- il y a 2 mois
Regardez Le journal RTL avec Amandine Bégot du 03 septembre 2026.
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00:01Et à la une aujourd'hui, les aides carburants prolongées pour tous les secteurs, tous, sauf les transports routiers.
00:08Le délégué général de l'Organisation des Transports Routiers Européens et l'invité d'RTL midi, il réagira à cette
00:14annonce du gouvernement.
00:16Dans ce journal également, un père qui tue ses deux enfants et sa belle-mère avant de se suicider en
00:21Haute-Saône, nous irons sur place.
00:23Et puis ces températures qui repartent à la hausse dans le sud.
00:26Franchement l'été on a super, on a vraiment super, c'est vraiment étouffant.
00:29Moi je suis tout le temps avec l'éventail, il n'y a pas d'air, même pas un brin
00:32d'air, ben oui ça fatigue.
00:34On va y revenir dans un instant avec vous Marina Giraudeau, bonjour.
00:38Bonjour.
00:38De la chaleur et du soleil sur les deux tiers du pays.
00:41Oui, puisque le tiers nord ce sera soit nuageux, soit ça va le devenir en cours d'après-midi.
00:46En tous les cas vous tracez une ligne qui va de Nantes, Paris à Strasbourg, au sud du soleil, au
00:51nord des nuages avec quelques gouttes près de la Manche et côté température.
00:5420 à 24 près de la Manche, ailleurs 26 à Paris, 33 à Toulouse, il fera 36 à Perpignan.
01:00Et pour commencer justement, direction Marseille, 34 degrés attendus cet après-midi, 34 à l'ombre bien sûr.
01:08Bonjour Étienne Baudu.
01:09Bonjour Armandine, bonjour à tous.
01:11Ça fait trois mois, Marina a fait les comptes que la cité fosséenne n'a pas connu de température inférieure
01:16à 29 degrés depuis le 11 juin dernier.
01:19Et clairement, Étienne, ça commence à peser sur le moral des Marseillais.
01:23Ah oui, pour ceux qui sont obligés de travailler sans pouvoir se mettre au frais, c'est vraiment dur après
01:27un été épuisant.
01:29Kassim est facteur, il est même un peu fataliste sur son vélo quand on lui annonce 34 à 35 degrés
01:34cet après-midi.
01:35Au fond de nous, on est dégoûté mais on va essayer.
01:38Et après je pense, c'est reparti.
01:39Il faut distribuer le courrier quoi.
01:40On est obligé, c'est notre travail.
01:42Bon courage pour la tournée.
01:43Merci.
01:45Gaëlle, elle, est restauratrice derrière ses fourneaux.
01:4839 degrés ajoutés à la température extérieure.
01:50Rebelote, c'est à nouveau exténuant.
01:52On en a marre.
01:53Parce que c'est fatiguant.
01:55Regardez quand on ouvre le four.
01:56Il n'y a jamais un moment de repos.
01:58200 degrés.
01:58Quelle est la répercussion de cette chaleur sur les clients ?
02:00C'est sûr qu'ils mangent moins.
02:02Vraiment.
02:03On n'a pas du tout envie d'aller dans un resto, avoir un plat chaud.
02:06À part ce temps-là, manger une petite tomate, un oeuf dur.
02:09Et là, qu'est-ce que vous coupez là ?
02:11Des nectarines.
02:13Ça, ils s'aiment.
02:14Quelle est l'adaptation que vous faites par rapport à la chaleur ?
02:15On ne peut pas du tout.
02:16Nous, on a des horaires à respecter.
02:18Oui, donc on ne peut pas du tout s'adapter sur les coups de chaud.
02:22On est tous un peu fatigués.
02:24Et les visiteurs, les premiers, ils se bousculent pour monter dans le petit train touristique
02:28et s'asseoir côté ombre, évidemment.
02:30Ou alors, ils font la queue pour embarquer sur une navette maritime
02:33pour prendre un peu le frais sur l'eau.
02:35Etienne Baudu, en direct de Marseille pour RTL.
02:38Merci à vous, Etienne, Marina.
02:40Il n'y a pas que Marseille qui est concernée.
02:42Non, il n'y a pas que Marseille qui est concernée.
02:44Puisqu'on aura des températures cet après-midi jusqu'à 36 à Perpignan,
02:4835 à Nîmes, 33 à Montpellier, 33 à Toulouse.
02:52Température qui grimpe encore de 1 à 2 degrés par rapport à hier après-midi.
02:56Et ça va continuer demain.
02:57Et alors, il ne s'agit ni d'une canicule, ni d'une vague de chaleur.
03:01Alors, vague de chaleur au sens strict, non.
03:03Car certains critères ne seront pas remplis.
03:05Et notamment, il faut au moins une journée avec une température moyenne,
03:07donc moyenne du matin et de l'après-midi, de 25,3 degrés.
03:11Et comme le matin, il y a une relative fraîcheur, on ne l'atteindra pas.
03:14Alors, pour la canicule, il est possible à l'échelle départementale,
03:17donc que certains départements atteignent les seuils de température caniculaire
03:21et le matin et l'après-midi pendant 3 jours.
03:23Il s'agit des départements du Languedoc-Roussillon à la vallée du Rhône,
03:26voire jusqu'au sud-ouest.
03:27Ça se décidera dans l'après-midi pour savoir si on met une vigilance ou pas,
03:30parce que Météo France ne décide pas seul,
03:32décide en concertation avec les acteurs de santé,
03:35notamment en Santé publique France.
03:36En tous les cas, c'est un épisode de chaleur remarquable
03:39de par son côté tardif en septembre
03:41et son intensité, car on attend du 37, voire localement 40 degrés
03:45dans les régions du sud dont je vous parlais,
03:47demain, samedi et dimanche, donc pendant 3 jours.
03:50Lundi, il y aura une baisse des températures,
03:52mais il fera quand même 30 degrés, encore voire plus,
03:55dans l'est du pays.
03:56Merci beaucoup Marina, Météo complète, bien sûr,
03:58comme chaque jour à la fin du journal.
04:00Pas de canicule, on l'a compris donc,
04:02mais celles de cet été ont pesé sur notre économie.
04:05On entendait tout à l'heure cette restauratrice marseillaise
04:08dire que les clients n'avaient pas envie de beaucoup manger.
04:11Bercy a publié les chiffres.
04:13Bonjour Nathan Bocard.
04:14Bonjour.
04:15Le ministère de l'économie évoque 0,1 point de PIB.
04:19Oui, soit plus de 3 milliards d'euros.
04:21Les raisons sont à chercher en fait du côté de l'été catastrophique de l'agriculture.
04:26Un tiers du maïs perdu, une production laitière en chute libre,
04:29un secteur des fruits et légumes exsangue.
04:31En clair et au total, la richesse créée par la ferme France
04:35devrait baisser de 8% cette année.
04:37Alors bien sûr, d'autres secteurs sont touchés.
04:39C'est le cas du BTP, c'est le cas de la restauration,
04:41mais eux peuvent encore se rattraper en partie d'ici la fin de l'année.
04:45Alors justement, d'ici à la fin de l'année,
04:47est-ce qu'il y a un vrai risque de récession ?
04:48C'est un risque, oui. Alors, rappelons d'abord ce que ça veut dire une récession.
04:51C'est une croissance négative pendant deux trimestres d'affilée.
04:54Alors pour l'instant, cette année a commencé sur un trimestre dans le rouge,
04:58moins 0,2% de janvier à mars,
05:00puis une croissance nulle, 0% d'avril à juin.
05:04Ce qui veut dire que pour les deux prochains trimestres,
05:06tout tient donc à un fil.
05:08Et le regard se porte même un peu plus loin sur les années à venir,
05:11puisque les canicules, les sécheresses vont se renforcer,
05:13et donc peser de plus en plus négativement sur la croissance française.
05:17Merci à vous, Nathan Bocart, pour ces explications.
05:20C'est dans ce contexte que le président de la coordination rurale est jugé,
05:24aujourd'hui au palais de justice d'Oche,
05:26jugé pour ses propos tenus en novembre dernier contre les écologistes.
05:30Les écolos, il faut leur faire la peau !
05:32Voilà ce qu'il avait lancé.
05:34Bonjour Patrick Tégéraud.
05:35Bonjour.
05:36Vous êtes sur place pour RTL.
05:38Ce procès, il doit débuter à 13h30,
05:40mais déjà des militants sont présents,
05:42un militant de la coordination rurale,
05:43mais aussi de la confédération paysanne.
05:46Oui, en effet, deux mondes qui se tournent le dos.
05:48Au marche du palais, la coordination rurale a mobilisé une soixantaine de personnes
05:52pour son président Bertrand Venteau, qui persiste et signe.
05:55C'est quelque chose qui est imagé.
05:57Faire la peau, ça ne veut pas dire qu'on va détruire quelqu'un physiquement.
06:00Les propos qui ont été dits ont été dits dans une salle privée,
06:03signifient qu'il fallait aborder un débat d'idées entre deux façons de penser.
06:07La seule façon de penser,
06:09et une unique façon de penser,
06:10c'est celle des décroissants,
06:12il fallait un débat d'idées et il s'est créé.
06:14Aujourd'hui, il y a la justice.
06:15La justice fera son travail.
06:16Mais pour Jean-François Julliard,
06:18ces mots sont allés bien au-delà du débat d'idées.
06:20Il dirige France Nature Environnement et a porté plainte.
06:22Ce sont des paroles qui sont suivies des faits.
06:24C'est-à-dire que M. Venteau a tenu ses propos en novembre 2025.
06:27Le mois qui a suivi, au mois de décembre,
06:29on a recensé quatre agressions de la coordination rurale
06:32et ils ne s'en sont pas cachés
06:33contre des associations membres de France Nature Environnement.
06:36Il y a eu des dégradations de matériel,
06:38de portails, de vitres cassées,
06:40de portes défoncées.
06:41Donc à un moment donné, on en a ras-le-bol.
06:43Il n'y a pas de raison qu'on subisse cette violence de la coordination rurale.
06:46La Confédération Paysanne a réuni une vingtaine de militants
06:48pour soutenir cette fois l'association,
06:50les associations écologistes.
06:52Entre les deux syndicats,
06:53un no man's land de quelques centaines de mètres,
06:55sécurisé par une compagnie de CRS,
06:57deux syndicats pour deux visions de l'avenir de l'agriculture.
06:59Et début du procès à 13h30.
07:02Merci à vous.
07:03Patrick Tégéraud, lui, a fait de l'écologie,
07:05de la lutte contre le réchauffement climatique,
07:07le combat de sa vie.
07:08Jean-Marc Jancovici sera face à vous,
07:10les auditeurs à partir de 13h30,
07:12expert du climat.
07:13Il a lancé la semaine dernière sur RTL
07:16une assemblée citoyenne sur le climat
07:18pour tenter de trouver des solutions.
07:20Elle va traiter des dilemmes
07:21qui se posent à nous aujourd'hui
07:22et qui émergent parce que nous rentrons dans un monde nouveau.
07:25Un exemple de dilemme très simple.
07:27Tous les gens qui nous écoutent mangent.
07:28On aimerait bien avoir des produits qui soient sains,
07:30produits dans des bonnes conditions environnementales,
07:32idéalement en France et pas chers.
07:34Et si vous essayez de cocher les quatre cases à la fois,
07:35vous n'y arrivez pas.
07:36Quand on écoute les discours politiques,
07:38en fait, on nous dit toujours
07:39vous allez tout avoir à la fois.
07:41Chacun d'entre nous et chacune d'entre nous
07:43sait très bien qu'en fait, ce n'est pas vrai.
07:44Et l'idée, c'est de faire exister dans la campagne
07:46un moment où les gens arrivent quand même
07:48à se mettre d'accord sur des sujets difficiles.
07:50Il y aura des propositions de fait
07:51et les propositions seront portées dans l'espace public.
07:54Jean-Marc Jocombe ici, invité de Céline Landreau.
07:57C'était la semaine dernière dans RTL Matin
07:59avec cette assemblée soutoyenne.
08:00On l'a compris, il souhaite peser sur la campagne présidentielle.
08:04Bonjour Victor.
08:04Bonjour Amandine, bonjour à tous.
08:05Victor Darkas, vous le savez,
08:07notre lien entre vous, les auditeurs et la rédaction de RTL.
08:10Et Victor, les auditeurs ont plein de bonnes idées.
08:12Oui, plein de bonnes idées.
08:13Comme l'y dit, dans le Morbihan,
08:14que de mauvais choix depuis 30 ans,
08:16notamment avec la bétonisation à outrance.
08:18Il faut que la France végétalise les villes,
08:21plante des armes,
08:22vivons avec la nature et pas contre.
08:24Et puis, Francis, dans le Grand Est,
08:26je pense qu'il faut absolument envisager
08:28un retour massif vers les campagnes.
08:30Les grandes villes sont surpeuplées,
08:32ça crée des bouchons de la chaleur et de la pollution.
08:35Vous avez des idées, des propositions
08:37ou même des questions.
08:38On en parle avec Jean-Marc Jancovici.
08:40A tout à l'heure.
08:41Et puis, si vous n'êtes pas du tout d'accord avec lui,
08:43vous pouvez aussi nous appeler.
08:45Vous échangerez 3210, donc, par téléphone.
08:48Et sinon, je vous le rappelle,
08:49l'application RTL, une fois encore, je vous le dis,
08:51c'est très simple.
08:52Vous la téléchargez soit sur votre téléphone portable
08:54ou sur votre tablette.
08:56C'est gratuit.
08:57Ça vous permet d'écouter RTL,
08:58d'écouter les replays, les podcasts
09:00et d'échanger avec nous.
09:02Vous nous envoyez un message écrit ou vocal.
09:05Et ensuite, Victor et toute l'équipe du Standard
09:07vous rappellent.
09:0812h39.
09:09RTL midi.
09:11Les auditeurs ont la parole.
09:13Sur le front des carburants,
09:14à présent, les prix repartent à la hausse
09:16après ce regain de tension en Iran.
09:18On est à nouveau au-dessus des 95 dollars,
09:21le baril de Brent,
09:22des 2 euros par litre,
09:24ici à la pompe.
09:25Le gouvernement a donc annoncé ce matin
09:27qu'il prolongeait jusqu'à fin septembre
09:30le guichet grand rouleur
09:31et de deux mois,
09:33les aides pour les agriculteurs,
09:34pour les pêcheurs
09:35et le secteur du BTP.
09:37Mais rien pour les transporteurs,
09:39en tout cas, rien pour le moment.
09:40Bonjour Jean-Marc Riviera.
09:42Bonjour.
09:43Et merci d'être l'invité d'RTL midi.
09:44Vous êtes le délégué général
09:45de l'Organisation des transports routiers européens,
09:48l'un des principaux représentants du secteur.
09:50Alors, je ne vous cache pas ici,
09:51à la rédaction,
09:52on a été très surpris
09:54quand on a vu la liste des secteurs
09:56qui étaient concernés par ces aides,
09:58de découvrir que le vôtre,
09:59le transport routier,
10:00n'y figurait pas.
10:01Est-ce que vous aussi,
10:01vous avez été surpris ?
10:03Totalement surpris.
10:04Totalement surpris de cette annonce
10:06qui d'ailleurs n'a absolument pas été concertée.
10:08Donc, on apprend,
10:09lors de cette conférence de presse,
10:10qu'une quatrième vague d'aides
10:11est programmée
10:12et sur laquelle le transport
10:14allait être exclu,
10:15avec un argument
10:16qui est de rappeler
10:17qu'il existe aujourd'hui
10:18une clause de répercussion
10:19vis-à-vis de nos clients.
10:21Mais cette même communication
10:22rappelle que des travaux
10:24sont ouverts pour améliorer
10:26cette clause mécanisme
10:27d'indexation
10:28parce qu'il est très imparfait.
10:29C'est-à-dire,
10:30aujourd'hui,
10:30vous ne pouvez pas répercuter
10:32directement
10:34la flambée des prix des carburants
10:35sur vos clients ?
10:37C'est-à-dire qu'il y a aujourd'hui
10:38un texte de loi
10:39qui contraint
10:40et qui oblige
10:41les donneurs d'ordre
10:42à mettre en place
10:43un principe d'indexation,
10:44un mécanisme d'indexation.
10:45Sauf que,
10:46le constat que nous faisons,
10:48c'est que ce mécanisme
10:49est extrêmement complexe.
10:51Il est totalement lié
10:52à la négociation commerciale
10:54entre les acteurs.
10:55Et le secteur du transport routier
10:56est un secteur
10:57qui est composé massivement
10:58de petites et moyennes entreprises
11:00qui négocient
11:00avec des grands endroits d'ordre.
11:02Et on sait
11:02que cette indexation,
11:03elle est imparfaite.
11:04Donc,
11:05le transporteur,
11:05il laisse des plumes,
11:06excusez-moi de l'expression.
11:08Donc,
11:08on ne comprend pas
11:09qu'on soit exclu
11:11des aides
11:12et au moins
11:12qu'il n'y ait eu aucun débat
11:13sur les régions.
11:15qui est prévenu.
11:15Mais surtout,
11:17et c'est peut-être là
11:18les choses les plus graves,
11:19quand on parle
11:19d'une quatrième aide,
11:20il faut peut-être faire
11:21un focus sur les trois aides
11:22précédentes.
11:22Et là,
11:23vous allez être très surpris.
11:24On parle de quoi ?
11:25La première aide,
11:26c'est une aide
11:26qui couvrait le mois d'avril.
11:29Rappel que les entreprises
11:30ont pu déposer
11:31les demandes d'aide
11:32au mois de mai,
11:33que les premiers versements
11:35sont intervenus
11:35mi-juillet
11:36et qu'à date,
11:38sur cette aide
11:38du mois d'avril,
11:39il y a encore 20%
11:41des entreprises
11:41qui n'ont rien touché.
11:43Les aides promises
11:44au mois d'avril
11:45n'ont pas été toutes versées,
11:46c'est ce que vous nous dites là.
11:47Absolument.
11:48Les suivantes non plus,
11:48j'imagine.
11:50Mais voilà,
11:51les suivantes,
11:51la deuxième vague d'aide
11:53qui concerne le mois de mai.
11:54Les demandes ont été déposées
11:56début juillet.
11:57Les entreprises
11:58n'ont pas reçu
11:59le moindre euro.
12:00Et enfin,
12:01et là c'est le pompon,
12:02excusez-moi de l'expression,
12:04également,
12:04le Premier ministre
12:05avait annoncé
12:06début juillet
12:07la troisième vague d'aide
12:08qui couvrait
12:10les mois de juillet
12:11juin, juillet, août.
12:13On ne connaît pas
12:14les modalités
12:15de cette troisième vague,
12:17le décret n'a pas été publié.
12:19Donc on vient de nous,
12:20on est en train de nous parler
12:21d'une quatrième vague d'aide
12:22sur laquelle on serait exclu,
12:23alors que les vagues précédentes
12:26amènent à des constats dramatiques.
12:28Les aides, aujourd'hui,
12:29elles ne sont pas arrivées.
12:30Bon, mais ça veut dire
12:31très concrètement
12:32qu'il y a des entreprises
12:33aujourd'hui
12:33qui risquent de mettre
12:34la clé sous la porte ?
12:35Mais c'est déjà le cas.
12:37Enfin,
12:38on constate
12:38dans notre secteur d'activité
12:40qui est fortement impacté
12:41depuis maintenant
12:41plusieurs années
12:42sur la baisse d'activité
12:43des défaillances
12:44qui sont nombreuses.
12:46On avait, nous,
12:47annoncé que les effets
12:49de la crise
12:50du Moyen-Orient
12:52allaient plutôt avoir
12:52se constater
12:54sur le deuxième semestre.
12:55On va y être.
12:56Nous, nous, nous redoutons
12:58effectivement une vague
12:59de défaillances
12:59relativement importantes.
13:01Vous l'avez chiffré
13:01ou pas encore ?
13:02C'est difficilement chiffrable,
13:04mais ça le sera rapidement.
13:06Mais en tout état de cause,
13:07quand on nous annonce
13:08des aides
13:09qui sont des aides d'urgence,
13:10il n'est absolument pas
13:13compréhensible
13:13qu'il y ait autant
13:15de délais
13:15pour les percevoir.
13:16Merci beaucoup,
13:17Jean-Marc Rivera,
13:18d'avoir été l'invité
13:18d'RTL Midi,
13:19délégué général
13:20de l'Organisation
13:20des Transports Routiers
13:22Européens.
13:23Si vous-même,
13:23vous êtes routier,
13:24patron routier,
13:25que vous êtes surpris
13:26d'être exclu
13:26de ce système d'aide,
13:27que vous n'avez pas
13:28touché les aides,
13:29comme nous le disait
13:30à l'instant
13:30Jean-Marc Rivera,
13:32appelez-nous 3210
13:33pour réagir.
13:34Et puis,
13:34si vous bénéficiez
13:35de ces aides,
13:36j'attends aussi
13:36vos témoignages.
13:38Toujours à propos
13:39de voitures,
13:40de transports,
13:40on vous le disait ce matin,
13:41deux modèles
13:42de voitures autonomes
13:43vont être autorisés
13:44en France pour un test.
13:45Le gouvernement,
13:46ça y est,
13:46a donné son feu vert.
13:47Bonjour Christophe Bourreau.
13:48Bonjour Amandine.
13:49Ces voitures autonomes,
13:50vous les avez testées,
13:52racontez-nous.
13:52Oui,
13:52c'est bluffant.
13:53Dernier essai en date,
13:54c'était en début d'année
13:55pour RTL et M6 Turbo
13:56en compagnie de Dominique Chapatte.
13:58Nous avons pu tester
13:59une BMW,
14:00la iX3 sur autoroute.
14:01Et je peux vous dire
14:02qu'à 130 km heure,
14:04lâcher le volant,
14:05ne pas toucher les pédales,
14:06c'est impressionnant.
14:07Tout est géré automatiquement,
14:09bras croisés.
14:10La voiture accélère,
14:11freine toute seule.
14:12Cette BMW peut même doubler
14:14juste avec un simple regard.
14:16Un coup d'œil
14:16dans le rétroviseur.
14:17Démonstration.
14:18Un petit coup d'œil
14:18dans le rétroviseur
14:19est là,
14:20toujours sans les mains,
14:22la voiture est en train
14:23de dépasser et d'accélérer.
14:25Il y a un camion à droite.
14:26Je n'emmène pas large.
14:27Donc là, Christophe,
14:28vous pouvez vous remettre
14:29sur la voie de droite
14:30simplement en regardant
14:31le rétroviseur.
14:32Là, je serre les fesses,
14:33pardonnez-moi l'expression,
14:34mais parce qu'on passe
14:35entre un camion
14:37et une voiture.
14:38Je vous dis que
14:39c'est vraiment très,
14:40très, très chaud.
14:41Voilà, c'est très chaud
14:42parce que tout est piloté
14:43via des caméras,
14:43des capteurs.
14:44Ce sera le cas
14:45sur ces deux Tesla autonomes
14:46qui vont arriver en France
14:47dans les prochains mois.
14:47Elles sont déjà testées
14:49aux Pays-Bas,
14:50mais attention,
14:50en Europe,
14:51pour l'instant,
14:52la législation vous oblige
14:54à rester derrière le volant
14:55pour reprendre la main
14:56en cas de problème,
14:57ce qui n'est pas le cas
14:58aux Etats-Unis.
14:59Aux Etats-Unis,
14:59il ne peut y avoir personne
15:00dans la voie.
15:00Voilà, les robots-taxis
15:01qui peuvent circuler
15:02sans chauffeur
15:03et qui viennent vous prendre
15:03pour faire une course en taxi.
15:05Bon, merci beaucoup,
15:06Christophe Bourreau.
15:07Ça fait un peu froid
15:08dans le dos quand même.
15:08Seriez-vous prêts,
15:09vous, à monter
15:10dans une voiture autonome ?
15:11Peut-être l'avez-vous déjà fait.
15:12Vous nous appelez là aussi
15:13au 3210
15:15pour réagir.
15:16Il est 12h46
15:17dans un tout petit instant.
15:20On part pour la Haute-Saône
15:21avec cet homme
15:21qui a tué hier soir
15:22ses deux enfants
15:23et sa belle-mère
15:24avant de se suicider.
15:25Vous souhaitez nous contacter ?
15:26Appelez-nous au 3210.
15:30Amandine Bégaud,
15:31RTL Midi,
15:32les auditeurs ont la parole.
15:34Il est 12h49 sur RTL.
15:36On part à présent
15:36pour le petit village de J.
15:381000 habitants
15:39au nord de Besançon.
15:40C'est là qu'un homme
15:41a tué hier soir
15:42ses deux enfants.
15:43sa belle-mère
15:44avant de se suicider.
15:45Tout ça,
15:46visiblement,
15:46sur fond de séparation.
15:49Yannick Olland,
15:49vous êtes sur place
15:50pour RTL
15:52là où s'est passé ce drame ?
15:54Oui,
15:54et du linge
15:55est toujours étendu au soleil
15:56à côté de deux VTT
15:57pour enfants
15:58posés contre le mobilhome familial.
16:00La maison est en construction
16:01juste derrière.
16:02Une piscine,
16:02un trampoline,
16:03une balançoire.
16:03L'image d'une famille ordinaire,
16:05c'est ici
16:05que le père de famille
16:06a hier soir pris une arme,
16:08tué ses deux enfants
16:09et sa belle-mère
16:10avant de retourner l'arme
16:11contre lui.
16:11Régine et Eugène
16:12habitent juste en face.
16:14J'ai entendu deux coups de feu,
16:16ensuite les gendarmes
16:17sont venus,
16:18enfin voilà,
16:18des voitures,
16:1950 gendarmes environ,
16:20on a compris.
16:21Puis après l'ambulance,
16:23les ambulances sont arrivées.
16:24C'est triste,
16:25surtout pour les deux gamins.
16:26La belle-mère
16:27qui venait aider
16:29Aurore,
16:30donc sa fille,
16:31et puis ses enfants
16:32pour la rentrée des classes,
16:34et puis c'est pas
16:35ce qui s'est passé.
16:36Le grand,
16:37une heure avant,
16:38avant le drame,
16:39elle a descendu
16:40la poubelle,
16:41mélangère,
16:43passons la pause là-bas.
16:44Une heure avant,
16:45elle a descendu la poubelle,
16:46et une heure après,
16:46elle était morte.
16:47J'ai entendu un mot
16:48à un gamin
16:49qui a dit
16:50« Papa ! »
16:51C'est terrible ça.
16:53Alors le père de famille
16:54est décrit par ses voisins
16:55comme quelqu'un
16:55de sympathique travailleur.
16:56Le couple était en train
16:57de se séparer,
16:58il ne l'aurait pas supporté,
16:59et selon l'un des proches
17:00de la famille,
17:00le père aurait même
17:01filmé la scène des meurtres
17:03avant d'envoyer la vidéo
17:04à sa compagne
17:05et de se suicider.
17:06C'est glaçant,
17:07Yannick Holland,
17:08direct de J en Haute-Saône.
17:09Merci à vous Yannick.
17:11Emmanuel Macron,
17:12lui, est toujours à Londres.
17:13Après avoir visité hier soir
17:15en avant-première
17:15l'exposition consacrée
17:16à la tapisserie de Bayeux,
17:18il doit rencontrer
17:19le nouveau Premier ministre britannique
17:20dans les toutes prochaines minutes.
17:22Bonjour Nicolas Burnan.
17:23Bonjour.
17:24Alors il va sans doute
17:25être question
17:25entre les deux hommes
17:26de la Russie,
17:27la Russie qui accentue
17:28chaque jour un peu plus
17:29la pression sur les Européens.
17:31Oui, dernier incident
17:32suspect en date.
17:33La nuit dernière
17:34à Munich en Allemagne,
17:35des engins incendiaires
17:36ont été lancés
17:36dans une rue
17:37où sont implantées
17:38plusieurs entreprises de défense.
17:40Deux suspects
17:41de nationalité bulgares
17:42ont été arrêtés.
17:43Et ce n'est pas
17:44un cas isolé.
17:44Le week-end dernier
17:45en Pologne,
17:46un incendie a touché
17:47l'usine d'un fabricant
17:48de drones utilisés
17:49par l'armée ukrainienne.
17:50Le ministre polonais
17:52de l'Intérieur,
17:53Marcin Kierwinski,
17:54évoque un acte
17:55commandité
17:56par des services
17:56spéciaux étrangers
17:57sans toutefois désigner
17:59directement la Russie.
18:01On peut affirmer
18:02qu'on a très probablement
18:03affaire à un incendie volontaire.
18:06Maintenant,
18:07il faut déterminer
18:07qui est le responsable.
18:09Si le pyroman a agi seul
18:11ou s'il était en mission.
18:14L'enquête est en cours
18:15et j'espère que les enquêteurs
18:17pourront rapidement
18:17répondre à ces questions.
18:22Les alertes se multiplient
18:24ailleurs en Europe
18:25parmi les alliés
18:26de l'Ukraine.
18:27Au Danemark,
18:28les services de renseignement
18:29affirment ce matin
18:30que Moscou prépare
18:31activement des opérations
18:33de sabotage
18:33visant des sites
18:35sensibles du pays.
18:36Nicolas Burnan
18:37du service international
18:38de RTL.
18:39On revient en France
18:39avec cette alerte
18:40de la Fondation pour le logement.
18:42Près de 4 annonces
18:43sur 10
18:44ne respectent pas
18:45la loi d'encadrement
18:46des loyers.
18:47Bonjour Flora Canchette.
18:48Bonjour.
18:49C'est à Paris
18:49que la situation
18:50est la plus critique.
18:51Oui, près de la moitié
18:51des annonces
18:52dépassent ces plafonds
18:53et la situation
18:55est aussi préoccupante
18:56dans d'autres grandes villes
18:57comme Biarritz
18:58ou encore Grenoble
18:59confrontées
18:59à une forte pénurie
19:01de logements.
19:02Eleonore Schmitt
19:03est porte-parole
19:03de la Fondation pour le logement.
19:05Peu importe le prix
19:06auquel ils mettront
19:07en gaffe
19:07sur leur logement,
19:08dans tous les cas,
19:09il y a des personnes
19:09qui candidateront
19:10parce qu'elles ont
19:11tout simplement
19:11besoin d'un toit
19:12pour étudier,
19:13pour travailler,
19:14pour pouvoir vivre
19:15avec sa famille.
19:16Pourtant,
19:16il existe bien
19:17des sanctions
19:17pour les propriétaires
19:19en cas de non-respect
19:20de l'encadrement.
19:20Le bailleur doit rembourser
19:22le trop-perçu
19:22à son locataire.
19:23Sinon,
19:24il s'expose
19:25à une amende
19:25allant jusqu'à 5000 euros
19:27mais c'est loin
19:27d'être suffisant.
19:28Aujourd'hui,
19:29forcément,
19:29on a des sanctions
19:30qui sont peu
19:31ou pas appliquées,
19:32des procédures
19:32qui sont coûteuses
19:33pour les locataires
19:34avec des rapports locatifs
19:35qui sont évidemment
19:36très déséquilibrés
19:37et donc finalement,
19:38voilà,
19:38des propriétaires
19:38qui passent
19:39entre les mailles
19:39du filet.
19:40Un incroyablement
19:41qui peine
19:41à être respecté
19:42alors que le dispositif
19:43prend fin en novembre
19:44si aucune loi
19:45n'est votée d'ici là.
19:47Le gouvernement
19:47s'est engagé
19:48à un débat
19:48sur le sujet
19:49au Sénat
19:50le mois prochain.
19:50Merci à vous Flora.
19:51Flora Grandchette.
19:52Et puis voilà,
19:53un secteur
19:53qui se porte bien,
19:54le cinéma.
19:55Les salles de ciné
19:56ont enregistré
19:57un mois d'août record.
19:59Près de 20 millions
20:00d'entrées.
20:01C'est deux fois plus
20:03que l'an dernier
20:03et surtout,
20:04c'est du jamais vu
20:04depuis 1980
20:06parmi les films
20:07qui ont cartonné
20:08le biopic
20:08en deux parties
20:09consacré au général de Gaulle.
20:10Le gouvernement français
20:12vous a déchu
20:12de votre nationalité
20:14et le courant martial
20:15nous a condamné à mort.
20:19Autre chose ?
20:20La France
20:21n'a pas capitulé.
20:23Vous n'êtes pas la France !
20:25Vous êtes près
20:26de 5 millions,
20:275 millions et demi
20:29à avoir vu
20:29au moins
20:30l'un des deux
20:32épisodes succès
20:33qui profitent
20:33notamment à la maison
20:34natale de De Gaulle
20:35à Lille,
20:36Franck Hanson.
20:37Au milieu des pavés
20:37du Vieux-Lille,
20:38c'est une maison
20:39qui paraît presque
20:39encore habitée
20:40avec ses meubles d'époque.
20:41Le berceau
20:42où Charles de Gaulle
20:43a poussé ses premiers cris
20:44au cœur d'une famille
20:45bourgeoise
20:46de la fin du 19e siècle.
20:48Des lieux qui attirent
20:49donc plus de visiteurs
20:50et fait cinéma
20:51et canicule,
20:52confirme Marie Lefebvre,
20:54la directrice
20:54de cette maison natale
20:55du général.
20:56Beaucoup de visiteurs
20:57nous parlent du film.
20:58Ça a eu un impact
20:59sur notre fréquentation.
21:01Ça a drainé un public
21:02aussi qui s'est rappelé
21:02que De Gaulle était Lillois.
21:03Nous, ici,
21:04c'est vrai qu'on aborde
21:05aussi une question
21:05de l'intimité,
21:06pas celle de la Seconde Guerre
21:07mondiale,
21:07mais celle de l'enfance,
21:08de sa famille.
21:09Une éducation très patriotique,
21:10très religieuse.
21:11Et les visiteurs
21:12restent en tout cas
21:13attachés à la figure
21:14de l'ancien chef
21:15de la France libre.
21:16On plonge vraiment
21:16dans son histoire
21:17intime familiale
21:18et ça permet
21:19des fois d'avoir
21:20un éclairage
21:22sur ses idées
21:23et ses actions
21:24qu'il a faites plus tard.
21:25Au niveau politique,
21:26ça reste une référence
21:28de De Gaulle.
21:28Moi, ce qui m'a surpris
21:29dans la visite quand même,
21:30c'est qu'il est quand même
21:31issu d'une famille
21:32très bourgeoise.
21:33C'est surprenant
21:34quand on se dit
21:34comment un grand monsieur
21:35comme ça peut dormir
21:36dans un lit aussi petit.
21:38Et la fréquentation
21:38de cette maison natale
21:39reste encore très soutenue
21:40avec un public
21:41issu de toute génération.
21:44Franck Hansson
21:44à Lille
21:45pour RTL
21:46aller voir
21:47cette maison natale
21:48de De Gaulle.
21:49Et puis,
21:49c'est l'une des nouveautés
21:50de cette rentrée
21:51sur RTL,
21:52la tournée RTL.
21:53RTL,
21:53toujours plus proche de vous.
21:55On va partir
21:56chaque semaine
21:56à votre rencontre.
21:57Bonjour Eric Silvestreau.
21:58Bonjour Mandine,
21:59bonjour à tous.
21:59Et c'est vous
22:00qui allez être aux manettes.
22:01Racontez-nous.
22:02Oui, alors moi,
22:02je serai avec Jade
22:03en direct tous les soirs
22:04d'une ville de France,
22:05tous les vendredis de France,
22:06de 20h à 21h,
22:07dans un café ou un restaurant.
22:08On viendra à votre rencontre
22:09pour un apéro,
22:10pour un échange,
22:11pour découvrir des talents,
22:12pour trouver aussi
22:12des initiatives locales
22:13qui marchent
22:14et qu'on pourrait reproduire
22:15dans d'autres villes.
22:16Ça, ce sera tous les vendredis de France
22:17de 20h à 21h,
22:18dans un café.
22:19Demain, nous serons
22:20au Moulin à Sanois,
22:23avec vous dès 20h.
22:24Mais le camion RTL,
22:25dès le début de la journée,
22:27sera dans la ville sélectionnée
22:29pour être avec vous aussi
22:30entre midi et deux
22:31dans les auditeurs
22:31en la parole.
22:32Et chaque personnalité,
22:34chaque personne de la ville
22:35pourra venir s'enregistrer
22:36avec un micro RTL,
22:38avec cette phrase
22:38« Si j'étais président,
22:40la première chose que je ferai,
22:41c'est... »
22:42Et ils feront leur proposition.
22:43Donc si j'étais président,
22:44ça marche pour les enfants,
22:45pour les personnes âgées ?
22:46Tout le monde peut y participer ?
22:47Vous venez au camion RTL
22:48entre midi et 14h,
22:49vous enregistrez votre message
22:51sur les réseaux,
22:52vous allez vous régaler,
22:52vous allez nous donner
22:53toutes vos propositions.
22:54Et vous pourrez participer
22:55aux auditeurs
22:55« On la parole »
22:56entre 13h et 14h.
22:59Donc tout ça à bord du camion,
23:00vous nous avez donné
23:01la première ville.
23:02Sanois,
23:02demain dans le Val-d'Oise,
23:03Mâcon le 11 septembre,
23:05Fréjus le 18 septembre
23:06et Troyes le 25 septembre
23:08pour le premier mois de rentrée.
23:09Et on va sillonner comme ça
23:10la France à votre rencontre.
23:12Merci beaucoup Eric,
23:13ça commence demain
23:13à Sanois dans le Val-d'Oise
23:15et on aura l'occasion
23:16d'en reparler.
23:17Dans un tout petit instant,
23:19vous avez la parole.
23:20Je vous le rappelle
23:20que Jean-Marc Jancovici
23:21et l'invité des auditeurs
23:24ont la parole.
23:24Il va échanger avec vous
23:25autour de ce qu'il faut faire
23:27contre le réchauffement climatique.
23:29Avant cela,
23:29on va parler voiture autonome
23:30et puis bien sûr
23:30la matéité haut
23:31avec Marina.
23:32A tout de suite.
23:33Bonne journée
23:34sur RTL.
23:41RTL.
23:43RTL.