00:00– Totalement, j'ai été convié, j'ai été invité à cette rencontre
00:04avec le président de la République, je l'ai décliné tout simplement
00:07parce qu'on est au pied du feu et on ne lâche rien,
00:14et peut-être un mot lancé comme ça, mais on ne néglige rien
00:17et partir sur Bordeaux voulait dire lâcher ses troupes.
00:23Aujourd'hui, il y a du travail à faire, ne rien lâcher,
00:26c'est être sur le terrain, c'est appuyer et soutenir les sapeurs-pompiers
00:31sur le terrain, c'est soutenir la DFCI, c'est soutenir tous ces bénévoles.
00:36La commune est vide, elle n'est pas partiellement libérée, elle est vide
00:42et elle n'est occupée aujourd'hui que par des sapeurs-pompiers.
00:45D'ailleurs, pourquoi ne pas reconnaître ce métier, enfin un métier à risque ?
00:50Ça, c'est une discussion qu'il faudra avoir, ne pas attendre qu'il y ait
00:54deux décès et d'autres décès pour prendre conscience du risque de ce métier.
00:59Donc, si je peux faire passer un message, c'est de dire que les conditions
01:04dans lesquelles travaillent ces femmes et ces hommes sont des conditions à risque.
01:09Il faut le voir sur le terrain et j'aurais préféré une intervention sur le terrain,
01:14à proximité, sans changer ou sans faire fragiliser les conditions de travail,
01:21mais montrer à la France entière le travail de jour et de nuit,
01:27parce qu'il y a aussi de la vigilance de nuit sur le terrain
01:30par toutes ces femmes et ces hommes qui engagent leur vie au quotidien.
01:36– Sous-titrage Société Radio-Canada –
01:36C'est parti.
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