Skip to playerSkip to main content
  • 10 minutes ago

Category

📺
TV
Transcript
00:10Générique
00:15Bonsoir et bienvenue dans ce journal. Tout de suite, les titres.
00:21Au Liban, la situation reste toujours tendue au sud.
00:25Malgré un cessez-le-feu entré en vigueur le 21 juin,
00:28les Libanais tentent comme ils le peuvent de reprendre le cours de leur vie.
00:35La France se suffoque toujours sous la canicule.
00:39Au total, 26 millions de Français y sont confrontés ce week-end.
00:44Météo France a indiqué que plus d'un tiers du pays sera placé en vigilance rouge dimanche.
00:52A Ouarzazat, nous partirons à la découverte de la place Al-Mouahidine située au cœur de la ville.
00:59Cette grande esplanade attire chaque soir habitants et touristes
01:03qui viennent profiter de la fraîcheur du soir, surtout en ces jours de forte chaleur.
01:12Je vous le disais en titre, au Liban, depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu,
01:18l'heure est au retour pour des milliers de déplacés.
01:21À tir, les habitants retrouvent progressivement leur foyer et investissent les plages.
01:26Mais le choc reste immense.
01:28Près de 90 000 logements ont été totalement ou partiellement détruits.
01:32D'après le gouvernement libanais, sur place, c'est un difficile retour à la réalité.
01:38Papa Al-Yonsar.
01:40Sur la plage de Tir, la vie semble avoir repris ses droits.
01:44Le souffle de la mer pour faire oublier les affres de la guerre.
01:48Le retour au calme pousse des milliers de déplacés libanais à revenir chez eux.
01:54Dieu merci, nous sommes revenus à Tir et la vie normale a repris.
01:58Les gens, comme vous pouvez le voir, sont rentrés chez eux.
02:00Nous voulons la paix de l'esprit.
02:02Le mal est tellement profond, mais nous espérons que tout redeviendra comme avant.
02:06Nous voulons la paix, rien d'autre.
02:11Face à cette crise humanitaire, le gouvernement libanais tente de gérer l'urgence.
02:15Même si plus de la moitié des personnes déplacées ont déjà quitté les abris collectifs,
02:20l'État bute sur les moyens nécessaires pour mieux les accompagner.
02:27Environ 40% des personnes déplacées internes,
02:30qui se trouvent en dehors des abris collectifs, sont retournées chez elles.
02:35En même temps, dans les abris collectifs, environ 60% sont de retour.
02:40Cela signifie que ce sont des familles qui sont capables de vivre avec un minimum de ressources.
02:45Mais pour les autres, ceux qui ne sont pas revenus, la situation est beaucoup plus difficile.
02:52Mais ce retour n'est pas de tout repos.
02:55Sur place que des décombres, rien ne sera plus comme avant.
02:58Il faut s'adapter, vivre dans les ruines.
03:03Nous sommes revenus et nous avons trouvé toute notre maison effondrée, pleine de décombres.
03:08Tout est en ruines.
03:09Toutes nos affaires sont détruites.
03:11J'ai nettoyé, réparé et apporté quelques affaires nécessaires pour la maison.
03:14Maintenant, ma femme, mes enfants et moi vivent tous à l'intérieur.
03:19Selon les dernières estimations officielles,
03:21près de 90 000 logements ont été détruits à travers le pays.
03:25Malgré le cessez-le-feu, le calvaire des populations déplacées au Liban continue.
03:31Toujours au Liban, malgré le cessez-le-feu,
03:34une frappe israélienne a fait un mort vendredi dans le sud.
03:37Il s'agit d'un jeune homme de la ville de Nabatiyé,
03:40tué dans un raid mené par un drone.
03:42L'armée israélienne évoque des interventions dans une zone de sécurité
03:47où ses troupes sont déployées.
03:49L'accord cadre prévoit que l'armée libanaise commence à se déployer
03:52dans des zones dont se retirait Israël,
03:55qui occupe une partie du sud, sous réserve du désarmement du Hezbollah.
04:03Entre Téhéran et Washington, la situation reste tendue.
04:07L'Iran affirme avoir tenu parole vis-à-vis des États-Unis
04:11depuis la signature d'un protocole d'accord de cesser le feu,
04:15alors que le président américain Donald Trump a une nouvelle fois donné
04:19pour terminer après la reprise des hostilités cette semaine.
04:23Les affrontements ont repris mardi entre iraniens et américains.
04:27Les frappes échangées depuis par les deux ennemis ont été les plus importantes
04:31depuis la signature le 17 juin du protocole d'accord.
04:35Sur le détroit d'Hormuz, Téhéran campe sur ses positions.
04:39Un seul couloir de navigation est autorisé par les Iraniens.
04:43Le gouvernement iranien exclut tout retour à la situation d'avant-guerre.
04:50En Asie, le typhon Bavi avance dangereusement.
04:54Près de 2 millions de personnes ont été évacuées en Chine.
04:58A l'approche du vent et des pluies ont frappé aujourd'hui Taïwan
05:02et plusieurs îles japonaises privant des milliers de foyers d'électricité.
05:07Dans la province du Zhejiang, plus d'1,7 million d'habitants ont été évacués.
05:12Le typhon devrait frapper de plein fouet la zone demain matin.
05:17L'école, le travail, les transports et les activités de plein air ont été suspendus.
05:22Plus de 400 vols et des dizaines de liaisons ferroviaires ont été annulées dans la province.
05:31Et qu'à peu vers la France, la France s'enfonce dans la fournaise
05:36en ce premier grand week-end de départ de vacances.
05:40Plus d'un tiers du pays sera placé en vigilance rouge dimanche
05:43en raison d'une canicule qui fait craindre la propagation des incendies.
05:48L'ensemble de la région parisienne, mais aussi la Bretagne et d'autres départements sont touchés.
05:54Au total, 37 départements sont placés en vigilance rouge canicule par Météo France pour dimanche.
06:00Et 26 millions d'habitants seront concernés par la vigilance rouge dans le pays.
06:08En Espagne, les autorités attendent les premières autopsies pour pouvoir en dire plus
06:14sur le bilan du violent feu de forêt qui a fait au moins 12 morts de nationalités différentes.
06:20Les victimes retrouvées par les secours, toujours aux prises avec le sinistre près de Los Gallardos en Andalousie,
06:26ont été piégées dans leurs véhicules ou rattrapées par les flammes en tentant de s'enfuir.
06:32Plusieurs centaines de personnes ont été évacuées et près de 500 pompiers et militaires
06:37sont déployés pour lutter contre cet incendie, aidés par une vingtaine d'engins aériens.
06:43Les détails avec Dunia Dimou.
06:48Un épais nuage rouge et des flammes dévorant des hectares de forêt.
06:53Dans le sud de l'Espagne, un violent incendie s'est propagé comme une traînée de poudre aidée par le
06:59vent.
06:59Le feu est parti d'un fossé après la rupture d'un câble d'alimentation électrique le long d'une
07:04route nationale.
07:05Almeria est en l'une des régions les plus venteuses d'Espagne.
07:11Nous faisons face à une tragédie majeure.
07:1312 personnes sont mortes pour lesquelles nous attendons des tests ADN pour être sûrs de bien les identifier.
07:19A première vue, il s'agirait majoritairement d'Anglais et de Belges.
07:22Comme vous pouvez l'imaginer, l'identification des corps est très compliquée puisque les corps sont méconnaissables.
07:34Les victimes retrouvées par les secours ont été piégées dans leur véhicule ou rattrapées par les flammes
07:39en tendant de s'enfuir selon les autorités.
07:418 personnes ont été blessées, dont 4 grièvement par brûlure.
07:45Devant l'avancée du feu, les autorités locales ont demandé à la population de se confiner dans certains cas
07:50et dans d'autres de quitter le domicile par des chemins précis.
07:57Ça a commencé par une amie qui m'a dit qu'il y avait beaucoup de fumée et que c
08:02'était de pierre en pierre.
08:03Je suis allée dehors sur ma terrasse et j'ai réalisé que je devais partir, mettre mes chats dans des
08:08boîtes, aller dans la voiture et fuir.
08:10Les flammes étaient tout autour de nous, pas devant mais autour et tout est allé très vite, beaucoup trop vite.
08:19Près de 500 pompiers militaires sont déployés pour lutter contre cet incendie aidé par une vingtaine d'engins aériens.
08:28L'été va être très difficile, pas seulement en Andalousie, mais à travers toute l'Espagne et l'Europe aussi,
08:33malheureusement.
08:34Parce que nous avons eu énormément de pluie pendant l'hiver, ce qui a fait pousser énormément d'herbes qui
08:39ont depuis séché avec les canicules.
08:42Et c'est un combustible parfait pour les incendies. Soyons tous extrêmement vigilants.
08:49En 2025, plus de 393 000 hectares ont été ravagés par les flammes en Espagne,
08:54selon le système européen d'information sur les incendies de forêt, soit les pires feux de l'histoire récente du
09:00pays.
09:02Au Maroc aussi, la chaleur est extrême. Dans le Royaume, les températures dépassent les 40 degrés par endroit.
09:10Un risque extrême d'incendie de forêt est identifié dans plusieurs provinces du pays.
09:15Mobilisé sur le terrain, l'Agence Nationale des Eaux et Forêts appelle à la vigilance des citoyens.
09:21Dunia Dimou.
09:23Des températures dépassant déjà les 40 degrés, une végétation abondante après une saison pluvieuse
09:29et autant de conditions réunies qui favorisent le déclenchement d'incendies de forêt.
09:34Pour contrer cette menace, l'Agence des Eaux et Forêts, l'ANEF, renforce son dispositif de lutte contre ces incendies.
09:43Chaque année, un ensemble de mesures préventives est mises en heure pour lutter contre les incendies de forêt.
09:49Ces actions commencent par des campagnes de sensibilisation à travers l'installation de panneaux d'information à destination du grand
09:55public.
09:56Des campagnes de communication diffusées sur différents supports, notamment les chaînes de télévision.
10:01D'autres actions de sensibilisation sont menées dans les établissements scolaires pour éduquer les jeunes à la préservation des forêts,
10:07mais aussi auprès des publics tels que les touristes ou des visiteurs de forêts.
10:12Le Maroc dispose de huit canadaires pour lutter contre les incendies depuis les airs.
10:16Pour la saison des incendies, l'Agence recrute aussi des gardes forestiers saisonniers.
10:21L'objectif, augmenter les moyens humains et la capacité d'action en cas d'incendie.
10:25Sur le terrain, les équipes de la nef s'assurent de retirer les arbres morts et tout autre végétaux hautement
10:30inflammables,
10:31toujours dans l'espoir de lutter de manière préventive.
10:36En cas de départ de feu, Dieu nous en préserve.
10:39Une alerte nous parvient grâce à nos équipes mobilisées sur le terrain.
10:42Des réceptions de cette alerte, nous donnons immédiatement les consignes à l'équipe de première intervention
10:47qui dispose de véhicules d'intervention rapide.
10:50Ces équipes se rendent aussi vite que possible sur les lieux.
10:55La nef dispose aussi de cartes qui évoluent en temps réel sur les risques d'incendie.
11:00Mais pour l'Agence, la responsabilité incombe à tout à chacun.
11:03Et cela passe par des gestes à adopter par tous les citoyens.
11:06Ne pas jeter ses mégots et ne pas démarrer de barbecue, sauf si autorisation géographique donnée.
11:11En 2025, la majorité des incendies dans le Royaume étaient dues à l'activité humaine.
11:17Un total de 337 192 candidats scolarisés dans l'enseignement public et privé ont obtenu leur baccalauréat
11:26à l'issue des sessions ordinaires et de rattrapage, ce qui porte le taux global de réussite à 81,6%.
11:33C'est ce qu'a annoncé ce samedi le ministère de l'Éducation nationale.
11:38Au total, 64 586 candidats ont réussi les épreuves de la session de rattrapage,
11:45qui a connu un taux de présence de 86%, indique le ministère,
11:50précisant que le taux de réussite chez les filles a atteint les 84,5% de l'ensemble des candidates
11:56présentes aux épreuves,
11:57contre 78,6% pour les garçons.
12:05Et en ces fortes chaleurs, nombreux sont ceux qui favorisent les sorties une fois la nuit tombée.
12:11Direction Ouarzazat, où à la place Mouahidine s'impose chaque soir comme l'un des lieux les plus animés de
12:17la ville.
12:18Un espace de vie qui rassemble habitants et visiteurs autour de la culture, du patrimoine et de la convivialité.
12:25Dinam Rény nous en dit plus.
12:30A Ouarzazat, dès les premières heures de la soirée, la place Al-Mouahidine s'anime et devient le cœur battant
12:37de la ville.
12:38Habitants et touristes s'y retrouvent pour profiter de la fraîcheur, flâner sur l'esplanade ou partager un moment en
12:46famille.
12:46Les terrasses se remplissent, les enfants investissent les heures de jeu,
12:51tandis que les artistes de rue, les artisans et les commerçants donnent vie à cet espace emblématique.
12:57Au fil de la soirée, la place se transforme en véritable scène à ciel ouvert.
13:03Les troupes d'Ahouesh, de Gnawa et de Isawa offrent des spectacles qui célèbrent la richesse et la diversité du
13:10patrimoine culturel marocain.
13:24Le projet de revitalisation de la place Al-Mouahidine s'inscrit dans une démarche visant à revaloriser les espaces publics
13:31et à en faire de véritables lieux de créativité, de rencontres et d'échanges culturels.
13:35Cette initiative contribue également à renforcer l'attractivité de Ouarzazate en tant que destination touristique et culturelle.
13:42Portée par le conseil communal de Ouarzazate en partenariat avec les autorités provinciales et avec l'appui de l'association
13:49Ouarzazate Events,
13:50ce projet ambitionne de promouvoir le patrimoine immatériel local, de mettre en avant la richesse des arts populaires,
13:57d'offrir aux artistes un espace d'expression et de soutenir la dynamique économique et commerciale de la ville.
14:09Le lieu emblématique de la ville, la place Al-Mouahidine joue également un rôle important dans la dynamique économique locale,
14:20en soutenant l'activité des cafés, restaurants, commerces et artisans.
14:26Je viens régulièrement sur cette place pour proposer des tatouages traditionnels aux aînés.
14:30Nous connaissons une grande affluence des femmes et des jeunes filles.
14:33Notre activité participe également à l'animation de la place et au dynamisme touristique,
14:37puisque nous recevons aussi de nombreux visiteurs,
14:40notamment des touristes étrangers venus découvrir les traditions locales.
14:46Pour renforcer son rayonnement, un projet de revitalisation est actuellement mené par le Conseil communal.
14:53L'objectif est de faire de cette place un espace encore plus attractif,
14:58dédié à la culture, à la créativité et à la promotion du patrimoine local,
15:03tout en consolidant l'image de Ouarzazate comme destination touristique et culturelle de premier plan.
15:11L'Afrique possède près d'un tiers des réserves mondiales de minerais critiques,
15:16indispensables à la transition énergétique.
15:19Mais le continent exporte encore principalement ses matières premières.
15:23Alors comment transformer ses richesses en industrie à forte valeur ajoutée ?
15:28Éléments de réponse dans ce reportage à Abidjan de Mel Berchel et Armandogo.
15:34Les minerais africains sont aujourd'hui au cœur de la transformation énergétique mondiale.
15:39Mais le défi reste le même.
15:42Comment transformer cette richesse naturelle en développement économique ?
15:46À Abidjan, ministres africains, institutions financières et investisseurs
15:51prennent part au forum ministériel sur les minéraux critiques
15:54pour accélérer la transformation locale des ressources minières du continent.
15:58Dans la politique intégrée des ressources minérales et de l'énergie
16:04adoptée par le gouvernement pour la période 2026-2040
16:10pour un coût global de 38 000 milliards de francs CFA,
16:17dont 88% est attendu du secteur privé.
16:21L'objectif de cette rencontre de haut niveau vise à développer des chaînes de valeur africaines
16:26capables de stimuler l'industrialisation, de créer des emplois
16:30et d'attirer plus d'investissements sur le continent.
16:33Le groupe de la Banque africaine de développement œuvrera pour la mobilisation des capitaux africains,
16:41des fonds de pension, des compagnies d'assurance, des fonds souverains
16:47et d'autres investisseurs institutionnels pour contribuer à côté des capitaux internationaux
16:54au financement de la transformation sur le sol africain.
16:58Au-delà des ambitions affichées,
17:00ce forum entend poser les bases d'une Afrique
17:02qui ne se contente plus d'extraire ses minerais
17:05mais qui les transforme pour en faire un véritable moteur de croissance durable.
17:12On reste en Afrique où le Gabon a décidé de ne pas renouveler l'accord de pêche
17:17qui le liait à l'Union Européenne.
17:19Libreville estime que l'accord est déséquilibré
17:22et profite bien plus aux armateurs européens.
17:25Mais cette décision semble dessiner une ambition plus vaste du pays
17:29qui veut ouvrir une nouvelle séquence dans la gestion de ses ressources halieutiques.
17:34Reportage de notre correspondante Daniela Ayemé.
17:38C'est officiel.
17:40Le Gabon reprend le contrôle de ses ressources halieutiques
17:43à travers la suspension de son accord de pêche avec l'Union Européenne.
17:47Pour Libreville, le constat est sans appel.
17:51Signé en 2007, puis renouvelé en 2021,
17:55l'accord de pêche durable avec l'Union Européenne
17:57est désormais considéré comme défavorable aux intérêts nationaux.
18:01Selon les autorités, les recettes issues de cet accord
18:04peinent à compenser l'exploitation intensive des ressources halieutiques,
18:08tandis que les retombées locales en matière d'emploi,
18:10de transformation industrielle, restent marginales.
18:13Le Gabon recherche justement à faire en sorte que les débâquements se fassent sur ces pots,
18:20ce qui va forcément créer de l'emploi,
18:23ce qui va permettre à ce que le poisson soit, on va dire, moins cher, donc moins coûteux.
18:30Et ce qui pourrait également aider, comme je l'ai indiqué tout à l'heure,
18:33à valoriser, à mieux valoriser ces ressources halieutiques.
18:37Parce que vous savez, aujourd'hui, on parle de développement durable,
18:41on parle de développement durable,
18:43pour mener à bien ou gérer une économie de mer, économie de la mer,
18:50il faudrait tenir compte de ces aspects de durabilité.
18:55Et même si la question environnementale est plutôt globale,
19:01mais il est important que le Gabon, dans sa quête de souveraineté,
19:07puisse maîtriser un certain nombre d'éléments.
19:11d'éléments pour justement asseoir une politique environnementale assez efficace,
19:18assez profitable aux populations du pays.
19:23Une vision intégrée de la capture à la valorisation qui vise à garder la richesse halieutique
19:29au bénéfice de l'économie nationale.
19:31Je pense que le Gabon en tire forcément un profit en renégociant en fait cet accord-là.
19:41Et au-delà de ce que ça va générer auprès notamment des populations,
19:46il y a que l'État lui-même va gagner.
19:49Puisque question fiscalité, ces activités qui vont se créer dans ces ports-là,
19:55et tout autour, vont forcément être taxables, vont forcément payer les impôts
20:03et enrichir, si vous voulez, l'assiette fiscale au Gabon.
20:09Donc je pense qu'on a tout intérêt en fait à renégocier cet accord,
20:14évidemment sans gêner également nos partenaires.
20:18Vous voyez, c'est comme on dit, c'est un partenariat.
20:21Mais il se trouve qu'à regarder ce qui se faisait, c'était plutôt déséquilibré.
20:26C'était plutôt déséquilibré.
20:28Donc le Gabon ne recherche que cet équilibre.
20:31Face au profit que tire le Gabon dans ce secteur,
20:33une stratégie de développement doit absolument voir le jour.
20:37Aujourd'hui, on est dans des logiques de transformation structurelle.
20:41C'est ce qu'on doit faire.
20:43Et ça doit toucher tous les secteurs.
20:46Ça doit toucher tous les secteurs.
20:48On parle du bois, on parle des mines.
20:51Il n'y a qu'au niveau justement de l'économie bleue, comme on l'appelle.
20:56On peut également envisager cette transformation-là
20:59à travers notamment ce genre d'initiative-là.
21:04Et cet accord, à mon avis, bien négocié,
21:07pourrait nous permettre d'envisager une transformation structurelle
21:13au niveau de cette économie de la mer.
21:15À travers cette décision, le gouvernement entend poser les bases d'un nouveau modèle.
21:20L'objectif affiché est clair.
21:23Reprendre le contrôle stratégique des ressources marines,
21:25bâtir une filière tonnière nationale crédible
21:28et créer de la valeur ajoutée sur le sol gabonais.
21:34Hier, des enfants de Galmime ont assisté à la projection du documentaire
21:39« Océane with David Altenborouf », une initiative de la Fondation Mohamed VI
21:44pour la protection de l'environnement, destinée à sensibiliser les jeunes générations
21:49aux enjeux de la préservation des océans et de la protection des écosystèmes marins.
21:54projeté dans le cadre de la célébration de la semaine de l'océan,
21:58le documentaire met en lumière le rôle des océans dans la régulation du climat,
22:03la conservation de la biodiversité et l'équilibre des écosystèmes.
22:08La projection a été suivie d'un échange interactif
22:11au cours duquel les participants ont été invités à débattre
22:14des gestes éco-responsables susceptibles de contribuer à la protection du milieu marin,
22:19notamment la réduction des déchets plastiques et le respect de la propreté des plages.
22:28Et on referme ce journal sur une note musicale.
22:32Les éliminatoires du K-Pop World Festival ont été organisés à Rabat.
22:37Ce concours international de danse K-Pop réunit les passionnés de la k-culture.
22:42Plusieurs jeunes talents marocains y ont participé.
22:45Outre les performances des artistes sur place,
22:48Le public a pu découvrir davantage la culture coréenne
22:51grâce à une expérience du hanbok,
22:54vêtements traditionnels coréens ainsi qu'à des jeux traditionnels
22:58offrant une immersion dans l'univers culturel du pays.
23:01Le K-Pop World Festival est le plus grand concours mondial de talent
23:06dédié à la pop coréenne.
23:08Et les vainqueurs de chaque édition nationale
23:10pourront postuler pour la grande finale mondiale.
23:18Et place à présent à l'invité de Soir Info sur Médien TV.
23:30Les résultats définitifs du baccalauréat 2026 sont tombés.
23:35Plus de 64 000 candidats ont obtenu leur diplôme
23:38grâce à la session de rattrapage
23:40avec plus de 337 000 lauréats
23:43et un taux de réussite national dépassant les 81%.
23:47L'année 2026 confirme une progression par rapport aux années précédentes.
23:52Ces résultats témoignent-ils d'une amélioration réelle du niveau des élèves ?
23:56Que révèle cette réussite sur l'état de notre système éducatif ?
24:01Et quels défis restent encore à relever ?
24:03Pour en parler, nous avons le plaisir de recevoir Abdella Tisfar,
24:07directeur de l'Académie régionale de l'éducation et de formation de Drata Filelt.
24:17Bonjour.
24:18Bonjour, merci d'être avec nous.
24:21Merci, merci à vous et merci à Médien TV.
24:25Alors, le taux de réussite a atteint cette année 81,6%.
24:30Comment interprétez-vous cette progression ?
24:37Alors, merci d'avoir abordé ce sujet qui est très pertinent,
24:43le sujet des résultats du bac pour cette session de rattrapage.
24:47Alors, ce résultat, normalement, il est dû aux mesures qui ont été prises
24:53entre les deux sessions, c'est-à-dire la première session et la session de rattrapage.
24:58Donc, en fait, il y avait eu des séances de soutien pédagogique.
25:05Il y a aussi la révision qui a été effectuée par les élèves
25:10qui ont passé cette session de rattrapage.
25:12En plus de ça, il y a un accompagnement des élèves par leurs enseignants
25:17et par les établissements scolaires.
25:19Une chose très importante que l'on doit citer,
25:23c'est qu'il faut prendre aussi en considération la note maximale
25:29lors de la deuxième session, c'est-à-dire plutôt lors des deux sessions.
25:35Alors, on prend toujours pour les rattrapants la note qui est maximale
25:42que l'on prend en considération lors du calcul des moyens.
25:47Et puis, donc, les candidats qui passent la session de rattrapage,
25:53ils se focalisent et se concentrent lors de la préparation sur les matières à note faible.
25:59Oui. Alors, c'est intéressant que vous évoquez cette session de rattrapage
26:04puisque plus de 64 000 candidats ont obtenu leur bac lors de cette session.
26:09Alors, quel rôle joue aujourd'hui cette deuxième chance dans la réussite scolaire ?
26:15Alors, cette deuxième chance, c'est-à-dire la session de rattrapage,
26:21elle rentre en fait dans le cadre de l'équité et l'égalité des chances
26:26qui constituent un levier très important dans notre système d'éducation et de formation.
26:34Donc, en effet, je pourrais vous citer un exemple.
26:37Si, par exemple, un candidat peut tomber malade,
26:40alors, lors de la première session, il aura l'occasion de passer la deuxième session.
26:47Donc, peut-être qu'il pourrait y avoir un empêchement qui est majeur.
26:53Par ailleurs, même les bacheliers qui ont obtenu, par exemple,
26:56leur diplôme lors de la deuxième session,
26:58ils ont la chance de passer les mêmes concours que leurs homologues
27:04qui ont pu obtenir leur diplôme lors de la première session.
27:09Donc, en fait, ça reflète l'importance de la deuxième session
27:16qui constitue en fait une chance, une deuxième chance pour les candidats.
27:23Oui. Et quelque chose de tout aussi encourageant,
27:27plus d'un admis sur deux a obtenu une mention.
27:30Est-ce le signe d'une montée du niveau des élèves
27:34ou d'un changement des méthodes d'évaluation ?
27:37Donc, ça, c'est le signe d'un travail acharné
27:40et entre les deux sessions, de la préparation d'une manière qui est rigoureuse
27:45et aussi d'un accompagnement, soit par les familles, par les enseignants,
27:50par les candidats eux-mêmes qui se préparent très bien.
27:55Donc, ils prennent en considération leurs points faibles.
27:58Et puis, donc, ils prennent leur élève pour bien travailler
28:06afin d'atteindre l'objectif, c'est-à-dire réussir le bac lors de la deuxième session.
28:12Et les résultats du baccalauréat de cette année permettent-ils encore
28:16de mesurer réellement les acquis des élèves, les compétences ?
28:21Effectivement.
28:22Donc, une chose très importante, c'est le bac.
28:25En fait, c'est un examen certificatif.
28:29C'est une évaluation des acquis, des compétences.
28:35Donc, le bac, c'est la fin du cursus de l'enseignement général.
28:41C'est une consécration, en quelque sorte.
28:44Oui, mais donc, il est bien organisé.
28:47Donc, on évalue selon un cadre de référence internationale.
28:52Donc, on évalue les acquis, les compétences,
28:56avec qui, bien sûr.
28:57Voilà.
28:59Donc, c'est très important.
29:01C'est une évaluation très importante
29:04qui, normalement, a une grande valeur.
29:08Et toujours au sujet du taux de réussite,
29:12les filles s'en sortent bien mieux que les garçons
29:15avec un taux de réussite supérieur.
29:18Alors, comment expliquer cet écart qui se confirme d'année en année ?
29:22Alors, cette question, c'est vraiment,
29:25selon l'angle de vue, donc, c'est la réponse,
29:28donc, selon les angles de vue.
29:30Mais pour moi, franchement,
29:33donc, ça, donc, la raison pour laquelle
29:36les filles sont toujours au premier rang,
29:39c'est, pour moi, c'est à cause de la rigueur,
29:42de la persévérance.
29:44Et peut-être, il y a des raisons d'ordre sociétal, etc.
29:50Donc, ils se concentrent sur leurs études, les filles.
29:53D'ailleurs, pour nous, au niveau de la région,
29:55la première moyenne pour le bac,
30:02elle a été détenue par une fille,
30:05donc, au niveau de la direction provinciale de Midelt,
30:08et qui a poursuivi ses études au milieu rural, précisément.
30:12– Et, justement, en parlant de reprise,
30:17enfin, de poursuite des études,
30:19quels sont les principaux défis qui se posent aux élèves
30:22après l'obtention du diplôme,
30:24notamment dans l'orientation vers l'enseignement supérieur ?
30:27Le système d'orientation est-il aujourd'hui suffisamment efficace ?
30:31Parce que c'est une autre paire de manches, quand même.
30:33– Ah oui, mais, donc, voilà,
30:36l'orientation, il constitue aussi un levier très important,
30:40sachant, bien entendu,
30:41qu'au niveau de notre système d'éducation,
30:43de formation, on lui donne une grande importance.
30:46Nous avons des conseillers en orientation,
30:48des inspecteurs en orientation,
30:50nous organisons au niveau des établissements scolaires,
30:53des compagnies d'orientation.
30:55Bien sûr, tous les bacheliers,
30:58ils ont une idée ou une vision future
31:02de ce qu'ils doivent faire après le bac.
31:05Soit ils vont poursuivre des études universitaires,
31:08ou bien ils vont accéder au BTS,
31:11ou bien à la formation professionnelle,
31:13ou bien en classe prépa,
31:14ou bien ils vont accéder aux grandes écoles.
31:18Donc, au niveau des établissements scolaires,
31:20il y a toujours des rencontres individualisées
31:23avec des conseillers en orientation,
31:26il y a, comme je viens de le dire,
31:28des compagnies d'orientation.
31:30Il y a tout un travail acharné
31:32qui s'effectue là-dessus.
31:34Dans tous les cas, les bacheliers,
31:36ils ont des idées claires
31:38sur les études post-bac,
31:42sur une vision future,
31:46sur ce qu'ils pourraient faire.
31:51L'accès maintenant à la formation,
31:52il est très facile,
31:53bien sûr, au niveau de l'exemple,
31:55si l'on prend l'académie,
31:57il y a un service
31:59qui est dans le travail
32:00et dédié aux actions
32:03relatives à l'orientation.
32:05Et en parlant justement
32:06de ce parcours post-bac,
32:08qu'en est-il de l'accompagnement
32:09des bacheliers
32:11à la suite de l'obtention
32:13de leur diplôme,
32:14en ce qui concerne surtout
32:15les majors de promotion ?
32:18Merci pour cette question
32:19très pertinente, franchement.
32:21Alors là, il y a tout un travail
32:23qui est mené.
32:25Si l'on prend, par exemple,
32:27soit au niveau de la région
32:29de l'Aïtse-Filad ou bien
32:30au niveau de toutes les régions,
32:31il y a tout un travail
32:32pour accompagner les bacheliers,
32:37surtout les majors.
32:38Par exemple,
32:41je vous donne un exemple.
32:43Donc, il y a un accompagnement
32:45par l'INDH,
32:46l'initiative du développement humain,
32:49par les autorités,
32:50il y a aussi par la société séville,
32:52mais aussi par des enseignants,
32:54par des établissements scolaires.
32:56On organise aussi,
32:58avec plusieurs partenaires,
33:00des stages de préparation
33:02au concours pour accéder
33:04aux grandes écoles.
33:05Maintenant, au niveau de la région,
33:08au niveau de plusieurs provinces,
33:10on a organisé,
33:11avec nos partenaires,
33:12que je remercie vivement,
33:14des stages,
33:15comme je viens de le dire,
33:16de préparation
33:17pour les élèves
33:19qui ont détenu
33:20de bonnes moyens
33:21afin qu'ils puissent accéder
33:24aux grandes écoles.
33:26En plus de ça,
33:26il y a des aides,
33:28soit financières,
33:30voilà,
33:31des aides,
33:31un appui à ces élèves
33:33pour les aider
33:34à acquérir leurs objectifs.
33:37Oui,
33:37les meilleurs outils
33:38pour réussir par la suite.
33:39Et pour conclure,
33:41le véritable indicateur
33:43de réussite
33:43de l'école marocaine
33:44est-il le nombre
33:45de bacheliers
33:46ou la capacité
33:47de ces jeunes
33:48à réussir
33:49leurs études supérieures,
33:50à s'insérer professionnellement
33:52et à contribuer
33:53au développement
33:54de tout un pays ?
33:55Rapidement,
33:56s'il vous plaît,
33:56en quelques mots.
33:57Les deux,
33:57donc les deux,
33:58franchement,
33:59les deux,
33:59mais le bac,
34:00donc il ouvre
34:01dix horizons
34:02qui sont très importants.
34:03Alhamdoulilah,
34:04donc voyons par exemple,
34:05je réponds
34:05d'une autre façon,
34:07voyons par exemple
34:08nos bacheliers,
34:09ils ont la capacité
34:11d'accéder
34:11aux grandes écoles
34:12au niveau international.
34:14Ça montre
34:15que notre système
34:16d'éducation
34:16et de formation
34:19déploie des efforts
34:20très importants
34:22et qui sont efficaces
34:23et ça montre
34:23que notre pays,
34:24il prend le bon chemin
34:26au niveau du système
34:27d'éducation
34:28et de formation
34:29et les résultats
34:31que nous voyons,
34:32ils sont très importants.
34:34Donc certainement,
34:35ça va participer
34:36au développement
34:36de notre pays
34:38à tous les volets.
34:40Merci à vous,
34:41Abdellati Sfar,
34:42qui, je le rappelle,
34:43est directeur
34:44de l'Académie régionale
34:45de l'éducation
34:46et de formation.
34:48Merci à vous.
34:50Un grand merci,
34:51madame.
34:53Et tout de suite,
34:54le point sur l'économie
34:56de Rachid Farhad.
35:04Le Maroc et le Royaume-Uni
35:06mettent en œuvre
35:07de nouvelles règles
35:07d'origine applicables
35:09aux échanges commerciaux.
35:10Ces dispositions
35:11visent à simplifier
35:12les exportations
35:13et à offrir
35:14davantage de flexibilité
35:15aux entreprises
35:16des deux pays
35:17dans le cadre
35:17de leur accord d'association.
35:19Les opérateurs
35:19pourront désormais bénéficier
35:21de procédures harmonisées
35:23favorisant l'accès
35:24au marché
35:24et le développement
35:25des échanges bilatéraux,
35:26notamment dans les secteurs
35:28industriels,
35:28automobiles,
35:29textiles
35:29et agroalimentaires.
35:32L'inclusion financière
35:34poursuit son amélioration.
35:35Selon Bancaire
35:36le Royaume,
35:37comptait près de 39,8 millions
35:39de comptes bancaires
35:40ouverts
35:41à la fin de l'année 2025.
35:43Le taux de bancarisation
35:44atteint désormais 62%,
35:46confirmant une progression
35:47régulière
35:48de l'accès
35:49aux services financiers.
35:50Cette évolution
35:50traduit le développement
35:51des moyens de paiement
35:52moderne,
35:53la digitalisation
35:54du secteur bancaire
35:55et les efforts engagés
35:56pour favoriser
35:57l'inclusion financière
35:58des particuliers
35:59comme des entreprises.
36:01L'administration fiscale
36:02intensifie le contrôle
36:03du marché immobilier.
36:04Les transactions immobilières
36:06font désormais l'objet
36:07d'un suivi renforcé
36:08grâce à un dispositif
36:09de traçabilité
36:10qui permet de mieux
36:11croiser les informations
36:12entre les différents
36:13intervenants,
36:14notaires,
36:15conservation foncière,
36:16banque
36:17et administration fiscale.
36:18L'objectif est de lutter
36:19contre la sous-déclaration
36:21des prix de vente,
36:22de renforcer
36:22la transparence
36:23du marché
36:24et d'améliorer
36:24le recouvrement
36:25des recettes fiscales.
36:27Cette mesure s'inscrit
36:28dans la stratégie
36:29de digitalisation
36:30et de modernisation
36:31engagée
36:31par l'administration marocaine.
36:33Dans le secteur agricole,
36:34la filière de la fraise
36:36traverse une période
36:36plus difficile.
36:38Les exportations marocaines
36:39de fraises fraîches
36:40enregistrent
36:40une baisse marquée.
36:42Cette évolution
36:42s'explique notamment
36:43par des conditions
36:44climatiques défavorables,
36:46une concurrence
36:47internationale
36:47plus forte
36:48et une diminution
36:49des volumes produits.
36:50Les professionnels
36:51espèrent un redressement
36:52lors des prochaines campagnes
36:54grâce à l'amélioration
36:55des rendements
36:56et à la diversification
36:57des marchés d'exportation.
36:59Direction l'Afrique centrale,
37:00le Cameroun prévoit
37:02de consacrer
37:02près de 5 000 milliards
37:04de francs CFA
37:05au remboursement
37:05de sa dette publique
37:06entre 2028
37:08et 2029.
37:09Cette stratégie
37:10vise à préserver
37:11les équilibres budgétaires
37:12du pays
37:13tout en maintenant
37:14la confiance
37:14des investisseurs
37:16et des partenaires
37:16financiers internationaux.
37:18Au Burkina Faso,
37:19les recettes fiscales
37:20dépassent les prévisions.
37:22Au mois de juin,
37:23l'administration
37:23a engagé un taux
37:24de recouvrement
37:25de 122%
37:26par rapport
37:27aux objectifs fixés.
37:28Une performance
37:29qui reflète
37:30le renforcement
37:30des mécanismes
37:31de collecte
37:32et les efforts engagés
37:33pour améliorer
37:34les finances publiques
37:35dans un contexte économique
37:36toujours exigeant.
37:37Enfin,
37:38aux États-Unis,
37:39le secteur
37:39des services
37:40montre
37:40quelques signes
37:41de ralentissement.
37:42L'activité
37:43a progressé
37:44à un rythme
37:44moins soutenu
37:45au mois du juin
37:46sous l'effet
37:47d'une demande
37:47plus modérée.
37:48Il demeure toutefois
37:49en territoire positif
37:51signe que la première
37:52économie mondiale
37:53continue de croître
37:54même si les entreprises
37:56restent attentives
37:57à l'évolution
37:58des taux d'intérêt
37:59de l'inflation
38:00et des tensions
38:00commerciales.
38:01Bonne surprise
38:02pour la première
38:03économie européenne.
38:04Les exportations
38:05allemandes
38:05ont progressé
38:06en mai
38:06alors que les analystes
38:07anticipaient
38:08un ralentissement.
38:09Cette hausse
38:10s'explique
38:10notamment par le rebond
38:11des ventes
38:12vers plusieurs marchés
38:13hors Union européenne
38:14malgré un environnement
38:15international
38:16marqué par les tensions
38:17commerciales
38:18et les incertitudes
38:20géopolitiques.
38:21Ces résultats
38:22offrent un soutien
38:22bienvenu
38:23à une économie
38:24allemande
38:24qui cherche toujours
38:25à retrouver
38:26un rythme de croissance
38:27plus soutenu.
38:28Cap maintenant
38:29sur l'Asie.
38:30La Corée du Sud
38:31lance un vaste plan
38:32d'investissement
38:33de près de
38:341000 milliards d'euros
38:35consacrés au développement
38:36de l'intelligence
38:37artificielle.
38:38Le gouvernement
38:38entend renforcer
38:39la compétitivité
38:40du pays
38:41dans les technologies
38:42de pointe,
38:43soutenir la recherche,
38:44développer les infrastructures
38:45numériques
38:46et favoriser
38:47l'émergence
38:47de nouveaux champions
38:48industriels.
38:49L'ambition
38:50est de positionner
38:51durablement
38:52la Corée du Sud
38:53parmi les principales
38:54puissances mondiales
38:55de l'intelligence
38:56artificielle.
38:59Dans l'invité culture,
39:01Myriam Khemlichy
39:01reçoit la galeriste
39:03Selman Agib.
39:16Mesdames et messieurs,
39:17bonjour et bienvenue
39:18dans l'invité culture.
39:20Mon invité aujourd'hui
39:21tisse un dialogue
39:22invisible,
39:22mais puissant
39:23entre la toile
39:24et le regard
39:25entre l'artiste
39:26et l'émotion pure.
39:28Être galeriste,
39:29pour elle,
39:29c'est d'abord
39:30savoir écouter,
39:31écouter le murmure
39:32de la matière,
39:33le doute
39:34qui s'entre sur la toile
39:36et cette urgence
39:37de crier
39:37qui anime
39:39les artistes
39:39qu'elle accompagne.
39:41Sous son regard complice,
39:42l'espace d'exposition
39:43devient une page blanche
39:45où les volumes
39:46et les couleurs
39:47s'agencent
39:47comme les mots
39:49d'un poème
39:49en devenir.
39:50Elle est cette passeuse
39:52essentielle
39:53qui transforme
39:54l'éphémère
39:54d'une exposition
39:55en une empreinte durable
39:57dans nos mémoires.
39:59Selman Agib,
40:00bonjour à vous,
40:01c'est un plaisir
40:01de vous avoir avec nous
40:02aujourd'hui.
40:02Bonjour Méliane,
40:03merci pour l'invitation.
40:04Vous êtes galeriste,
40:06curatrice également,
40:08cofondatrice
40:08de la galerie Hartford
40:10et justement,
40:10on va en parler
40:11de votre galerie
40:12qui se distingue
40:13par sa volonté,
40:15on va dire,
40:15de décloisonner
40:16l'art contemporain.
40:19Comment transcrivez-vous
40:20cette philosophie
40:20aujourd'hui au quotidien
40:22justement,
40:22dans cet espace ?
40:23Alors,
40:25Art First Galerie
40:26est née vraiment
40:27d'une volonté
40:28d'accompagner
40:28les artistes marocains
40:29d'abord.
40:30Donc avec Simouhamed
40:31Aït Salami,
40:32mon associé,
40:32on a décidé
40:33de fonder cette galerie
40:34en 2020.
40:36Et donc en fait,
40:37le point fort
40:38en tout cas
40:39de cette galerie d'art,
40:40déjà c'est que c'est
40:40une galerie d'art itinérante.
40:42Donc on est allé
40:42sur un modèle économique
40:43un peu différent
40:44des galeries
40:44qu'on peut voir
40:45sur la place.
40:46Et surtout,
40:47on a commencé
40:47avec la scène émergente
40:49marocaine.
40:49On a accompagné
40:50les jeunes artistes,
40:51notamment dans la photographie,
40:53dans la peinture,
40:53dans la sculpture aussi.
40:54Et puis on est allé ensuite
40:56vers des artistes
40:57un peu plus confirmés.
40:58On continue d'accompagner
40:59bien sûr
40:59les artistes émergents
41:00puisque c'est un peu,
41:01on va dire,
41:02notre ligne conductrice.
41:04Mais on accompagne aussi
41:05des artistes confirmés
41:07de la scène marocaine,
41:09de la scène africaine
41:09de manière générale.
41:11Donc par exemple,
41:12actuellement,
41:12nous avons une exposition
41:14de l'artiste
41:15Soumya Jellel,
41:16une rétrospective
41:17qui revient
41:18sur 25 ans de carrière.
41:20Donc on en est très fiers.
41:21On a également travaillé
41:23sur une collection particulière
41:25de l'artiste
41:26Fatna Gbouri.
41:28Et on continue
41:28d'accompagner
41:29des artistes
41:30qui nous sont chers
41:30comme Raja Atlassi,
41:32par exemple,
41:32qui n'avait pas exposé
41:33depuis un certain nombre d'années,
41:35qui est revenu
41:35avec un nouveau travail.
41:37Donc on est très heureux
41:38d'avoir vraiment été
41:39dans les prémices
41:40finalement
41:41de ce travail-là.
41:43Je dirais
41:44qu'aujourd'hui,
41:45on est là surtout
41:46pour accompagner
41:47d'abord nos artistes,
41:49de les accompagner
41:50aussi en atelier,
41:51que ce soit bien sûr
41:52dans le processus
41:53de création,
41:54mais puis ensuite,
41:56bien sûr,
41:56de pouvoir les exposer
41:58en partenariat
41:59avec des institutions,
42:00donc pas seulement
42:01qu'au niveau
42:02de Art First,
42:03mais en collaboration
42:04avec des fondations
42:06et des institutions
42:07pour pouvoir vraiment
42:08leur donner
42:09la place qu'ils méritent.
42:10puisque vous parlez
42:11justement d'accompagnement
42:12des artistes,
42:14un galeriste,
42:15c'est un petit peu
42:15l'essence de son travail
42:16et ça passe par
42:18une certaine relation
42:20qui se crée,
42:21un climat de confiance également.
42:23Parlez-nous un petit peu
42:24de cette relation
42:25que vous avez
42:26avec vos artistes.
42:28Effectivement,
42:29c'est d'abord
42:29une relation de confiance.
42:31Donc accompagner un artiste,
42:32ça se fait vraiment
42:32sur le long terme.
42:33On commence déjà
42:34par instaurer
42:36un climat de confiance,
42:37se sentir à l'aise
42:38parce que c'est important
42:39que l'artiste
42:40soit aussi à l'aise
42:41avec son galeriste,
42:42qu'il ait envie
42:43de collaborer avec lui
42:44et d'obtenir aussi
42:45tous les conseils possibles.
42:47Moi, ça me fait plaisir
42:47quand je me retrouve
42:48en atelier
42:49et que l'artiste
42:50me demande
42:50de le conseiller,
42:52de le guider,
42:53de l'accompagner.
42:54Alors bien sûr,
42:55le dernier mot revient
42:56à l'artiste
42:56et je ne supporte pas
42:59donner des directives
43:00à un artiste
43:01ou lui dire
43:01voilà ce qui fonctionne,
43:03voilà ce qui est bon
43:04pour le marché de l'art.
43:05Moi, je pense que
43:06ce n'est pas la bonne méthode.
43:08Ça, c'est quelque chose
43:09qui peut vraiment
43:09au contraire
43:11casser l'artiste
43:11dans son élan,
43:12ne pas le mettre à l'aise.
43:13C'est au contraire
43:14l'écouter.
43:15On est beaucoup
43:15dans l'écoute
43:16et puis ensuite,
43:18moi, ça me fait plaisir
43:18de travailler
43:19avec des artistes
43:20qui ont envie de donner
43:22en fait,
43:22qui ont envie de transmettre.
43:24On n'est pas là
43:24seulement pour vendre
43:25mais on est là aussi
43:26pour justement
43:29accompagner les visiteurs
43:30aussi,
43:31pas seulement les collectionneurs
43:33mais il y a
43:34des passionnés
43:34qui sont là,
43:35qui ont envie
43:36d'apprendre sur l'art marocain,
43:38qui ont envie
43:38de connaître nos artistes
43:39et nous, c'est ça en fait,
43:41c'est vraiment
43:42de mettre les artistes
43:43en confiance.
43:44Alors, il y en a
43:44qui ne sont pas toujours
43:45prêts à exposer,
43:46qui ont cette peur
43:47ou qui ont cette crainte.
43:49Surtout les artistes émergents,
43:50j'imagine.
43:50Surtout les artistes émergents
43:52et donc,
43:52on est là souvent
43:53pour leur donner aussi
43:54un premier souffle.
43:56On a monté
43:57en tout cas
43:58le premier solo show
43:59à Casablanca
43:59de l'artiste
44:00Nordin Wahim
44:01il y a quelques mois
44:01au American Art Center.
44:02Alors, c'est un artiste
44:04que je côtoie
44:06depuis un certain nombre
44:07d'années,
44:08que j'ai vu évoluer,
44:09que j'ai vu
44:10dans des expositions collectives,
44:11mais j'ai toujours vu en lui
44:13vraiment un artiste excellent
44:16avec un devenir incroyable.
44:18C'est un artiste
44:18qui touche la matière,
44:19qui travaille vraiment
44:20exclusivement sur la matière.
44:21Il n'y a quasiment pas
44:23de peinture dans son travail.
44:24On est vraiment
44:24dans l'organique,
44:25on est dans la show,
44:27on est dans le charbon.
44:29Et ça m'intéresse beaucoup
44:30de voir aussi
44:31les artistes surpasser,
44:33aller vraiment
44:34vers autre chose,
44:35nous proposer
44:35de l'innovation,
44:37de la recherche.
44:38Les artistes
44:38qui sont dans la recherche
44:39et lorsque je suis allée
44:41en atelier,
44:42que j'ai vu toute la recherche
44:43derrière son travail,
44:45ses croquis,
44:47ses travails de recherche
44:47autour de la matière,
44:49c'est incroyable.
44:50C'est incroyable en fait.
44:51On a envie d'exposer ça,
44:53on a envie de montrer
44:54au public marocain,
44:55aux collectionneurs,
44:56aux institutions,
44:57aux passionnés,
44:58voilà ce qu'on est capable
44:59de faire,
45:00voilà ce que nos artistes
45:00font.
45:01Et en tant que marocaine,
45:04j'ai une envie
45:06de mettre en avant
45:06notre identité,
45:08notre patrimoine.
45:11Je vous ai entendu le dire,
45:12vous adorez les cafetans,
45:14vous adorez la musique,
45:16vous adorez un petit peu
45:18tout ce qui est lié
45:19à ce patrimoine riche
45:21qui est le nôtre.
45:22Exactement.
45:23Et justement,
45:24toujours pour rester
45:25dans cette continuité
45:26de la relation
45:27avec l'artiste,
45:28le travail en atelier,
45:30les prémices
45:30avant l'exposition,
45:32comment déjà
45:33cette première décision,
45:34celle de choisir
45:35un artiste
45:36à exposer,
45:37se fait ?
45:38Bon déjà,
45:39je fonctionne,
45:40déjà je fonctionne
45:41au coup de cœur,
45:42c'est-à-dire vraiment
45:43je me fie
45:43à mon regard
45:46artistique,
45:46bon je ne suis pas,
45:48ça ne fait pas 20 ans
45:49que je suis dans le domaine,
45:50mais c'est vrai
45:51que je viens
45:51d'un autre domaine
45:52et ce métier,
45:53je le fais d'abord
45:53par passion
45:54et par amour.
45:55Donc je me suis déjà
45:56à mon instinct,
45:57je suis quelqu'un
45:58qui voyage énormément,
46:00qui contemple
46:01beaucoup de foires d'art,
46:02de biennales,
46:03je reviens
46:04de la biennale de Venise,
46:07je suis quelqu'un
46:08qui, on va dire,
46:10qui côtoie
46:10beaucoup d'événements
46:12artistiques,
46:14beaucoup d'ateliers
46:14à l'international aussi,
46:16ce qui permet un peu
46:17d'aiguiser mon regard,
46:18déjà je me documente
46:19énormément.
46:19Et puis la deuxième des choses,
46:20bien sûr,
46:21on regarde le parcours
46:22de l'artiste,
46:23alors si l'artiste,
46:24bien sûr,
46:24a fait partie de,
46:25quand il s'agit d'un artiste
46:26confirmé,
46:26s'il a fait partie
46:27de collections marocaines,
46:30internationales,
46:30son parcours,
46:31ses expositions,
46:33mais le travail
46:35avec un artiste,
46:35c'est déjà
46:36le travail de confiance,
46:37c'est déjà
46:38se fier
46:39à son regard
46:40et surtout,
46:43ce que je regarde
46:44finalement,
46:45c'est ce que l'artiste
46:46a envie de nous transmettre.
46:48Alors quand on est
46:48dans l'art abstrait,
46:50ce n'est pas la même chose
46:50que dans le figuratif,
46:52quand on est dans la photographie,
46:53c'est encore autre chose.
46:55Finalement,
46:55chaque domaine
46:56est très différent
46:58et c'est d'abord
46:59une relation
46:59d'amitié,
47:01une relation
47:01de confiance
47:03qui naît
47:04et qui finalement
47:06s'alimente
47:06de jour en jour
47:07et finalement,
47:09ce n'est pas
47:09une seule visite
47:11en atelier,
47:12c'est plusieurs visites,
47:14c'est plusieurs échanges,
47:17de comprendre aussi
47:18leurs recherches aussi.
47:19Quels sont ces moments
47:20que vous préférez justement
47:21qui sont en off,
47:23derrière la magie
47:24de ces vernissages
47:26et de ces espaces,
47:27une fois qu'ils sont exposés,
47:29l'ombre de l'atelier justement,
47:31quel moment préférez-vous
47:32dans tout le processus finalement ?
47:34Alors déjà,
47:35c'est la première rencontre,
47:36elle est toujours très spéciale.
47:38Quand vous rentrez en atelier,
47:39il y a peut-être des choses
47:41que vous avez vues
47:42lors d'expositions
47:43ou dans le portfolio
47:45que vous a transmis l'artiste,
47:46etc.
47:47Mais quand vous arrivez
47:48en atelier,
47:49il y a des choses
47:50que vous découvrez.
47:51Donc il y a toujours
47:51cette magie du premier regard,
47:53cette magie de la découverte.
47:55Et donc,
47:55c'est comme quand vous vous rendez
47:56en musée
47:57et que vous voyez une œuvre
47:58pour la première fois.
47:59C'est exactement la même magie
48:00qui s'opère en atelier.
48:02Et puis,
48:03je dirais,
48:04quand on commence à travailler,
48:06quand vous découvrez finalement,
48:07il y a un moment
48:08où vous laissez l'artiste travailler.
48:10Alors ça peut durer
48:10plusieurs mois,
48:12ça peut durer plusieurs années.
48:13Et quand vous regardez
48:16au bout d'un certain nombre,
48:18pour un certain temps,
48:19quand vous commencez
48:19à découvrir finalement
48:20ce que va être
48:21le travail exposé.
48:23Et là,
48:24il y a forcément un échange
48:25qui se crée avec l'artiste,
48:26mais on commence à avoir
48:27finalement le résultat
48:30de l'exposition
48:31qui va naître.
48:32Et donc après,
48:33bien sûr,
48:33le travail curatorial commence,
48:34les recherches commencent.
48:36Et une profondeur des liens également.
48:38J'imagine une profondeur
48:39dans la relation
48:40suite
48:41à ces nombreuses années.
48:43Toutes ces années,
48:44finalement,
48:45quand on expose
48:46à l'artiste,
48:46finalement,
48:46c'est toutes les années
48:48aussi de recherche
48:49et de travail
48:49qui sont derrière.
48:50Et c'est comment aussi
48:51recouper finalement
48:52tout cela
48:53avec mon propre travail
48:55de recherche.
48:56Donc là,
48:56vous rentrez,
48:57souvent,
48:58j'aime beaucoup associer
48:59mon travail de recherche
49:00avec la littérature,
49:01avec la poésie.
49:02Allez voir aussi
49:03ce qu'on fait d'autres artistes
49:04dans le même,
49:05on va dire,
49:07dans le même univers.
49:08Essayer de comprendre aussi
49:10où l'artiste veut nous emmener.
49:12Alors,
49:12l'écouter,
49:13c'est essentiel.
49:14Ça peut durer des heures.
49:15Et ce moment aussi
49:16est très important pour moi.
49:18Parce que c'est un moment
49:19où on apprend
49:19beaucoup de choses.
49:20Donc,
49:20je prends note.
49:22Je prends note
49:22au fur et à mesure.
49:25et c'est peut-être
49:26le moment
49:26le plus important,
49:28le moment où vous êtes
49:29à l'écoute de l'artiste.
49:30Vous ne faites que l'écouter.
49:32Que la phase de recherche
49:33vient après, finalement.
49:34Et c'est ce qui définit
49:35un petit peu l'âme,
49:36on va dire,
49:36qu'aura cette exposition
49:38que vous préparez.
49:39Tout à fait.
49:40Alors,
49:40on a travaillé
49:41sur des expositions collectives.
49:42C'est très différent.
49:43On a travaillé
49:43sur la femme en Afrique,
49:45sur l'identité féminine
49:46en Afrique.
49:47Là,
49:47c'était super
49:48parce qu'on a eu
49:4825 artistes
49:49qui ont pris part au process.
49:51mais c'est très différent
49:53quand vous travaillez
49:54sur un solo show
49:55comme on l'a fait
49:55avec Soumya Jalel
49:57qu'on expose dernièrement
49:58sur l'art textile.
49:59Et l'art textile
50:00nous emmène encore
50:00vers des recherches
50:02assez incroyables.
50:03Avec Raja Atlassi aussi,
50:04on a travaillé
50:05sur l'âme,
50:06on a travaillé
50:06sur l'universel,
50:08sur le noir,
50:09le noir absolu.
50:10Donc,
50:10ça vous emmène
50:10dans des recherches
50:12qui sont assez incroyables.
50:14Et finalement,
50:15j'emmagasine tout ça
50:17et puis,
50:18c'est assez riche
50:20en fait,
50:20finalement.
50:20C'est très riche
50:22même pour nous
50:23dans la galerie
50:24de pouvoir justement
50:25être en contact
50:26d'artistes
50:26d'univers complètement différents.
50:28Ça forge l'identité
50:29de la galerie.
50:30On est très fiers
50:32aujourd'hui
50:33d'accompagner
50:33tous ces artistes-là.
50:35Il y en a beaucoup.
50:36On est aujourd'hui
50:37sur une quinzaine
50:38d'artistes
50:39qu'on accompagne
50:40au sein de la galerie
50:41et on ne va pas
50:42s'arrêter là.
50:44Et donc voilà,
50:44on a un solo show
50:45qui arrive en septembre
50:46d'une jeune artiste
50:48issue de l'École des Beaux-Arts
50:50de Casa
50:50à qui on offre finalement
50:52le premier solo show.
50:54Donc,
50:54c'est aussi pour nous
50:55un défi,
50:56un challenge.
50:58Donc,
50:58beaucoup d'allers-retours,
50:59un atelier
51:00et donc,
51:02c'est très intéressant
51:03pour nous
51:03et je pense que
51:04c'est ce qui fait...
51:05Et puis,
51:06aujourd'hui,
51:06la nouveauté,
51:07c'est qu'on lance
51:08notre résidence d'artiste
51:09au sein de nos locaux
51:11et donc,
51:12on pourra justement
51:13avec le studio 53
51:16avec Nabil Bahia
51:17et Mohamed Aït Salami
51:18et donc,
51:18on va pouvoir aussi
51:19accompagner des artistes
51:22dans le cadre de résidence
51:23et les suivre au quotidien aussi
51:25et donner la chance
51:26à des artistes
51:27qui ne sont pas de Casablanca
51:28pouvoir venir,
51:30avoir un atelier
51:30au centre-ville de Casa
51:31et être associé
51:33à des artistes internationaux
51:34qui intégreront la résidence
51:36à partir du mois de septembre.
51:39En tout cas,
51:40à travers vous,
51:40on découvre ce beau métier
51:42de galeriste
51:43et puis cette passion
51:44qui les anime également
51:45mais j'imagine aussi
51:47qu'au quotidien,
51:48ce n'est pas toujours facile
51:49qu'il y a certaines difficultés,
51:50certains défis,
51:51des challenges
51:52auxquels vous devez faire face
51:54et j'aimerais que vous nous parliez
51:55un petit peu de cela.
51:57Alors,
51:57les défis,
51:58c'est vrai que
51:58quand il s'agit de production,
52:01il y a toujours le défi
52:02du financement
52:03donc,
52:05on essaie de s'en...
52:06de s'entraider un peu
52:07avec les artistes
52:08mais nous,
52:08on est une jeune galerie
52:09et effectivement,
52:10il y a toujours ce défi
52:10du financement
52:11donc cette année,
52:13on a fait appel
52:15au ministère de la Culture
52:16au niveau du programme
52:18de subvention
52:20donc on est très heureux
52:22d'annoncer
52:22qu'on a été sélectionnés
52:23en tout cas
52:24pour un programme de résidence
52:25autour des écologies de l'art
52:27qu'on a envie de monter
52:28donc on a pu justement
52:30avoir cette chance
52:30mais les années précédentes,
52:33non,
52:33on n'a pas eu cette chance-là
52:34et c'est vrai que
52:35ce qu'on essaie de faire
52:36c'est aussi d'avoir
52:37l'accompagnement
52:38d'institutions
52:38d'institutions publiques
52:39et privées
52:40c'est important
52:41c'est très important
52:42et le financement
52:43c'est vraiment essentiel
52:44c'est vraiment le point
52:45d'ailleurs qu'on a discuté
52:47aujourd'hui
52:47dans le cadre
52:47de la Fédération
52:48des industries créatives
52:49et culturelles
52:50à l'UM6P à Rabat
52:51voilà,
52:52le point central
52:53qui revient
52:53c'est vraiment
52:54l'aide au financement
52:56alors bien sûr
52:57il y a des programmes
52:57d'accompagnement
52:58avec l'Union Européenne
52:59avec la Wallonie-Bruxelles
53:01etc.
53:01mais bon
53:01c'est vrai que
53:02c'est pas toujours évident
53:04d'obtenir ces financements-là
53:05mais aujourd'hui
53:06on a envie d'aller
53:07par exemple
53:08sur un festival d'art
53:10qui va nécessiter
53:11un certain financement
53:12donc on est en train
53:12de travailler dessus
53:13mais même les expositions
53:15à notre échelle
53:16individuelle
53:16et collective
53:18nécessitent souvent
53:18en tout cas
53:19un financement
53:20donc
53:21on essaye aujourd'hui
53:22le point fort aussi
53:24de la galerie
53:24j'en ai pas parlé
53:25c'est de proposer
53:26des programmes aussi
53:28pour les institutions
53:29on a travaillé par exemple
53:30pendant trois ans
53:31sur le concours
53:34DS automobile
53:35on a quasiment travaillé
53:36sur les trois éditions
53:37du concours
53:38ça par exemple
53:39c'est des choses
53:39dont on est très très fiers
53:40puisque comment l'entreprise
53:42aujourd'hui arrive
53:42à intégrer l'art
53:43finalement
53:44dans son process
53:45et qui devient vraiment
53:46finalement l'ADN
53:47de sa marque
53:48nous ça nous fait très plaisir
53:50on a envie de continuer
53:51de faire ça
53:51avec des grandes marques marocaines
53:52parce que les institutions
53:54doivent prendre part
53:55justement
53:56finalement
53:57aux productions
53:58d'oeuvres d'art
53:59et peut-être même
54:01constituer
54:01leur propre collection
54:02donc ça c'est important
54:04on a envie de travailler
54:05sur des collections
54:07sur des constitutions
54:07de collections
54:08pas seulement
54:08pour des collectionneurs privés
54:10mais aussi
54:10pour des institutions
54:12privées et publiques
54:13vous êtes en tout cas
54:14plein de succès
54:15pour cette démarche
54:16dans cette démarche
54:17merci à vous Salmane Agui
54:19c'était un plaisir
54:19de vous avoir comme invitée
54:21aujourd'hui
54:21merci beaucoup
54:22merci Mariane
54:23c'est la fin
54:24de l'invité culture
54:25pour aujourd'hui
54:25très bonne journée
54:30et c'est la fin
54:31de ce journal
54:32bonne suite
54:33de programme
54:33sur Médien TV
54:34Sous-titrage Société Radio-Canada
54:38Sous-titrage Société Radio-Canada
54:40Sous-titrage Société Radio-Canada

Recommended