00:00pas une présidentielle, la violence est inhérente
00:02à l'extrême gauche. L'extrême gauche
00:03a toujours été violente. Quand elle a gouverné
00:05l'extrême gauche, dans un certain nombre de pays,
00:08ça a toujours été par la violence. Elle n'a jamais
00:10gouverné par les urnes.
00:12Quand il y a eu la révolution russe
00:13avec les léninistes, ils ne l'ont pas fait
00:16en claquant des doigts et en ayant
00:17le scrutin majoritaire. La réponse est évidemment
00:19non. Et tous ces gens-là,
00:21c'est pour ça qu'il faut le comprendre,
00:23puisent dans leurs racines
00:25le marxisme léniniste, le communisme
00:27en effet, qui est violent, qui a été
00:29violent, Eric le rappelle très bien, le communisme,
00:32son bilan, c'est 100 millions de morts. Moi, ça me
00:33choque qu'il y ait encore dans notre pays un parti
00:35communiste, en tout cas, qui se revendique
00:37du communisme. Donc cette violence, elle est là
00:39et il la justifie, parce que
00:41quand on leur demande, mais oui, vous n'avez pas honte
00:43de cette violence, ils vous répondent non. Ils vous disent
00:45que c'est normal, que c'est normal d'insulter Marine Le Pen,
00:48que c'est normal de taper une
00:49piñata qui est à l'effigie de Jordan Bardella
00:51dans une fête populaire
00:53dans le Pays-Bas, que c'est normal
00:55d'aller dans une manifestation avec une guillotine
00:58qui, dans l'histoire de France,
00:59n'est pas forcément l'objet
01:01le plus consensuel, celui qui fait le plus
01:03consensus. Donc à un moment donné, ces gens-là
01:06doivent être considérés pour ce qu'ils sont,
01:08des gens qui sont violents,
01:09qui appellent à la désobéissance si le Rassemblement
01:11National gagne, et il faut les juger comme
01:13tels, comme des personnalités violentes
01:15qui ne respecteront pas les urnes
01:17et qui mèneront une campagne qui sera violente,
01:19il faut le dire, mais même à tous les militants de droite
01:21ou à tous les journalistes qui sont plutôt
01:23conservateurs, qui ne sont pas dans le camp progressiste,
01:25vous allez être violentés, il faut vous y attend.
01:27Il faut aller au-delà, par exemple. Moi, ce qui me frappe,
01:30c'est la conversion des mots
01:31à la violence.