00:00A commencer par les migrants qui sont donc là à la rue, livrés au passage aux dealers de crack.
00:05Le crack c'est vraiment la drogue de migrants par excellence, c'est-à-dire c'est peu cher, ultra
00:08addictif, ils sont la cible de ces dealers-là.
00:11Pour les riverains, on l'a noté aussi, c'est cette délinquance connexe, ces vols, ces violences stupéfiants.
00:15C'est inévitable quand vous avez une stagnation de migrants qui sont de la situation qui est la leur et
00:20que vous les laissez à la rue.
00:21Cette délinquance connexe, elle est inévitable et c'est également très préjudiciable aux policiers.
00:27Pourquoi ? Parce que la mission, on l'a noté, elle est ingrate.
00:29Moi je peux vous en parler, je l'ai fait quand j'étais en compagnie d'intervention à la préfecture
00:32de police de Paris, c'était un peu plus de dix ans.
00:34Et j'ai vu ces tentes avec les femmes et les enfants dedans en plein hiver à Paris.
00:37Bon, nous on n'est pas fiers quand on est amené à travailler de cette façon-là, on s'achète
00:41très bien, on n'a même pas la moindre solution.
00:43Et pendant ce temps-là, les policiers à qui on fait faire cette tâche qui est répétée inlassablement, parce qu
00:48'aucune solution de fond n'est amenée,
00:50ils pourraient être ailleurs et Dieu sait qu'on en manque des effectifs.
00:52Il faudra que les associations qui instrumentalisent la misère, Utopia 56 et d'autres,
00:58il faudra quand même en dire quelques mots, parce que...
01:01Moi je vais vous dire quelques mots des associations, parce que ça a été mon métier ça aussi.
01:04Vous savez, j'ai eu l'occasion durant mes années études de travailler dans les DETS.
01:09Vous savez, les services déconcentrés de l'État, qui sont chargés de contractualiser avec les associations,
01:15les mêmes associations à qui on délègue le service public, de l'accueil, de la domiciliation, de l'aide alimentaire,
01:22et parfois on peut cumuler plusieurs politiques publiques, on peut aller très loin comme ça.
01:26Toutes ces associations font un pognon de dingue, de dingue sur l'immigration.
01:30Vous n'imaginez pas toutes les conventions qui sont signées entre les préfectures et les associations,
01:37dans ce qu'on appelle les politiques de tarification.
01:40Et donc on peut aller très loin comme ça.
01:42C'est entre 19 et 35 euros par jour, par lit et par personne.
01:47Et les associations se font un business de dingue, parce que ces associations-là à qui on a délégué le
01:55service public,
01:57les agents de ces associations, leur salaire, ce n'est pas les salaires des agents de la fonction publique,
02:02ce n'est pas les salaires des pompiers et des policiers.
02:04Ce sont des salaires privés, régis par des conventions collectives,
02:07avec des salaires qui sont quand même assez mirabolants, notamment dans les métiers de direction.
02:10Et puis enfin, et j'ajoute quand même, que les mêmes associations à qui on délègue le service public
02:15sont les mêmes associations qui réunissent les migrants,
02:18avec toutes les associations et le consortium des associations de sans-papiers,
02:22pour aller faire la grève de la faim, pour aller faire des sittings géants devant la mairie de Paris,
02:26et pour aller obtenir encore plus de moyens, comme si notre pays avait des moyens illimités.
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