00:02C'est parti !
00:06C'est parti !
00:11On jettera là, il y a du sable.
00:13On jette sur le sable.
00:18Je trouve que c'est bien quand même,
00:20parce que ça peut briser les codes par rapport aux jeunes et à la police.
00:24Du coup, ça peut resserrer des liens.
00:26Je trouve que c'est une bonne nécessite.
00:28Là, ils voient qu'il y a une autre facette de la police.
00:30Ils voient que derrière le policier, il y a un être humain.
00:33Et le CLJ a une particularité, c'est qu'ils ont une double casquette.
00:36Ils sont policiers et éducateurs à la fois.
00:39Et c'est ce qui me plaît.
00:40Les seules personnes qui me sortent depuis 14 ans les jeunes des quartiers,
00:44c'est les policiers du CLJ.
00:45Vous avez le droit de jeter à l'eau, de faire des salles doux, etc.
00:51On essaye de casser l'image qu'ont les jeunes vis-à-vis de la police.
00:57Nous, on les reçoit.
00:59Ils sont comme ils sont.
01:00Et puis, ils apprennent à nous connaître.
01:01On apprend à les connaître.
01:02Et du coup, les images de part et d'autre sont différentes en fait.
01:07Le fait qu'on les ait vus et qu'ils nous connaissent,
01:09le rapport sur la voix publique avec les jeunes est beaucoup plus facile.
01:14Et beaucoup plus cordial.
01:16Les jeunes, quand ils nous voient, ils sont contents de nous voir.
01:18Parce qu'on se connaît.
01:20Et puis, c'est plus facile.
01:21Vraiment, ils sont contents de nous voir et on discute beaucoup plus facilement avec eux.
01:25Et c'est agréable.
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