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  • il y a 1 semaine
Dans un entretien exclusif au Figaro, le candidat à l'élection présidentielle des Républicains, Bruno Retailleau, livre les grandes lignes de son programme présidentiel. Le sénateur compte bien notamment proposer une grande révision de la Constitution afin de contrecarrer la censure du Conseil constitutionnel sur des projets de loi clés.

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Transcription
00:00Lui promet de tout changer dans un système à bout de souffle.
00:03Candidat déclaré des Républicains, Bruno Retailleau, livre une longue interview au Figaro aujourd'hui.
00:08Bonjour May-Hélène Trémolet.
00:09Bonjour Clélie, bonjour à tous.
00:10Dans cet entretien exclusif, le patron des Républicains propose une réforme,
00:14une révision constitutionnelle pour transformer le pays.
00:17Oui, pour en finir avec la confiscation démocratique,
00:20Bruno Retailleau imagine un pacte constitutionnel soumis à un référendum dès la rentrée 2027
00:25qui tiendrait sur deux jambes un projet de loi de révision constitutionnelle
00:29et une charte de l'ordre républicain, spécialement pour combattre séparatisme et autrisme religieux.
00:35Concrètement, pour le patron des ALR, toutes les importantes questions législatives
00:39doivent pouvoir être décidées par les Français par référendum.
00:42Alors il s'attaque au Conseil constitutionnel, propose de créer une nouvelle procédure
00:47pour donner le dernier mot aux citoyens.
00:49Et comment ? En contournant les décisions des sages,
00:52y compris s'ils censurent une loi votée par le Parlement.
00:55Ainsi, par exemple, l'ancien ministre de l'Intérieur rappelle que la fin des aides sociales automatiques
00:59pour les étrangers avait été votée par les élus, voulue par les Français
01:03et censurée par le Conseil constitutionnel.
01:05L'idée, c'est donc de mettre fin à ce blocage.
01:08Et sans surprise, le candidat répond aussi à la question.
01:11Faut-il une primaire de la droite et du centre ?
01:13Là encore, il revendique une position de clarté.
01:15Pas question d'attendre un ralliement de sa part,
01:18mais pas d'opposition de principe non plus avec une primaire de la droite
01:21qui semble pourtant mal partie à ce stade.
01:24Édouard Philippe et Gabriel Attal y étant catégoriquement opposés.
01:27Merci beaucoup Maïlène Trémolet du service politique d'Europe 1.
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