- il y a 2 mois
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ÉducationTranscription
00:19C'est toujours un plaisir de vous retrouver, de vous partager l'essentiel de l'information sur cette info au
00:25sommaire de cette nouvelle édition.
00:26Après l'annonce du prix Borchand du cacao, les producteurs livrent leur réaction. Que pensent-ils de ce nouveau prix
00:33fixé à 1 200 francs CFA le kilogramme ? Éléments de réponse dans ce journal.
00:38A quelques jours de la rentrée scolaire, la commune d'Adjane est prise d'assaut par les parents d'élèves
00:42qui commencent déjà à faire leurs achats.
00:45Et en Guinée-Bissau, le projet de nouvelle constitution recueille une large adhésion. Selon les résultats provisoires, le 8 l
00:52'emporte avec 70% des suffrages.
00:57Mesdames et Messieurs, bienvenue.
00:59Démarrons tout de suite ce journal par l'ouverture de la campagne Café Cacao 2026-2027 en Côte d'Ivoire.
01:05Les nouveaux prix garantis aux producteurs sont désormais connus.
01:081 200 francs CFA le kilogramme pour le cacao et 1 300 francs CFA pour le café.
01:13L'annonce a été faite à l'occasion de la 10e édition des journées nationales du cacao et du chocolat.
01:19Le reportage de Samson Olaï et Déborah Bonneau.
01:22Pour la campagne 2026-2027, il a été décidé de fixer à, je pense par le prix, le café.
01:44Donc le prix d'achat Bonneau-Champ, le prix d'achat Bonneau-Champ du café, bien séché, bien plié, nettoyé,
01:53est de 1 300 francs le kilo de café.
01:57C'est le chiffre qui était particulièrement attendu par les producteurs.
02:141 200 francs CFA le kilogramme de cacao, c'est le prix Bonneau-Champ retenu pour la nouvelle campagne qui
02:20débute ce 1er septembre.
02:21Une décision annoncée par le ministre de l'agriculture, du développement rural et des productions vivrières lors de la cérémonie
02:28d'ouverture des JNCC.
02:29Pour le café, le kilogramme est fixé à 1 300 francs CFA.
02:33Ce nouveau prix du cacao reste identique à celui appliqué lors de la campagne intermédiaire 2025-2026,
02:40après un prix record de 2 800 francs CFA le kilogramme enregistré lors de la campagne principale précédente.
02:47Nous devons regarder vers le futur.
02:51Poser des actes pour la jeunesse et l'avenir des vergers.
02:59C'est tout le sens du thème de cette dixième édition des JNCC.
03:05Le potentiel étant énorme dans le secteur du cacao,
03:09nous appelons les jeunes à s'investir massivement dans la production, dans la transformation primaire et dans la chocolaté.
03:20Être le premier producteur mondial de cacao est une fierté pour nous tous.
03:26Mais cette première place nous impose surtout des responsabilités.
03:33Celle parmi ces responsabilités, il y a celle de préparer l'avenir.
03:37C'est tout le sens du thème retenu cette année.
03:41Le cacao appartient à l'histoire de la Côte d'Ivoire.
03:45Il a contribué au développement de notre économie, de nos territoires, au rayonnement de notre pays.
03:52Mais une question doit désormais guider notre action.
03:57Quel cacao voulons-nous transmettre aux générations futures ?
04:01Il nous faut faire en sorte que notre pays soit davantage reconnu demain
04:06pour son savoir-faire dans la fabrication de chocolat.
04:10Produire la fève ne suffit plus.
04:12Une part croissante de la richesse créée à partir de notre cacao
04:17doit l'être ici, dans nos industries, dans nos PME, dans nos chocolateries.
04:24Avec cette nouvelle campagne, les autorités réaffirment leur volonté
04:27de maintenir un cadre organisé pour la commercialisation du cacao
04:30et d'assurer aux producteurs une meilleure visibilité sur leurs revenus.
04:36Après l'annonce du prix Borshan, place à présent aux réactions des principaux concernés
04:41les producteurs de cacao.
04:43Que pensent-ils de ce nouveau prix fixé à 1 200 francs CFA le kilogramme ?
04:48Répondent-ils à leurs attentes dans un contexte marqué par la hausse des coûts de production ?
04:52Leur réaction a été recueillie par Samson Oula et Déborah Bonneau.
04:55Écoutons.
04:57Nous, les producteurs, ce n'est pas que le prix soit haut ou que ça soit bas.
05:01Mais nous, ce que nous demandons, même si c'est fixé, que ça soit respecté.
05:06C'est ça l'essentiel.
05:09Et la plus belle femme ne donne que ce qu'elle possède.
05:12Voilà.
05:13Donc, par rapport au coût mondial du prix, on s'attendait plus ou moins à cela.
05:21Même si c'est à contre-cœur.
05:23Mais bon, c'est ce que j'ai dit.
05:25La plus belle femme ne donne que ce qu'elle possède.
05:28On ne peut pas demander au bon de sa barbe.
05:30Ce qui est insu, le prix qui a été fixé, que ça soit respecté depuis la profondeur du pays.
05:39C'est ça qui est l'essentiel.
05:40On vient de sortir d'une campagne difficile.
05:43Donc, cette situation est difficile.
05:44Mais nous ne devons pas regarder le côté du pays.
05:46Nous devons regarder l'avenir.
05:48Donc, les 1 200, nous mettons notre espoir au gouvernement et pour regarder l'avenir.
05:53Nous lançons un appel aux producteurs.
05:56C'est vrai, l'année passée, dans cette même salle, nous avons crié lorsque 2 800 nous a été donné.
06:01Aujourd'hui, c'est 1 200.
06:02Vu les difficultés liées au marché international, le gouvernement ne pouvait faire son maximum.
06:07Et ce le maximum nous a fait en nous donnant 1 200.
06:09Nous sommes planteurs de café cacao.
06:11Regardons l'avenir et continuons avec ça.
06:13Je pense que la campagne prochaine sera plus bonne.
06:16On ne s'y attendait pas vraiment.
06:19Vous comprenez que quand on va de 2 800 et qu'on descend à 1 200, ce n'est pas
06:27facile à entendre.
06:29Mais savez-vous, la filière café cacao est faite de ça.
06:33Il y a des moments où le cacao a coûté moins de 600 francs en Côte d'Ivoire.
06:38Nous voulons continuer de faire confiance à l'État et dire que l'État sait ce qui est bien pour
06:44nous.
06:45Et nous avons confiance.
06:47Nous pensons que s'il y a des embellies demain au niveau international,
06:52les producteurs ivoiriens bénéficieront.
06:55L'OIA, qui représente les producteurs, représente les commerçants et les transformateurs,
07:01il faut le dire, les trois acteurs sont interdépendants.
07:08Donc l'OIA valide, ou j'allais dire, apprécie à sa juste valeur les efforts consentis par le gouvernement
07:16pour fixer ce prix à 1 200.
07:20La question essentielle, c'est de donner un prix qui, sur le terrain, va être appliqué.
07:27Il faut que nos producteurs, nos transformateurs, nos commerçants respectent intégralement le prix qui vient être fixé.
07:39C'est comme ça aussi les produits agricoles.
07:42Parce qu'on a un prix élevé aujourd'hui, c'est l'offre et la demande.
07:47Donc c'est ça qui est là.
07:50On ne peut rien dire d'autre que de suivre parce que c'est un produit d'exportation.
07:54C'est le moment aussi de tout faire pour qu'au niveau de tout ce que nous consommons,
08:01que la Côte d'Ivoire puisse être autosuffisante.
08:04Le message qu'on a pour les producteurs, c'est de dire qu'ils ont toujours notre soutien à travers
08:10le gouvernement
08:10et que nous sommes là aussi pour les aider à faire en sorte que les dispersions qui peuvent arriver,
08:18qu'on puisse trouver des solutions à ces problèmes.
08:22Dans le secteur agricole ivoirien, le prix du caoutchouc naturel est fixé à 484 francs CFA le kilogramme pour le
08:30mois de septembre 2026.
08:31Un tarif qui concerne la production commercialisée par les planteurs ivoiriens au cours de cette période.
08:37Mais que pensent les principaux concernés de cette nouvelle grille tarifaire ?
08:41Eugène Kouassi, co-fils secrétaire général de l'Union nationale des producteurs de caoutchouc naturel de Côte d'Ivoire, livre
08:47son analyse.
08:48Écoutons-le.
08:50Nous sommes très satisfaits de ce point de vue. C'est très transparent le mécanisme.
08:53Et d'ailleurs, je profite pour saluer le travail fait par la Promac et la FPACI.
08:58Parce qu'en début d'année, c'est-à-dire que le 16 février, il y a eu un accord
09:03interprofessionnel entre les acteurs de la filière,
09:05notamment les usiniers et les producteurs, qui a conduit au nouveau mécanisme de fixation du prix qui a été adopté
09:10le 1er mai dernier.
09:10Et ce mécanisme est vraiment transparent. Aujourd'hui, ça nous a permis d'avoir cette embellie en partant du prix
09:18du mois précédent, qui était 474.
09:21Et lorsque nous passons à 484, il y a un point de 10. Il y a 10 francs qui s
09:25'ajoutent, donc il y a une satisfaction.
09:27Au regard même du prix de l'année dernière, c'est-à-dire qu'à la même période, en septembre
09:312025, nous étions à 343 francs.
09:36Et donc, ça veut dire que nous avons connu un bond. Donc, nous avons cette satisfaction, comme je l'ai
09:41dit, elle est relative.
09:42Parce que ce qui rentre réellement dans la poche du producteur, c'est ça qui est important.
09:47Alors, est-ce qu'avec 484, tout cela rentre dans la poche du producteur ? Non. Il y a assez
09:52de charges, notamment les charges liées au seigneur, au transport, à la manutention.
09:57Et donc, notre problème n'est pas vraiment sur le prix en tant que tel, mais c'est ce qui
10:01revient dans la poche du producteur aujourd'hui.
10:05A Boré et Tien-Croix, dans le département de Dimbocro, la lutte contre l'orpaillage clandestin se poursuit.
10:11Les forces de sécurité ont démantelé un site d'exploitation illégale de l'or et interpellé 34 individus.
10:18Les installations présentes sur les lieux ont également été détruites sous la supervision de la gendarmerie nationale.
10:24Les détails avec Lucien Aoussi et Zéna Bgoumri.
10:28A Boré et Tien-Croix, ces baraques de fortune ne sont désormais plus qu'un amas de débris.
10:33Elles abritaient un véritable quartier clandestin où se développaient notamment des activités liées à l'orpaillage illégal et à la
10:39prostitution.
10:41Dans la nuit du mercredi 26 au jeudi 27 août, les éléments de l'escadron mobile de Dimbocro lancent une
10:47opération de bouclage dans la localité.
10:50Objectif, sécuriser la zone et mettre fin aux activités illicites qui s'y développaient.
10:55Au terme de l'opération, 34 individus sont interpellés.
10:59Sur place, les gendarmes découvrent plusieurs installations précaires et constatent la présence de diverses activités clandestines.
11:06Aujourd'hui, notre souci, c'est que nos populations qui sont fortement agricoles, qui sont rurales, puissent pratiquer cette agriculture
11:16de façon saine.
11:17Mais si les terres sont détruites, naturellement, cela va sans dire que cela ne pourra pas prospérer et donc aider
11:24nos populations.
11:25Il faut dire que nos forces jouent leurs pâtitions.
11:29Elles sont toujours au travail.
11:31Mais il y a aussi la population avec à leurs terres respectives les chefs des villages.
11:37Elles aussi doivent jouer leurs pâtitions.
11:39Elles aussi doivent assumer leurs responsabilités.
11:42Parce que les orpailleurs, ce ne sont pas des autochtones, ils sont allochtones ou allogènes.
11:48Cela veut dire qu'ils sont venus d'ailleurs.
11:50C'est avec notre complicité qu'ils arrivent à s'installer chez nous.
11:54Ils sont venus chercher de l'argent.
11:56Ils vont aller avec cet argent.
11:58On nous blague un peu.
12:00Mais regardons le village.
12:03Ces orpailleurs-là, ils vont construire des immeubles ailleurs.
12:07Quand je suis venu, je ne vois aucun étage ici.
12:11Est-ce que l'orpaille illégale profite à nos populations ?
12:14Sur instruction du préfet de la région d'Unsi, une opération de démantèlement est organisée le vendredi 28 août.
12:21Objectif, mettre fin à l'occupation anarchique des lieux et empêcher toute reprise des activités clandestines.
12:27Au niveau de Dimokro, nous avons, à Djamouko précisément, un site qu'on appelle Moré.
12:37Moré, c'est le visage de l'opayer clandestine à Dimokro.
12:43Moré, c'est le site qui a pris plus d'opayer clandestine au niveau de Dimokro.
12:53Et nous sommes venus avec l'agentement national, bien sûr, en tête,
13:01mais avec toutes ces forces vivres qui sont impliquées dans l'opération.
13:06Nos pays clandestine au niveau de Dimokro,
13:09aujourd'hui, a affecté
13:13tout l'écosystème,
13:19toute la vie,
13:21on a repris à voir
13:24la tipidité
13:26mesurée ce matin
13:28de près de
13:29plus de 1500 NTE.
13:32Donc, de 1500 NTE,
13:35nous ne savons pas
13:36à la Sodeci de traiter l'eau.
13:38Donc, nous sommes venus, justement, aussi pour échanger avec la population,
13:44pour leur donner des instructions du gouvernement
13:47et que l'opayage clandestine doit être
13:52complètement arrêté.
13:54A Moré et Tienkou,
13:56cette opération traduit la détermination des autorités
13:59à lutter contre l'opayage illégal
14:01et les activités connexes qui gravitent autour des sites clandestins.
14:05Elle vise également à renforcer la sécurité des populations
14:08et à préserver l'environnement.
14:10Une intervention qui marque ainsi
14:12la volonté des autorités
14:13à reprendre le contrôle de ces espaces
14:15et d'empêcher la reconstitution
14:17de nouveaux sites clandestins.
14:21Sur les routes,
14:22le bilan reste préoccupant.
14:23Depuis le début de l'année,
14:24plus de 81 décès ont été enregistrés
14:27parmi les usagers d'engins à deux et trois roues.
14:29Face à cette situation,
14:31l'Office de la sécurité routière
14:32poursuit son programme de formation gratuite
14:35destiné aux livreurs à moto
14:37du district d'Abidjan.
14:38Objectif, renforcer les connaissances des conducteurs
14:41et promouvoir les bonnes pratiques sur la route.
14:44Le compte-rendu de Pierre Thiebi.
14:47Réunis à la salle de mariage de la mairie,
14:50plus d'une centaine de livreurs
14:52ont bénéficié d'un renforcement de capacité
14:54articulé autour de quatre modules,
14:57à savoir la maîtrise du code de la route,
15:01la lutte contre les comportements à risque,
15:03les règles de partage de la chaussée
15:05et les bonnes pratiques du métier de livreur à moto.
15:08Cette formation est très importante pour nous,
15:11d'abord pour la circulation
15:13et pour le bien-être de nous-mêmes.
15:15Il faut dire que pour cette formation,
15:17à sorti d'ici là,
15:19nous serons formés d'abord par l'OSER.
15:21Ensuite de ça,
15:22il faut dire que ça peut nous aider
15:25au niveau de la circulation
15:27pour nous-mêmes notre propre vie.
15:30Et puis au niveau de la circulation maîtrisée,
15:32le code de la route.
15:34Il faut dire qu'au sorti de cette formation,
15:37on a appris beaucoup de choses,
15:38à savoir le code de la route.
15:40C'est vrai, à l'autorécoeur,
15:41pour nous qui avons le permis
15:42pour circuler avec la moto,
15:43on a appris,
15:44mais il y a eu un ajout.
15:46Au sorti de cette formation,
15:48il y a des commandements qui ont été donnés,
15:50tels que dix commandements,
15:52qui viennent encore appuyer notre savoir.
15:54Il faut dire que c'est important
15:55pour le motard que nous sommes,
15:57pas seulement pour les livreurs.
15:58Toutes les personnes qui circulent
15:59avec un engin à deux roues,
16:01c'est vraiment important
16:02pour éviter,
16:03pour minimiser les accidents.
16:04Une opération de proximité
16:06qui cible une population
16:09particulièrement vulnérable.
16:10En première ligne,
16:12dans le trafic abidjanais,
16:13les livreurs à moto
16:15paient un lot tribut
16:16aux accidents liés à l'excès de vitesse,
16:19au non-respect des feux tricolores
16:21et au partage hasardeux de la chaussée.
16:24On a fait quatre communes,
16:25Kokodi,
16:26on a fait Kumasi,
16:27on a fait Yopougon
16:28et aujourd'hui,
16:29nous sommes à Bobo.
16:30Le bilan,
16:31il est positif.
16:31On a senti vraiment un engouement
16:33et je crois que,
16:36étant un métier en pleine expansion,
16:39il est important de la soutenir
16:41parce que les acteurs même
16:43sont motivés
16:47à apprendre
16:48et à valoriser ce métier-là.
16:50C'est vraiment d'avoir zéro tué
16:53dans la circulation routière
16:55de façon générale,
16:57mais surtout dans leur corps.
17:00Donc, on a donné les messages essentiels
17:03qui vont leur permettre
17:04de se protéger dans la circulation.
17:06Mais toujours est-il
17:06que les risques zéros n'existent pas.
17:09Alors, chacun devra prendre
17:10les dispositions
17:11à travers les conseils
17:13qu'on a donnés,
17:14ce qui concerne
17:15les équipements de protection,
17:17la vitesse modérée
17:18qu'on doit adopter
17:20et tout cela
17:20pour que,
17:21malencontreusement,
17:23si un accident venait à arriver,
17:25que la personne
17:27ne perde pas sa vie
17:30dans ce accident,
17:32qu'il puisse sortir vivant.
17:34Voilà l'objectif
17:34que nous visons.
17:35Cette formation vise
17:37à renforcer
17:37l'adoption
17:38de comportements responsables
17:40au guidon
17:40afin d'améliorer
17:42la sécurité routière.
17:4381 morts en 8 mois
17:45à Abidjan.
17:46C'est le bilan
17:47des accidents
17:47impliquant des motos.
17:49Des chiffres
17:50qui inquiètent.
17:53À quelques jours
17:54de la rentrée scolaire,
17:55les parents d'élèves
17:56commencent déjà
17:56à faire leurs achats.
17:58À Adjameh,
17:59cahiers,
18:00rames de papier
18:00et autres fournitures scolaires
18:02figurent parmi
18:03les articles
18:03les plus recherchés.
18:05Le constat
18:06de Salomon Guidi
18:06commenté par DND
18:08Nyenikaï.
18:09À l'approche
18:10de la rentrée scolaire
18:112026-2027,
18:13l'ambiance commence
18:14à changer
18:15dans les magasins
18:16de fournitures scolaires
18:17et universités
18:18à Adjameh.
18:19Dans les allées,
18:20parents d'élèves
18:21et étudiants
18:22sillonnent les boutiques
18:24à la recherche
18:24des articles
18:25inscrits sur leurs listes.
18:27Cahiers,
18:28rames de papier,
18:29papiers ministres
18:30et autres fournitures
18:32sont progressivement
18:33sélectionnées
18:34pour préparer
18:34la reprise des cours.
18:36Déjà,
18:37certains parents
18:38ont commencé
18:38leurs achats
18:39afin d'anticiper
18:41les dépenses
18:41liées à la rentrée.
18:42Je suis passée
18:43pour faire
18:44les courses
18:44de mes filles
18:46par rapport
18:47à la liste
18:47de fournitures.
18:48Nous sommes venus
18:49pour prendre
18:49les fournitures.
18:52Pour ce magasin,
18:53les prix sont
18:54abordables.
18:55Par rapport
18:56aux autres,
18:56dans cinq ans
18:57on a visité,
18:58ici c'est abordable.
19:00Nous avons acheté
19:01des cahiers,
19:02des stylos,
19:04en tout cas
19:04tout ce qu'il fait
19:05pour la rentrée.
19:06pour d'autres,
19:08ces premiers achats
19:09permettent de mieux
19:10s'organiser
19:11avant le début
19:12effectif des cours.
19:13C'est l'achat
19:14de fournitures
19:14pour les enfants.
19:16Nous sommes là
19:17pour déjà
19:18préparer la rentrée.
19:20C'est dans une semaine
19:21donc il faut déjà
19:21avoir les billets
19:23à bas,
19:24nous garder sur soi.
19:26Là au cas
19:26où la liste arrive,
19:28on pioche les dents
19:29pour partager aux enfants.
19:30Face à cette affluence
19:32qui devrait s'intensifier
19:33dans les prochains jours,
19:35les vendeurs
19:35a su avoir pris
19:36leur disposition
19:37pour répondre
19:38à la demande.
19:39Par jour,
19:39par exemple,
19:39100 pages là,
19:40on peut commander
19:4160 colis comme ça
19:42par jour.
19:43200 pages même,
19:44300 pages même,
19:45il y a les étudiants aussi.
19:46Tu vois, non ?
19:47Il y a les recettes,
19:48cahiers de recettes,
19:49il y a tout ici.
19:50Oui, oui,
19:50les plus sont abordable.
19:51Qu'est-ce qu'ils viennent
19:52acheter ?
19:53Bon, les plus
19:54ce sont les cahiers,
19:56les...
19:56comment on appelle ?
19:57Au fait,
19:58fournitures scolaires,
19:59tout ce qui est important
20:00pour les élèves,
20:01ils prennent ça,
20:02les pics,
20:03les crayons,
20:04les crées,
20:06tout tout.
20:07Puis,
20:07il y a les revendeurs,
20:08ceux qui sont des...
20:09ceux qui sont des magasins
20:10à l'extérieur aussi,
20:11comme les Dallois,
20:12comment on appelle ?
20:13Korogo,
20:14un peu partout
20:15en Côte-du-Val quoi.
20:17Même,
20:17il y a des gens
20:18qui quittent au Mali
20:18aussi pour venir
20:19prendre des colis ici.
20:20Dans les boutiques,
20:21les stocks sont disponibles
20:23et les commerçants
20:24se disent prêts
20:25à accueillir davantage
20:26de clients
20:26à l'approche
20:27de la rentrée.
20:28On est prêts ici,
20:30tout est au top.
20:31On vend tout ici.
20:32Ils n'ont pas venu
20:33avec les listes
20:34de fournitures scolaires.
20:37Voilà,
20:37on sert tout,
20:38on les donne.
20:39On est prêts
20:40à satisfaire tout le monde.
20:41Il y a les sacs,
20:41regarde comme en haut,
20:42il y a les sacs ici.
20:43Donc,
20:44à partir des bouts,
20:45des trous,
20:46tout,
20:46il y a tout
20:46pour les élèves.
20:47À quelques jours
20:49de la reprise,
20:50parents,
20:51étudiants et commerçants
20:52sont donc déjà
20:54dans les préparatifs.
20:55Une animation
20:56qui devrait progressivement
20:57s'étensifier
20:58dans les commerces
20:59et au fur et à mesure
21:01que la date
21:01de la rentrée approche.
21:04Passons à présent
21:05à l'actualité internationale.
21:15Direction la France
21:16où cette rentrée scolaire
21:18est marquée
21:18par une nouvelle mesure
21:20dans les lycées.
21:21Désormais,
21:21les téléphones portables
21:22doivent rester à l'écart
21:24pendant les temps scolaires.
21:26Une mesure destinée
21:27à limiter la distraction,
21:28favoriser la concentration
21:29des élèves
21:30et encourager les échanges
21:32au sein des établissements.
21:33Mais comment cette décision
21:35est-elle accueillie ?
21:36Réponse dans cet élément
21:37commenté par Denise Coadio.
21:40Allez,
21:41on y va
21:41et on range les téléphones
21:42dans le sac,
21:43on enlève les casquettes.
21:45C'est fini,
21:46les casquettes,
21:47les téléphones aussi.
21:51Au lycée Louise Labé,
21:53une nouvelle habitude
21:55s'installe dès cette rentrée.
21:56Le téléphone portable
21:58doit rester à l'écart
21:59pendant les cours.
22:01Une mesure qui vise
22:02à réduire les distractions
22:04et à favoriser la concentration.
22:07Après,
22:08ça ne va pas changer du collège
22:09parce qu'on sort tout le droit
22:11du collège
22:11et au collège,
22:12on n'a pas le droit au téléphone.
22:13Après,
22:14oui,
22:15ça va faire un peu bizarre
22:16parce que tout le monde
22:16nous disait
22:17« ouais,
22:17il y a le téléphone
22:17au lycée,
22:18et maintenant,
22:19vu ce qu'il est interdit,
22:20on doit s'y faire,
22:21on doit faire avec. »
22:23En classe,
22:24le rituel est simple.
22:25Les téléphones sont déposés
22:27dès l'entrée
22:28et récupérés
22:29à la fin du cours.
22:30Une organisation
22:31qui,
22:32selon les enseignants,
22:33permet déjà
22:34de limiter
22:35certaines perturbations.
22:37En réalité,
22:38dès qu'ils arrivent,
22:39ils le posent.
22:39Là,
22:40comme c'est leur premier jour,
22:40il faut leur expliquer.
22:41Après,
22:42ça devient un rituel
22:42et dès qu'ils rentrent,
22:43ils le posent,
22:44ils vont à leur place
22:44et ils le récupèrent
22:45à la fin de l'heure.
22:47Moins de téléphones,
22:48c'est aussi
22:48moins de vidéos
22:49prises en classe
22:50et moins de sollicitations
22:52des réseaux sociaux.
22:53C'est le début d'heure,
22:54mais sinon,
22:55ça évite
22:56toute distraction
22:57pendant l'heure
22:57et puis des problèmes,
22:59il ne se filme pas en classe,
23:00des petites choses comme ça
23:01qu'ils pouvaient avoir lieu avant.
23:02Donc,
23:03c'est pas mal.
23:04La direction
23:05espère surtout
23:06voir les élèves
23:08davantage échanger
23:09entre eux,
23:10notamment
23:10pendant les récréations.
23:14Logiquement,
23:14les élèves
23:15devraient être
23:15mieux concentrés
23:16puisqu'au lieu
23:16d'attendre la récréation
23:18pour aller faire
23:18je ne sais quoi,
23:19regarder leur TikTok
23:20sur leur téléphone,
23:23ils devraient essayer
23:23peut-être aussi
23:24d'avoir un peu plus
23:25d'interaction
23:26avec leurs camarades,
23:27chose qu'ils n'ont plus
23:27trop dans l'établissement
23:28puisqu'ils sont en permanence
23:30sur leur téléphone
23:30dès qu'ils sont sortis de cours.
23:32Mais pour près
23:33de 470 élèves,
23:35la gestion des appareils
23:37reste un véritable défi.
23:39L'établissement
23:39aurait notamment besoin
23:41de solutions
23:42de rangement adaptées.
23:44C'est clair
23:45qu'il aurait fallu
23:45du temps
23:46et puis qu'il aurait fallu
23:47que peut-être
23:48la région
23:48ou le ministère
23:50nous donnent
23:51des moyens
23:51des casiers
23:52comme certains collègues
23:53ont expérimenté
23:54l'année dernière,
23:55des casiers
23:56ou des pochettes
23:56pour gérer ça.
23:57Mais c'est vrai
23:58que 470 élèves
23:59devant des casiers,
24:00ça serait aussi compliqué
24:01pour sortir
24:01à midi
24:02ou à 5h15.
24:05Une mesure
24:06qui devra
24:06donc encore
24:07faire ses preuves.
24:08Mais pour les personnels
24:09de l'établissement,
24:10l'objectif est clair,
24:12éloigner les élèves
24:13des écrans
24:13pour les rapprocher
24:15davantage
24:15les uns
24:16des autres.
24:21En Guinée-Bissau,
24:22le projet
24:23de nouvelle constitution
24:24recueille
24:25une large adhésion
24:26selon les résultats
24:27provisoires
24:28annoncés
24:29mardi soir
24:29par la Commission
24:30nationale électorale.
24:32Le 8 l'a emporté
24:33avec 70%
24:34des suffrages
24:35lors du référendum
24:36organisé
24:37dimanche 30 août
24:382026.
24:39Le texte prévoit
24:40notamment
24:40le passage
24:41du régime
24:42semi-parlementaire
24:43à un régime
24:44présidentiel
24:44renforcé.
24:48Au Sénégal,
24:50le Fonds monétaire
24:51international
24:51et les autorités
24:52de Dakar
24:53sont parvenus
24:54à un accord
24:55de principe
24:56pour un prêt
24:57de 2,2 milliards
24:58de dollars.
24:59Ce financement
25:00doit permettre
25:00de soutenir
25:01l'économie sénégalaise
25:02et d'accompagner
25:03les efforts du gouvernement
25:05pour assainir
25:05les finances publiques.
25:07Le pays fait face
25:08à une situation financière
25:09particulièrement difficile
25:11avec une dette
25:12qui atteint
25:12132% du PIB.
25:14L'appui du FMI
25:15devrait ainsi
25:16contribuer
25:16au rétablissement
25:17de la santé financière
25:19du Sénégal
25:19et à la consolidation
25:20de sa stabilité économique.
25:23Je vous propose
25:23d'écouter
25:24Cheikh Diba,
25:25ministre sénégalais
25:26de l'économie,
25:27des finances
25:27et du plan.
25:28D'abord,
25:30marque un renouveau
25:31de la relation
25:32entre FMI
25:33et le Sénégal.
25:34Il ouvrira
25:35la voie
25:36à un nouveau cadre
25:37de coopération
25:38et permettra
25:39de relancer
25:39les relations
25:40avec nos partenaires,
25:42mais également
25:43d'accéder
25:44à de nouveaux financements
25:45à des conditions
25:46plus avantageuses
25:47afin de soutenir
25:49nos populations,
25:50notre économie
25:51ainsi que
25:52nos politiques publiques
25:54essentielles.
25:54Le plan budgétaire
25:55ne doit pas être
25:56opposé
25:56au développement
25:57économique
25:58ni à la justice sociale.
26:01Nous devons réduire
26:02et maîtriser
26:02le déficit,
26:04mais préserver
26:05les investissements
26:06qui préparent
26:06l'avenir.
26:07Nous devons mobiliser
26:09davantage de recettes
26:10tout en repartissant
26:12équitablement
26:13l'effort.
26:14Nous devons orienter
26:16les subventions
26:16vers ceux
26:17qui,
26:18parmi les Sénégalais,
26:19en ont réellement besoin.
26:20Le gouvernement
26:21accélérera notamment
26:23l'appuiement
26:23de ses obligations
26:24envers le secteur privé.
26:27Sur le reste de l'année,
26:28une enveloppe
26:29de 300 milliards
26:29de francs CFA
26:30est consacrée
26:31aux règlements
26:32des créances
26:33dues aux entreprises.
26:35Avec les financements
26:36qui sont attendus
26:37après l'accord
26:38conclu aujourd'hui,
26:40le Trésor sera en mesure
26:41de payer ces entreprises
26:42qui ont longtemps
26:44attendu l'appuiement
26:45de leurs créances.
26:48Au Niger,
26:49la situation à Niamey
26:50suscite la vive
26:51préoccupation
26:52de l'Union africaine.
26:54Le président
26:54de la commission
26:55de l'UEA
26:56condamne fermement
26:57le mouvement
26:57d'humeur militaire
26:58survenu dans la nuit
27:00du 28 au 29 août
27:012026
27:02dans la capitale
27:02nigérienne.
27:03Dans un communiqué
27:04publié le 1er septembre,
27:06l'organisation
27:06continentale
27:07réaffirme son soutien,
27:09réaffirme son opposition
27:10à tout recours
27:12à la violence
27:12et à toute tentative
27:13de déstabilisation
27:15du pays.
27:17Voilà qui met fin
27:18à ce journal.
27:19Merci de l'avoir suivie.
27:20L'actualité continue
27:21sur cette info
27:21et sur cetinfo.ci.
27:23Au revoir.
27:27Sous-titrage Société Radio-Canada
27:28Sous-titrage Société Radio-Canada
27:32Sous-titrage Société Radio-Canada