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  • il y a 19 minutes
-A deux jours de la demi-finale de Coupe du monde contre l'Espagne, l'Equipe de France s'apprête à décoller pour Dallas. Morad Djabari, en direct de Boston, nous raconte.

-Wimbledon : la finale Sinner-Zverev en direct avec notre invité Henri Leconte.

-Invité : Thierry Gouvenou, directeur de course, explique comment la Grande Boucle s'adapte aux fortes chaleurs.

-"Léon, au-delà de l'or" : le documentaire sur Léon Marchand. Son papa Xavier Marchand et Sacha Vucinic nous racontent les coulisses du tournage pour l'avoir filmé et suivi pendant un an après les Jeux.

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Transcription
00:01RTL, on refait le sport avec le parisien aujourd'hui en France, Isabelle Langer.
00:09Bonsoir à toutes et à tous, quel plaisir nous avons de vous retrouver avec Léa Quignot.
00:13Bonsoir Léa.
00:14Bonsoir Isabelle, bonsoir tout le monde.
00:16Le service des sports vous accompagne jusqu'à 22h ce soir,
00:19puisqu'à 20h je passerai le relais à Eric Silvestro pour RTL Coupe du Monde.
00:23D'ici là, nous irons justement à Boston,
00:25où l'équipe de France s'est entraînée avant de partir pour Dallas,
00:28où elle disputera mardi sa demi-finale contre l'Espagne.
00:31Nous suivons également la finale de Wimbledon
00:33entre le numéro 1 mondial Yannick Sinner et l'allemand Sacha Zverev,
00:37le vainqueur de Roland-Garros.
00:38Premier set pour Zverev, 7-6.
00:40Nous sommes dans le tie-break du deuxième set, 4-1 pour Sinner.
00:43Henri Lecomte sera en ligne avec nous.
00:45Vous découvrirez comment le quadruple champion olympique Léon Marchand a vécu l'après-JO,
00:50quadruple champion olympique de natation bien sûr.
00:53C'est son papa Xavier qui l'a filmé pendant un an.
00:55Il nous racontera ce documentaire qui est déjà en ligne sur la plateforme de France Télévisions.
01:00Et bien évidemment, nous retournerons sur la route du Tour de France.
01:03Le belge Mathieu Van Der Poel a remporté la 9e étape.
01:06Pocacar est toujours en jaune.
01:08Thierry Gouvenou, le directeur de course, sera notre invité.
01:11A la réalisation ce soir, Boris Piredu et Geoffrey Calderon.
01:15Vous êtes prêts ? C'est parti !
01:18On refait le sport.
01:20Isabelle Langer.
01:21On m'a fait, m'a fait qu'il y a, m'a fait qu'il y a.
01:23Le bleu !
01:26Le bleu !
01:29Papé !
01:29La libération !
01:30C'est bien qu'il y a de Papé que ça est des hauts !
01:34La flamme !
01:35Le bleu !
01:35Le bleu !
01:36Et ouais !
01:3712 balles des bleus !
01:3812-0 pour l'équipe de France !
01:40On l'a du bouton !
01:42La flamme !
01:4312 balles des bleus !
01:44Tout le vent de l'équipe de France !
01:45Qui est debout !
01:4612-0 pour l'équipe de France !
01:49Quel plaisir de revivre cette qualification des bleus en demi-finale de cette Coupe du Monde !
01:53Commenté par nos envoyés spéciaux sur place, Nicolas Georgerot et Philippe Sanfourche.
01:57Avant d'aller à Boston, je voudrais rectifier avant qu'on me tape sur les doigts.
02:00Oui, Van Der Poel, il est bien néerlandais, il est bien hollandais, il n'est pas belge bien sûr.
02:04Donc direction Boston, justement, où nous attend notre troisième globetrotter au plus près des bleus.
02:08Bonsoir Morad Jabari.
02:11Bonsoir Isabelle, bonsoir à tous.
02:12Alors avec nous également notre confrère du Parisien, notre partenaire.
02:15Bonsoir Bertrand Volpiak.
02:17Bonsoir Isabelle, bonsoir à tous et à toutes.
02:19Morad, les bleus se sont entraînés ce matin à l'université de Bentley, leur camp de base à Boston.
02:25Oui, entraînement à l'abri des regards.
02:27Aujourd'hui à huis clos, un entraînement fin de matinée, milieu de journée pour coller le plus possible à l
02:32'heure du prochain match à Dallas.
02:34Face à 14h en heure locale mardi, on n'a pas encore glané d'indiscrétion de cet entraînement pour le
02:39moment, on vous les donnera dans RTL Foot juste après.
02:41En revanche, ce que l'on peut dire, c'est qu'Aurélien Chouameni est de retour, il s'est entraîné
02:45hier, il a participé à la séance collective.
02:47On le voit même frapper sur une vidéo postée sur les réseaux sociaux de l'équipe de France, il frappe
02:51sans retenue.
02:52Ce qui veut dire que son problème aux adducteurs semble derrière lui et postule un retour dans le 11 de
02:56départ mardi face à l'Espagne.
02:58Et Kylian Mbappé, lui, est aussi bien là, son coup reçu sur la cheville face au Maroc est aussi un
03:04mauvais souvenir.
03:05Morad, l'équipe de France donc prête à partir s'envoler pour Dallas ?
03:10Absolument, départ à 15h pour les Bleus, 21h en France, presque 4h30 de vol pour arriver au pays des cow
03:16-boys à Dallas, dans le sud des Etats-Unis.
03:18C'est le premier long voyage dans cette compétition pour l'équipe de France.
03:23Jusqu'ici, c'était des trajets très courts, de moins de deux heures entre New York ou Philadelphie.
03:27Mais d'après Maxence Lacroix, ce voyage n'a aucune incidence, il se réjouit même de jouer dans un stade
03:32climatisé.
03:33On savait que ça allait faire partie de l'aventure.
03:36Après, on va se préparer de la meilleure des manières.
03:39Je pense qu'on est passé par des conditions météorologiques exceptionnelles,
03:43par plein de choses qui sont en plein de petits détails, qui étaient un peu difficiles ou difficiles à aborder.
03:49Mais on a su répondre présent, donc on va faire de même.
03:53Un stade IT&T de Dallas de presque 100 000 places, totalement climatisé, toit fermé.
04:00La température est entre 21 et 22 degrés.
04:03Dans cette compétition, les Bleus n'ont pas été gâtés avec la chaleur et l'humidité.
04:06C'est une première pour l'équipe de France de jouer dans un stade climatisé,
04:09pas pour l'Espagne qui a déjà joué dans ce stade de Dallas.
04:13Mardi, la demi-finale contre l'Espagne est programmée à 21h.
04:16Il sera bien évidemment à suivre sur RTL, mais aussi sur M6.
04:20Morad, l'Espagne, c'est un peu la bête noire des Bleus,
04:22qui reste sur deux défaites en demi-finale de l'Euro en 2024,
04:25et au même stade de la compétition sur la Ligue des Nations l'an dernier.
04:29Et vous avez pu constater, Morad, que les Bleus sont toujours méfiants de cette Roja.
04:34Oui, parce que forcément, les Bleus rencontrent une équipe à enfin à leur mesure dans cette compétition.
04:41Les deux favoris de ce tournoi se rencontrent.
04:43Pas d'excès de confiance pour les Bleus.
04:45Et Ibrahima Konaté, jusqu'ici, vous l'avez dit,
04:49cela tourne à l'avantage des champions d'Europe, ces confrontations.
04:52L'équipe d'Espagne, c'est une nation qui est exceptionnelle,
04:55avec beaucoup d'individualité.
04:57Mais le but, ce n'est pas de se focaliser que sur un joueur en particulier,
05:00parce que c'est l'équipe entière qui peut faire mal.
05:03Donc, il n'y a pas que Lamine, c'est toute l'équipe.
05:07Lamine, Yamal, la star espagnole, n'est pas le seul danger de cette équipe.
05:11Et cette équipe de France n'a rien à voir à celle des derniers mois,
05:14semble intouchable sur ce tournoi.
05:16Ibrahima Konaté a bien précisé, on se méfie, mais on n'a pas peur.
05:19C'est un premier test et l'occasion d'effacer les désillusions passées,
05:23le jour de la fête nationale, le 14 juillet.
05:25Merci beaucoup, Maura Djabari.
05:27On vous retrouve bien évidemment, vous l'avez dit, dans RTL Coupe du Monde avec Eric Silvestro à partir de
05:3120h.
05:32Bertrand Volpiak, à lire notamment demain dans les pages sport du Parisien,
05:36vous êtes en train de les faire, l'hôte de Samuel Eto'o à Kylian Mbappé.
05:41Oui, c'est presque un document qu'on a publié cet après-midi sur le site du Parisien.
05:45On l'a contacté, Samuel Eto'o, pour parler de sa forme actuelle de Kylian Mbappé.
05:49Et un peu à notre surprise, il a été très motivé et il nous a même écrit un très beau
05:54texte,
05:54un très long texte sur Kylian Mbappé, qu'il considère comme un phénomène.
05:58Et c'est un vrai bel hommage qu'il lui fait.
06:00Il loue pas seulement le joueur, qu'il considère comme un phénomène, je l'ai dit,
06:04avec des qualités mentales, de leadership, mais il loue aussi l'homme,
06:07sa manière de passer outre les critiques qu'il juge parfois excessives, parfois injustes.
06:11Et puis il loue aussi la place importante qu'il a dans la société.
06:14Je le cite par exemple, il dit, pour ma part, je vois surtout un citoyen conscient de son influence
06:18qui choisit de ne pas rester silencieux sur les sujets qui concernent sa génération et son pays.
06:23Je le cite encore, pour vous donner envie de lire le papier.
06:26Mais malgré ses performances, ses records, son palmarès et sa régularité,
06:30il semble devoir constamment refaire ses preuves.
06:32Alors une question mérite d'être posée, que doit encore accomplir Kylian Mbappé
06:35pour être pleinement reconnu comme le meilleur joueur français de sa génération,
06:39voire comme l'un des plus grands joueurs français de l'histoire ?
06:41Bah gagner dans une semaine.
06:43Ce serait pas mal, ce serait pas mal.
06:45Vous avez également rencontré la femme de Lucas Dignes
06:48qui a fait le déplacement aux Etats-Unis avec leurs trois enfants.
06:50Voilà, ça fait un mois qu'elle vit à New York, un petit peu en marge de l'équipe de
06:55France.
06:55Donc elle nous raconte un petit peu les coulisses,
06:58qu'est-ce que c'est qu'une vie d'épouse de joueurs quand on est effectivement comme ça.
07:03Elle ne l'a vu que deux fois depuis le début de la Coupe du Monde.
07:06Sur les deux jours off finalement de l'équipe de France.
07:09Exactement, mais elle nous raconte par exemple qu'elle l'a quatre fois au téléphone,
07:13quatre fois par jour.
07:15Comment aussi, qu'est-ce que c'est qu'une vie de femme de footballeur aussi ?
07:19Il nous explique pourquoi elle a dû abandonner ses études,
07:22parce que Lucas Dignes a changé beaucoup de club,
07:25et que c'est toujours difficile de suivre son époux dans des situations comme ça.
07:30Lui, il a joué à Rome, à Barcelone,
07:32et du coup elle voulait être juge pour enfant,
07:35elle a dû abandonner sa carrière.
07:36C'est un joli document qui nous raconte un petit peu l'intimité de l'équipe de France.
07:40Merci beaucoup Bertrand Volpiak.
07:42Bon courage pour le bouclage Le Parisien,
07:44que les abonnés numériques peuvent lire dès 22h30.
07:53Direction Wimbledon à présent pour la finale du tournoi masculin
07:56entre Yannick Sinner et Alexander Zverev.
07:58Retrouvant tout d'abord sur place notre correspondante.
08:00Bonsoir, Sarah Ménaille.
08:03Bonsoir Isabelle.
08:04Le score, Sarah.
08:06Eh bien écoutez, le deuxième 7 vient tout juste de se terminer ici,
08:09et c'est Sinner qui se l'a attribué 7-6.
08:11Donc un 7 partout pour l'instant.
08:13Sacha Zverev avait remporté le premier sur le même score, 7-6.
08:16Et donc on est à un 7 partout pour l'instant,
08:18dans cette finale qui est extrêmement serrée.
08:20Avec nous également en ligne,
08:21celui qui vous a enthousiasmé pendant Roland-Garros,
08:24et qui est toujours avec nous sur l'antenne de RTL depuis plusieurs années maintenant.
08:27Bonsoir Henri Lecomte.
08:30Allô ?
08:31Allô ?
08:31Oui, ça y est.
08:32Oui, bonsoir.
08:33Bonsoir Isabelle, bonsoir à tous.
08:34Même une semaine après, je vous souhaite quand même encore un joyeux anniversaire Henri.
08:38Oh c'est gentil !
08:40Moi aussi, à vous aussi, parce que vous êtes à loin, vous êtes le 3, vous.
08:43C'est vrai.
08:433 juillet.
08:44Merci beaucoup Henri.
08:45Cette finale de Wimbledon Henri, elle est bien accrochée.
08:48Sinner, un petit peu perdu dans le premier 7 quand même,
08:51qui l'abandonne à Zverev 7-6, 7 points à 7 dans le tie-break,
08:55et puis il se reprend dans le deuxième,
08:57et là c'est Sinner qui craque un peu dans le tie-break,
08:59il perd ce tie-break 7-2, l'allemand.
09:02Comment vous voyez ce début de finale ?
09:04Ça fait plus de deux heures maintenant que les deux hommes jouent.
09:08Sincèrement Isabelle, moi j'étais impressionné du tennis d'Alexander Zverev.
09:13Il était capable vraiment de très très bien servir,
09:14de tenter, de frapper très fort en coup droit.
09:17Il a déstabilisé Sinner.
09:18Sinner n'a eu qu'une seule balle de break dans ce premier 7,
09:21et il dominait vraiment la situation.
09:23Dans la deuxième manche, on a senti un petit peu Sinner prendre un peu le pas.
09:26Je pense qu'Alexander Zverev a eu un petit coup,
09:28un petit coup comme on dit, un coup de moins bien,
09:30un peu moins performant, moins percutant en coup droit.
09:32Mais en tout cas, c'est une belle finale,
09:33et on sent que cette victoire d'Alexander Zverev à Roland-Garros
09:37lui a permis de passer un cap supplémentaire.
09:39Donc ça va être vraiment intéressant par la suite.
09:41On va voir qui va tenir évidemment la cadence.
09:44Justement, Henri, je voulais parler de ce titre de Roland-Garros.
09:48Effectivement, là on sent, même si ce n'est pas la même surface,
09:51qu'il surf sur la vague de cette victoire à Roland,
09:53là à Wimbledon.
09:54C'est ça, c'est clairement le cas.
09:57D'autant que je vais ajouter à Henri,
09:58il avait perdu tous les matchs contre l'Italien depuis 2023.
10:04C'est Sinner qui mène 10-4 dans leur confrontation.
10:06Et là, en remportant ce premier set de cette finale à Wimbledon,
10:10il a brisé une série de 14 manches perdues contre Sinner.
10:13C'est vrai qu'il y a un effet Roland-Garros.
10:15Il y a un effet Roland-Garros, il y a un effet de confiance,
10:17il y a un effet de maturité.
10:18Il y a aussi une possibilité, il a beaucoup évolué dans son jeu.
10:21On lui reprochait de ne pas assez aller vers l'avant,
10:24et il était très loin derrière la ligne de service quand il retournait.
10:27Il ne lâchait pas vraiment ses coups droits.
10:28Dans les moments importants, rappelez-vous,
10:30sur les deuxièmes battes de service,
10:32il faisait des doubles fautes.
10:33C'était incroyable.
10:34Aujourd'hui, bon, là, même si le début du troisième,
10:37bon, c'est Sinner qui commence à servir,
10:38mais il est passé dans une autre dimension.
10:41Il a pris de l'assurance.
10:42Il est capable de prendre des risques.
10:43Même s'il fait des fautes,
10:44il est juste dans son sens tactique aujourd'hui, ce VRF.
10:48Et je pense que s'il a vraiment l'opportunité de battre Sinner,
10:51parce que c'est quand même le meilleur joueur en ce moment,
10:54il doit prendre des risques.
10:55Il ne peut pas rester comme ça.
10:57Et c'est ce qu'il a fait dans la première manche.
10:58Il faut continuer.
11:00Oui, c'est ça.
11:00Il faut continuer.
11:01Ça peut être encore long.
11:02Sinner qui vise lui un deuxième titre consécutif à Wimbledon.
11:05Je voudrais qu'on revienne quand même sur Novak Djokovic,
11:07battu en 3-7 en demi-finale par Sinner.
11:10Exceptionnel.
11:11Mais on a l'impression que dès qu'il y a Sinner ou Alcaraz en face,
11:14il n'y arrive plus, en fait.
11:16Isabelle.
11:16Mais Isabelle, on vieillit.
11:18On vieillit.
11:19On vieillit.
11:20En plus, il a fait un match d'anthologie contre Ogé Aliassime
11:23en gagnant au Champions Tiebreak sur le 5e.
11:27Il ne faut pas oublier que c'est quand même un joueur exceptionnel.
11:30Il est hors du temps.
11:32Moi, de ma génération, je me souvenais de Jimmy Connors.
11:33On disait qu'il jouait à 40 ans.
11:34C'était exceptionnel à l'époque.
11:36Mais lui, ce qu'il est capable de faire...
11:38Et après, lorsqu'on joue un joueur comme Sinner ou un joueur comme Zverev
11:43qui frappe plus fort, qui prend la balle plus tôt,
11:45on est en retard parfois d'un pas, deux pas, trois pas.
11:49Et puis, au bout d'un moment, ça fait 6-4, 6-4, 6-4.
11:52Il était là.
11:53Il s'est bien défendu.
11:54Mais ça va trop vite.
11:55Mais écoutez, exceptionnel.
11:58Nollet, Novak, pour moi, c'est respect.
12:00C'est magique.
12:02Henri, la belle aventure de ce tournoi, c'est aussi Arthur Ferry
12:06qui fête d'ailleurs ses 24 ans aujourd'hui.
12:09Britannique d'origine française, dont le papa est président du FC Lorient.
12:12D'ailleurs, nos amis du football.
12:14Ferry a été battu en demi-finale par Zverev.
12:16Mais quel parcours ?
12:17Il a d'ailleurs, lui, grandi juste à côté de Wimbledon.
12:21Bah oui.
12:22Déjà, il est moitié anglais.
12:24Par sa taille non plus, il a aussi grandi.
12:26Sur le papier, il est anglais, Henri.
12:28On ne pourra pas se l'attribuer en Coupe Davis.
12:30Non, c'est fini.
12:31C'est mort, malheureusement.
12:32Mais ce que je veux dire, c'est que même pour son gabarit,
12:35il a été exceptionnel.
12:36Il a fait des matchs fantastiques.
12:37C'est un petit gabarit.
12:39Mais oui, ça me fait penser un peu à Arnaud Clément, à Sébastien Grosjean
12:42qui ont été capables de jouer au max.
12:44Un peu.
12:45Bien sûr, bien sûr.
12:46À jouer avec leurs capacités, avec leurs atouts,
12:50en étant mobile, en étant aussi un petit peu sournois
12:52de la façon dont il a joué.
12:53C'est pour ça qu'il est arrivé à jouer aussi bien
12:56sur ce gazon qui a beaucoup évolué, qui est plus lent.
12:59Donc, ça lui permet d'avoir plus de facilité.
13:01Et puis, ça fait longtemps qu'il joue sur cette surface.
13:03Donc, vraiment, moi, je suis content de voir un joueur
13:06qui arrive à sortir un petit peu du lot
13:08avec un tennis différent
13:10qui nous donne un petit peu, voilà,
13:11ça fait du bien, quoi,
13:13de voir un autre qui arrive
13:14et qui est capable de bousculer un peu les meilleurs.
13:16Vous avez été surpris en lui de le voir en demi-finale ?
13:19Ah oui, oui, vraiment.
13:20Sincèrement, je ne m'attendais pas à ça.
13:22Ah non, mais on ne pouvait pas s'attendre à ça.
13:24C'était quelque chose,
13:26un peu comme Loïs Boisson à Roland-Garros.
13:28Vous voyez ce que je veux dire ?
13:29On était tous surpris
13:30parce qu'elle est arrivée avec un jeu différent.
13:32Et lui, c'est ce qu'il a fait.
13:33Il a eu de l'audace.
13:35Il a eu, en plus, le public avec lui.
13:37Et puis, il n'a pas eu peur.
13:38Après, ça allait trop vite, évidemment,
13:40contre Zverev
13:41parce qu'en face, ça servait des boulets de canon.
13:44Mais il était capable de produire un tennis
13:47qu'il y avait longtemps qu'on n'avait pas vu.
13:49Donc, ça fait du bien.
13:50On va rappeler que la gagnante chez les femmes,
13:53c'est une tchèque
13:53qui jouait une autre tchèque.
13:55C'est Linda Noskova
13:56qui a gagné contre Karolina Mukova.
13:59Un petit mot, rapidement, Henri.
14:01Le retour de Serena Williams
14:02battu au premier tour.
14:03Elle devait jouer en double avec sa sœur.
14:05Elle a confié qu'elle s'était fait mal aux genoux
14:07et qu'elle devait drainer du liquide
14:08de l'articulation.
14:09Pour vous, c'était une bonne chose
14:11qu'elle revienne sur les cours
14:12où elle aurait dû rester en dehors ?
14:15Je pense qu'on n'est pas là pour juger
14:17ce qu'elle doit faire ou pas faire.
14:18Je pense que si elle revient,
14:19c'est qu'elle a envie de le faire.
14:21Mais bon, quand on n'a pas joué
14:23depuis très longtemps,
14:24qu'on n'a pas le même
14:24si elle perd en 3-7,
14:26je pense que c'est aussi dommage
14:27pour une joueuse
14:28qui a les capacités
14:29de pouvoir se qualifier
14:29pour Wimbledon.
14:32C'est bien parce que ça a fait un buzz,
14:34mais après, ça a fait un pchit.
14:37Un dernier mot quand même.
14:38On va saluer la victoire
14:39de Christina Mladenovic
14:40en double dame,
14:41associée à la chinoise Guillaume Aniou.
14:44Kiki est devenue
14:44la première joueuse tricolore
14:46depuis Simone Mathieu en 1937
14:48à triompher sur le gazon londonien
14:50dans cette spécialité.
14:51Elle a 33 ans,
14:52Kiki Mladenovic,
14:53mais elle est toujours au top
14:54en double.
14:55Oui, toujours au top.
14:56Toujours au top et bravo.
14:57Merci beaucoup Henri Lecomte.
14:59Avec plaisir.
15:00Sarah Menaille.
15:01N'hésitez pas,
15:01je suis toujours là.
15:02Merci Henri,
15:03à bientôt
15:03et profitez bien de l'été.
15:05Sarah,
15:06rapidement le score,
15:071-7 partout.
15:091-7 partout.
15:10Siner s'est attribué
15:11le premier jeu du troisième.
15:12On est à 30-0.
15:1340-0 maintenant.
15:15Ah non,
15:1630-15.
15:17Pardon.
15:1815-30 sur le service
15:19de Zverev
15:19en faveur de Siner.
15:2014-30,
15:21c'est exactement.
15:22On refera un point avec vous
15:23d'ici la fin du match.
15:24Merci beaucoup Sarah Menaille.
15:27Merci Isabelle,
15:27à tout à l'heure.
15:29On refait le sport
15:31jusqu'à 20h sur RTL.
15:34L'actualité sportive
15:35de ce dimanche,
15:36Léa,
15:36c'est aussi la MotoGP
15:37avec le Grand Prix d'Allemagne
15:38remporté par l'inusable
15:39Marc Marquez.
15:40Oui,
15:40dixième succès
15:41pour l'Espagnol
15:42sur le circuit
15:43de Saxon Ring.
15:44Après un week-end parfait,
15:45le pilote de Ducati
15:46termine devant
15:47Aïe Ogura
15:47et Raoul Fernandez
15:49et il égale
15:49le record de succès
15:51sur une même course
15:52en MotoGP.
15:53Marc Marquez
15:53n'est donc plus qu'à 18 longueurs
15:55de George Martin,
15:56le leader du classement général.
15:58Joli résultat en revanche
15:59pour Fabio Quartararo,
16:00notre Français
16:00qui prend la septième place.
16:02Envolé,
16:02l'équipe de France féminine
16:03se maintient
16:04au Ligue des Nations
16:04pour la saison prochaine.
16:06Après avoir battu
16:06la Bulgarie hier,
16:08mais les Bleus
16:08ont terminé leur parcours
16:09par une défaite
16:10contre la Tchéquie.
16:11Aujourd'hui,
16:11battu trois manches à deux.
16:13Cap désormais
16:14vers l'Euro
16:14pour les tricolores
16:15du 21 août
16:16au 6 septembre
16:17dans quatre pays
16:18en Azerbaïdjan,
16:19en Suède,
16:20en Tchéquie
16:20et en Turquie.
16:21Et direction la Haute-Savoie,
16:22la golfeuse
16:23Aéran Riur,
16:24championne du tournoi
16:25à Mundi Evian
16:26Championships
16:26au terme d'une dernière
16:28journée à suspense.
16:29Oui,
16:29tout s'est joué
16:30lors du dernier
16:30et 18ème trou.
16:32La Sud-Coraine
16:32s'est imposée
16:33avec un birdie.
16:34Juste pour expliquer
16:35à nos auditeurs,
16:36c'est un coup de moins
16:36que la carte des scores
16:37ne le demande.
16:38La Canadienne
16:39Brooke Anderson
16:40et la Japonaise
16:40Aki
16:41complètent le podium.
16:42Côté français,
16:44Nastasia Nadeau
16:44tout proche du top 20.
16:4850ème ex-aequo
16:49avec sa coéquipière
16:50tricolore Pauline
16:51Roussin-Bouchard
16:52et la numéro 1 française,
16:53Céline Boutier,
16:54elle n'a pas passé le cut
16:55après les deux premières
16:56journées.
16:56Elle avait pourtant
16:57gagné ce tournoi
16:58en 2023.
17:00Avec les Jeux Olympiques
17:01à Paris,
17:03franchement,
17:03les trois dernières années,
17:05je savais pourquoi
17:06je me levais.
17:06Je savais que j'avais
17:07les Jeux Olympiques
17:08à la maison,
17:09que j'allais avoir 22 ans
17:10à ce moment-là.
17:11Je m'entraînais
17:11tous les jours pour ça
17:12et c'était facile
17:13entre guillemets
17:14de se lever le matin.
17:15J'ai vu la différence
17:16après les Jeux.
17:17Il y a eu des matins
17:18où je ne me suis pas levé,
17:18tout simplement.
17:19Je suis resté dans mon lit.
17:21J'ai éteint le réveil
17:22et je suis reparti
17:22à me coucher.
17:23Moi, ce qui m'a beaucoup gênée
17:24en tant que maman,
17:25c'est le fait
17:25qu'il se soit approprié
17:26de toi.
17:27Ça, c'est hyper difficile.
17:29Tout le monde te touche,
17:30tout le monde te prend en photo.
17:32Et ça, c'est dur
17:33pour une famille.
17:34C'est à tout le monde, en fait.
17:36Léon au-delà de l'or,
17:37c'est en effet
17:37le documentaire
17:38que vous pouvez visionner
17:39sur la plateforme
17:40de France Télévision
17:41depuis vendredi.
17:42Un documentaire réalisé
17:43par Xavier Marchand,
17:44le papa de Léon
17:45et Sacha Vucinic
17:47que nous avons le plaisir
17:48de recevoir ce soir.
17:49Bonsoir à tous les deux.
17:50Bonsoir.
17:51Xavier, pour que les auditeurs
17:52comprennent,
17:53vous avez été nageur,
17:55vice-champion du monde
17:56du 200 mètres 4 nages
17:57à Perth en 1998.
17:59Vous êtes aujourd'hui
18:00JRI, journaliste
18:01reporter d'images.
18:03Ceci explique cela.
18:04Ce doc, c'est votre idée
18:05ou celle de Léon ?
18:06C'est une idée mutuelle.
18:09C'est tous les deux.
18:10On avait eu plusieurs demandes
18:12depuis quelques années.
18:14On savait qu'à un moment donné,
18:16il faudrait essayer
18:17d'en faire un.
18:18Et là, c'était l'occasion
18:19après les Jeux.
18:20Une fois que c'était
18:22un petit peu retombé
18:23la médiatisation,
18:24tout ça,
18:24on s'est décidé
18:25en novembre 2024.
18:27C'était plutôt une idée.
18:28C'était ensemble en fait.
18:30Parce que ce n'était pas possible
18:31que je le fasse
18:32sans son consentement.
18:33Et lui, il voulait
18:34que je sois là absolument.
18:35Ce qui est certain,
18:36c'est que ce doc
18:37n'aurait pas pu se faire
18:38sans vous.
18:39Écoutez d'ailleurs,
18:40ce que nous disait Léon
18:41en avril dernier
18:42lors d'une conférence
18:43de presse en visio.
18:44Pour moi,
18:44c'était essentiel
18:45d'avoir mon père dans l'équipe
18:46de par son métier,
18:47de par ce qu'on a vécu.
18:50Juste pour moi,
18:51c'était beaucoup plus facile
18:52de pouvoir parler à la caméra
18:54en parlant à son père
18:55qu'en parlant à un cadreur
18:57que je ne connaissais pas.
18:59Et surtout,
18:59ça donne aussi
19:00des moments
19:00qui sont assez intimes
19:01qu'on n'aurait pas eu
19:02si tu avais une boîte
19:03de production classique.
19:04Donc, en fait,
19:05il n'y avait pas de docu
19:06si il n'y avait pas mon père.
19:06C'est ça qui était intéressant.
19:07On avait quelque chose
19:08à raconter
19:09et on a fait quelque chose
19:10qui est assez original.
19:12Je dis on
19:12parce que j'avais quand même
19:13une grosse part dans le projet.
19:15J'avais quand même
19:15toujours un peu mon avis
19:16à donner et des idées.
19:18Il nous a dit aussi
19:18que ça avait été
19:19une belle aventure.
19:20Vous confirmez,
19:21Sacha et Xavier ?
19:22Oui, oui,
19:22c'était excellent.
19:24On s'est régalé
19:25et je pense que ça se ressent
19:27dans la série.
19:28C'était vraiment
19:28une super expérience.
19:30Je crois que tout le monde
19:30a pris plaisir
19:31à réaliser ce projet.
19:33Donc, oui,
19:33c'était génial,
19:35tout simplement.
19:38c'était une expérience
19:39humaine
19:40et professionnelle
19:41assez incroyable.
19:42De très belles rencontres
19:43et j'ai presque eu
19:45l'impression
19:45d'être un peu adopté.
19:46Par la famille ?
19:49Effectivement,
19:50je pense que ça se ressent
19:50dans les trois épisodes.
19:52Clairement,
19:52il y a une proximité
19:53jamais vue
19:53avec un athlète
19:54de ce niveau-là.
19:55Sacha,
19:56Léon a parlé d'intimité.
19:57Quel Léon
19:58vous avez découvert
19:59au cours de cette aventure ?
20:00Moi, ce qui est particulier
20:02et assez génial
20:03dans ce projet-là,
20:04c'est que Léon,
20:05je le connaissais à peu près
20:05comme tous les Français
20:06et comme le monde entier
20:07des images que j'avais vues
20:08des JO,
20:09mais c'est tout.
20:10Je connaissais un homme discret,
20:12peu visible nulle part,
20:13et moi,
20:13j'ai rencontré
20:14un jeune homme
20:14de 23 ans
20:15incroyable,
20:16sensible,
20:17humain,
20:17drôle,
20:18avec qui j'ai l'impression,
20:19et il va me contredire,
20:21il va dire non,
20:21que ça a matché direct,
20:22en fait.
20:23Oui, justement.
20:24Est-ce qu'en réalisant
20:25ce doc,
20:26Xavier,
20:26est-ce que ça a aidé Léon
20:27à mieux vivre l'après-JO
20:29qui, forcément,
20:30a été compliquée
20:31après la vague
20:32qu'il a subie,
20:34notamment médiatique ?
20:35Oui, c'est sûr.
20:35Oui, oui,
20:36ça l'a aidé,
20:36évidemment,
20:37pour mettre des mots
20:38sur ce qu'il a vécu,
20:39le fait qu'il part,
20:40qu'il s'exile un petit peu,
20:41trois mois en Australie aussi,
20:43enfin,
20:43tout ce cheminement
20:44l'a aidé à progresser
20:47psychologiquement
20:47et en natation aussi,
20:48et sportivement aussi,
20:49puisque à Singapour,
20:50il bat quand même
20:50le record du monde.
20:51Il fait quand même
20:52une course de bingue là-bas,
20:53donc oui,
20:54c'est évident
20:55que ça fait partie
20:57de son évolution
20:57et ce doc fait bien partie
20:59de sa vie
20:59et de son évolution
21:00au doc sportif.
21:01Et est-ce que ça l'a aidé
21:02que vous,
21:02vous soyez là auprès de lui ?
21:03Je pense que oui,
21:04parce que le départ
21:05était prévu comme ça au départ,
21:07donc on est resté
21:08sur notre ligne
21:08et oui,
21:10ça l'a aidé.
21:11C'était plus simple
21:11et pour moi
21:12et pour lui.
21:13Et Sacha,
21:14vous qui avez un regard extérieur,
21:16qu'est-ce qui vous a semblé
21:17le plus difficile
21:18pour Léon
21:19dans cette année post-olympique ?
21:20Alors,
21:21d'un point de vue de réalisateur,
21:22j'ai eu la sensation
21:23quand même
21:23que c'était de retrouver
21:24le feu de la natation.
21:26Cette flamme-là,
21:27après les JO,
21:28parce que je pense
21:29qu'on ne se rend pas compte
21:31de ce qu'il a vécu
21:32en tant que jeune homme,
21:33en tant qu'athlète,
21:34en tant qu'être humain
21:35tout court.
21:36C'est monstrueux.
21:37Franchement,
21:37c'est une vague,
21:38c'est une déferlante
21:38qui est incroyable.
21:39Attention,
21:40il est très lucide là-dessus,
21:43il n'en pleure pas non plus.
21:44Mais c'est de se dire,
21:45mon Dieu,
21:46le mur est grand
21:47et qu'est-ce qu'il y a après ça ?
21:48Et je pense que c'est
21:49ce moment-là
21:50où il a dû se retrouver seul
21:51un peu justement
21:51dans le silence
21:52qui est le premier épisode
21:55qui l'a fait du bien
21:55mais qui a dû aussi
21:56être un grand
21:58« Oh là,
21:59qu'est-ce qui se passe après ? »
22:01Il en parle d'ailleurs
22:02dans le documentaire
22:03et lui-même,
22:04il dit
22:04« Je veux retrouver la flamme ».
22:06C'est fort quand même ?
22:07Oui, c'est fort
22:08parce que j'imagine
22:09que quand on a tout gagné
22:10comme ça,
22:11c'est pas rien.
22:12Du coup,
22:12il a besoin de…
22:13Oui,
22:14c'est un sport
22:14qui est tellement exigeant,
22:15tellement difficile.
22:16Il faut avoir envie,
22:18reprendre du plaisir
22:18et de se lever
22:19à 5h du matin
22:20pour être dans l'eau
22:20à 6h.
22:21C'est pas si simple
22:22et du coup,
22:23même quand on a tout gagné,
22:25il aurait très bien
22:25pu arrêter.
22:26Quand on a touché
22:27le Graal finalement,
22:28qu'est-ce qu'on a derrière ?
22:28Qu'est-ce qu'on va chercher
22:29derrière ?
22:31Et voilà.
22:31Et en fait,
22:32il a retrouvé le plaisir
22:33et ça,
22:33c'est grâce à Dean Boxall
22:34en Australie.
22:35Donc,
22:36c'était un très bon choix
22:37de partir en Australie.
22:38C'est ce qui lui a fait
22:38du bien d'ailleurs.
22:39Après,
22:40c'est sa vie.
22:40Donc,
22:40il fait un peu…
22:41il a 24 ans maintenant.
22:43S'il décide d'arrêter,
22:44il arrête.
22:44S'il décide de continuer,
22:45il continue.
22:46Mais je crois
22:46qu'il a des objectifs
22:47encore…
22:47Il a encore quelques idées
22:49derrière la tête.
22:49Il y a un moment
22:50qui m'a touchée,
22:51alors peut-être
22:51parce que je suis aussi
22:52une maman,
22:52c'est les mots
22:53de votre femme,
22:54de Céline,
22:55sa maman,
22:55qui dit
22:56« Le plus difficile,
22:57c'est l'appropriation
22:58par tout le monde
22:59de Léon. »
23:00C'est hyper fort.
23:02Quand il a visionné
23:03d'ailleurs les images,
23:04j'imagine que ça l'a touchée,
23:05ça, non ?
23:06Oui,
23:06après,
23:06c'est hyper fort,
23:08mais elle a raison
23:08parce que c'est très difficile.
23:10Un peu moins maintenant,
23:11même si encore un petit peu,
23:13on sent que ça reste notre enfant
23:16et tout le monde se l'approprie.
23:18Tout le monde a envie de la voir,
23:19tout le monde a envie
23:19de le toucher,
23:20enfin le voir,
23:20c'est juste la vérité en fait.
23:23Et c'est pour ça
23:23que c'est assez touchant.
23:24Du coup,
23:25c'est pas simple.
23:27Ça n'a pas été simple pour lui,
23:29ça n'a pas été simple pour nous,
23:31pour ses parents,
23:31pour son petit frère.
23:34Après,
23:35on le subit,
23:36on ne s'est pas marqué
23:37dans les bouquins,
23:38on fait ce qu'on peut
23:38en fait avec tout ça.
23:39Et du coup,
23:40là,
23:40je me permets
23:41d'un point de vue extérieur,
23:42c'est là où c'est magnifique
23:43à voir et à observer
23:44et à documenter,
23:45c'est que vous l'avez
23:47très bien fait.
23:48J'ai la sensation
23:49justement que vous avez réussi
23:50à garder ce socle
23:52autour de lui,
23:53sain,
23:54calme,
23:55posé,
23:55de lui laisser ce temps
23:56de réflexion aussi.
23:57C'est pas donné à tout le monde,
23:59ça aurait pu partir
24:00dans un autre sens aussi.
24:01Vous auriez pu partir
24:01dans un grenage ?
24:02Oui,
24:03non,
24:03nous,
24:04on ne peut pas faire ça
24:04en fait.
24:05Quand on est parent,
24:06c'est juste notre enfant,
24:08on ne va pas partir.
24:09Mais il y a d'autres parents
24:10qui seraient partis.
24:11Oui,
24:11oui,
24:12peut-être parce que nous,
24:13on n'a pas vécu ça
24:14à son niveau.
24:15Avec Céline,
24:15on a participé
24:16aux Jeux Olympiques,
24:17donc c'était au siècle dernier,
24:18mais on a quand même
24:19vécu ça.
24:20Et du coup,
24:21on sait que c'est un sport
24:22qui est difficile,
24:23qui est exigeant.
24:24Après,
24:24on ne sait pas ce que c'est,
24:25la notoriété qu'il a lui,
24:27mais on s'en rend compte
24:28parce que c'est notre enfant.
24:29Mais après,
24:29il n'y avait pas de raison
24:30et si on veut qu'il réussisse,
24:32il faut que ça soit toujours
24:33lui qui décide de tout ça.
24:35Ce n'est pas à nous
24:35de décider de tout ça.
24:37Bob Bowman,
24:38sa méthode,
24:38les entraînements intensifs ?
24:40Moi,
24:40j'ai découvert un milieu
24:41incroyable.
24:42La difficulté de ce sport,
24:43et je ne sais pas
24:44si ça transpire encore
24:45assez dans le documentaire,
24:46mais au fur et à mesure
24:47des tournages,
24:48on s'est rendu compte
24:48qu'on a cité un truc
24:49extrêmement privilégié.
24:50Et notamment dans l'épisode 2
24:51où il se retrouve
24:52avec les plus grands nageurs
24:53et nageuses du monde.
24:56La championne a du monde
24:57tous les jours
24:57à l'entraînement.
24:58C'est exactement ça.
24:59C'est qu'en fait,
25:00si on transpose
25:00un autre sport,
25:01imaginez une équipe de foot
25:02être avec les plus grands
25:04footballeurs du monde entier,
25:06tous pays confondus,
25:07dans une maison,
25:08dans une colocation,
25:09et les voir jouer à FIFA,
25:10c'est quand même
25:11assez lunaire.
25:12Et c'est des mecs
25:12qui ont fait les JO ensemble.
25:14D'ailleurs,
25:15on se faisait la réflexion
25:15en préparant cette interview.
25:17Léa disait,
25:18moi,
25:18je n'arrive pas à comprendre
25:19comment on peut partager
25:21les entraînements,
25:22les dîners,
25:22etc.,
25:23avec notre pire ennemi
25:24finalement dans l'eau.
25:25Et celui avec qui
25:26se joue une médaille.
25:27Une médaille,
25:27c'est assez incroyable.
25:29Après,
25:29c'est parce que
25:29c'est des tempéraments.
25:30Carson,
25:30il est adorable.
25:31Léon,
25:31il est plutôt sympa aussi.
25:33Donc,
25:33c'est aussi des caractères.
25:35Et puis,
25:35c'est comme ça
25:35que ça fonctionne aux US.
25:37Alors,
25:37c'est sûr que le petit Frenchie
25:38qui les bat,
25:39c'est sûr qu'il doit avoir un peu...
25:41Mais ils font la part des choses.
25:42Et ils s'en servent.
25:43Ils s'en servent aussi
25:44à l'entraînement.
25:44Ça leur fait du bien,
25:45en fait.
25:45Ils sont là pour ça.
25:46et ils préfèrent
25:48être avec le meilleur.
25:49Et puis,
25:50tous les jours
25:50et à chaque séance,
25:51ça,
25:51c'est la bataille.
25:52Après,
25:53personnellement,
25:53à leur place,
25:54j'aurais arrêté la natation.
25:56Oui,
25:56c'est particulier.
25:57c'est sûr.
25:57Mais c'est un environnement.
25:59Mais c'est son environnement
26:01à lui qui est comme ça aussi.
26:02Ce que l'on découvre
26:03surtout sur Léon
26:03dans ce documentaire,
26:04vous en avez parlé rapidement
26:05tout à l'heure,
26:06c'est la musique.
26:07Xavier,
26:07ça fait partie de la vie de Léon
26:08depuis très longtemps,
26:09la musique ?
26:10Oui.
26:11Oui,
26:11il a toujours entendu
26:12de la musique
26:13dans la maison.
26:14Nous,
26:14on écoute beaucoup.
26:15Sa grand-mère
26:16faisait du piano aussi.
26:18On lui a pris le piano,
26:19la guitare.
26:21Dans la cave,
26:21il y a un piano,
26:22il y a deux guitares
26:22qui traînent.
26:23Il a toujours un peu
26:24touché à tout ça.
26:25Toujours énormément écouté aussi.
26:27Et du coup,
26:28je suis assez content
26:28qu'on puisse découvrir
26:29ce côté-là,
26:30cette facette de Léon.
26:31Et du coup,
26:31Sacha,
26:32Léon signe
26:33avec l'un des cofondateurs
26:35du groupe The Blaze,
26:36un groupe électropop,
26:37l'une des musiques
26:38du documentaire.
26:40L'histoire est très belle.
26:41Léon nous fait écouter
26:42sa musique.
26:43De la musique électro
26:44qu'il compose
26:45en parlant de ses inspirations,
26:46notamment de The Blaze.
26:47Et Xavier est là,
26:48il filme.
26:49Et en fait,
26:49je me rends compte
26:50que Léon n'a donc jamais
26:51fait écouter sa musique
26:52à son propre père,
26:53qui est là,
26:54à ce moment-là.
26:55Et on se dit,
26:56purée,
26:56pour ne pas dire autre chose.
26:58C'est pas mal.
26:58C'est pas mal.
26:59Donc en rigolant,
27:00on lui dit,
27:00tu n'auras qu'à faire
27:01la musique du doc,
27:02ce sera moins cher,
27:03pour les droits.
27:04Et donc,
27:04Guillaume a signé
27:06la BO du documentaire.
27:07Et pour ceux qui iront
27:09au bout de cette magnifique
27:10série documentaire,
27:11l'épisode 3 réserve
27:12une magnifique surprise
27:13où Léon et Guillaume
27:14sont en studio
27:15à Austin
27:16et composent
27:17un morceau,
27:17un banger.
27:18J'ai toujours su
27:19qui j'étais,
27:20mais le but était
27:20de savoir ce qu'il y a
27:21en dessous.
27:22Le documentaire finit
27:23sur cette déclaration
27:24de Léon.
27:24Qu'est-ce qu'il a appris
27:25de lui ?
27:25Je crois qu'il a su
27:28surtout s'exprimer
27:30un peu mieux peut-être.
27:31Il a arrivé à trouver
27:32des mots sur ce qu'il avait
27:33vécu,
27:34sur comment il est,
27:35comment il réagit.
27:36Ça, c'était
27:37comme une séance
27:38un peu
27:40de préparation mentale.
27:41Plusieurs séances
27:42après ce qu'il a vraiment
27:43appris de lui
27:44qui pourrait être
27:45peut-être musicien
27:46après être nageur.
27:48Et l'informatique,
27:49non ?
27:50Et l'informatique,
27:52oui,
27:53franchement,
27:53je ne sais pas.
27:54Il est content
27:55des documentaires ?
27:56Oui,
27:57il est fier.
27:58Il est comme nous,
27:58il est assez fier
27:59du résultat.
28:00Et ça,
28:01c'était aussi très important.
28:02Dans la narration,
28:03dans la façon dont c'est fait,
28:04c'est sublimer le sport aussi,
28:06mettre un coup de projecteur
28:07sur ce sport incroyable,
28:09méconnu aussi du grand public
28:10et ne pas tricher
28:12et réussir à montrer
28:13ce qu'est Léon fondamentalement.
28:15C'est-à-dire un jeune homme
28:17extraordinaire,
28:18un mec qui a traversé
28:19ça avec une espèce de classe
28:21et une intelligence
28:22et un truc d'alignement
28:23assez phénoménal.
28:24Merci beaucoup
28:25Xavier Marchand,
28:27merci beaucoup
28:28Sacha Bucinich.
28:29On va terminer en musique.
28:30Allez,
28:31on part avec
28:31la petite BO
28:32réalisée par The Blaze
28:34et Léon.
28:35Merci.
28:36Merci à vous.
28:36Merci beaucoup.
28:45Merci,
28:45santé,
28:46bonheur.
28:47C'est donc Léon Marchand
28:49et Guillaume Alric,
28:50membres de The Blaze
28:50qui ont composé ce titre,
28:52co-composé,
28:53pardon,
28:53ce titre
28:54que vous pouvez entendre
28:54à la fin du documentaire
28:55Léon au-delà de l'or.
28:57Vous écoutez RTL,
28:58il est 19h44,
28:59nous marquons une pause
29:00et puis direction Husserl
29:01où le Tour de France
29:02fait étape.
29:03Thierry Gauvenou,
29:04le directeur de course,
29:05nous y attend.
29:09Merci d'écouter RTL.
29:19RTL,
29:20on refait le sport
29:21avec le Parisien
29:22aujourd'hui en France.
29:24il est parti d'ailleurs,
29:24Mathieu Van Der Poel
29:25avec Johan Essen dans sa roue,
29:26Tom Pitcock
29:27est un peu distancé,
29:28Alex Bonin également,
29:29Mathieu Van Der Poel
29:30plus rapide
29:31que ses compagnons
29:32d'échappés
29:32et c'est lui,
29:33Mathieu Van Der Poel
29:34qui va signer
29:34une troisième victoire
29:35sur le Tour de France.
29:38C'était une journée
29:39très difficile,
29:40notre équipe
29:40n'a pas fait un bon début
29:41de tour
29:41mais nous avons su
29:42rester calme
29:43et c'est vraiment plaisant
29:44de partir vers la première
29:45journée de repos
29:45avec une victoire.
29:52Mathieu Van Der Poel
29:53s'est donc imposé
29:53à Husserl
29:54sous une chaleur
29:55écrasante en Corrèze,
29:56Pocacar est toujours
29:57en jaune.
29:58Bonsoir Cédric Chasseur.
30:00Bonsoir.
30:00Cédric,
30:01vous êtes l'un
30:02de nos envoyés spéciaux
30:02sur la Grande Boucle.
30:04Comment ça va ?
30:04Vous survivez
30:05malgré la canicule ?
30:07Alors,
30:08on va tout vous dire,
30:09évidemment.
30:09Dans notre petit
30:11camion roulant,
30:12notre studio roulant
30:13dans ce Tour de France
30:15RTL,
30:15on a la clim
30:16dans ce studio.
30:18Donc,
30:18ça va à l'intérieur
30:18du studio,
30:20on ferme les portes,
30:20on est à peu près
30:22dans des températures
30:22acceptables.
30:23C'est vrai que dehors,
30:24depuis 4-5 jours
30:25maintenant,
30:26on subit
30:27des températures
30:28qui frôlent
30:30les 40 degrés,
30:31c'est très éprouvant
30:33pour les organismes.
30:34Évidemment,
30:35pour les journalistes
30:36qui suivent,
30:38nous,
30:38ce n'est pas grand-chose.
30:39Pour les coureurs,
30:39pour les directeurs sportifs
30:40dans les voitures,
30:41par contre,
30:42c'est beaucoup plus difficile.
30:44Un chiffre
30:44que nous donnait
30:45ce matin
30:46la Cofidis,
30:47ils ont utilisé
30:48aujourd'hui
30:49150 bidons d'eau
30:51pour les coureurs.
30:541 700 depuis
30:55le début
30:56du Tour de France
30:57et 60 kg
30:59de glaçons.
31:00Les glaçons
31:01que l'on voit
31:02les coureurs
31:03se mettent des glaçons
31:04sur le tour.
31:05Ils ont racheté
31:05des glacières ?
31:06Ils les refont.
31:07Ils vont parfois
31:08dans les supermarchés
31:09presque pour aller
31:10en chercher
31:10des packs supplémentaires
31:12de glaçons.
31:13Ils en utilisent
31:14évidemment
31:15pour les bains froids
31:16mais pendant le Tour,
31:17ils en utilisent aussi
31:18pour s'en mettre
31:19soit sous le casque,
31:21soit dans le dos.
31:23Dès qu'ils peuvent
31:24se rafraîchir,
31:26c'est évidemment
31:27une opportunité.
31:28Je vous propose
31:28d'écouter Dorian Godon,
31:30le coureur français
31:31qui nous a parlé
31:33des effets de la chaleur.
31:34Surtout au départ,
31:35après le staff
31:36a fait un super boulot,
31:37on avait des bidons
31:38tous les 10 km
31:39et heureusement.
31:40Je pense que ça va
31:41continuer comme ça,
31:42peut-être un peu moins chaud
31:42mais on commence
31:44un peu à s'habituer
31:44et au final,
31:45ça roule toujours
31:46aussi vite.
31:47C'est plus contraignant
31:49pour le staff
31:49aussi à préparer
31:53des camions
31:54de glace
31:55et voilà
31:55mais on arrive
31:57à gérer
31:58quand même
31:59si on a un bidon
32:00tous les 5-10 km.
32:01Et ça ne nous empêche pas
32:02de faire une course
32:04folle encore aujourd'hui
32:06malgré les 30 km
32:07en moins,
32:08malgré les presque
32:0940 km,
32:10les 40 degrés
32:11pardon
32:11sur les routes du Tour.
32:13Moyenne horaire
32:15aujourd'hui
32:1544,6 km heure
32:18et c'était une étape
32:19qui était
32:21particulièrement vallonnée
32:22avec 4 difficultés
32:24répertoriées
32:24mais beaucoup plus
32:26avec les petites côtes
32:28non répertoriées
32:28ne serait-ce que le final
32:29les 900 derniers mètres
32:31à près de 6% de moyenne
32:32ici à Husserl
32:33pour finir de casser
32:34les jambes
32:35des coureurs
32:36ils n'ont pas
32:37lésiné sur les efforts
32:39heureusement qu'il y a
32:39la journée de repos
32:40demain qui arrive.
32:41Et on est tout aussi
32:41impressionné quand on voit
32:42Pogacar descendre
32:43à plus de 70 km heure
32:45Cédric.
32:46Vanderpool
32:47c'est le grand gagnant
32:48du jour
32:48il s'est imposé
32:49sur cette 9ème étape
32:50et il a résisté
32:51surtout au retour
32:52du peloton
32:53Cédric.
32:54Oui
32:54et il était accompagné
32:55de 3 coéquipiers
32:57ils étaient 4
32:57dans l'échappée finale
32:59une échappée
33:00qui a eu bien du mal
33:01à se mettre en place
33:03déjà parce qu'avec
33:04le retrait des 30 km
33:05de parcours au début
33:07le sprint intermédiaire
33:09est arrivé très très vite
33:10du coup les équipes
33:10de sprinter
33:11qu'est-ce qu'elles ont fait ?
33:12Elles ont évité
33:13à tout coureur
33:14de s'échapper
33:15et donc on a attendu
33:17déjà 15 km
33:18avant de pouvoir
33:18voir les premiers
33:20prétendants partir
33:21et puis ensuite
33:22ceux qui n'avaient pas
33:23de coureur en tête
33:24essayaient de revenir
33:25sur les échappées
33:26donc du coup
33:26la première tentative
33:28n'a pas été la bonne
33:28la deuxième n'a pas été la bonne
33:29la troisième n'a pas été la bonne
33:30bref il a fallu attendre
33:32quasiment
33:35la deuxième difficulté
33:36du jour
33:38qui était une difficulté
33:40de deuxième catégorie
33:41pour voir
33:42enfin
33:43une vraie échappée
33:45se dessiner
33:46le succomais
33:47et on avait
33:48ces quatre coureurs
33:49dans les derniers kilomètres
33:51qui ont résisté
33:52au peloton
33:52le peloton
33:53qui a bataillé
33:54qui n'a laissé
33:55qu'une minute
33:56trente
33:56deux minutes
33:57grand maximum
33:57aux coureurs de tête
33:59pour
33:59s'échapper
34:01et derrière
34:02les équipes de sprinters
34:04en tout cas
34:04ceux qui restaient
34:05encore dans le peloton
34:06qui avaient encore
34:0740-45 coureurs
34:10autour de
34:11Tadej Pogacar
34:12ont tenté
34:13tant bien que mal
34:14de revenir
34:14ça a résisté
34:16et Mathieu Van Der Poel
34:17qui des quatre
34:19de devant
34:20était sans doute
34:21le meilleur rouleur
34:23le plus rapide
34:23sur son vélo
34:24face à
34:25Johan Essen
34:26face à Pitcock
34:27et face à
34:28Alex Bodin
34:28notamment le français
34:30a mené
34:31du début
34:32jusqu'à la fin
34:32ce dernier kilomètre
34:33pour aller l'emporter
34:34je vous propose
34:35d'ailleurs
34:35de l'écouter
34:36c'était une journée
34:36très très dure
34:37aussi avec la chaleur
34:38et moi je sentais
34:39que j'étais aussi
34:40que les gens me faisaient mal
34:41et on ne sait jamais
34:42quand on lance le sprint
34:43comment ça va se passer
34:44les jambes
34:45toute la journée
34:45on a dû se battre
34:46pour garder notre avance
34:49mais c'est peut-être
34:50aussi bien
34:50parce que ça faisait
34:51que la journée
34:52était encore plus dure
34:53que normale
34:54et je pense
34:54à la fin
34:55c'était pas vraiment
34:58les tactiques
34:58mais juste
34:59les jambes
34:59qui décidiaient
35:00voilà
35:01pas de tactique
35:01les jambes qui décident
35:02Mathieu Van Der Poel
35:03au micro d'Antoine Decarne
35:05qui revient aussi
35:06un peu sur les effets
35:07de la chaleur
35:07ça ne change rien
35:09pour le classement général
35:10cette étape
35:11c'est toujours
35:12Tadej Pogacar
35:13en jaune
35:14qui va passer
35:16la journée de repos
35:17avec ce maillot
35:18distinctif
35:18plus le maillot
35:19de meilleurs grimpeurs
35:20également
35:21Tadej Pogacar
35:23qui s'attend aussi
35:24à un début de semaine
35:25compliqué
35:25écoutez-le
35:28L'objectif est de garder
35:29le maillot jaune
35:30mais parfois
35:31la meilleure défense
35:32c'est l'attaque
35:33on verra ce qui se passera
35:34dans les prochains jours
35:35mais c'est sûr
35:36que le lendemain
35:36du jour de repos
35:37ce sera encore
35:38une journée vraiment difficile
35:39pour notre équipe
35:40on verra
35:42voilà l'étape de mardi
35:44Aurillac
35:44le Lioran
35:45avec 7 difficultés
35:47vous l'avez entendu
35:48il faut peut-être
35:49s'attendre à avoir
35:49un Tadej Pogacar
35:50offensif
35:51ça changera pas
35:53vous restez avec nous
35:55Cédric
35:55invité ce soir
35:56Thierry Gouvenou
35:57le directeur de course
35:58bonsoir Thierry
36:00bonsoir
36:00parlons tout d'abord
36:02des conditions de course
36:03la chaleur vous a
36:04contrats aujourd'hui
36:04à raccourcir l'étape
36:05c'était indispensable
36:08c'est vrai qu'aujourd'hui
36:10c'était un petit cran
36:11supérieur par rapport
36:12aux derniers jours
36:13et puis il y avait
36:13une volonté
36:15de l'administration
36:16d'aménager un peu
36:18les efforts des coureurs
36:19et donc on a décidé
36:20de réduire le parcours
36:21parce que techniquement
36:22c'était faisable
36:23alors après
36:25c'est pas de gaieté de coeur
36:26qu'on le fait
36:26parce qu'on sait
36:27que sur place
36:28il y a des gens
36:29qui ont préparé ça
36:30depuis des mois
36:31et qui sont frustrés
36:32le jour même
36:32de ne pas pouvoir
36:33voir le tour passer
36:36Face à la canicule
36:37le syndicat des coureurs
36:38demande d'ailleurs
36:38une évolution
36:39à l'avenir
36:40des heures de départ
36:41des courses estivales
36:42afin de protéger
36:42la santé des athlètes
36:43vous les comprenez ?
36:45Alors oui bien sûr
36:47on comprend que la fatigue
36:48est énorme
36:49après 8 jours
36:50comme ça
36:50passer sous la chaleur
36:51mais il y a quand même
36:52deux discours différents
36:53il y a celui
36:54qu'on entend
36:55je veux dire
36:57au village
36:58avec les suiveurs
36:59et puis il y a celui
37:00qu'on entend
37:00dans les parkings équipes
37:02où les équipes
37:03en fin de compte
37:03et les coureurs
37:04se plaignent très peu
37:05se plaignent très peu
37:06et acceptent un peu ça
37:08ben voilà
37:10avec philosophie
37:11et c'est bien différent
37:12de ce qu'on entend
37:13du côté médiatique
37:15et aussi
37:15dans l'administration
37:16On a quand même vu hier
37:18Binyan Guermet
37:19et le Belge aussi
37:20Tim Merli
37:21qui se sont réfugiés
37:22aux frais
37:23dans la salle de presse
37:24climatisée
37:25après l'arrivée
37:25où il faisait 37 degrés
37:27Thierry Gouvenou
37:28les organismes
37:29on le sait bien
37:30sont mis à rue d'épreuve
37:31là tout de même
37:32pour les atlètes
37:32Oui clairement
37:33on a des êtres incroyables
37:35d'accepter ce genre d'effort
37:38mais ils l'acceptent
37:39alors pas volontiers
37:40mais ils l'acceptent
37:41et ils sont certainement
37:43beaucoup mieux préparés
37:44que nous
37:44pour subir ce genre
37:46de température
37:47alors bien sûr
37:48ils préfèreraient
37:50et nous aussi
37:50que ça se passe
37:51dans des meilleures conditions
37:52mais
37:53j'ai pas eu
37:54l'impression
37:55qu'il y avait
37:55dans le peloton
37:56des gens qui étaient
37:57vindicatifs
37:58et qui disaient
37:58non on va s'arrêter
37:59c'est trop dur
38:00on n'en veut plus
38:00on n'en est pas
38:01à ce niveau là
38:02mais on doit prendre
38:03en compte quand même
38:04cette fatigue
38:05qui est visible
38:05qui est sensible
38:07autour du peloton
38:07on sent bien
38:08que dès qu'on arrive
38:09dans une côte
38:09pour certains
38:10c'est extrêmement dur
38:11de fournir des efforts
38:12ça c'est clair
38:13on est dans une année
38:14exceptionnellement chaude
38:15et les coureurs souffrent
38:17Cédric
38:18Oui bonsoir Thierry
38:20est-ce qu'il faut s'attendre
38:21vu que la canicule
38:23va se poursuivre
38:23une partie
38:24de la semaine prochaine
38:26à avoir
38:27peut-être
38:28d'autres étapes
38:29qui vont être
38:31peut-être
38:31à la marge
38:3210, 20, 30 kilomètres
38:34rabotés
38:34on pense notamment
38:36à la prochaine
38:36au Rillac
38:37le Lioran
38:37même si ça se terminera
38:39un peu en hauteur
38:40mais
38:41peut-être que
38:42les premiers kilomètres
38:44dans le même type
38:44qu'aujourd'hui
38:45pourraient être rabotés
38:47Après
38:47c'est vrai
38:48qu'on doit toujours
38:49s'adapter
38:49à la météo
38:50et on avisera
38:52au fur et à mesure
38:53là voilà
38:54on nous annonce
38:55quand même
38:55une petite baisse
38:56des températures
38:57on va la prendre
38:58bien volontiers
38:58et je pense que
38:59tout le peloton
38:59la prendra bien volontiers
39:01et on avisera
39:02au moment venu
39:03lorsque
39:04la température
39:06montera
39:06mais on ne peut pas
39:08comme ça
39:09plusieurs jours
39:09à l'avance
39:10se dire
39:10à tel moment
39:11ce sera là
39:11mais non
39:12parce qu'avec la météo
39:13avec les aléas climatiques
39:15il peut se passer
39:16n'importe quoi
39:16à n'importe quel moment
39:17On ne va pas le cacher
39:18Thierry Gouvenot
39:19depuis que
39:20Pocacar s'est imposé
39:21jeudi dans l'étape
39:22du Tourmalet
39:23l'une des plus grandes victoires
39:24de sa carrière
39:25selon lui
39:26maillot jaune sur les épaules
39:27on a l'impression
39:28que le Tour de France
39:28est déjà joué
39:29et terminé
39:31Oui alors c'est vrai
39:32il va rester l'incertitude
39:34du sport
39:35il n'est pas à l'abri
39:36d'une défaillance
39:37bon voilà
39:37ces 10 jours de chaleur
39:39peut-être vont l'épuiser aussi
39:40mais ça
39:40ça paraît
39:42un peu invraisemblable
39:43lorsqu'on regarde
39:43toutes les courtes
39:44qu'il fait depuis
39:452-3 ans
39:46où il est archi-dominateur
39:47dans tous les domaines
39:48que ce soit au printemps
39:50ou à l'automne
39:51ou pendant le Tour de France
39:52il est tout le temps
39:53dominateur
39:54et on ne voit pas
39:55de faille
39:55chez Pocacar
39:56ces derniers mois
39:58Et peu de failles en plus
39:59dans son équipe UAE
40:02qui est impressionnante
40:03sur ce Tour de France
40:04Thierry Gouvenou
40:04est-ce que cela
40:05ne risque pas
40:06d'enlever
40:07un peu d'intérêt
40:08par rapport au public ?
40:11Oui alors c'est clair
40:12qu'ils ont une équipe
40:12extrêmement forte
40:13avec un budget démentiel
40:15par rapport
40:15à certaines équipes
40:16et on sent bien
40:17qu'il y a une distorsion
40:18de concurrence
40:19entre les plus fortes équipes
40:21et notamment UAE
40:23il reste des équipes
40:24et en termes
40:26au niveau du sport
40:27c'est un peu dommageable
40:29Thierry juste
40:30vous disiez
40:31que vous vouliez
40:31faire un Tour crescendo
40:33garder le suspense
40:34jusqu'au bout
40:35pour les prochains tours
40:36il va falloir se creuser
40:37la tête un peu
40:38pour trouver d'autres parades
40:40Oui mais c'est vrai
40:41que tant qu'il sera présent
40:42et avec ce niveau
40:43de forme
40:45ce sera compliqué
40:46de garder le suspense
40:47parce qu'on peut lui proposer
40:49par exemple
40:50il ne gagne pas
40:51Paris-Roubaix
40:51mais si on faisait
40:524 ou 5 étapes de suite
40:53avec des pavés
40:54il arriverait encore
40:55au maillot jaune
40:56à la sortie des 4 ou 5 étapes
40:57parce qu'il est phénoménal
40:59et c'est un champion
41:00qu'on a rarement vu
41:01dans le cyclisme
41:02et puis surtout
41:03il a une envie de gagner
41:04de toujours gagner
41:06Une dernière question
41:07Clairement en tant qu'organisateur
41:09c'est un peu complexe
41:10de garder le suspense
41:12Une dernière question
41:13Thierry Gouvenou
41:14Paul Sexas
41:14qui découvre ce Tour de France
41:16à seulement 19 ans
41:17comment vous le trouvez
41:18vous qui avez été
41:19aussi coureur ?
41:21C'est un peu un mystère
41:22parce que là
41:23on ne sait pas très bien
41:24s'il se cache
41:26s'il attend
41:27mais bon
41:28il l'a quand même montré
41:29dans le tourmalet
41:29qu'il était à la hauteur
41:31de sa réputation
41:32Il a fait quand même
41:33de top 5
41:34Oui
41:34c'est quand même exceptionnel
41:37mais par moments
41:37on se dit
41:38mais non
41:38il est en souffrance
41:39ou qu'est-ce qu'il se passe
41:40parce qu'il est un petit peu
41:41à l'arrière
41:42et puis d'un coup
41:42il remonte
41:43et puis il va
41:44se replacer
41:45à l'endroit où il faut
41:46donc il est vraiment surprenant
41:47et je pense qu'il peut
41:49encore faire des belles choses
41:50sur le Tour de France
41:51Merci beaucoup Thierry Gouvenoux
41:53Bon courage
41:53pour la suite du Tour de France
41:55Merci Cédric Chasseur
41:56Profitez bien
41:56de la journée de repos
41:57Oui
41:58on va profiter
41:59de se reposer un petit peu
42:00Bonne soirée à vous deux
42:01Si vous voulez d'ailleurs
42:03prolonger sur le Tour de France
42:04ne manquez pas le podcast
42:05Laurent Jalaber
42:05Non
42:06Non
42:06non
42:06non
42:06non
42:06non
42:06non
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