien.
04:01Donc, c'est hyper important et décliné sous forme d'exposition,
04:05de spectacles vivants, de projections, de rencontres et de débats.
04:09Donc, rien que ça, et si on fait la somme de toutes les biennales
04:13qui ont eu lieu depuis 2011,
04:14on a déjà une somme hyper conséquente et intéressante sur ça.
04:19Donc, pour aller très vite, nous, sur chaque biennale,
04:23on a un truc sur les questions urbaines.
04:27Et là, en l'occurrence, on avait quatre thématiques sur la biennale 2016.
04:32Oui, on avait une thématique sur le Grand Paris.
04:37Et donc, avec des interventions diverses et variées,
04:42effectivement, qui était la scène Belmessous,
04:47qui est... Alors, je sais pas s'il y a une...
04:50Ah oui, bah, d'accord.
04:52Et donc, l'idée, c'était effectivement d'amener des chercheurs,
04:55enfin, des socio-urbanistes, des historiens,
04:57à réfléchir, effectivement, sur cette retransformation,
05:01reconstruction et ainsi de suite,
05:02et de nous donner des billes pour pouvoir nous investir
05:07ces problématiques.
05:08Alors, il y avait effectivement une réflexion sur ça,
05:11mais aussi un truc qu'on a décidé de poser dès le départ,
05:16et en lien et en connivence avec le service des patrimoines
05:19et de l'inventaire de la région Île-de-France,
05:21qui était très active.
05:22On a mis en place, dès 2012,
05:24un truc qui s'appelle la semaine des patrimoines.
05:26Et, bon, bah, on s'est intéressés aux lieux de mémoire.
05:29Et les lieux de mémoire, c'est pas simplement
05:31le patrimoine matériel, c'est l'immatériel, le non matériel.
05:35Alors, l'immatériel, c'est quoi ?
05:37C'est les foyers de travailleurs migrants, par exemple,
05:39les bidonvilles, ou les plaques commémoratives,
05:42et ainsi de suite.
05:43Donc, juste pour clore ça,
05:49c'était juste de dire,
05:50on a une capacité, effectivement, à recenser, à penser,
05:54à documenter, à illustrer le propos.
05:58Et donc, là, on en est à la 7e édition
06:01du Printemps de la mémoire.
06:02Là, je clôt ça, et je me dis qu'effectivement,
06:10enfin, dès le départ, on a essayé de se dire,
06:12on va être dans une multidisciplinarité,
06:17une interdisciplinarité,
06:18et on va voir comment on peut articuler
06:20les cultures, en fait, professionnelles.
06:24Alors, on a eu la chance, à un moment donné,
06:26d'être rejoints par des archivistes.
06:27Et là, je voudrais rendre hommage à Jean-Philippe Légois,
06:31qui nous a quittés il y a un peu plus d'un an.
06:36Enfin, je le dis avec émotion,
06:37parce que c'est quelqu'un qui était réellement engagé,
06:41militant.
06:42Il a été président de l'Association des archivistes français.
06:45Il a lancé, avec d'autres archivistes,
06:48le RN2A, le réseau national...
06:51D'action des archivistes.
06:53Et moi, j'étais très...
06:55On était très contents, en fait, de...
06:57Il est devenu, à un moment, avec Yonac Cassapi,
07:00je veux dire, qui est archiviste
07:01à la Cité des mémoires étudiantes.
07:03Je veux dire, ils sont devenus co-présidents
07:05du réseau mémoire histoire en Ile-de-France.
07:07Et pourquoi on dit...
07:08On était contents, pourquoi ?
07:09Parce que nous, on avait une démarche action mémoire,
07:13l'approche mémorielle, avec, évidemment,
07:15l'objectivation scientifique des historiens et tout ça.
07:17Mais on avait une culture professionnelle
07:19qui venait et qui interrogeait, effectivement, nos démarches.
07:22C'est, vous faites quoi, en fait ?
07:24Voilà, nous, comment on pense les choses et tout ça.
07:26Et dès le débat, il y a eu une complicité réelle.
07:30Réelle par rapport à ça.
07:31Alors, je vais me permettre juste d'introduire mon propos.
07:34Enfin, là, c'était juste un petit préambule.
07:36Non, non, je ne veux pas...
07:37Je vais aller faire...
07:38Vous allez voir, je vais aller très vite.
07:40Je vais aller très vite.
07:42Non, juste introduire mon propos.
07:44Effectivement, qu'est-ce qui se passe,
07:47effectivement, à un moment donné ?
07:48C'est la rencontre avec les archivistes.
07:53Elle va déboucher sur quelque chose d'assez important.
07:56Alors, je reprends en préambule ce que tu as déjà dit.
08:00Le 16 octobre 2017, il y a l'appel de Grigny
08:03qui plaidait pour une relance de la politique de l'asile.
08:06Le 14 novembre suivant,
08:08le monde révélait la contribution du ministère de la Culture,
08:11et ainsi de suite.
08:12Et le 21 novembre,
08:13et avec notamment une politique d'économie basée...
08:17J'espère qu'on aura...
08:19La polémique sur les archives essentielles.
08:21Voilà.
08:21Et le 21 novembre,
08:22des historiens lancèrent une pétition
08:24contre cette nouvelle politique.
08:27Voilà.
08:28Et alors,
08:30la question se pose de comment croiser,
08:32effectivement,
08:32ces questions essentielles
08:33et une citoyenneté active,
08:36si la politique de la ville a encore un sens,
08:40quelles places sont réservées aux mémoires,
08:41à l'histoire et aux archives ?
08:43Et s'il existe encore une politique des archives,
08:46quelle place pour les quartiers,
08:48les territoires et les habitants ?
08:50On est donc complètement dans cette préoccupation
08:54qui traverse cette journée.
08:56Et parmi les nombreux points,
08:58l'histoire et les mémoires, en fait,
09:00des quartiers,
09:01ont été inscrites dans la loi de programmation.
09:04Donc, vous avez dû certainement...
09:06Ça a dû certainement être rappelé aujourd'hui
09:08pour la ville et la cohésion urbaine
09:09du 13 février 2014.
09:11Alors, comment faire pour que ce travail
09:14qui a été lancé par des professionnels des archives,
09:16de la politique de la ville,
09:18des historiens et des associations
09:20qui mènent un travail de mémoire,
09:21et depuis le colloque des archives municipaux
09:24de Toulouse en 2001
09:25et le séminaire de la délégation interministérielle
09:28de la ville du 17 juin,
09:31en 2004, soit mieux connue et reconnue ?
09:34Et comment faire aussi pour que se concrétise
09:36la perspective issue d'une journée
09:38qu'on a organisée, co-organisée,
09:40donc avec Jean-Philippe Légois,
09:44qui était président à l'époque
09:46de l'Association des archivistes français,
09:48qu'on a intitulée
09:49« Archives, histoire, travail de mémoire
09:52et politique de la ville ».
09:54Et débouché sur une proposition
09:56assez concrète
09:57qui était le projet de répertoire permanent
10:00des actions mémoires dans les territoires.
10:03Alors, juste pour revenir
10:05et contextualiser notre articulation
10:09avec les professionnels des archives.
10:12Je ne connaissais pas vraiment...
10:14Si, je l'avais rencontré longtemps avant,
10:17mais on s'est recroisés.
10:20Et en fait, comment on s'est re-rencontrés ?
10:24Il y a eu une commission qui a été mise en place
10:26en 2014 par François Lamy.
10:31et il avait écrit un article
10:33dans l'IB pour dire
10:35« La mémoire des quartiers,
10:37je crois, une richesse,
10:38si je ne me trompe pas ».
10:40Et juste après,
10:41il lance une commission
10:44qui a été un peu blanchard.
10:47Et donc là,
10:48nous, ça nous a donné des boutons.
10:50En fait, quand je dis
10:51« ça nous a donné des boutons »,
10:52ça veut dire qu'effectivement,
10:54on n'était pas spécialement
10:55dans ces perspectives-là.
10:56on s'est dit « ben voilà comment... »
11:00Alors, la mémoire est une richesse.
11:02Et donc, il lance cette commission.
11:03Alors moi, avec quelques-uns,
11:05on était dans la commémoration
11:07des 30 ans de la marche pour l'égalité.
11:09Avec certains, on disait
11:10« il faut qu'on fasse un article
11:12en réponse à François Lamy ».
11:14Donc on a mis un truc,
11:15on a fait une tribune collective,
11:18c'est moi qui l'ai écrite,
11:18mais on l'a fait une tribune collective
11:20juste pour me protéger.
11:21« La mémoire des quartiers
11:22n'est pas une marchandise ».
11:24Et donc, on est revenu sur ça
11:26en tribune, effectivement,
11:27et on a écrit un article
11:28en réponse, je veux dire,
11:30à l'article de François Lamy.
11:31Pourquoi je dis ça ?
11:32Parce que c'est à ce moment-là
11:34qu'effectivement,
11:35on se rend compte
11:37que c'était en 2013,
11:392013, je crois, oui,
11:41et on se rend compte
11:41que cette commission
11:42qui va être lancée
11:43va déboucher au rapport Blanchard,
11:44qui oublie quelque chose
11:46de fondamental.
11:48Je veux dire,
11:48il parle d'archives,
11:49mais il ne connaît pas les archives,
11:51en fait.
11:51Il ne connaît pas les archives,
11:52et ça, il y a Jean-Philippe,
11:54l'Égoisse, on s'en a fait qu'un tour,
11:56il s'est dit,
11:57je vais publier quelque chose
11:58dans la Gazette des communes.
12:00Et du coup,
12:00il publie un article
12:02assez critique sur,
12:03je veux dire,
12:04ce rapport,
12:05qui était un rapport
12:06qui était un petit peu partiel
12:08par rapport au rôle
12:09des archives municipales
12:12et ainsi de suite.
12:12Donc, du coup,
12:13on s'est dit,
12:14eh bien, c'est bien,
12:15en fait, on va se connecter
12:16et on va organiser,
12:17effectivement,
12:17cette rencontre
12:19le 6 mai suivant,
12:20en 2014.
12:21Et donc,
12:22cette rencontre,
12:22en fait,
12:25on avait Annie Fourcault,
12:27on avait Gérard Noiriel,
12:29et ils ne se sont pas privés
12:30de critiquer certaines méthodes,
12:33évidemment,
12:34en tant qu'historien.
12:35Et donc,
12:36je nomme pas les...
12:37On avait rencontré
12:39Annie Fourcault avant
12:39pour,
12:40pour effectivement préparer
12:41les éléments,
12:42y compris Gérard Noiriel.
12:44Donc,
12:45on a invité,
12:45effectivement,
12:46des services municipaux
12:47d'archives
12:48qui avaient une politique,
12:49et notamment le service
12:50municipal d'archives de Nantes,
12:51qui avait vraiment,
12:52depuis plus d'une vingtaine d'années,
12:54mis en place
12:55quelque chose
12:56qui correspond à...
12:58Enfin,
12:58au souci d'archiver
13:00la mémoire et l'histoire
13:00des quartiers.
13:01Et d'autres,
13:02les archives municipales
13:03aussi de Pantin
13:04et d'autres et d'autres.
13:04Et donc,
13:05l'idée,
13:05c'était de démontrer
13:06qu'il y avait déjà
13:06quelque chose,
13:07il y avait des états,
13:08des lieux qui avaient été faits,
13:10quelque chose qui existait,
13:11et tout ça,
13:11et qu'on n'allait pas
13:11réinventer la poudre.
13:14Et du coup,
13:16en fait,
13:18qu'est-ce qui s'est dégagé ?
13:20Les principaux,
13:20enfin,
13:21les éléments principaux,
13:22c'est la nécessité
13:23de coopérer
13:24entre les différents acteurs
13:25pour le travail de mémoire
13:26avec une approche
13:28pluridisciplinaire
13:28et de voir
13:30comment on peut présenter
13:31des exemples
13:33concrets,
13:34en fait,
13:35de projets
13:36qui sont menés
13:36notamment par les archives
13:38municipales.
13:40et en soulignant
13:41l'importance
13:41de la participation
13:42des habitants.
13:43Alors,
13:43les défis
13:44et les opportunités,
13:45les intervenants
13:46ont reconnu,
13:46effectivement,
13:48la nécessité
13:48d'une définition claire
13:50des rôles
13:50et des missions
13:51des différents acteurs
13:52et la difficulté
13:53de synchroniser
13:54les tempéralités
13:55des projets
13:55avec des cycles
13:56de financement
13:57et les attentes
13:58des élus.
14:00Et enfin,
14:01l'importance
14:02d'éviter
14:02la mise en concurrence
14:03entre les approches.
14:05Cinq minutes,
14:05OK.
14:07Donc,
14:09autre élément
14:10important,
14:11l'importance
14:11de la co-construction.
14:13La co-construction
14:14avec les habitants
14:15est mise en avant
14:16comme essentielle
14:17pour le succès
14:18des projets mémoriels.
14:20Les actions
14:20doivent être durables
14:21et tenir compte
14:22des spécificités locales.
14:25Alors,
14:25les propositions.
14:26Donc,
14:26il a été proposé
14:27de créer
14:28un répertoire
14:29permanent
14:29des projets mémoires
14:30pour améliorer
14:31la visibilité
14:32et la reconnaissance
14:33des initiatives
14:34locales.
14:35Ce prépertoire
14:36serait conçu
14:36collectivement
14:37et pourrait servir
14:38d'outil d'évaluation
14:39pour les politiques publiques.
14:41Le texte souligne
14:42la nécessité
14:43d'une approche
14:43collaborative et intégrée
14:44pour renforcer
14:46le travail de mémoire
14:46dans les quartiers
14:47en tenant compte
14:48des diversités culturelles
14:49et des spécificités
14:51territoriales.
14:52En somme,
14:54le texte appelle
14:54à une meilleure intégration
14:55des démarches
14:56mémorielles
14:57dans les politiques publiques
14:58et une reconnaissance
14:59des efforts
15:01des différents acteurs
15:02impliqués dans ce domaine.
15:03Le problème,
15:04c'est qu'en fait,
15:06on a commencé
15:08première phase
15:10une rencontre
15:11à Grigny
15:12en novembre 2018
15:13si j'ai mon souvenir
15:14où on a réuni
15:16toujours
15:17nos historiens
15:18complices.
15:20Non,
15:21mais je dis ça,
15:21c'est important
15:22parce qu'il ne faut pas
15:24s'adresser
15:25à n'importe quel historien
15:26ou historienne
15:26ou sociologue.
15:30on fait des choix.
15:32Et services d'archives.
15:34Il y a eu
15:34des services d'archives
15:35mais aussi
15:36des intervenants
15:38qui venaient
15:39d'un peu partout
15:40en France
15:40pour témoigner
15:41de ce recueil
15:43de...
15:49Effectivement,
15:50il y avait
15:50les historiens
15:52et les archivistes
15:53mais aussi
15:54différents intervenants
15:56qui venaient
15:57d'un peu partout
15:58en France
15:59et je me souviens
16:01de la Seine-sur-Mer,
16:02je crois.
16:03Voilà.
16:04Bon,
16:05mais
16:07ce n'est pas
16:07que des archivistes
16:08et que des historiens.
16:10Non,
16:11non,
16:11mais j'allais préciser
16:13qu'il y avait
16:13effectivement,
16:14on était dans
16:15une pluridisciplinarité
16:16de mise
16:17et qu'effectivement,
16:18ce répertoire
16:19qui a été proposé,
16:20c'est à l'issue
16:21de la journée
16:22parce qu'il y a
16:22des exemples
16:23qui ont été tentés
16:25auparavant
16:26par une association
16:26dont je suis responsable
16:27aussi qui s'appelle
16:28Trajectoire,
16:29Mémoire et Culture
16:31et on était
16:32en connexion
16:33avec le musée
16:33national d'histoire
16:34de l'immigration
16:34qui était cité
16:35national d'histoire
16:36de l'immigration
16:37pour pouvoir peut-être
16:38aller sur un truc
16:38comme ça.
16:39Donc,
16:40la fiche questionnaire
16:41qu'on a mis en place
16:42après de nombreuses
16:43réunions
16:44avec différents archivistes
16:47plutôt Jean-Philippe
16:50et donc
16:51et moi,
16:52elle a donné lieu
16:53à cette espèce
16:54de fiche type.
16:56Voilà.
16:58Voilà.
17:00Donc,
17:00une fiche type,
17:02bon,
17:03je vous défile,
17:04c'est d'abord
17:04du signalétique.
17:07Après,
17:08on passe
17:08à du descriptif
17:12et après,
17:13on prend en compte
17:15la pluridisciplinarité
17:16des approches,
17:17les territoires,
17:18les publics,
17:19les modes de production,
17:20les méthodes d'action,
17:22les formes de restitution
17:24et de production
17:26et les modes
17:26et lieux de conservation
17:27des documents
17:29ainsi que les partenaires
17:30en présence.
17:32Donc,
17:33ça et les financements,
17:34bien sûr.
17:36Et voilà.
17:37Et donc,
17:38on s'est dit
17:38qu'avec ça,
17:39peut-être qu'on pouvait
17:40l'expérimenter,
17:41je veux dire,
17:42auprès de différentes structures,
17:44de différents services
17:45d'archives municipaux
17:46et ainsi de suite
17:46et peut-être
17:48commencer à co-construire
17:49quelque chose
17:50qui soit modélisable,
17:51transposable,
17:52transférable et tout ça.
17:54Eh bien,
17:54on n'a pas pu aller
17:55au bout de l'aventure
17:58parce que
18:012019-2020,
18:02donc je ne vous situe pas
18:03la complication
18:05de ces périodes
18:07et on s'est arrêté là
18:08et on s'est arrêté là
18:09et je me dis que
18:11de toute façon,
18:12cette fiche,
18:13elle peut être remise
18:15au goût du jour,
18:16remise à jour,
18:17rediscutée,
18:18re-questionnée,
18:19retravaillée,
18:20évidemment.
18:21Alors,
18:21j'ai plein d'exemples
18:22à donner,
18:22évidemment,
18:22que je ne vais pas pouvoir donner
18:23parce que j'ai plus de temps
18:24pour les donner,
18:25mais je pourrais intervenir
18:27après.
18:27de l'aventure,
18:31que je ne vais pas pouvoir donner
18:32de l'aventure,
18:32de l'aventure.
18:35Sous-titrage FR ?
Commentaires