00:00Je disais statistiquement, c'est un très mauvais début de championnat, en tout cas statistiquement pour le Paris Saint-Germain.
00:04Ils sont à deux points après leurs deux premiers matchs nuls à Rennes et à Lille.
00:08Et il faut faire un peu d'archéologie pour trouver Paris-Trace de ce mauvais début de championnat.
00:12Il faut monter à 2007.
00:14A 2007, le Qatar n'existait pas encore, en tout cas pour les supporters du PSG, et nous non plus.
00:20Y a-t-il le feu à Paris, les copains ?
00:21Oui, c'est la crise.
00:23Non, mais...
00:23C'est la crise.
00:24Non, mais le feu à Paris, toujours plus.
00:26Non, mais ça commence à devenir préoccupant.
00:27Non, le feu, c'est pas la crise, c'est pas la crise de...
00:30Il y a des braises, à la rigueur, des braises.
00:32Ah, d'accord.
00:32Non, on est d'accord.
00:33Moi, je trouve que ça devient préoccupant.
00:35Je ne pense pas que ce soit complètement anodin ce qui se passe.
00:39Il y a eu l'épisode d'Embélé, on l'a dit, en début de saison.
00:42C'est-à-dire que, voilà, j'ai l'impression que ce n'est pas un long fleuve tranquille.
00:45Cette fois, c'est Lucas Dignes qui est en tribune.
00:47Je n'ai pas l'impression que ce soit, pour l'instant, un groupe très harmonieux.
00:51On discutera un peu plus tard, peut-être, de la gestion de Louis-Henriquet.
00:54Et je trouve qu'au niveau des résultats, il y a les résultats,
00:57mais il y a aussi l'attitude des adversaires.
00:59Je trouve que c'est comme s'ils avaient été un peu démystifiés.
01:02Parce que l'an dernier, comme ils ont utilisé la Ligue 1,
01:04un petit peu comme un tapis de course,
01:05et qu'ils se sont rendus un peu vulnérables,
01:06même si à la fin, ils ont fini par être champions,
01:09est-ce que les autres ont pas un peu déverrouillé le truc ?
01:11C'est-à-dire, cette équipe-là, elle donne en fait vraiment le maximum en Ligue des Champions,
01:13mais ce n'est pas l'équipe de la Ligue des Champions qu'on affronte.
01:16C'est une équipe qui joue un petit peu sur un faux rythme en championnat.
01:20Et si on la bouscule, on peut lui choper un truc.
01:24Les gars, on parle de football, il faut suivre là-haut.
01:26Dave, en vrai, on sait pourquoi.
01:28On sait pourquoi, ils ne sont pas prêts encore physiquement.
01:30On sait très bien pourquoi, donc il n'y a pas d'inquiétude à avoir pour le moment.
01:33Il n'y a pas d'inquiétude jusqu'au moment où il y en a.
01:34Moi, j'avais annoncé que ce ne serait pas peut-être la grande remontada ce soir du PSG.
01:39Ah, ça y est, vous avez vos ronds de serviettes, vous vous citez.
01:42Elle a bien raison.
01:43On a fait un choix, tu nous as fait voter.
01:46Compte tenu de ce qu'on avait vu sur les précédents matchs,
01:48je ne voyais pas vraiment une équipe du PSG qui pouvait tout renverser sur un seul match.
01:52Et on y a cru en première mi-temps.
01:54J'ai pris du plaisir à aller voir.
01:55On a retrouvé un petit peu le Paris Saint-Germain.
01:57Mais en deuxième mi-temps, ça s'est complètement délité.
02:00Parce qu'en face, c'est, à mon avis, Monaco.
02:02C'est une équipe qui est première de son championnat,
02:04qui marque des buts, qui est vraiment difficile à manœuvrer.
02:08Et puis qui a joué bloc médian quand elle a subi.
02:11Elle a joué bloc médian, c'est-à-dire qu'elle n'a pas reculé en attendant.
02:15Elle a quand même fait une situation de contrée assez haut.
02:19Donc déjà dans l'état d'esprit de Monaco,
02:21il y avait cette volonté, effectivement,
02:23de ne pas faire en sorte que d'accepter la domination du PSG.
02:26Même s'ils ont été dominés en première mi-temps.
02:28En tout cas, moi, c'est ce que j'ai ressenti.
02:30Nicole distribue les bons et les mauvais points.
02:32Bon point, pendant qu'il ne va pas nous.
02:33Je les distribue à elle.
02:35Aussi, mais le Max aussi, du coup.
02:36C'est vrai que j'ai dit ça hier.
02:37Non, mais c'est vrai, il n'y a pas de problème.
02:39Mieux vaut dire du bien de soi-même.
02:40Parce que si on attend les autres chroniqueurs de l'équipe,
02:42ça n'arrivera pas, ça n'arrivera pas.
02:44Ludovico Bré, je vous vois.
02:46Vous êtes tapis dans l'ombre et tout ça.
02:48On est en train de chercher des poux au Paris Saint-Germain.
02:51Je connais tellement la psychologie.
02:52Je me replonge dans les années carrière.
02:55Et je me replonge avec ce type de grands joueurs.
02:58Ceux qui ont touché du doigt.
03:00Par exemple, un Eden Hazard.
03:01Qui pourrait, vu le niveau qu'il avait aujourd'hui,
03:04jouer assez facilement dans cette équipe du PSG.
03:07Et je revois le fonctionnement de ces joueurs qui, psychologiquement,
03:13quand tu en as gagné deux,
03:16ou quand tu es un joueur au-dessus de la mêlée,
03:20le début de saison, Eden, on le récupérait début octobre, mi-octobre.
03:25C'est-à-dire que le temps qu'ils reviennent,
03:27il avait 2-3 kilos en trop.
03:28Le temps qu'ils se remettent un petit peu dans le bain.
03:30Le temps de refaire 2-3 trucs.
03:32Et puis, tu savais qu'il y avait un temps de latence.
03:34Mais le PSG, c'est pareil.
03:38Ils viennent de gagner leur deuxième Ligue des Champs.
03:42Inconsciemment, évidemment,
03:43quand tu reviens dans la Ligue 1,
03:44ils savent qu'en démarrant au mois de janvier ou au mois de décembre,
03:48tu peux mettre 10 points d'avance à la quatrième journée.
03:51Tu sais qu'à la fin, il y aura, évidemment, le PSG sera là.
03:55Après, il y a ceux, parce qu'il y a Lucène Riquet qui refait des choses,
04:00moi, qui me déplaisent dans la construction du jeu, en tout cas,
04:05avec le fait de mettre Zaire Emery à gauche.
04:07Même désirer de jouer en neuf.
04:08Ça ne surprend plus les équipes adverses,
04:10puisque tu ne construis quasiment que de la droite.
04:14Je suis quand même un peu étonné de ce score,
04:17mais ça, c'est le football, c'est toujours une science-poil.
04:19Mais il faut parler de Monaco aussi.
04:20Il faut parler de la bonne tenue de Monaco,
04:22de son entraîneur, de sa philosophie, de son ambition.
04:25Ce soir, on a le droit de parler de Monaco,
04:26aussi qui a fait un excellent...
04:28Écoutez, on en parle tout de suite.
04:29Juste une petite stat.
04:31Trois, c'est le nombre de victoires d'affilée de Monaco
04:34face au Paris Saint-Germain QSI.
04:36Trois victoires d'affilée en Ligue 1.
04:38C'est une première dans l'histoire de ce championnat.
04:40Depuis Paris et sous pavillon,
04:41qu'Atari, jamais aucun club de première division
04:44n'avait battu trois fois de rang dans ce championnat Paris.
04:47La saison dernière, il les avait bougées.
04:49Souvenez-vous, le barrage,
04:50ça n'était pas fallu de grand-chose
04:51que Paris soit embarqué dans une sale histoire.
04:54Juste derrière, il leur avait fait la peau en championnat.
04:56Et puis, comme il faut en plus,
04:59Monaco, il te débouge depuis un an.
05:00Alors, on est à trois journées.
05:02Vous savez, je suis toujours un peu pressé,
05:03je suis toujours un peu définitif, tout ça.
05:05Là, est-ce qu'on est en septembre,
05:07début septembre, trois journées.
05:09On sait déjà, on devine que le concurrent de Paris,
05:12ça va être Monaco ?
05:13Ou alors, on prend un peu de...
05:16Franchement, il faut prendre un peu de hauteur.
05:17Parce que cette équipe monégasque,
05:19chaque année, elle nous habitue à avoir quand même...
05:21C'est les montagnes russes.
05:23Ça part souvent bien.
05:24Après, il y a un creux monumental
05:26entre décembre et mars.
05:28Et puis, avril, ils remettent un petit coup de gaz
05:31pour essayer de toujours bien finir.
05:33Donc, avec Monaco, on ne sait jamais vraiment
05:35comment on peut se situer.
05:37Néanmoins, ce que Dev avance
05:38sur le fait que Paris peut être bousculé
05:41en jouant d'une certaine manière
05:42quand ils ne sont pas dans un bon soir.
05:44comme ça a été le cas ce soir.
05:46C'est-à-dire, en mettant de l'intensité,
05:49en ralentissant le temps et l'espace
05:50pour les joueurs clés,
05:51c'est-à-dire Vitinha et le rôle de Zakaria
05:54et de Kamara et de Golovin,
05:57même ce soir, est primordial
05:58dans le fait qu'ils ont limité
06:01le temps et l'espace
06:01pour les joueurs parisiens.
06:03Comme tout super joueur,
06:04dès que tu les limites un peu,
06:06ils peuvent avoir des failles.
06:07Mais je voulais en revenir sur Paris
06:08peut-être pour mieux parler de Monaco.
06:10Parce que moi, ce Paris Saint-Germain,
06:12en y ment, la première période m'a plu.
06:15Je voyais les visages des joueurs parisiens.
06:17Ils étaient extrêmement concentrés.
06:19Je trouvais qu'il y avait une agressivité.
06:20Je trouvais qu'il y avait une disponibilité.
06:22Je trouvais qu'il y avait une mobilité.
06:23Avec le ballon.
06:25Avec le ballon.
06:26Parce que vous regarderez sur...
06:28Il y a eu pas mal d'actions
06:30où ils sont quasiment coupés en deux.
06:31Ce qui n'existe quasiment jamais
06:34sous l'air Luyssen-Riquet.
06:36Vous reverrez le but du jeune Ikundo.
06:40Itumbo.
06:40Itumbo.
06:41Oui.
06:41C'était Itumbo.
06:43Vous reverrez les images.
06:46Oui, mais vous pouvez prendre
06:48les mêmes situations en première période
06:50où sur des pertes de balles,
06:51sur des transitions,
06:52l'équipe est quasiment coupée en deux.
06:54Pardon.
06:54Donc vous, ce soir,
06:56cette victoire de Monaco,
06:58vous ne tombez pas de la chaise ?
06:59Non, mais je sens un Paris
07:01qui n'est pas encore totalement
07:02rentré dans sa saison
07:03avec des états de forme disparates.
07:06Certains n'ont pas eu énormément
07:07de préparation.
07:08parce que quand vous terminez
07:10la Coupe du Monde le 19 juillet,
07:12vous avez trois semaines et demie,
07:13quatre semaines de vacances,
07:14donc vous revenez aux alentours
07:15du 15 août
07:16ou peut-être un tout petit peu avant,
07:18entre le 15 août et maintenant,
07:19il n'y a pas énorme.
07:20Il n'y a pas énorme.
07:22Et les joueurs qui n'ont pas fait
07:23la Coupe du Monde,
07:23c'est un mois dans les jambes
07:25qu'ils ont déjà avec des matchs amicaux
07:26et tout ce qui va avec.
07:27Le buteur monégasque,
07:28la victoire,
07:29Itumbo.
07:29Oui, c'est ça.
07:31J'avais dit Itumbo.
07:32J'avais dit Itumbo.
07:34C'est pour ça que je me permets.
07:35Je me permets.
07:36La formation continue.
07:37Je m'en tiens quand même
07:38que l'an dernier,
07:40ce pari,
07:41alors que la première année
07:42de l'année où ils gagnent
07:46la Ligue des Champions,
07:47la première,
07:47ils sont très très forts aussi
07:48en Ligue 1.
07:49C'est-à-dire qu'ils ne laissent
07:50d'espace à personne.
07:52L'an dernier,
07:53ils laissent de l'espace.
07:54Et moi, je pense que ça a joué
07:55dans la tête des adversaires.
07:57C'est-à-dire qu'ils se disent bien,
07:58évidemment,
07:59si c'est le Paris Ligue des Champions,
08:00ils vont nous tordre
08:01comme ils tordent toute l'Europe.
08:03Personne n'est fou là-dessus.
08:04Mais par contre,
08:05le fait est qu'ils savent
08:06qu'ils n'ont pas ce Paris Ligue des Champions.
08:08Et là, maintenant,
08:08ils n'hésitent plus
08:09à leur rentrer dans un gueule.
08:10C'est d'autant plus notable
08:10que pour moi,
08:12jouer haut comme l'a fait
08:13Philippe et Louis
08:14avec Daïer et Saliboussane,
08:16pour moi,
08:17ça paraissait suicidaire.
08:18Exactement.
08:18Je me suis dit
08:18que ça allait être une boucherie.
08:20Et puis finalement,
08:20quand tu arrives à couper
08:22à la source...
08:23Il y a un vrai manque de fluidité
08:28et donc,
08:29il y a un manque de verticalité.
08:30Ça ne va pas vite.
08:31Alors, comme on l'a dit,
08:32c'est justifié par le fait
08:33que physiquement,
08:33ils ne sont pas prêts.
08:34Mais à un moment donné,
08:35ça ne peut pas être seulement une excuse.
08:37Et quand on a un Monaco
08:38qui prend un peu plus de risques
08:39et qui, pour le coup,
08:39a des milieux
08:40qui proposent beaucoup plus de choses
08:41et qui créent beaucoup plus de choses...
08:42Oui, ce qui était...
08:43Héloïse,
08:43donc il y a un peu le feu à Paris ?
08:45J'ai dit la Bresse, moi,
08:46tout à l'heure.
08:46Il n'y a pas le feu,
08:47il n'y a pas le feu
08:47pour la simple et bonne raison
08:48qu'on en parlera peut-être
08:58ou y a-t-il le feu à Paris ?
09:00Il y a des braises.
09:00Oui, il y a des petites braises.
09:03Au fil au Parc des Princes,
09:04il y a trouvé Jérémy Janagro
09:05qui a rencontré,
09:06dès la sortie du match,
09:07quelques supporters,
09:08inquiets, pas inquiets.
09:09Écoutez, ça sort du four,
09:12ça sort du foyer
09:13du Parc des Princes.
09:14On y va.
09:15Est-ce que toi,
09:16tu es inquiet ?
09:17Est-ce que tu es énervé ?
09:18Non, moi, je ne suis pas du tout inquiet.
09:19Je sais qu'on va revenir fort
09:21durant la saison.
09:22C'est que le début.
09:23En vrai, je pense que
09:24tout va bien se passer après.
09:26Oui, écoute,
09:27le match aujourd'hui,
09:28il a été très difficile.
09:29Mais bon,
09:30c'est le début de saison.
09:31Donc, je pense qu'on a le temps.
09:33On a encore pas mal de matchs
09:34pour rattraper le retard.
09:37On sait que, bon,
09:38on est en phase de rodage.
09:39Donc, ça devrait aller.
09:41Ils s'en foutent.
09:43Pas OK.
09:44Non, mais ils planent.
09:44Il y a une défaite.
09:45C'est un peu le cas déjà l'an dernier.
09:48L'an dernier,
09:49quand ils perdent au Vélodrome,
09:51avant,
09:52ça aurait été un affront.
09:53Ils n'en avaient rien à se couler.
09:54Ils ont fait le sort du ballon d'or de Deméler.
09:55Bien sûr, peut-être.
09:56Mais on a l'impression quand même
09:58que, tu vois,
09:58la Coupe de France,
10:00tu es éliminé par le PFC.
10:02Tu tombes des nus quand même.
10:03C'est le PSG
10:04qui se fait éliminer par le PFC.
10:05Rien à tirer.
10:06Même sur la séquence Champions League.
10:08Arrivé en quart de finale,
10:09les supporters disent,
10:10si on se peut éliminer,
10:11on l'a gagné l'année dernière.
10:12Oui, bien sûr.
10:13Franchement, ils ont le droit de…
10:14Non, mais c'est vrai que ça a pacifié
10:15l'environnement qui,
10:17historiquement,
10:17était un peu fébrile et chaleur,
10:19tu vois,
10:19dans les moments chauds.
10:20Là, aujourd'hui,
10:21là, c'est des moines bouddhistes.
10:22Non, mais tu vois,
10:23ils planent à 2000.
10:24Je vais faire un parallèle
10:25entre ce qu'on a vu hier.
10:26Et ça se répète,
10:27j'ai l'impression.
10:28Toulouse ?
10:29Oui, les équipes qui prennent
10:30le match en main,
10:31qui s'expriment,
10:32qui dépensent énormément d'énergie.
10:34Si elles ne se mettent pas à l'abri,
10:36en deuxième mi-temps,
10:37hier, c'était le même scénario.
10:38Et j'ai l'impression
10:39que c'est vraiment
10:40une grosse prise de risque,
10:41cette façon de jouer.
10:42D'abord, parce que c'est énergivore,
10:44individuellement et collectivement.
10:45Et donc, si on reprend plein de matchs
10:47du début de la saison,
10:48j'ai l'impression que l'équipe
10:49qui va jouer…
10:50Elle peut se prendre un uppercut.
10:51Voilà, parce que si tu ne concrétises pas,
10:53derrière, tu t'exposes.
10:55Et c'est ce qui vient de se passer hier
10:57avec Toulouse.
10:57Et c'est ce qui s'est passé
10:58encore ce soir avec le PSG.
11:00Et on l'avait déjà vu
11:00depuis le début de la saison.
11:01Je ne sais pas si c'est une remarque
11:02que je fais comme ça,
11:03parce que ça m'interpelle.
11:04Mais la chose qui est surprenante,
11:05moi, je parlais de décalage
11:06tout à l'heure en amorce d'émission,
11:08c'est sur ce que réclame
11:10Louis-Saint-Riquet,
11:11ce qui n'avait pas été le cas
11:12en début de saison dernière,
11:13où il avait laissé du temps.
11:15Il n'avait trop rien dit.
11:16Là, il n'y a pas de temps.
11:16Et là…
11:17Ludo, Ludo, Ludo,
11:18toujours un coup d'oeuvre ou pseudo ?
11:27Ah ouais !
11:28Ah ben non,
11:28le documentaire est sorti
11:30il n'y a pas longtemps.
11:30Là, tu commences ta saison.
11:31Tu la commences ta saison, papa !
11:34Documentaire sur la ville à carte
11:35de Ludovico Bragnac
11:37sur la…
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