00:00N'essayons pas de faire de certaines situations difficiles une généralité.
00:08Ce qui est certain, c'est qu'on a mis en place toutes les mesures nécessaires pour protéger les personnes
00:13qui sont nommées, évidemment,
00:14mais aussi les temporaires prioritaires, c'est-à-dire accompagner une réforme qui est nécessaire,
00:19qui est nécessaire pour équilibrer, pour protéger l'enseignement, pour garantir qu'on aura encore un enseignement viable demain.
00:24C'est vrai que c'est une réforme qui n'est pas facile, mais on a mis en place tout
00:27ce qui était nécessaire pour y arriver.
00:28Moi, ce que je demande dans cette situation aussi, c'est qu'on continue à objectiver.
00:32Évidemment, il y a des situations qui sont difficiles, donc il faut les adresser, il faut essayer de trouver des
00:36solutions.
00:37N'essayons pas de faire de certaines situations difficiles une généralité.
00:40Ce qu'il faut, c'est les adresser et puis ensuite voir comment, si jamais il y a encore besoin
00:44de prendre des mesures d'accompagnement,
00:45nous pouvons les envisager, mais on doit avancer, on doit objectiver, on doit objectiver et trouver des solutions.
00:57Je comprends que ça a été un été difficile, je comprends que c'est difficile d'organiser la rentrée.
01:01Quand il y a des changements, c'est vraiment compliqué.
01:03Je comprends aussi qu'il y a des personnes vraiment qui sont touchées dans leur réalité, dans leur organisation.
01:08Et donc, évidemment, c'est difficile.
01:09La seule chose que je demande, c'est qu'on ne généralise pas à partir de cas particuliers.
01:14Analysons les cas particuliers, trouvons, cherchons des solutions, mais ne généralisons pas à partir de quelques personnes, de quelques cas,
01:21l'entièreté d'une réforme.
01:22Je pense qu'une réforme, elle se juge sur le temps long.
01:25Laissons aussi le temps un tout petit peu, les quelques semaines.
01:27Quand je dis temps long, on parle de quelques semaines.
01:29On sait que chaque rentrée est un moment difficile.
01:31Chacun doit retrouver son équilibre.
01:33Laissons ces quelques semaines.
01:35Analysons et essayons de cibler en priorité les quelques cas qui seront encore problématiques.
01:47Moi, je dis deux choses.
01:48La première, c'est qu'il y a déjà un an, j'ai dit clairement qu'on ne dépenserait pas
01:51de l'argent juste pour une question de symbole.
01:53Donc là, pour moi, c'est très très clair.
01:54L'enseignement, c'est notre priorité.
01:56Donc, on est là pour faire le maximum avec l'argent que l'on a.
01:58Et ce n'est certainement pas pour des raisons de symbole de dépenser de l'argent.
02:01Maintenant, si on avait cette volonté de faire un CDIE, une adaptation, c'est en priorité pour trouver des solutions
02:08pour les jeunes profs.
02:09Or, on voit justement que certains nous en veulent quelque part parce que ce n'est pas simple d'être
02:14jeune prof aujourd'hui dans l'enseignement, d'avoir une garantie de stabilité.
02:17C'était ça l'objectif premier cherché par ce CDIE.
02:20Je pense que si ça coûte de l'argent, il ne faut certainement pas aller chercher le symbole.
02:23Par contre, le fond, la raison pour laquelle on avait proposé ce changement, elle est encore bien présente.
02:29C'est-à-dire, comment est-ce qu'on peut stabiliser les jeunes profs en début de carrière ?
02:39Trouver une solution pérenne, trouver une solution dans la concertation, pas dans l'opposition systématique et aveugle.
02:44De notre part, de la part de certaines organisations syndicales, c'est comment est-ce qu'on peut réfléchir ensemble
02:50à faire mieux avec les moyens qui sont dédiés à l'enseignement ?
02:53Comment est-ce qu'on peut au mieux accompagner nos enfants ?
02:56C'est ça notre seule priorité.
02:57Je crois que c'est vraiment la première priorité de toutes celles et ceux qui s'engagent comme profs.
03:01C'est d'aider les enfants.
03:02C'est aussi notre priorité.
03:03Sous-titrage Société Radio-Canada