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  • il y a 10 heures
Joachim Le Floch-Imad réagit à un couvre-feu imposé aux mineurs dans une ville du sud-ouest de la France. Il regrette une restriction des libertés au niveau national, plutôt que de cibler directement les causes de la délinquance chez les plus jeunes. «En France, on agit sur les conséquences, sans interroger les causes»

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Transcription
00:00Moi je comprends tout à fait les maires en première ligne qui cherchent des solutions pour répondre à des drames
00:05de court terme et j'apporte tout mon soutien à cet élu, d'autant plus que la mesure qu'elle
00:10met en avant est plébiscitée vraisemblablement par la population de sa ville.
00:14Maintenant ce que je regrette c'est qu'au niveau national on ait tendance à aller vers toujours plus de
00:20restrictions des libertés les plus fondamentales pour tout le monde, faute de capacité à lutter contre la violence non pas
00:28des mineurs dans leur ensemble mais de certains profils de mineurs qu'on connaît très bien et qu'on se
00:33refuse à mettre hors d'état de nuire par l'acheté mais aussi parce qu'en France on a trop
00:38souvent tendance à être dans l'action sur les conséquences sans jamais interroger les causes de fond à l'origine.
00:44du mal. Or on connaît très bien les causes de l'explosion de la violence de certains mineurs, ça demanderait
00:52une action en matière de reprise en main de notre politique migratoire, ça demanderait une réforme de la justice, à
00:57la petite personne je serais favorable à la construction massive de places en centre éducatif fermé, d'établissements de réinsertion,
01:04ça demanderait une politique de responsabilisation des parents, ça demanderait aussi un redressement éducatif.
01:14Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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