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  • il y a 10 heures
Innovation : un bateau 100% électrique sur le lac d’Annecy ! A la découverte d’un engin nautique dernière génération.

C’est un fléau environnemental : les bateaux abandonnés en mer. Comment lutter contre cette pollution marine ? Exemple en Martinique.Avec 152 millions d’écoutes par mois, le podcast explose en France. Zoom sur ces studios à louer qui permettent à n’importe qui de se lancer.

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Transcription
00:10Générique
00:14Bonjour et bienvenue dans le Grand JT des Territoires.
00:18Cette semaine, place à une édition spéciale été,
00:21un condensé de l'actualité de nos territoires,
00:24préparé par les équipes du Grand JT des Territoires.
00:29Navitis, un chantier naval anessien spécialisé dans la propulsion électrique de navires d'un côté,
00:34et Winav, une société implantée dans les Hauts-de-France,
00:37fabricante de moteurs hors bord de l'autre.
00:39Voici le mariage de raison à l'origine de ce bateau,
00:42100% électrique en test tout sur le lac d'Annecy.
00:44On atteint des vitesses de 25 à 30 nœuds,
00:49donc équivalent 50 km heure,
00:51avec du coup là pour une puissance de 200 voire 250 chevaux en pic.
00:54Nous ce qu'on a fait, c'est qu'on a vraiment tout intégré dans le moteur,
00:56que ce soit le moteur, le variateur, le chargeur embarqué,
00:59pour du coup avoir une installation très facile,
01:02donc comme un moteur thermique initial,
01:04on a juste à le fixer de la même manière,
01:06et on a juste à mettre les batteries dans le bateau.
01:08Cette embarcation se singularise donc des autres bateaux électriques,
01:11grâce à plusieurs aspects.
01:12Et pour Navitis, qui a réalisé l'électrification de l'Espérance 3,
01:16cette collaboration avec l'entreprise Winav
01:18est une manière supplémentaire
01:20de mettre en avant les avancées de la technologie
01:22en matière de recours à l'électrique.
01:24Il y a ce sujet de la décarbonation.
01:26Aujourd'hui, on a des solutions, surtout sur un lac,
01:29ça a toute sa pertinence.
01:30On n'est jamais très loin en termes de distance,
01:33sur la navigation,
01:35on n'est jamais très loin d'une bande de recharge.
01:37On a besoin d'avoir un bateau qui soit efficace,
01:39qui soit silencieux,
01:41qui sur son temps d'utilisation,
01:43et sur son temps de recharge,
01:44on est quelque chose qui se rapproche le plus possible
01:46d'une solution thermique,
01:47mais avec ce silence et avec cette notion de bateau décarboné.
01:50Avec cette nouvelle configuration pour un bateau comme celui-ci,
01:53le nombre de batteries peut passer de 26 à 13,
01:56un gain non négligeable pour le poids du bateau
01:58et une optimisation du temps de recharge
02:00qui n'affecte en rien les performances de l'embarcation.
02:04Des milliers de bateaux sont échoués sur les côtes françaises
02:07et ils ont parfois coulé au fond de l'eau.
02:10Un danger environnemental qui pollue les baies
02:13de nos stations balnéaires.
02:15À Fort-de-France, en Martinique,
02:17les autorités locales prennent très au sérieux ce fléau.
02:20Reportage sur place de Dorian Cahuela pour ATV.
02:24Des carcasses de bateaux abandonnées en pleine mer,
02:27un danger silencieux pour l'environnement
02:29et les usagers du littoral martiniquais.
02:31Deux épaves ont été sortis des eaux dans la baie de Fort-de-France
02:33lors d'une vaste opération de retrait menée par l'État.
02:36Une intervention technique assurée par la SOMARA.
02:39C'est vraiment un travail d'équipe.
02:40Nous avons des sociétés de travaux subaquatiques.
02:43C'est la société Océane qui intervient.
02:46Nous avons également la société Métaldom
02:49pour la partie déconstruction, recyclage.
02:52Et également les sociétés de levage
02:54telles que Loc-Manu et DMSL.
02:57Pour retirer une épave,
02:59on va tout d'abord faire une visite de reconnaissance
03:01pour voir quelle est la nature des sols
03:04et quels types, quels sont les spécificités du bateau.
03:08Et en fait, cette visite de reconnaissance
03:10va nous permettre de définir le mode opératoire.
03:12Du côté des services de l'État,
03:14le message envoyé par le préfet est clair.
03:16Il est question de mettre en garde les plaisanciers.
03:18Tous les moyens seront mobilisés
03:20pour identifier les propriétaires des navires abandonnés,
03:22de les mettre en demeure
03:23et leur faire assumer les coûts liés à ces opérations.
03:26Une stratégie qui a un objectif simple,
03:28faire en sorte que la Martinique
03:30ne soit pas une poubelle
03:31pour les navires de plaisance.
03:35Aujourd'hui, nous finançons cette opération
03:36par un dispositif qui s'appelle le Fonds Vert.
03:39Le Fonds Vert nous permet de mener des actions
03:40favorables à l'environnement.
03:42C'est un dispositif qui existe depuis plusieurs années maintenant
03:45et qui permet, à titre exceptionnel,
03:49le pouvoir d'être utilisé pour des opérations de dépollution.
03:52Ça permet une action concrète,
03:53visible aussi des Martiniquais,
03:55qui est à la fois favorable à l'environnement,
03:57mais qui est aussi favorable à la sécurité maritime.
04:00Depuis 2022, plus de 250 épaves ont été retirés
04:03des eaux martiniquaises.
04:04Un véritable bol d'air pour Dame Nature.
04:08Et puis en France, les infractions pour dépôt
04:10de déchets sauvages ont considérablement augmenté
04:13ces dernières années.
04:14Les maires doivent donc trouver des solutions
04:17à leur échelle pour lutter contre ce fléau.
04:19Et vous allez le voir, bien souvent,
04:21la mise en service d'une caméra de surveillance
04:24dissuade les auteurs de ces incivilités.
04:27Reportage de TV7, la chaîne du groupe Sud-Ouest.
04:30Le chauffeur de cette voiture grise a laissé ses déchets
04:34devant le bac de dépôt.
04:36Une incivilité captée par cette caméra de vidéosurveillance.
04:41On arrive à avoir des éléments tels qu'un saumier,
04:44un vélo, une poussette d'enfant.
04:46Donc ils transforment ces endroits en mini-déchetterie,
04:49ce qui est totalement insupportable.
04:51Un investissement de 300 euros pour cette caméra.
04:56Depuis son installation, le nombre de dépôts sauvages
04:59a diminué de presque 80%.
05:02Il y en a encore quelques-uns parce que les gens
05:03ne font pas attention qu'il y a une caméra.
05:05Mais ça a diminué, oui, drastiquement les dépôts.
05:09Une fois enregistrés, les images sont envoyées
05:12directement à la mairie.
05:13Ou depuis une application, il est facile d'identifier
05:17l'auteur des faits et de le sanctionner.
05:19La première fois, je lui envoie une lettre commandée
05:22en lui disant qu'on l'a pris tel jour à telle heure
05:25avec la photo à l'appui.
05:27Et la deuxième fois, c'est 135 euros d'amende
05:32qui sont à payer au comptable du trésor.
05:35Mais sur cette autre zone de déchargement des ordures,
05:38la caméra est en panne.
05:40Les déchets jonchent le sol.
05:42Moi, ça m'énerve de voir ça.
05:44Quand on vient ici et que l'on voit tout ce qu'il y a par terre,
05:48vous avez vu là, plein de sacs et tout ça.
05:51Et puis, c'est pas assez incompréhensible.
05:54À Puniac, on compte une dizaine de points de dépôt.
05:58De nouvelles caméras devraient prendre place
06:00d'ici quelques mois pour renforcer la surveillance.
06:04Et puis en France, chaque année, c'est triste.
06:06La SPA et de nombreux refuges accueillent
06:08des milliers d'animaux abandonnés.
06:10Ces établissements peinent à trouver des familles d'accueil
06:13pour nos amis à quatre pattes.
06:14Et choisir son prochain animal de compagnie
06:17doit être un choix mûrement réfléchi.
06:19C'est ce que nous explique cette jeune bénévole de la SPA
06:23de Cholet, dans le Maine-et-Loire,
06:25au micro de TLC, la télévision locale du Choleté.
06:29Regardez.
06:29C'est vrai que c'est compliqué, surtout que les chiens,
06:32quand ils sont en boxe, ils ont peur.
06:34Ils sont très surexcités, surtout quand ils sont vraiment dans la SPA.
06:39Donc nous, franchement, on voit bien la différence
06:41entre quand on se balade, quand on est encore dans la SPA,
06:43et quand on est vraiment en balade extérieure.
06:45En conseil, je dirais, de prendre beaucoup de rendez-vous
06:49pour faire des balades avec les chiens,
06:50pour se rendre compte vraiment du comportement.
06:52Parce qu'il y a beaucoup de gens qui prennent le chien,
06:54parce qu'il est mignon, parce qu'il est beau.
06:56Et en fait, arriver chez soi,
06:58c'est pas ce qu'ils veulent, tout simplement.
07:01Donc ils le rendent le lendemain ou le mois d'après.
07:06Direction la Marne, maintenant,
07:08à la découverte de la plus grande sucrerie d'Europe.
07:12Là-bas, rien ne se perd, tout se transforme,
07:14vous allez le voir, les explications de Christophe Rigaud.
07:18À l'origine du sucre se trouve une racine,
07:22la betterave sucrière.
07:24Sur cette parcelle, Henri Gallois a recours
07:27à l'agriculture régénératrice.
07:29Une pratique qui vise à améliorer la santé des sols
07:33entre deux cultures.
07:35On cherche à couvrir nos sols tout au long de l'année.
07:38Donc une fois que nos récoltes sont terminées,
07:40on implante un mélange de couverts végétaux
07:42de plusieurs espèces, généralement.
07:44Par exemple, nous, c'est des moutardes,
07:46de la phacélie, ainsi que des vesses.
07:48Un couvert végétal qui va avoir un véritable effet bénéfique
07:52sur la qualité des sols.
07:54Aujourd'hui, le stockage du carbone dans le sol,
07:56c'est très important, puisque ça va nous permettre
07:58d'avoir un sol qui vit bien
08:01et qui permet de résister au mieux
08:04face aux intempéries, aux risques d'inondation ou autre,
08:07ainsi qu'aux sécheresses,
08:09avec un sol qui est beaucoup plus vivant.
08:11Et c'est un travail qui se fait vraiment sur la durée.
08:14Ces pratiques plus vertueuses se retrouvent également
08:17tout au long de la filière de fabrication du sucre.
08:20Bienvenue à Conantre,
08:22une des plus importantes sucreries d'Europe.
08:25Ici, 26 000 tonnes de betteraves
08:28sont transformées chaque jour.
08:30Des betteraves qui sont lavées
08:32et coupées en fines lamelles
08:33pour favoriser la diffusion du sucre.
08:35À l'image d'un sachet de thé qu'on va laisser diffuser dans de l'eau,
08:39nous, on diffuse le sucre pour obtenir un jus sucré
08:41qu'on va filtrer, que nous allons concentrer,
08:44puis cristalliser de façon à obtenir un sucre
08:47que nous allons sécher avant mise dans les silos.
08:50Et tout au long de la fabrication du sucre,
08:53rien ne se perd.
08:54Les pulpes sont utilisées pour l'alimentation animale,
08:58les écumes valorisées,
09:00jusque dans l'eau stockée ici toute l'année.
09:03Une eau apportée par la betterave
09:05qui en contient 75%
09:07et qui permet à la sucrerie
09:09d'être entièrement autonome.
09:11À côté de moi, il y a un bassin
09:13qui permet de stocker 300 millions de litres d'eau
09:16que nous avons agrandis en 2024
09:18et qui nous permet, une fois remplis,
09:21de passer 12 mois
09:22sans consommer aucun litre d'eau
09:25venant du milieu naturel.
09:27300 000 tonnes de sucre
09:28sont produites chaque année à Conantre.
09:30Un sucre naturellement blanc
09:32qu'il ne reste plus qu'à emballer
09:35et à retrouver sur nos tables.
09:38Cordiste, c'est un métier
09:40où il ne faut pas avoir le vertige.
09:41Les cordistes sont des professionnels
09:43du travail en hauteur.
09:44On en compte près de 15 000
09:46partout en France.
09:47Ces derniers sont d'ailleurs amenés
09:49à travailler dans des situations
09:51périlleuses comme des silos.
09:53Notre partenaire Télénante
09:54a pu assister à une formation
09:56de ces jeunes cordistes.
09:58C'est très intéressant.
10:01C'est dans ce silo
10:02à 12 mètres de hauteur
10:04que ces aspirants cordistes
10:05s'entraînent à descendre ce matin.
10:07Un exercice pour s'adapter
10:08aux conditions spécifiques
10:10de ce type de milieu.
10:11On est sur un milieu confiné
10:13qui fait que, directement,
10:15c'est très difficile
10:16de venir nous chercher
10:17si on a un problème.
10:20l'air est toujours le même
10:23dans une espèce de bouteille.
10:25Donc, très vite,
10:27on va monter les différents risques
10:29du fait de ce milieu confiné.
10:31Ce mercredi,
10:31ils sont quatre à suivre
10:32cette formation,
10:33la dernière avant de commencer
10:35leur carrière.
10:36Maxence a d'abord été soudeur
10:38chez les compagnons du devoir
10:39avant de se tourner
10:41vers le métier de cordiste
10:42par appétence pour le vide.
10:44Je cherchais des formations
10:45qui pourraient me plaire,
10:46où il y aurait des sensations fortes,
10:48des liens avec la hauteur.
10:50Et je suis tombé
10:51sur la formation cordiste.
10:51Ça fait deux ans
10:52et j'ai découvert ça
10:54et j'ai su que c'était ça
10:55qui me plaisait.
10:55Attends qu'ils se mettent
10:57en position.
10:59Toi, t'es à bosser
10:59sur tes cornes.
11:00Le reste de la matinée
11:02a été dédié à la répétition
11:03des gestes à faire
11:04pour secourir son binôme
11:05si celui-ci venait à s'évanouir.
11:08On ne doit pas découvrir
11:09une situation au moment
11:11où ça se produit
11:13parce que là,
11:14avec la montée d'adrénaline,
11:16c'est très difficile
11:17d'imaginer un plan.
11:19Donc, tout est déjà planifié.
11:21Chaque année,
11:21ce sont près de 1 500 jeunes
11:23qui sont formés en France
11:24à ce métier.
11:26C'est un marché
11:27de plus en plus lucratif
11:28en France.
11:29Les salons de tatouage
11:30sont très plébiscités
11:31par les Français.
11:3325 % d'entre nous
11:35auraient d'ailleurs
11:35au moins un tatouage
11:37sur le corps.
11:38Le tabou autour de ce sujet
11:40est donc levé.
11:41Mais ce marché
11:42connaît également
11:43une baisse d'activité
11:43liée au pouvoir d'achat.
11:45Explication avec ce reportage
11:46au salon du tatouage
11:47à Gérard-Mais
11:48dans Les Vosges.
11:49Regardez.
11:51De quoi vous aviez envie
11:52aujourd'hui en fait ?
11:53Aujourd'hui,
11:53j'avais envie de faire
11:54plusieurs petits flashs
11:55pour compléter mon bras.
11:57Donc, les flashs
11:58et les petits tatouages
11:59qui posent
11:59et qui font de suite.
12:01Commencer à 17 ans
12:02par un petit
12:02et puis après,
12:03on n'a jamais arrêté.
12:05On ne s'arrête jamais.
12:06Comme Virginie,
12:07on compterait aujourd'hui
12:08en France
12:08entre 20 et 25 %
12:10de la population
12:10ont tatoué.
12:11Des boutiques spécialisées
12:13ont ouvert partout.
12:14Elles seraient plus de 5000
12:15au total à ce jour
12:15sur l'ensemble du territoire.
12:17Les conventions fleurissent également
12:19et plus seulement
12:19dans les grandes villes.
12:20Témoins,
12:21ce premier salon
12:21du tatouage
12:22et du piercing
12:23à Gérard-Mais
12:24où l'on a pu mesurer
12:25l'évolution du marché.
12:26Aujourd'hui,
12:27tout le monde
12:27se fait tatouer.
12:28C'est vraiment,
12:29on va dire,
12:30de 18,
12:31parce que théoriquement,
12:32sous 18,
12:33on ne tatoue pas.
12:33Mais de 18 à 77 ans,
12:35les gens se font tatouer,
12:36quel que soit le milieu social,
12:38professionnel.
12:38où il n'y a plus de tabou
12:40par rapport au tatouage.
12:42Avec 270 millions
12:43de chiffres d'affaires
12:44annuels en France,
12:45le tatouage
12:46est aussi un business lucratif
12:47qui mise sur
12:48d'authentiques addicts.
12:50De 50 euros,
12:51le petit flash
12:51a plusieurs milliers
12:52d'euros l'oeuvre
12:53d'un artiste reconnu.
12:55Moi,
12:55c'est plutôt esthétique
12:56sur le côté
12:57moins symbolique.
12:58Après,
12:58tout dépend
12:59des goûts de chacun.
13:00Fais le tour un peu
13:01de ce que ça vous a coûté
13:02pour l'instant ou pas ?
13:03Sur moi,
13:04j'en suis déjà
13:04un beau petit billet,
13:05c'est sûr.
13:068 000 euros,
13:07il me semble,
13:07quelque chose comme ça.
13:08Égare au coup de tête malheureux,
13:10une personne tatouée sur 5
13:11songerait à l'effacement.
13:13Le détatouage en France
13:14comme partout ailleurs
13:15prend de l'ampleur.
13:17Alors effectivement,
13:17en ce moment,
13:18on voit beaucoup
13:18l'effet de mode du détatouage.
13:20Moi,
13:20je trouve que c'est une bonne chose
13:21pour les gens
13:22qui ont fait souvent
13:22des tatouages
13:23sur des coups de tête
13:23ou sur des endroits visibles
13:25quand ils étaient jeunes.
13:26Notamment justement
13:27la partie du crâne,
13:29les mains,
13:30la gorge.
13:30Il faut bien réfléchir.
13:31Effectivement,
13:32une envie soudaine maintenant
13:33peut changer dans 10 ans.
13:34Vous avez des pensées
13:35combien sur l'intégralité
13:36de votre corps ?
13:36Vous avez une idée précise ?
13:38Je n'ai pas vraiment
13:38d'idée précise.
13:39Je dirais
13:39entre 20 et 25 000 euros.
13:41Le coût de ce type
13:42de body art intégral
13:44ou presque
13:44n'a évidemment rien à voir
13:45avec celui
13:46d'un petit motif discret.
13:48Dernière donnée sociologique
13:49sur ce phénomène
13:50toujours en croissance,
13:51le tatouage attire
13:52aujourd'hui davantage
13:53les femmes,
13:54les jeunes
13:54et les ouvriers.
13:56Vous en êtes
13:57de plus en plus friands.
13:58Le podcast s'impose
13:59comme l'un des formats audio
14:01les plus dynamiques
14:02du moment.
14:02en France,
14:04les auditeurs
14:04sont toujours plus nombreux
14:05et les créateurs
14:07bien sûr aussi.
14:08On en compte d'ailleurs
14:08plus de 100 000
14:09et dans ce sillage,
14:11des studios
14:12et des structures spécialisées
14:13émergent un peu partout
14:14pour accompagner
14:15l'enregistrement
14:16et la professionnalisation
14:18de ce secteur
14:18en plein essor.
14:19Reportage de Moselle TV,
14:21Mathéo Philippe.
14:22Salut Ambre !
14:23Coucou Lisa, ça va ?
14:24Ça va et toi ?
14:25Enfin, on se retrouve
14:26pour ce premier épisode
14:26qu'on a tant attendu.
14:28Ces deux étudiantes
14:29enregistrent aujourd'hui
14:30leur tout premier podcast.
14:32Encore amatrices,
14:33elles ont choisi
14:34de louer ce studio
14:35pendant leur temps libre.
14:36Le but,
14:36là,
14:37on ne se pose même pas la question,
14:38c'est vraiment,
14:39on se lance,
14:39on voit où ça nous mène
14:40et c'est pour ça
14:40que ce genre de studio,
14:41c'est vraiment très,
14:42très pratique
14:42parce qu'on a juste à venir
14:43et les gens pour nous aider
14:44parce qu'on ne s'y connaît pas
14:45forcément dans tout ce qui est
14:46le matos, caméra, micro
14:47et c'est vraiment trop cool
14:48parce qu'on s'installe.
14:50Voilà,
14:50c'est vraiment très chill.
14:51Faire du podcast
14:52de manière professionnelle
14:53a un coût.
14:54Comptez entre 2000
14:55et 3000 euros
14:56pour des caméras,
14:58des micros professionnels,
15:00des lumières
15:00et autres logiciels.
15:02Ici,
15:03pour une heure
15:04d'enregistrement,
15:04les tarifs varient
15:06de 120 à 390 euros.
15:09Bonjour à tous
15:09et bienvenue
15:10dans ce nouvel épisode.
15:11Hugo a opté
15:13pour la formule
15:13la plus simple.
15:14Il récupère
15:15les fichiers audiovisuels
15:17bruts.
15:18Moi,
15:18j'ai fait le choix
15:19au moment du lancement
15:19de mon podcast
15:20de tout de suite
15:21vouloir un rendu
15:22professionnel
15:23et ça ne vaut jamais
15:24aussi cher
15:26que si j'avais dû
15:27investir moi-même
15:28dans le matériel.
15:29D'autres préfèrent
15:30confier le montage
15:31à des professionnels.
15:33Peu importe,
15:34les formules sont adaptées
15:35aux envies
15:36et au contenu de chacun
15:37pour ces studios
15:38majoritairement loués
15:40par des amateurs
15:41mais pas seulement.
15:42On a des personnalités
15:44politiques
15:44qui nous ont emprunté
15:45louer les studios
15:46dans le but
15:47de pouvoir avoir
15:48un endroit neutre
15:50ou tourné.
15:50on a des artisans,
15:53des commerçants,
15:53des entrepreneurs
15:54qui viennent parler
15:55de leur business
15:55aussi dans un endroit
15:56qui leur correspond
15:57parce que finalement
15:58c'est aussi les jeunes
15:59qui sont ultra consommateurs
16:01de ces nouveaux formats.
16:03Un contenu de qualité
16:04pour tenter
16:05de se différencier
16:06dans la masse
16:07de podcasts disponibles.
16:09Selon Médiamétrie,
16:11152 millions
16:11de podcasts français
16:12ont été écoutés
16:14ou téléchargés
16:15en janvier 2026.
16:16Le niveau,
16:17il est vraiment
16:17nivelé vers le haut
16:18quand les jeunes
16:19regardent les vidéos
16:20sur YouTube,
16:21etc.
16:21C'est tout de suite
16:22des grosses prods.
16:23On a l'habitude
16:23de tous les youtubeurs,
16:24de tous les gens
16:25qui sont dans la partie digitale.
16:27Un secteur du podcast
16:28en croissance
16:29depuis 2019.
16:30Selon l'Arcom,
16:31le volume total
16:33d'épisodes francophones
16:34a augmenté
16:35de 116%
16:36en seulement 4 ans.
16:39Laissez-moi maintenant
16:40vous présenter
16:41la plus grande
16:41chapellerie de France
16:43située en Ariège
16:45à Pamier.
16:46L'établissement
16:46propose une multitude
16:47de bérets
16:48et de couvre-chefs
16:49à ses clients.
16:51Et figurez-vous
16:51que les bérets
16:52reviennent à la mode
16:53chez les jeunes
16:53ces derniers temps.
16:54C'est ce que nous explique
16:55d'ailleurs Jacqueline,
16:56la propriétaire
16:57de cette boutique
16:57au micro
16:58de La Dépêche du Midi.
16:59Je suis en train
17:00de nettoyer le béret
17:02à la vapeur.
17:03On l'humidifie
17:04avec beaucoup de vapeur
17:06et tant qu'il est très humide,
17:08nous allons le brosser.
17:10Un béret,
17:10ça ne se lave surtout pas.
17:12Ou alors,
17:13vous venez le changer
17:14très vite
17:14parce qu'il va
17:15trop se resserrer.
17:17Le béret basque,
17:18on dit qu'il est basque
17:19mais en fait,
17:19il est berné.
17:21Voilà.
17:21Mes deux bérets
17:22se portaient toujours
17:23sur toute la chaîne
17:25des Pyrénées.
17:26Voilà.
17:26Tout le long des Pyrénées,
17:27on portait le béret.
17:29Avant,
17:29on le portait brun
17:30pour travailler.
17:32Il était brun,
17:32il n'était pas noir.
17:33Et comme les personnes
17:35qui travaillaient
17:36touchaient beaucoup
17:36le béret
17:37avec les mains sales.
17:39Donc,
17:39on salissait le béret
17:40et c'est pour ça
17:40qu'on l'a fait ensuite noir.
17:42Et puis,
17:43pour les amateurs
17:44de Limoncello,
17:45dans l'aube
17:46des moines,
17:47bénédictins ont décidé
17:48de créer
17:48leur propre liqueur
17:50de citron.
17:51Une occupation
17:52et un moyen
17:53de travailler
17:53manuellement
17:54pour ces cinq religieux
17:55qui ont décidé
17:57d'appeler leur produit
17:59Limoncello,
18:00une boisson artisanale
18:01au jeu de mots
18:02humoristique
18:03que nous présente
18:04Canal 32.
18:06Entre les sept offices
18:07quotidiens,
18:08depuis février,
18:09cinq moines
18:10bénédictins du monastère
18:11Notre-Dame
18:12de la Sainte-Espérance
18:13produisent du Limoncello.
18:15L'initiative vient
18:16du frère Brice,
18:17arrivé en 2023,
18:19une idée inspirée
18:20de ses origines
18:20familiales italiennes.
18:22Le Limoncello,
18:23c'est tout simplement
18:24un souvenir
18:25de mes vacances
18:25d'été
18:26que je passais
18:27en famille
18:27à Nice
18:28ou à Saint-Raphael.
18:29J'ai appris
18:30à apprécier
18:30le Limoncello
18:31dont je n'ai jamais
18:32retrouvé le goût
18:32par la suite.
18:33Le Limoncello
18:34dans les commerces
18:35sont souvent réalisés
18:37à l'économie,
18:38c'est souvent
18:38un compromis
18:39pas toujours très heureux.
18:41Soucieuse de qualité,
18:43la communauté
18:43privilégie
18:44une macération longue.
18:45Les zestes
18:46de citron
18:46de menton
18:47sont travaillés
18:48bien au-delà
18:48des standards
18:49industriels.
18:50Nous,
18:50on prend notre temps,
18:51ça prend à peu près
18:52deux mois.
18:52Notre produit,
18:53il faut le savoir,
18:54est un produit
18:55qui sera rare.
18:56Vivant selon
18:57la règle de Saint-Benoît,
18:58les journées alternent
18:59prière et travail.
19:00Ici,
19:01400 kg de citron
19:02sont pelés à la main.
19:03Les quatre autres moines
19:04ont rapidement adhéré
19:05au projet,
19:06une façon de relancer
19:07les activités artisanales
19:08du monastère.
19:10Dans nos activités précédentes,
19:11que ce soit l'édition,
19:13que ce soit même
19:14la céramique,
19:15on est dispersé.
19:17On préfère infiniment
19:18être là
19:19à peler nos citrons
19:21tous ensemble
19:22avec nos petites râpes
19:23que de les mettre
19:25dans une machine
19:25qui fera le travail
19:26à notre place.
19:27Cette année,
19:28un nouvel investissement
19:29a permis d'aménager
19:29un atelier réutilisable
19:31pour d'autres productions.
19:33Objectif,
19:33transformer les fruits.
19:34Le seul le zeste
19:35rentrant en composition
19:37dans le limoncello,
19:38eh bien,
19:39il faut valoriser
19:40le jus et la pule.
19:42L'idée,
19:42avec le fruit,
19:43une gelée de citron.
19:47Et puis dans ce journal,
19:48voici une discipline sportive
19:49très tendance,
19:50le round net.
19:51Une pratique
19:52qui se joue
19:53avec une balle
19:54et un filet rebondissant.
19:55Un sport naissant,
19:57mais qui se structure
19:58de plus en plus
19:59dans notre pays.
20:00Présentation des joueurs
20:01avec ce reportage
20:02de TL7.
20:03Alexandre Couset.
20:05Un filet circulaire
20:06posé au sol,
20:07une balle
20:08et quatre joueurs
20:09au mouvement permanent
20:09à 360 degrés.
20:11Encore peu connu
20:12du grand public,
20:13le round net,
20:13aussi appelé spike ball,
20:15se développe en France
20:16depuis plusieurs années
20:16et trouve aujourd'hui
20:17un ancrage local
20:18à Saint-Etienne.
20:19Le round net,
20:20c'est une discipline
20:21qui existe depuis
20:22une quarantaine d'années,
20:24qui est née
20:25dans les années 80
20:25aux Etats-Unis.
20:26C'est un sport fun
20:28qui se pratique
20:29n'importe où
20:30et où on a une marge
20:31de progression
20:31assez rapide.
20:33Difficile de faire
20:33plus simple
20:34comme point de départ.
20:35Une soirée entre amis,
20:36un set sorti
20:37un peu par hasard
20:38et voilà comment
20:38tout a commencé
20:39pour ces joueurs Stéphanon.
20:40Sur un enterrement
20:41de vie de garçon,
20:42on va dire,
20:42qui a ramené
20:43un spike,
20:44un set,
20:45et on a commencé
20:46à jouer.
20:47Et puis on s'est dit
20:48tiens,
20:48on va continuer
20:49à jouer.
20:49Donc on a commencé
20:50à jouer dans les parcs.
20:51Depuis janvier 2024,
20:52Saint-Etienne round net
20:53est officiellement
20:54un club
20:54avec des licenciés
20:55du matériel
20:56et des créneaux
20:56au parc des sports
20:57de Méon,
20:58en extérieur
20:58comme en intérieur.
20:59Je trouve que
21:00c'est assez sympa
21:01comme sport,
21:01c'est pas trop connu
21:03et ouais,
21:04j'aime bien,
21:05ça allie un peu,
21:05voilà,
21:06un peu de tactique,
21:07de déplacement,
21:08ça me plaît bien.
21:09C'est un sport
21:10qui ressemble
21:11beaucoup au volet,
21:12moi je suis en Saint-Volayer,
21:13donc c'est quelque chose
21:14qui me parle.
21:15Il ne faut pas
21:16beaucoup de moyens
21:17pour jouer,
21:18un set
21:19et quatre personnes
21:20et ça suffit.
21:21Preuve que le sport
21:22Grand-Île commence
21:22aussi à s'organiser.
21:24La saison 2025-2026
21:25a marqué la création
21:26de la Ligue Auvergne-Rhône-Alpes
21:28qui regroupe sept clubs.
21:29Le round net
21:29n'a peut-être pas encore
21:31envahi tous les terrains
21:31mais une chose est sûre,
21:33à Saint-Etienne,
21:33le rebond est déjà pris.
21:36Partons désormais
21:37à la découverte
21:38d'une artiste unique
21:39en son genre,
21:40vous allez le voir,
21:40Raymond a 90 ans
21:42et elle fait du slam.
21:44Cette femme est adepte
21:45de poésie,
21:46elle écrit ses textes
21:47de manière très incisive,
21:49portrait de sept artistes
21:50avec LMTV Sarthe,
21:52Colin Ancel.
21:54De nos jours,
21:54la médaille a perdu sa valeur.
21:56Elle est distribuée
21:57avec les gilets d'honneur.
21:59Que vous soyez chanteurs,
22:01sportifs, reconnus,
22:02on offre la médaille
22:04et l'on vous porte au nu.
22:07Ils partirent des milliers
22:08sur les champs de bataille.
22:10Le si peu qui revint
22:11n'a pas eu de médaille.
22:13Des paroles incisives,
22:15une mémoire infaillible
22:16et des textes travaillés.
22:17À 90 ans,
22:18Raymond de Blaise
22:19est une artiste de la rime.
22:20J'écris depuis très longtemps,
22:22seulement il y a une chose
22:23qui se passe,
22:24c'est qu'on m'a dit
22:24mais tu fais du slam
22:25alors que je pensais
22:26que c'était de la poésie.
22:27Je me suis renseignée
22:28à la mairie du Mans
22:29et je leur ai demandé
22:30de me faire rencontrer
22:31des slameurs
22:33pour comparer mes écrits
22:34avec le leur.
22:35Et moi,
22:36j'ai remporté
22:36le premier prix.
22:37Et c'est là
22:38que j'ai compris
22:38que sans le savoir,
22:40j'écrivais des coups de gueule.
22:41Des coups de gueule
22:42qui portent
22:43sur différents sujets.
22:44L'injustice,
22:45le gaspillage
22:46m'interpelle
22:47sur les maisons de retraite,
22:49les personnes âgées.
22:50Authentique,
22:51Raymond décrit
22:51depuis ses 20 ans.
22:52Elle s'adonne régulièrement
22:54à plusieurs passions artistiques.
22:55Pour l'écriture de ses textes,
22:57voilà comment elle fonctionne.
22:58J'y pense d'abord
22:59quelques jours dans ma tête
23:00parce que ce que j'ai à dire,
23:02ça serait trop violent
23:03à l'écriture.
23:04Elle a même montré
23:05ses textes à des écrivains
23:06et a été poussée
23:07à passer des concours.
23:08Moi, n'ayant pas fait d'études,
23:10je me suis dit
23:11ou là,
23:12tu ne vas quand même pas
23:12faire un concours.
23:14J'ai appris depuis
23:16que la meilleure des écoles,
23:18c'est l'école de la vie.
23:19Pendant plusieurs années,
23:2010 ans,
23:21j'ai gagné le premier prix.
23:24J'ai gagné l'international.
23:27Aujourd'hui,
23:28elle aimerait proposer
23:29gracieusement ses services
23:30pour perpétuer son art
23:31et surtout le partager.
23:32Quand le soleil se couche,
23:34moi, je ne m'endors pas.
23:37Et puis,
23:38quelquefois dans ce journal,
23:39une page lecture.
23:40Pour le finir,
23:41je vous propose une idée
23:42avec le dernier roman
23:43d'Antoine Sénanck,
23:45Adieu, Colima.
23:46L'auteur nous plonge
23:47dans le froid glacial
23:48de la Sibérie,
23:49entre le goulag
23:50de Colima et Budapest,
23:52où se joue une traque
23:53sans pitié
23:54entre les services
23:55de sécurité soviétique
23:56et l'héroïne du roman.
23:58Un polar implacable,
23:59un roman d'amour aussi
24:00que nous présente
24:01Christophe Rigaud
24:02pour le grand JT des Territoires.
24:04Avec Adieu, Colima,
24:06Antoine Sénanck embarque
24:07le lecteur à Budapest
24:08en 1956,
24:10au lendemain de l'insurrection
24:11écrasée par les chars soviétiques.
24:13On y retrouve Silla,
24:15son héroïne,
24:17une ancienne détenue
24:18du célèbre goulag soviétique
24:19de la Colima.
24:20Je voulais faire un livre
24:22sur une combattante,
24:23sur une femme combattante
24:24qui n'a connu
24:26dans sa vie
24:27que la brutalité
24:28et la violence
24:29et qui rencontre
24:31une grande histoire d'amour
24:32qui va modifier complètement
24:34le sens de son existence.
24:36Et pour ma combattante,
24:37il me fallait
24:38un grand adversaire.
24:39Et ce grand adversaire,
24:41j'ai choisi
24:41d'en faire la Colima.
24:43La Colima,
24:44c'est une région sibérienne
24:45dans l'extrême est
24:46de la Sibérie,
24:48qui est une des régions
24:49les plus désertiques du globe
24:50où il fait jusqu'à
24:51moins 50,
24:52moins 60 degrés,
24:53donc des conditions
24:53vraiment extrêmement difficiles.
24:55A Budapest,
24:56son passé au service
24:57de la mafia du goulag
24:59rattrape Sylla
25:00et l'oblige
25:00à reprendre les armes.
25:02Le lecteur entre alors
25:03dans un roman policier
25:04haletant,
25:05une traque
25:06qui le mène
25:07de Budapest
25:07à Kiev,
25:08Moscou,
25:09puis de nouveau
25:10dans le crématoire blanc
25:11de la Colima.
25:12Je voulais que cette femme
25:13dans cet univers d'hommes,
25:15cet univers de violence,
25:17arrive justement
25:18à se transcender
25:19et à se racheter
25:21puisqu'elle a un passé
25:22très très lourd,
25:23puisqu'elle a été longtemps
25:24une tueuse
25:25dans le clan
25:27des frères Vadas
25:28qui dominait
25:28toute la pègre
25:30des pays de l'Est
25:31à l'époque.
25:32Et je voulais
25:32que cette femme
25:33marquée par l'histoire
25:34se rencontre
25:36finalement le rachat.
25:37Et le rachat,
25:38il passe par
25:39une grande histoire d'amour
25:40puisqu'elle va tomber amoureuse
25:41d'une autre femme.
25:42Et le livre,
25:43en fait,
25:44suit l'itinéraire
25:45de ces deux femmes
25:46dans un monde bouleversé,
25:47le monde des années 50.
25:49Adieu Colima
25:50explore la violence,
25:51la mémoire du mal
25:52et la possibilité
25:54de la rédemption
25:54dans un monde
25:56en plein chaos,
25:57une grande fresque historique
25:58et un récit romanesque
26:00que le lecteur
26:01n'est pas prêt d'oublier.
26:04Voilà,
26:05c'est la fin
26:05du Grand Jité des Territoires.
26:07J'ai été ravi
26:07de vous accompagner.
26:08On se retrouve très vite
26:09pour une nouvelle édition.
26:11Au revoir.
26:12Sous-titrage Société Radio-Canada
26:17Sous-titrage Société Radio-Canada

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