00:00Ça montre que justement, quand on régularise de manière massive, ça provoque, ça peut provoquer ce genre d'effet.
00:09Et en plus, il y avait la décision de la Cour constitutionnelle, alors là, il n'est pas forcément responsable,
00:14même s'il est plutôt en accord idéologique avec la Cour constitutionnelle,
00:17qui avait dit, voilà, ceux qui arrivent par la mer ne seront pas reconduits automatiquement.
00:24Donc, ça prouve effectivement qu'une politique de non-fermeté crée des dérives, crée une appel d'air.
00:32Et ça montre aussi, parce qu'on a parlé de l'Algérie, c'est peut-être le Maroc, peu importe
00:38qui que ce soit qui soit à l'origine de cela,
00:41on voit qu'aujourd'hui, au moment où on parle beaucoup de guerre hybride, justement, il y a une forme
00:45de guerre hybride,
00:46c'est d'utiliser l'immigration de masse comme une norme de guerre.
00:49Et là, les démocraties occidentales devraient être prêtes à faire face.
00:53Effectivement, Pedro Sanchez, je crois, a été complètement à côté de la plaque.
00:58Il n'a pas mesuré à quel point, finalement, sa population avait peur de l'immigration de masse et n
01:06'en voulait pas.
01:06Et c'est intéressant, c'était rappelé, Pedro Sanchez, sa majorité tire à la file, il n'a pas de
01:11budget,
01:11il est pris dans des affaires de corruption et il va sans doute tomber, comme beaucoup de gouvernements socialistes,
01:16sur la question de l'immigration de masse et de l'insécurité qu'elle génère.
01:21Donc, on voit bien que là, c'est une impasse pour toutes les gauches européennes.
01:26Il n'y en a qu'une qui a compris, c'est la gauche danoise et qui est au pouvoir.