00:00On vous avait parlé de cet avion, ce nouvel Air Force One qui avait été offert par le Qatar il
00:07y a quelques temps.
00:08Il était tout nouveau. Il était arrivé au sommet de l'OTAN à Ankara avec cet avion-là.
00:13Et puis, il avait décidé mystérieusement, les explications étaient un petit peu floues,
00:18il avait décidé de rentrer avec son bon vieil Air Force One, celui de base, le vieil Air Force One.
00:24Il avait donné des explications un petit peu fumeuses.
00:29Et là, les choses s'éclaircissent.
00:30On se rend bien compte qu'il y avait de gros problèmes de sécurité sur cet avion donné par le
00:34Qatar.
00:35Et lui-même, d'ailleurs, l'admet. On écoute Donald Trump.
00:39Il a beaucoup de capacités.
00:45Mais de ce que je comprends, dans un mois à peu près, ils vont l'envoyer pour le booster au
00:52maximum.
00:55Il repart au hangar, le Air Force One, Sergei Jernoff.
00:59Vous savez, quand il était à Ankara, il a dit « je veux profiter pour faire voir cet avion à
01:04nos braves militaires en Angleterre ».
01:06Donc, en fait, il l'a envoyé là-bas et c'est là-bas qu'il l'a repris.
01:09Oui, il avait dit « non, non, mais si je ne le reprends pas, ce n'est pas pour des
01:12raisons de sécurité, c'est parce que je veux le montrer dans nos bases européennes ».
01:17Nos brefs soldats qui se trouvent sur la base militaire en Grande-Bretagne.
01:21Mais bien évidemment, on le savait déjà qu'il voulait avoir le plus rapidement possible la nouvelle version de l
01:30'avion.
01:31C'est vrai que les deux avions qui servent la présidence, elles datent de 40 ans.
01:37Donc, c'est quand même des avions qui commencent à devenir un peu vieux, même si les avions peuvent voler
01:42même plus que ça.
01:43Surtout que ce sont les avions qui sont très, très bien entretenus.
01:47En fait, il y a tout un système autour.
01:50Mais Trump voulait cet avion parce qu'il est plus beau, il est plus grand, il est plus chic, donc
01:57il est plus luxueux.
01:58En fait, pour lui, c'est la maison blanche volante.
02:00Et la maison blanche, vous l'avez vu, elle a changé aussi d'aspect sur Donald Trump.
02:05Sauf qu'il a négligé le côté sécurité.
02:10Ce qui semble dingue, pardon, en tant que président des États-Unis.
02:13D'avoir négligé cet aspect-là, puisque visiblement, Ulrich Bounin, il n'y a pas de système antimissile, par exemple.
02:19Chose essentielle pour les voyages d'un président américain.
02:23D'autant plus quand vous avez un pays, l'Iran, qui est doté de capacités balistiques et de capacités antiaériennes.
02:30Donc, effectivement, pour le coup, ça peut surprendre.
02:32Mais je pense que c'est une nouvelle illustration de deux choses.
02:36L'improvisation de Donald Trump qui, en quelque sorte, en fait un peu qu'à sa tête.
02:39Et le côté bling-bling du personnage qui, effectivement, a reçu un très bel avion à 500 millions d'euros,
02:44de dollars, pardon,
02:45et qui avait envie de le montrer au monde entier.
02:47Mais il sent, effectivement, penser aux conséquences.
02:49Mais finalement, si on fait un peu le parler avec la guerre en Iran,
02:51il s'est lancé dans une guerre en Iran sans véritable plan derrière.
02:54Et il court un petit peu depuis, après une stratégie qu'il n'arrive pas à définir.
02:58Si on regarde le miroir d'eau de la Reflecting Pool à Washington, c'est pareil.
03:02Il a sélectionné quelqu'un qui était un de ses amis, mais finalement, le travail est ma clé, etc.
03:06Donc voilà, c'est, à mon sens, symptomatique de la présidence de Donald Trump qui est aussi bling-bling qu
03:12'improvisée.
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