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  • il y a 13 heures
Ce dimanche dans l'Heure des Pros 2 Été, Arnaud Chartier s'est exprimé sur les conséquences de l'incendie en Gironde. «On perd tous les jours entre 6.000 et 7.000 euros», a raconté ce propriétaire d'un restaurant dans le département.

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Transcription
00:00Alors aujourd'hui, on n'est pas encore ouvert, donc du coup, ce matin, toutes les équipes sont venues pour
00:05préparer le restaurant, la salle, pour réouvrir mardi, parce que forcément, on a un problème de la positionnement, parce que
00:13pour les commandes, on ne pouvait ouvrir qu'à partir d'hier, donc c'était un peu juste pour pouvoir
00:17servir nos clients, mais voilà, ce que je voulais montrer, c'est qu'il manque forcément des vacanciers pour l
00:24'instant,
00:24et je pense qu'ils ont encore un petit peu peur, tant que le café-ray n'est pas ouvert,
00:27mais on croise beaucoup, beaucoup de locaux, il y a eu beaucoup de solidarité avec nos clients locaux, avec beaucoup
00:35de messages, beaucoup de réservations par Internet, donc on y croit et puis on sera là.
00:40Ça fait combien de temps que vous êtes fermé, précisément ?
00:42Ça fait un peu plus d'une semaine, on a fermé vendredi dernier déjà.
00:46Et le manque à gagner, vous l'estimez à peu près à combien, si je peux me permettre de vous
00:49poser cette question ?
00:51Après, le manque à gagner, bon, mais voilà, on est en pleine saison, donc on perd quand même tous les
00:57jours entre 6 ou 7 000 euros.
01:016 ou 7 000 euros par jour, et j'imagine que vous avez d'ores et déjà activé les différentes
01:07solutions proposées par les assurances ou l'État ?
01:10Bien sûr, l'État va nous aider, j'ai mis mon personnel au chômage partiel, et puis après, on a
01:18des assurances qui sont là, qui répondent présentes.
01:20Pour moi, de ma part, je veux dire, avec l'assurance du privé à l'école Pacifica, ils sont vraiment
01:27à l'écoute.
01:27Ils m'ont rappelé pour savoir où c'en était, donc on est sur les dossiers, et on espère qu
01:32'ils fassent le mieux possible.
01:34On a le Premier ministre qui appelle à la solidarité des Français, à leur demander de venir passer leurs vacances
01:40en Gironde.
01:42Je crois que le chef Thierry Marx, également, qui est président de l'UMI, dans votre département aussi, si je
01:46ne m'abuse, appelle à cette solidarité.
01:51Vous aussi ?
01:53Alors moi, je suis chef au Rotog, donc c'est une association où on défend nos produits, le label Le
02:00Produit en la Vente, et je fais partie aussi de l'UMI, tout à fait.
02:03Et l'UMI est très important pour nous, parce qu'il nous défend sur beaucoup de choses dans le monde
02:08de l'hôtellerie, de la restauration.
02:10Donc, ils vont faire le nécessaire pour se battre, pour qu'on puisse s'être aidés, et ça, c'est
02:15super important.
02:16Pour pouvoir tenir, on est sur une période estivale, on n'a pas tous les vacanciers qui vont venir, mais
02:22les locaux, beaucoup de coût, aussi.
02:25Sous-titrage Société Radio-Canada
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