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00:00Bienvenue sur Stratpol, nous sommes le jeudi 9 juillet 2026, c'est notre bulletin numéro 298 et nous sommes à
00:05Kaliningrad.
00:06Et oui, comme souvent, je suis à Kaliningrad pendant mes vacances et c'est le moment où je n'ai
00:10pas de barbe, comme vous le voyez.
00:11Et en plus, on fête les 80 ans de Kaliningrad, ou plutôt les 80 ans de l'annexion par l
00:18'Union soviétique de Königsberg,
00:20qui était une des deux grandes villes de la Prousse, c'est-à-dire il y avait Berlin et Königsberg.
00:28Et puis, eh bien, mal appris à Adolf Hitler d'envahir d'abord la Pologne et ensuite l'Union soviétique,
00:35puisque, eh bien, pour régler définitivement le problème, Staline a pris Königsberg et c'est devenu Kaliningrad en 1946.
00:44Donc il y a pas mal d'animation, en fait, les 80 ans, même si le temps n'est pas
00:49très clément.
00:50Voilà, mais c'est pas grave, à partir de demain, normalement, il fera beau.
00:53En tout cas, c'est pas parce que je suis en vacances qu'il ne faut pas faire de bulletin,
00:56c'est quelque chose...
00:57Je sais qui compte pour vous, donc je le fais.
01:00Et d'ailleurs, pour me motiver, n'hésitez pas à aller soutenir Stratpol, on a l'envoi en description de
01:04cette vidéo,
01:05comment vous pouvez le faire, grâce, encore une fois, à nos comptes Telegram.
01:09Voilà, je compte sur vous.
01:11Et puis, vous devez bien entendu vous abonner à Géopolitique Profonde,
01:13avec le numéro d'été qui est déjà sorti, qui parle des lumières sombres,
01:18des questions géologiques et politiques.
01:21Voilà, c'est un excellent numéro.
01:22Donc là aussi, faites aller faire un tour.
01:25N'oubliez pas également que c'est une maison d'édition,
01:27et notamment l'excellent livre de Laurent Ozon sur les néoconservateurs,
01:30plus que jamais d'actualité.
01:32Quelques nouvelles judiciaires.
01:34Vous savez que j'ai porté plainte contre Jean-Noël Barraud,
01:35qui nous tient lieu de ministre des Affaires étrangères.
01:39Donc, devant la Cour de justice de la République,
01:41j'ai été débouté, puisqu'on a dit que c'était tout à fait normal
01:44qu'il me traite notamment d'agent de déstabilisation russe.
01:48Un agent de déstabilisation, c'est une accusation très grave,
01:51puisque ça veut dire que j'appartiens à un groupe qui est là pour déstabiliser la France.
01:54Moi qui ai toujours souhaité que la France soit une puissance pacifique,
01:57artisan de paix, qui soit finalement la médiatrice entre Washington et Moscou
02:02au sujet de ce qui se passe en Ukraine.
02:04C'est ma position depuis le début, je vous renvoie à toutes mes analyses depuis le début,
02:07et c'est ma position en général sur tous les conflits.
02:10C'est le rôle, c'est même, je dirais, la vocation de la France.
02:14La France très chrétienne, bien entendu.
02:16Donc j'ai porté plainte, donc bien sûr, la Cour de justice de la République,
02:20j'en ai parlé, m'a débouté, mais je vais devant la 17ème chambre correctionnelle civile
02:25pour porter plainte.
02:26Et nous avons donc obtenu la réponse de l'avocat de Jean-Noël Barraud,
02:32qui fuit, évidemment, le débat public, parce qu'il va falloir expliquer aux Français
02:37en quoi je suis un agent de déstabilisation russe.
02:39Donc il demande à ce que le tribunal se déclare incompétent,
02:45puisqu'il doit être jugé devant la Cour de justice de la République,
02:48qui refuse de juger.
02:50Donc évidemment, nous allons faire une réponse.
02:51Nous allons faire une réponse avant le 11 novembre,
02:54et c'est ce que nous allons faire.
02:55Et nous expliquerons que Jean-Noël Barraud, déjà, prend les choses personnellement,
02:58m'a attaqué personnellement, on le voit clairement dans sa sortie,
03:03qu'ensuite il l'a fait sur un compte X à son nom,
03:05non pas en tant que ministère vers l'étrangère,
03:06mais sur un compte X à son nom, et que donc il l'est,
03:09doit rendre des comptes devant la 17e chambre correctionnelle.
03:13Voilà, donc je vous tiens au courant.
03:14En tout cas, je ne lâcherai rien.
03:16Je irai jusqu'au bout pour obtenir justice,
03:18à la fois devant les tribunaux français et devant les tribunaux européens,
03:22si tenté que ce soit possible dans ce régime dictatorial.
03:26Voilà, restez connectés si vous voulez suivre cette affaire.
03:29Tout cela, bien sûr, se passe sur fond de campagne sérénatoriale,
03:32et évidemment que le régime va tout faire pour que je ne puisse pas y participer.
03:36Et c'est plus compliqué d'être candidat sénateur que d'être candidat pour être conseiller consulaire.
03:42Mais cela dit, encore une fois, je ne lâche rien, comptez sur moi.
03:45Je vais faire le nécessaire pour mettre à bas ce régime infâme.
03:50Vous pouvez compter sur moi.
03:51On avait parlé la dernière fois de la décision de la Cour européenne de justice,
03:55encore une, au sujet de l'interdiction et de la responsabilité pénale
03:59en cas de reprendre les contenus de RT.
04:02Donc, les gens qui ont pris le site Stratpol ont fait une étude et ont conclu que finalement,
04:10les plateformes, ce sont les plateformes qui restent responsables de censurer ou de ne pas censurer les contenus de RT.
04:15Donc, si vous retweetez ou si vous reprenez sur Telegram des contenus de RT,
04:21en fait, ce n'est pas vous qui êtes responsable.
04:23C'est X ou c'est Telegram ou c'est Facebook.
04:25En revanche, si vous avez sur votre site Internet des contenus que vous reprenez,
04:29donc vous êtes là, vous êtes, je dirais, le responsable de ce support.
04:33Là, vous pouvez avoir des ennuis.
04:34Donc, soyez extrêmement prudent.
04:37Soit le propriétaire du site, soit l'administrateur peuvent avoir des ennuis.
04:40Mais sur les plateformes principales, encore une fois, finalement, les choses n'ont pas réellement changé.
04:45Le plaisir des vacances, c'est de pouvoir recommencer à lire des livres,
04:48de se plonger un peu dans la littérature historique ou, pourquoi pas, quelques romans.
04:55Ce qui me concerne, eh bien, j'aime beaucoup les essais historiques.
04:58J'aime beaucoup plonger également dans les actes des colloques, des archives.
05:01C'est là où se fait réellement l'histoire.
05:03C'est ce que j'ai appris avec Georges-Henri Soutou.
05:06Et donc, je me plonge dans les actes des colloques qui ont été faits en coopération avec la Russie,
05:10avec la France et donc qui a traité à peu près de toutes les grandes périodes de notre histoire.
05:16Et là, j'ai essayé de m'attaquer aux années 30.
05:18Donc, pareil, ce sont les actes d'un colloque très intéressant.
05:21En plus, non seulement il y a Georges-Henri Soutou, mais il y a le colonel Guelton,
05:25qui est un historien militaire français, qui était mon professeur à Saint-Cyr.
05:28Je lui rends hommage s'il m'écoute.
05:30Et donc, il a parlé dans son article à lui.
05:35Encore une fois, c'est un travail d'archives.
05:36C'est vraiment les archives soviétiques, les archives françaises.
05:39C'est celle où on fait de la véritable histoire parce qu'on remonte aux sources.
05:42Et ces sources, même si, encore une fois, il faut toujours remettre en doute ces certitudes,
05:46on arrive quand même à approcher de la vérité historique.
05:50Et là, il y a deux choses dans cette lecture qui m'a particulièrement plu.
05:54C'est sur la signature de l'accord de coopération du pacte entre la France et la Russie,
06:03enfin l'URSS, pardon, en 1935.
06:06Pour ceux qui me suivent régulièrement ou qui me lisent, j'en ai parlé assez souvent de ce pacte
06:10qui est extrêmement important dans la réflexion qu'on a sur la coopération entre la France et la Russie
06:15dans la longue durée.
06:16Et malheureusement, le problème de ce pacte, c'est qu'il n'a pas déclenché une coordination
06:23et une coopération dans le domaine militaire, qui soit vraiment réel.
06:27En dehors, évidemment, et je suis premier à le savoir, des échanges d'expériences,
06:33notamment dans le domaine parachutiste, puisque les premiers para-français ont été formés en Union soviétique.
06:38Donc, ce que j'ai couvert dans cette lecture, c'est qu'en fait, il y a eu deux approches
06:41vis-à-vis de ce pacte.
06:42Il y a eu l'approche de ceux qui l'ont initié, c'est-à-dire Berthoud, la ministre des
06:47Affaires étrangères français de l'époque.
06:48Et puis, le général Végan, qui était un nationaliste fougueux, donc très anticommuniste,
06:54qui d'ailleurs était régulièrement attaqué dans la presse de gauche parce qu'il était anticommuniste,
06:58mais il était partisan d'une alliance approfondie militaire avec l'Union soviétique.
07:03Parce qu'il savait que c'était la seule puissance qui puisse également faire pièce à l'Allemagne,
07:09surtout à partir du moment où Hitler arrive au pouvoir.
07:12Donc ça, c'était la première chose qui m'a intéressé, c'est-à-dire qu'un général français nationaliste
07:17anticommuniste
07:18peut mettre de côté sa doctrine, son engagement, pour s'allier avec un pays dont, même s'il critique la
07:26direction,
07:26et bien il sait qu'il est nécessaire à l'Alliance française.
07:29Donc ça, c'est le premier point à militer.
07:30Le deuxième point qui est intéressant, c'est que c'est pas Barthoud ni Végan qui vont finalement signer et
07:37mettre en place ce traité,
07:39c'est Laval et Camelin.
07:42Oui, ce sont eux qui vont être les artisans.
07:43Et ni Laval ni Camelin ne veut réellement aller jusqu'au bout de ce traité.
07:47C'est-à-dire qu'ils considèrent que c'est un acquis politique qui va leur permettre de faire pression
07:51sur l'Allemagne,
07:53de jouer sur la scène internationale, mais il est l'heure de question d'aller jusqu'au bout,
07:57et notamment parce qu'il y a ce que, d'ailleurs, Jean-Yves Soutou appelle le dogme de la sécurité
08:01collective.
08:02Donc au nom de la sécurité collective, tout doit passer par la SDN, etc.
08:06Donc finalement, ça coupe un peu l'herbe sous le pied de ce traité, si vous ne me passez l
08:13'expression.
08:13Et donc c'est ça qui est intéressant, c'est qu'en fait, même si c'est Laval qui signe
08:16le traité,
08:17ce n'est pas lui qui l'a préparé, et il le vide, à mon avis, de sa substance,
08:22qui aurait dû aboutir à une véritable coopération militaire avec l'URSS,
08:26qui aurait découragé tout simplement Hitler de se lancer, en fait en 1938 déjà, par l'attaque de la Tchécoslovaquie.
08:36D'ailleurs, pour beaucoup d'historiens soviétiques, la guerre, la deuxième guerre mondiale,
08:39commence en 1938 par l'attaque de la Tchécoslovaquie,
08:45dont la Pologne d'ailleurs prend un morceau, je le rappelle, ça c'est important,
08:48et la Hongrie aussi d'ailleurs, si je me souviens bien, et le traité de Munich.
08:52Donc ça, c'est une première chose.
08:54Et également, dans cette lecture que je suis en train de faire sur ces années trans,
08:57ce qui est intéressant aussi de la part de Végan,
08:59c'est que Végan ne croit pas du tout à la Pologne comme la puissance de revers idéale pour la
09:04France.
09:04Et d'ailleurs, ce qui est intéressant, c'est que Jacques Bainville également n'y croyait pas.
09:08Pour lui, il appelait ça la barrière de l'Est,
09:09et il ne croyait pas que la petite entente composée de la Tchécoslovaquie,
09:14la Yougoslavie et la Roumanie puisse avoir une influence quelconque vis-à-vis de l'Allemagne,
09:18et même avec la Pologne.
09:20Et au contraire, d'ailleurs, la Pologne, qui s'est emparée d'un morceau de la Tchécoslovaquie,
09:25était, et Végan prononce le mot,
09:28la Pologne était un handicap pour le système de défense français et de dissuasion française.
09:35La seule chose dont la France a besoin, encore une fois, en Europe, dans les années 30 comme aujourd'hui,
09:40c'est une relation solide avec la Russie, qui est notre allié idéal en Europe.
09:45Voilà un peu, c'était ma réflexion de vacances,
09:48puisque j'ai un peu le temps de lire des articles de fond dont je voulais vous faire partager.
09:52J'espère que ça ne vous aura pas trop ennuyé.
09:54Je vais faire encore une petite considération, cette fois actuelle,
09:58sur la candidature de Marine Le Pen.
10:01Alors, je vais vous dire les choses tout de go.
10:03« Si on doit se coltiner le Rassemblement national pendant cinq ans,
10:07j'aime autant que ce soit Marine Le Pen, plutôt que cet enfant immature, de Jordan Bardella ».
10:12Pourquoi ? Parce que, contrairement à Jordan Bardella,
10:15Marine Le Pen arrive souvent à s'entourer correctement.
10:19Elle n'a pas forcément le courage d'appliquer ce que lui disent son entourage.
10:23C'est le cas, d'ailleurs, sur la question russe.
10:26Depuis 2022, elle est en dessous de tout.
10:29Et en plus, elle a quand même le cuir davantage tanné, encore une fois, que cet enfant,
10:32qui lui, en revanche, ne sait pas s'entourer.
10:34Et autant Marine Le Pen a trahi Vladimir Poutine en 2022 en disant que,
10:38je ne comprends pas, il a changé que la dernière fois que je l'ai vu,
10:40mais elle le fait par calcul politique, par manque de courage,
10:42mais c'est un calcul politique qui est critiquable, mais qu'on peut à limite essayer de comprendre.
10:46Autant Jordan Bardella, lui, il en est persuadé.
10:50Et pourquoi ? Parce que, non seulement il n'a pas de diplôme,
10:52non seulement il n'a jamais travaillé, ce qui est bien plus grave, d'ailleurs,
10:55mais en plus, il ne peut pas compenser ça par une capacité à s'entourer de gens compétents.
11:01Donc, c'est pour ça que si Marine Le Pen doit l'emporter,
11:03si aucun candidat souverainiste n'arrive à l'emporter,
11:08honnêtement, aujourd'hui, je crois que c'est mal parti,
11:10eh bien, il doit se coltiner le RN pendant cinq ans.
11:13Autant que ce soit Marine Le Pen, d'autant plus que, évidemment,
11:17que sa condamnation à une éligibilité n'était absolument pas normale,
11:21c'est aux Français de décider qui doit être président,
11:25et ce n'est pas au juge rouge.
11:28Donc, à suivre, c'est assez intéressant.
11:31Ce qui me fait un peu rigoler aussi, c'est qu'il y en avait beaucoup autour de Jordan Bardella,
11:34qui espéraient vraiment que ça y est, il serait lui, c'était lui qui allait passer,
11:38et qu'en plus, il puisse être élu.
11:39Je pense que Jordan Bardella n'aurait aucune chance d'être élu,
11:42parce que son âge, son inexpérience,
11:44le fait que dès qu'il aura affaire à des débats sérieux,
11:47déjà même contre Attal, il avait été moyen,
11:50tenu, je n'avais pas tenu en échec, mais on avait eu un partout,
11:55eh bien, imaginez que quand il va tomber contre des gens un peu plus sérieux,
11:58les éléments de langage qu'il apprend par cœur ne suffiront évidemment pas.
12:02Voilà un peu ma considération là-dessus.
12:05Et ce qu'on peut souhaiter, c'est que Marine Le Pen se mette à la page
12:08et attaque notamment Mélenchon sur son propre terrain d'excellence.
12:12Le terrain d'excellence de Mélenchon, c'est la politique étrangère,
12:15et bien sûr, la sortie de l'OTAN.
12:16Si Marine Le Pen annonçait qu'elle avait l'intention de sortir de l'OTAN,
12:20là, on franchirait une étape intéressante.
12:22Sinon, bon, pourquoi changer, puisqu'on a toujours fait comme ça, n'est-ce pas ?
12:26Voilà les considérations que je voulais faire là-dessus.
12:28Économie maintenant, profitez des vacances pour venir visiter la Russie
12:31avec nos amis de Divergence Politique.
12:33Le lien est en description de cette vidéo.
12:36Vous allez voir, il y a pas mal de choses à faire dans ce beau pays.
12:40Économie toujours.
12:40Grâce à Donald Trump, une nouvelle fois, le pétrole remonte.
12:45Donc, pour les Russes, c'est une bonne nouvelle,
12:47puisque ces dernières semaines, il l'avait largement baissé.
12:50Et d'ailleurs, le trésor américain avait vendu à découvert sur le marché futur,
12:57sur 1,5 fois le marché futur.
12:59Le grand à découvert, pour ceux qui ne connaissent pas,
13:01c'est en gros, vous pariez sur la baisse du pétrole.
13:04Et donc, vous vendez des actions que vous n'avez pas
13:07et que vous allez racheter une fois qu'elles seront bases.
13:10Vous vous engagez à le faire.
13:11Donc, ça explique notamment, je vous avais dit que j'avais demandé
13:13à mes amis traders de m'expliquer la chute de la bourse russe.
13:19Donc, c'est une des grosses explications qui a été donnée.
13:20Donc, il y a eu une baisse effective des prix du pétrole
13:24parce que les Américains et les Iraniens sont arrivés à un accord.
13:28Et donc, en plus de ça, il y a eu une vente à découvert,
13:32notamment par le trésor américain.
13:34Et ce qui a entraîné, évidemment, ça a tiré les prix vers le bas.
13:39Tout ça est terminé.
13:40Alors, rassurez-vous, pour ceux qui ont parié sur la baisse du pétrole,
13:42ils avaient déjà couvert leur pari.
13:45Donc, eux ne perdront pas l'argent.
13:46Et en revanche, évidemment, pour les producteurs de pétrole,
13:50comme la Russie, c'est une excellente nouvelle, il faut bien le dire.
13:53Alors, c'est très triste, encore une fois, surtout pour les Iraniens
13:56qui se font bombarder sans aucun aménagement par les Israélo-Américains.
14:00Mais, évidemment, là, on est reparti pour un moment qui va durer longtemps.
14:06Et donc, plus cette période va se prolonger,
14:10plus la Russie atteindra un prix moyen du baril
14:12qui lui permettra d'arriver à l'équilibre budgétaire,
14:15ce qu'on aimerait bien, nous aussi, un jour atteindre en France.
14:18Du côté du carburant en Russie, là, c'est une autre question.
14:21Ça y est, c'est fait.
14:23Les Russes ont annoncé qu'ils n'exportaient plus le diesel.
14:27Donc, ça, ça va avoir un impact, évidemment, pour Nicolas,
14:29qui va payer parce que les Russes, c'est encore une fois 11%
14:34des exportations de diesel dans le monde.
14:35Donc, ça va forcément se répercuter sur ceux qui sont obligés d'en acheter
14:38et qui n'en produisent pas.
14:40La Russie a commencé également à acheter du carburant.
14:44Donc, a priori, on avait parlé la dernière fois du Kazakhstan,
14:47mais il y aura également l'Inde et sans doute la Chine.
14:50Donc, il y a une politique en train de se mettre en place.
14:52Aussi, le gouvernement russe force les grands raffineurs,
14:56comme Lukoil, comme Gazprom-Nieft,
14:58à alimenter les distributeurs indépendants.
15:02Parce que ce qui s'est un problème, c'est que finalement,
15:03les gros raffineurs alimentaient jusque-là uniquement
15:06leurs propres stations-services.
15:10Le problème, c'est qu'il y a des régions en Russie
15:11où c'est essentiellement des réseaux indépendants.
15:14Donc, ça pose un problème de pénurie.
15:16Donc, petit à petit, les choses s'organisent.
15:19Il y a aussi un autre aspect qui faisait qu'il manquait de carburant,
15:22c'est que c'est également à cette époque,
15:24donc en plus de la surconsommation liée à l'agriculture, etc.,
15:27c'est également à cette époque
15:30qu'il y a la maintenance sur les raffineries qui a lieu.
15:34Donc, vous avez les frappes sur les raffineries,
15:37la surconsommation, la maintenance.
15:39Tout ça, évidemment, crée un déficit.
15:41Donc, tous ces aimants-là sont pris en compte
15:44et petit à petit, je pense que les choses vont rentrer dans l'ordre.
15:47Même en Crimée, la situation est en train de s'améliorer.
15:51Voilà pour le carburant.
15:55La Russie, comme je l'ai souvent expliqué,
15:57est la grande nation énergétique par excellence.
15:59Elle fait tout du gaz, du pétrole, du charbon,
16:02mais également du nucléaire.
16:04Et aujourd'hui, ça aussi, je l'ai souvent expliqué,
16:06Rosatom est devenu un acteur international incontournable.
16:09Alors, la Chine construit plus de centrales nucléaires,
16:12mais c'est pour elle, essentiellement.
16:13Mais le premier constructeur de centrales nucléaires à l'étranger,
16:16c'est la Russie.
16:17La Russie nous a finalement pris notre place
16:19à cause des socialistes.
16:21Depuis François Mitterrand,
16:23et au nom de l'idéologie écologiste,
16:25les destructeurs d'économies gauchistes,
16:28eh bien, il y a eu des attaques en ligne
16:31contre notre savoir-faire
16:34en matière de production d'énergie nucléaire.
16:38Ça a connu son apogée avec la fermeture de Fessenheim,
16:41alors que Fessenheim venait juste d'être modernisé
16:44par Born et Macron.
16:48C'était dans son programme,
16:50dans le programme de Hollande
16:51et ensuite dans le programme de Macron.
16:53Donc, suite à cette trahison,
16:54les Russes, sans aucun problème,
16:56ont pris le lead, comme on dit,
16:59pour faire un anglicisme.
17:02Et donc, c'est eux qui construisent à l'étranger,
17:05c'est eux qui exportent.
17:06Le dernier contrat qu'ils ont signé,
17:08c'est pour le Kazakhstan.
17:10Et donc, là, aujourd'hui, ils s'attaquent à l'Afrique.
17:14Donc, ils ont le vent en poupe.
17:17Et c'est non seulement moi qui le dis depuis des années,
17:20mais c'est également dans l'Express,
17:22qui tout d'un coup découvre la puissance de Rosatome.
17:25Alors, bonne nouvelle pour nous,
17:26c'est que nous, en fait,
17:26on est aussi en contrat avec Rosatome.
17:28Et oui, Framatome, un contrat
17:30pour tout ce qui concerne la production du carburant nucléaire,
17:34l'uranium enrichi et le traitement des déchets,
17:36si je me souviens bien.
17:37Voilà.
17:37De toute manière, il y a énormément de centrales nucléaires
17:39en Europe, encore aujourd'hui,
17:40qui dépendent de la technologie soviétique,
17:42donc Russe.
17:43Et donc, la Russie a réussi à un marché quasi captif,
17:46d'autant plus que c'est pas parce que Magyar
17:49est arrivé au pouvoir en Hongrie
17:50que la construction des nouveaux réacteurs
17:54dans la centrale de Pâques
17:55a été annulée, bien au contraire.
17:58Voilà un peu un petit point sur l'énergie russe.
18:02Politico-diplomatique, maintenant,
18:04donc je viens d'en parler,
18:05la reprise de la guerre entre l'Iran,
18:07les États-Unis et Israël.
18:08Qu'est-ce qui s'est passé ?
18:09Bon, ben, personne à personne n'est dupe.
18:11En fait, il y a eu une trêve,
18:13le temps pour Washington et Tel Aviv
18:15d'organiser, un, un coup d'État anti-chiite en Irak,
18:21et de deux, de faire en sorte que Tel Aviv signe un accord
18:25avec Beyrouth, avec les directions libanaises,
18:30contre l'Huezbollah.
18:31Donc évidemment, ça, c'était absolument inacceptable pour l'Iran.
18:34Et donc, l'Iran a repris les hostilités.
18:38Washington a répliqué.
18:40Et on est reparti pour un cycle qui va durer,
18:42sans doute, relativement longtemps,
18:44dont les Russes sont, de toute manière,
18:47des bénéficiaires, il faut le dire,
18:49c'est terrible, mais c'est comme ça,
18:50grâce à l'augmentation significative
18:52des prix du pétrole.
18:53Je pense qu'on peut aussi lier la reprise
18:55des opérations agressives de la part de Washington
18:59et de Tel Aviv contre Téhéran,
19:01suite au funérail de l'Aïr Khamenei,
19:06qui a montré que le bobard d'une société iranienne
19:10qui voudrait rejeter, comme ils disent,
19:14le régime des Mollahs pour une social-démocratie
19:18à la française, eh bien, on en est bien loin.
19:21Tout ça ne marche pas.
19:22Et donc, finalement, on est dans une radicalisation
19:26qui va avoir de lourdes conséquences.
19:28Et la conséquence que je n'ai pas évoquée
19:30dans la partie économique, c'est que
19:32si Washington, notamment, a repris,
19:35avait conclu un accord avec Téhéran,
19:37c'est parce que les réserves stratégiques américaines
19:39sont épuisées, ou quasiment épuisées.
19:41Donc là, il reste quelques semaines,
19:42puisqu'on part à zéro.
19:44Alors peut-être qu'elles ont été remplies
19:45au moment où le pétrole a été relativement bas,
19:47mais forcément, ça n'a pas duré très longtemps.
19:50Donc là aussi, finalement, Washington va se trouver
19:52face à la même difficulté aujourd'hui.
19:55Et encore une fois, ceux qui vont payer,
19:57ce sont nous, les Européens,
19:58qui ne sont que des consommateurs
19:59qui ne pouvons pas produire.
20:02Et en plus, on s'est, nous-mêmes,
20:03privés du pétrole russe.
20:06Alors le gaz, là, en revanche,
20:07on est en train de battre des records.
20:09On est en train de battre des records,
20:10parce que, n'oubliez pas qu'aujourd'hui,
20:12les réserves de gaz à l'Europe
20:14sont quasiment à zéro.
20:17Enfin, très peu complétées par rapport
20:18à ce qu'elles devraient être
20:19à cette époque de l'année,
20:20parce que tout le monde attendait
20:21que les prix du gaz baissent
20:23avec un accord qui aurait lieu
20:24entre Téhéran et Washington.
20:27Et puis la reprise des livraisons
20:29du gaz naturel, notamment le Qatar,
20:32dont une partie des installations
20:34a été détruite.
20:35Et donc tout ça est largement remis en jeu
20:37par la refermeture du détroit d'Harmouz.
20:39Donc là, on va dans une situation énergétique
20:41pour l'Europe qui va être proprement catastrophique.
20:44Et là aussi, les Russes, évidemment,
20:45vont gagner énormément d'argent.
20:47Depuis cinq jours,
20:48les combats ont repris au Mali.
20:49Donc de nouveau,
20:50avec le soutien des services secrets étrangers
20:54et la tentative de déstabilisation complète.
20:58À chaque fois, non seulement
20:59il y a des offensives au terrain,
21:00mais il y a un gros travail de communication
21:01pour effrayer les populations,
21:03pour provoquer une débâcle.
21:05C'est ce qui avait été tenté de faire
21:06la dernière fois.
21:07Ça n'a pas marché.
21:08Et là, non plus, ça n'a pas marché.
21:12L'armée malienne a réagi,
21:14soutenue par Wagner.
21:15Et là, ce qui est intéressant,
21:16c'est que la manière dont agit Wagner
21:18n'a rien à voir à la manière dont nous,
21:19par exemple, Français, avons agi.
21:20En fait, nous, nous avons envoyé
21:22des troupes régulières.
21:23Nous avons chassé les rebelles.
21:26Et puis, c'était une histoire
21:29de l'armée française, en fait,
21:31qui combat les rebelles.
21:32Là, on a une armée malienne soutenue
21:34par une compagnie militaire privée.
21:36D'ailleurs, vous voyez sur les photos
21:38le slogan, le blason de Wagner,
21:42qui, en plus, en utilisant massivement
21:44les drones, eh bien, obtient
21:46d'excellents résultats.
21:47Et ça, ça devrait nous faire réfléchir,
21:49nous, Français,
21:50quand on a un gouvernement raisonnable
21:52et qui aura d'autres ambitions
21:53pour l'Afrique que d'appliquer
21:55les exigences du lobby LGBT,
21:58mais de renouveler de véritables partenariats.
22:00Eh bien, je pense que c'est de cette manière-là
22:02qu'il faudra travailler avec l'AP africain,
22:04société militaire privée,
22:05liée au ministère de la Défense,
22:07liée au complexe militaire industriel.
22:08Politico-stratégique toujours.
22:10Et après, Manu le pirate,
22:11donc, qui attaque les bateaux russes
22:14ou, soi-disant, de la flotte
22:15soi-disant fantôme russe
22:17dans les eaux internationales.
22:19Eh bien, désormais, c'est Manu le djihadiste
22:22qui va en Syrie
22:23pour essayer de signer un partenariat
22:25avec Al-Qaïda,
22:27pour un chat à un chat.
22:29Cela dit, évidemment,
22:31depuis la fin du règne de Sarkozy
22:33et puis tout celui de François Hollande.
22:37Paris a investi sur le djihadisme
22:39et on peut dire que de ce côté-là,
22:42eh bien, l'arrivée d'Al-Qaï est un succès.
22:45Donc, visiblement, il y a le Macron
22:46qui essaie de jouer à fond en international
22:49pour retrouver une certaine crédibilité,
22:52a décidé de jouer.
22:53Eh bien, malheur à nous.
22:54Terrorisme maintenant,
22:55et évidemment, une nouvelle fois,
22:56frappe délibérée sur les civils.
22:58Encore une fois, je fais la différence
23:00entre des victimes civiles et collatérales
23:03qui...
23:03Il y en a des deux côtés,
23:04côté ukrainien comme côté russe.
23:06Et là-dessus, je ne les considère pas
23:08comme des frappes terroristes.
23:10Et donc, par exemple,
23:11il y a eu des raffineries qui ont été frappées.
23:13Il y a eu des morts côté russe.
23:16Mais, encore une fois,
23:17c'était la raffinerie qui était avisée.
23:18Le but, c'était pas de tuer des gens.
23:20Donc, on peut faire la part des choses avec ça.
23:22En revanche, ce qui s'est passé à Tokmak,
23:23c'est en plus Tokmak,
23:24c'est la région de Zaporozhye.
23:26Et je rappelle que les Russes
23:27ont décidé de réunifier cette région en 2022.
23:30Mais que les Ukrainiens considèrent
23:31comme, soi-disant, dans le Basque,
23:33c'est encore des régions ukrainiennes.
23:34Et pourtant, délibérément,
23:36ils attaquent de nouveau des cibles civiles.
23:38Ils attaquent, on l'a vu,
23:39des bus remplis d'enfants,
23:41des marchés ouverts,
23:43donc où il n'y a absolument aucun site militaire.
23:45Voilà, le terrorisme est une véritable stratégie aujourd'hui,
23:49anglo-kievienne, on peut le dire,
23:51et même sans doute, je pense,
23:52qui est validée au plus haut niveau de l'OTAN.
23:55Terrorisme toujours,
23:56les gangs étatiques ou mafieux ukrainiens
23:58continuent à faire par les deux.
24:00Donc, suite à l'affaire Yermalev,
24:02l'assassinat de cet oligarque ukrainien,
24:05vraisemblablement par le régime de Kiev à Monaco,
24:07et donc la personne qui avait été désignée,
24:09en tout cas, qu'on avait présentée dans les médias,
24:11comme étant l'organisatrice,
24:15Mme Anastasia Berizovskaya
24:16a été retrouvée morte en Ukraine,
24:19donc elle a eu le temps d'organiser l'opération
24:21et de rentrer en Ukraine,
24:21et puis là, elle est morte.
24:23Et a priori, un des autres organisateurs également,
24:26lui, a été arrêté,
24:27je pense qu'on ne saura jamais le fin mot de l'histoire,
24:30ou alors dans plusieurs années,
24:32ce qu'on sait, c'est que désormais,
24:33encore une fois,
24:34le terrorisme et la mafia ukrainienne,
24:37le cro-bandériste,
24:38est en train de se répandre partout en Europe.
24:41Terrorisme, enfin,
24:42on a eu un épisode extrêmement intéressant,
24:44qui est un véritable souvenant populaire,
24:46qui rappelle un peu celui qu'on avait connu à Kiev,
24:49en banlieue de Kiev,
24:50il y a quelques semaines déjà,
24:51contre l'été de ces chasseurs d'hommes de l'OTAN et de Zelensky,
24:54qui vont chercher de la chair à un canon,
24:56pour la balancer sur le front,
24:58sans quasiment aucune formation,
25:00et avec la menace des équipes de dronistes,
25:05donc bandéristes,
25:06notamment, aujourd'hui,
25:07Azov,
25:08qui sont la brigade des bandéristes ukrainiens,
25:12des nazis ukrainiens,
25:13si vous préférez,
25:14pour simplifier,
25:16sont essentiellement dans les unités de dronistes,
25:19et ce sont eux qui servent de bataillons d'arrêt,
25:21soit vis-à-vis des mercenaires colombiens,
25:23c'est ce qu'on voit en ce moment,
25:24sur le front au sud de Koupiansk,
25:27soit avec cette chair à canon,
25:29qui est enlevée dans les rues de Kiev,
25:31ou dans des images assez épouvantelles,
25:33à chaque fois,
25:34on voit des malheureuses épouses,
25:36ou mères,
25:36qui essaient de sauver leur mari,
25:38ou leur fils de cette bande de sauvages,
25:39pour une guerre,
25:40qui encore une fois,
25:40est déjà terminée,
25:42et puis,
25:44simultanément,
25:44on propose aux migrants indiens,
25:47de venir épouser une ukrainienne,
25:49de venir travailler en Ukraine,
25:50pour fonder une famille,
25:52donc,
25:52c'est le grand remplacement,
25:54version accélérée,
25:55et quand on pense qu'il y a des idiotitaires,
25:57pour encore soutenir le régime de Kiev,
25:58et ce que fait l'OTAN,
25:59dans ce pays,
26:00c'est totalement délirant,
26:01donc ce qui est intéressant,
26:03c'est que là,
26:03il y a eu un soulèvement à Levov,
26:04le cœur du bande d'érisme,
26:05on en a déjà parlé,
26:07et donc,
26:07c'est des gens,
26:08c'est des populations,
26:09qui ont été plus ou moins épargnées,
26:10parce que pour le régime de Kiev,
26:11et pour l'OTAN,
26:13c'était aussi un moyen d'épurer ethniquement l'Ukraine,
26:15en envoyant,
26:18prioritairement,
26:19toutes les populations de Nouvelle-Russie,
26:22qui sont russes,
26:23et même d'Ukraine centrale,
26:24qui sont finalement,
26:25elles aussi,
26:26russes,
26:26donc,
26:26on parle des populations les plus privilégiées,
26:28qui sont loin du front,
26:29mais,
26:30il y a tellement une pénurie de main-d'œuvre,
26:32que là aussi,
26:33c'est,
26:34maintenant,
26:35les Galiciens,
26:36les Voliniens,
26:36sont kidnappés,
26:38et donc,
26:38il y a eu un verre,
26:39absolument,
26:40ça s'est très mal terminé,
26:41pour les,
26:43pour l'été de ces cas,
26:45pour les chasseurs d'hommes,
26:46et ça inquiète énormément le régime de Kiev,
26:48puisque ça pourrait donner des idées à tout le monde,
26:49et encore une fois,
26:50il y a une grande fatigue,
26:52une grande fragilité,
26:53de la population ukrainienne,
26:55qui ne comprend toujours pas pourquoi,
26:57qui ne comprend plus du tout,
26:58même dans l'Ouest,
26:58le plus fanatisé de l'Ukraine,
27:00le sens de continuer le combat,
27:01il n'y a plus rien qui fonctionne,
27:03on vous montre encore une fois,
27:04les images de ce qui se passe en Russie,
27:05mais,
27:06c'est rien par rapport,
27:08à l'arrière,
27:10des régions ukrainiennes,
27:11qui sont totalement dévastées,
27:12il n'y a plus de saison service,
27:13il n'y a plus rien,
27:14il n'y a plus d'électricité,
27:16il n'y a plus rien,
27:16l'hiver va être intenable,
27:17tout simplement,
27:18donc,
27:19ça commence à se soulever,
27:21et c'est d'autant plus intéressant,
27:21que simultanément,
27:22dans une interview,
27:24le député Gorbenko,
27:25qui est un député de la Rada,
27:27du Parlement ukrainien,
27:28a dit,
27:28bah oui,
27:29les chasseurs d'hommes,
27:30ils sont motivés,
27:31parce qu'ils sont payés à la pièce,
27:33donc,
27:33ils prennent quelqu'un dans la rue,
27:34n'importe qui,
27:35même un handicapé,
27:36etc.,
27:36tant qu'ils le ramènent
27:37dans le bâtiment du TSEKA,
27:39eh bien,
27:40ils gagnent leur argent,
27:42ils sont payés,
27:43voilà la situation épouvantable
27:44dans laquelle l'OTAN
27:46et l'Union Européenne
27:47ont placé l'Ukraine.
27:49Alors maintenant,
27:50je voudrais venir rapidement
27:51sur les déclarations
27:52qui ont été faites
27:52dans le cadre du sommet de l'OTAN,
27:54notamment,
27:54on a vu Donald Trump
27:55qui a dit qu'il allait donner
27:56la licence à l'Ukraine
27:58pour fabriquer des patriotes,
28:00donc là,
28:00évidemment,
28:01les médias sérieux,
28:02notamment comme Bloomberg,
28:03ont réagi en disant
28:03que c'était une déclaration,
28:05en gros,
28:05une déclaration en l'air,
28:06parce que déjà,
28:07il faut que le fabricant du patriote
28:08soit d'accord
28:09pour fournir la licence,
28:14donc il ne va pas la fournir gratuitement,
28:16il va payer,
28:16alors une fois de plus,
28:17c'est Nicolas Helmut
28:17et Giuseppe qui vont payer.
28:19Ensuite,
28:19il faut créer
28:20l'infrastructure industrielle.
28:22Les Américains sont à la peine
28:24pour renouveler les stocks
28:25qu'ils ont vidés,
28:26qu'ils vont continuer à vider
28:28au Moyen-Orient,
28:29donc évidemment,
28:30ce n'est pas gagné
28:32dans un pays
28:33qui est sujet
28:34au bombardement russe
28:34ou visiblement.
28:35Le renseignement russe
28:36fait un excellent travail,
28:37on m'en parlait
28:38quand on va parler
28:39de la carte des opérations militaires,
28:40les frappes ont été dévastatrices,
28:42les Russes savaient exactement
28:43où sont les ateliers,
28:44où sont les usines,
28:45donc ce qu'on va assister
28:47de plus en plus,
28:47c'est une fabrication
28:49des munitions,
28:50des armements
28:50en dehors du territoire ukrainien,
28:53en prétextant
28:54que ce sont des matériels ukrainiens,
28:55puisque les propriétaires
28:56vont être des Ukrainiens,
28:57mais tout le monde sait bien
28:58que c'est de la technologie
29:00occidentale,
29:01donc en tout cas,
29:02Trump a fait des déclarations
29:03qui ne mènent à rien,
29:05lui et également Rubio
29:07ont dit qu'ils étaient pour
29:09les frappes dans la profondeur
29:10et qu'ils aideraient
29:11la frappe dans la profondeur
29:12du territoire russe,
29:13tout le monde sait que c'est eux,
29:14sans Starlink,
29:15il n'y a pas de frappe
29:15dans la profondeur,
29:16il n'y a rien.
29:17Ce qu'on apprend,
29:18et armement donc toujours,
29:20c'est également
29:21dans un article
29:22dans Le Monde,
29:23c'est que la France aussi
29:24est très impliquée
29:24dans ces frappes
29:25dans la profondeur,
29:25notamment Safran,
29:26qui livre quantité
29:28de systèmes de guidage,
29:30notamment pour les fameux
29:31missiles flamingos,
29:32qui sont en fait
29:32des missiles anglais
29:33dont on veut nous faire croire
29:35qu'ils sont fabriqués
29:36par l'Ukraine.
29:37Donc tout ça
29:37s'inscrit dans la politique
29:38de trahison de la diplomatie
29:39française,
29:40qui a été menée
29:41par Emmanuel Macron
29:42depuis 2022,
29:43livraison de munitions,
29:44livraison des Césars,
29:46livraison de différents matériels,
29:48et maintenant on le voit,
29:48participation à
29:50l'effort de guerre
29:51OTANO,
29:52qui vient de manière massive,
29:53on apprend également
29:54dans cet article
29:54que KNDS et Knexter
29:56également fournissent
29:57des systèmes.
29:59Tout cela,
30:00encore une fois,
30:00est bien triste
30:01et ça nous prendra
30:02du temps
30:03de rétablir
30:05et de recréer
30:07une confiance
30:07entre la France
30:09et la Russie,
30:09mais comme on a vu,
30:10on a pu parvenir
30:11à l'époque de Staline,
30:12donc ce sera
30:13plutôt facile
30:14de le faire
30:15avec Vladimir Poutine
30:16ou son successeur,
30:17j'en suis persuadé.
30:18Il suffira juste
30:20d'avoir des gens intelligents
30:20au ministère
30:21des Affaires étrangères.
30:23Armement.
30:24Donald Trump,
30:24lors du sommet de l'OTAN,
30:25a levé les sanctions
30:27contre la Turquie,
30:28qui avait été mise
30:29dans le cadre
30:29de l'achat
30:30par la Turquie
30:31de systèmes S-400.
30:33La Turquie était partie
30:34prenante au programme
30:35du plus mauvais avion
30:36de ces 50 dernières années,
30:39le F-35.
30:40L'administration américaine,
30:41le Keith Martin,
30:41l'armée américaine
30:42avait peur
30:42qu'avec ses radars russes,
30:45les Russes puissent connaître,
30:46puissent détecter
30:47l'avion qui était censé
30:48être furtif,
30:49invisible,
30:49tout ce que vous voulez.
30:53La Turquie avait été sortie
30:54du programme F-35,
30:55donc pourtant,
30:56elle était un des plus
30:58importants participants,
30:59notamment dans la fabrication
30:59de moteurs.
31:01Voilà,
31:01donc c'était quelque chose
31:02d'assez significatif.
31:05Et les Turcs,
31:05finalement,
31:06l'ont plutôt bien vécu
31:07parce que je pense,
31:07moi,
31:08que les Turcs ne veulent pas
31:09du F-35.
31:10Tout le monde a bien compris
31:11que c'était une bouse.
31:12En plus,
31:12il y en a eu deux
31:13qui ont été abattus
31:14par l'armée iranienne.
31:15Et je pense aussi
31:16que c'est une des raisons
31:17pour lesquelles,
31:17maintenant,
31:18le Keith Martin a dit
31:19« Bon,
31:19de toute manière,
31:20maintenant,
31:20tout le monde sait
31:21que notre avion
31:21n'est pas invisible,
31:23donc S-400 ou pas S-400,
31:25on peut en vendre
31:25à n'importe qui. »
31:27Encore une fois,
31:27on va voir si les Turcs
31:28ont vraiment envie
31:28de se doter
31:29de ce cercle évolant.
31:30Je crois plutôt que
31:31les Turcs ont un projet
31:34souverain
31:35de chasseurs.
31:37Maintenant,
31:37la Turquie n'est pas connue
31:39pour sa compétence
31:40en matière de production
31:43de chasseurs
31:44de dernière génération,
31:45ni même
31:45de quatrième génération en plus.
31:47Donc,
31:48ils n'ont pas acheté
31:49du Rafale
31:49puisqu'on en a vendu
31:50aux Grecs.
31:51Il reste la Russie,
31:54il reste également
31:56la Chine,
31:57mais la Chine,
31:57c'est pareil,
31:57on ne sait pas
31:58trop où elle en est
31:58exactement.
31:59Il y a peu de pays
32:00qui sont capables
32:03de fabriquer
32:03un chasseur
32:05efficace,
32:05compétent.
32:07On voit même
32:07que les États-Unis
32:08ont complètement raté
32:09leur coût
32:09avec le F-35
32:10et on peut le dire
32:11pour une certaine partie
32:13avec le F-22
32:13qui coûtait beaucoup
32:14trop cher
32:15par rapport
32:15à ce qui servait.
32:18Et donc,
32:19voilà.
32:21grâce à Dassault
32:23et à la famille
32:24Dassault
32:24qui tient bon
32:24face aux traîtres
32:25qui nous dirigent,
32:26nous,
32:26on est capables.
32:27J'espère que j'ai hâte
32:28de voir l'avion
32:29de cinquième,
32:30sixième,
32:31septième génération
32:31que Dassault
32:32va nous préparer.
32:33Je suis sûr
32:33que ce sera
32:34le meilleur au monde.
32:35Considération générale
32:36maintenant,
32:37je vais revenir rapidement
32:38sur le sommet de l'OTAN.
32:39Tout le monde considère
32:40que c'est un énorme échec
32:41pour Zelensky
32:41à qui on n'a pas donné
32:42la parole.
32:43On l'a vu prendre la parole,
32:44mais ce n'était pas
32:45dans le cadre
32:45du sommet de l'OTAN,
32:46c'est dans le cadre
32:47d'une réunion en parallèle
32:48sur des questions
32:49militaro-industrielles.
32:51Ensuite,
32:51on a annoncé
32:5370 milliards,
32:54on ne sait pas
32:54ce que c'est.
32:55Est-ce que c'est 70 milliards
32:56qui font partie
32:56des 90 milliards ?
32:58Ce n'est pas 70 milliards
32:59qui vont être donnés maintenant.
33:00Ce qu'on voit,
33:01c'est que les milliards
33:01sont donnés au compte-gouttes.
33:02C'est ce que nous,
33:03on avait analysé
33:04depuis le début.
33:05Et donc,
33:06pour Zelensky,
33:07c'est un échec,
33:09d'autant plus
33:09que Washington
33:10ne mettra pas
33:11la main à la poche.
33:13Donc quoi qu'il arrive,
33:14c'est encore une fois
33:15Nicolas,
33:16Giuseppe et Helmut
33:17qui vont payer
33:18et il y a de moins en moins
33:18d'argent.
33:19Donc on est plutôt
33:20dans une phase négative
33:22pour Zelensky
33:23et de moins en moins
33:24de gens d'ailleurs,
33:26en fait,
33:26quand on va même bien s'assurer
33:27dans la presse,
33:27croient à ce mythe
33:28que la Russie
33:30sera forcée
33:31de négocier
33:33en prenant en compte
33:34les demandes
33:35de l'Ukraine
33:36à l'automne.
33:37C'est exactement
33:38l'inverse
33:38qui est en train
33:38de se mettre en place,
33:40notamment à cause
33:41de la progression
33:42rapide
33:42des troupes russes
33:43sur le front.
33:44D'ailleurs,
33:45même le général
33:45Azal Ogenet
33:46a donné une interview
33:46dans sa télégraphe,
33:48donc la revue anglaise,
33:50en disant que
33:50non, non,
33:51il ne fallait surtout pas
33:52croire que les Russes
33:53étaient en train
33:53de perdre la guerre.
33:54C'est beaucoup plus compliqué
33:55que ça.
33:56Tu parles, Charles.
33:57Les Russes sont en train
33:58de la gagner
33:59de la belle manière.
34:00Donc voilà,
34:01un sommet de l'OTAN
34:01pour rien.
34:02De toute manière,
34:04les états esclaves
34:06voulaient bien s'entendre,
34:08ne voulaient pas
34:08de réaction brutale
34:09de la part de Donald Trump,
34:11donc ils ont évité
34:11de parler des sujets
34:12qui fâchent,
34:13c'est-à-dire de l'Ukraine.
34:15Et finalement,
34:15les deux stars,
34:16c'était Donald Trump
34:17et Erdogan,
34:18qui lui est souverain,
34:20y compris un auteur de l'OTAN.
34:21Très fort Erdogan,
34:22un vrai nationaliste turc.
34:24On a eu, il y a une semaine,
34:25une déclaration très intéressante
34:27de Vladimir Poutine
34:28qui a en gros dit
34:30que désormais,
34:31les objectifs territoriaux
34:32de la Russie avaient changé.
34:33On avait les quatre régions
34:34qui ont été,
34:35ou qui sont sur le point
34:36d'être libérées,
34:38donc Donetsk,
34:40Lugansk,
34:40Kherson et Zantaranger.
34:42Et Vladimir Poutine
34:43avait déclaré,
34:44donc il y a une semaine,
34:45qu'en plus de ces régions,
34:46à cause de l'attaque
34:47sur la région de Kursk,
34:48la Russie prendrait
34:50une zone tampon.
34:51Donc elle est en train
34:52de se constituer,
34:53d'ailleurs,
34:53on le voit
34:55dans la région de Soumy,
34:56on le voit dans la région
34:56de Kharkov.
34:57Peut-être qu'il va se passer
34:58quelque chose à Tchernigov,
34:59c'est ce que dit
34:59le général Sierski.
35:01Ce que ça veut dire,
35:02c'est que donc,
35:04et donc Poutine a dit
35:04que ces régions
35:05seraient perdues.
35:06Et ça a été confirmé
35:08par Dmitri Peskov
35:10qui a dit que plus
35:13les Occidentaux
35:13attendraient pour faire
35:14l'apport de l'Ukraine,
35:15plus la zone tampon
35:16s'élargira.
35:17Donc désormais,
35:18c'est ce que les Russes
35:19avaient commencé à dire
35:20il y a à peu près un an,
35:21en disant,
35:22nous c'est ce que nous disons
35:24depuis le début,
35:24c'est-à-dire que plus
35:25vous allez attendre
35:26pour vous soumettre,
35:28plus l'Ukraine
35:29se réduira
35:30comme peau de chagrin.
35:32Et ce qui veut dire
35:33un an aussi vraisemblablement,
35:34c'est que
35:34tout ce qui est pris en ce moment
35:36dans le nord de l'Ukraine,
35:37qui officiellement
35:38n'était pas une prétention russe,
35:40finalement,
35:40pourrait très bien être intégré
35:42à la Fédération de Russie.
35:44je peins peut-être
35:45la ville de Soumy
35:46qui pourrait tomber,
35:47ce n'est pas impossible.
35:48A priori,
35:48l'armée russe
35:49s'approche aux abords
35:50de la...
35:51En tout cas,
35:51les unités de sabotage
35:52commencent à s'approcher
35:53de la frontière
35:54nord de la ville.
35:57La région de Kharkov,
35:58aussi,
35:58que les Russes ont contrôlé
36:00pour partir en 2022.
36:01Ils sont en train
36:02de revenir
36:02là où ils étaient
36:03en 2022.
36:04Pourquoi la rendre
36:04aux Kieviens
36:06qui ne veulent rien comprendre ?
36:07Donc là,
36:08il va falloir que...
36:09C'est le moment ou jamais
36:10de faire des choix
36:13de la part des Otaniens.
36:14Moi,
36:14je pense qu'ils n'en ont plus
36:15rien à faire de l'Ukraine
36:16et qu'ils vont tout mettre
36:19dans leur ultime stratégie,
36:20c'est-à-dire
36:20les Russes vont se rebeller
36:21contre Poutine
36:22parce qu'il n'y a plus d'essence.
36:23Voilà.
36:24Et ce qui est quand même
36:26un pari assez risqué,
36:27complètement débile,
36:27à mon avis.
36:28Et d'autant plus
36:29que ce n'est pas comme si,
36:31face à la Russie,
36:32on avait des économies
36:32florissantes.
36:33On a la termondisation
36:34des grandes puissances européennes.
36:37Angleterre,
36:37Allemagne
36:38et malheureusement la France.
36:40Donc c'est très risqué.
36:41Mais à côté de ça,
36:42il y a toujours ce discours
36:43dont on veut nous faire croire
36:44qu'à l'automne,
36:45la Russie sera épuisée,
36:47que finalement,
36:47tant bien que mal,
36:48avec Kiev,
36:49ils vont se mettre d'accord.
36:50Non,
36:50ce n'est pas avec Kiev
36:51que les Russes
36:51vont se mettre d'accord.
36:52C'est avec les Américains.
36:53Il faut bien souvenir
36:54ce que c'était qu'Encourage.
36:56On aura peut-être d'ailleurs
36:57une nouvelle rencontre
36:58Poutine-Trump.
37:00Pourquoi pas en Russie ?
37:01Et ce sont les deux belligérants
37:03qui se rencontrent.
37:05L'un gagne,
37:06c'est la Russie.
37:06L'autre perd,
37:07c'est Trump.
37:09Les deux belligérants principaux,
37:10c'est ça.
37:11Encourage,
37:11c'est ça.
37:12L'esprit d'Encourage,
37:12c'est ça.
37:13C'est deux belligérants
37:14qui essaient de trouver
37:15un compromis,
37:15un peu comme l'Allemagne
37:17a essayé de trouver
37:17un compromis en 1918
37:19après l'échec
37:20de cette triple offensive.
37:22Voilà.
37:22Voilà ce à quoi
37:23on est en train d'assister.
37:24Et en tout cas,
37:25ce qui est clair,
37:25c'est que ce que Donald Trump
37:26pouvait faire il y a un an,
37:27c'est-à-dire faire croire
37:30que finalement,
37:30c'était Biden
37:31qui avait perdu la guerre,
37:32mais pas lui,
37:33là, c'est terminé.
37:34Trump va perdre.
37:35Il risque de perdre en Iran
37:36et en plus,
37:37il va perdre en Ukraine
37:38et l'Amérique aura perdu.
37:40Cela dit,
37:40ce n'est pas chez lui non plus,
37:41ce n'est pas son continent.
37:43Donc finalement,
37:44c'est tant pis pour les Européens
37:46qui ont parié
37:47sur le mauvais cheval.
37:49Donc bien comprendre
37:49que la stratégie occidentale
37:51aujourd'hui,
37:51celle de Rubio,
37:52celle de Trump,
37:53celles d'Iblancs
37:54qui ont été convaincus
37:55par ce qu'on dit
37:55leur état profond,
37:56ce qu'ont dit
37:58les pays européens,
37:59c'est qu'il y avait
38:00une escalade russe
38:03et quiévienne
38:05soutenue par l'OTAN
38:06et que ça,
38:06ça amènerait les deux puissances
38:08à négocier
38:09sur un pied d'égalité.
38:10Ce n'est pas du tout
38:11ce qui va se passer.
38:12Mais c'est ce qu'on nous vend,
38:13c'est ce que vend Boudanov,
38:14le chef de cabinet
38:16de Zelensky.
38:17Mais encore une fois,
38:18là aussi,
38:19les ressources
38:20de l'Union européenne
38:21ne sont pas illimitées.
38:21La compagne de bombardement
38:23dans la profondeur,
38:24ça, France,
38:24ce n'est pas gratuit,
38:25les systèmes de guidage.
38:27Ils coûtent très cher.
38:28Ce ne sont pas des drones
38:30à la première personne
38:31qui coûtent 2000 dollars.
38:34Ça coûte très, très cher.
38:35Yuri Podolaka estime
38:36que la campagne
38:37leur coûte pour l'instant
38:38jusqu'à 20 milliards.
38:39C'est la moitié
38:40du but de la défense ukrainienne.
38:41Donc ça coûte très cher
38:42et les résultats,
38:43pour l'instant,
38:44encore une fois,
38:45par cette affaire d'essence
38:46qui va tôt ou tard être réglée,
38:48sont très, très limités.
38:50Voilà un peu
38:51pour les considérations
38:52militaires générales.
38:53Et nous voilà
38:53sur la carte des opérations militaires.
38:55Alors beaucoup de frappes
38:56dans la profondeur,
38:57des deux côtés.
38:58Donc on va prendre
38:59les plus significatives.
39:01il y a eu une frappe
39:02jusqu'à Omsk.
39:04Donc on est à 2500 kilomètres
39:07de la ligne de front.
39:09Donc beaucoup s'interrogent
39:10sur la manière
39:11dont les Kéviens
39:13ont pu frapper si loin.
39:15Donc l'idée
39:16qui domine,
39:17c'est un peu celle également
39:18quand il y a eu
39:19l'opération
39:19de voile d'araignée.
39:20C'est-à-dire qu'ils sont passés
39:21par un autre pays,
39:23peut-être par des containers,
39:24peut-être avec leur complicité.
39:26Pourquoi pas l'Azerbaïdjan ?
39:28Pourquoi pas le Kazakhstan ?
39:30Alors sans la complicité
39:31du Kazakhstan,
39:31l'Azerbaïdjan,
39:33l'IF n'était pas très content
39:34parce que les Russes
39:35s'en sont pris
39:36notamment aux actifs
39:38azéries
39:38en territoire kéviens
39:39puisqu'il y avait
39:40des raffineries en commun.
39:42Voilà donc des frappes intéressantes
39:44mais encore une fois
39:44largement plus impressionnantes
39:46qu'elles ne sont efficaces
39:47même si elles sont,
39:48bien sûr,
39:48elles rajoutent,
39:49on l'a dit,
39:50au désordre saisonnier
39:52de l'approvisionnement
39:54en carburant.
39:54Les Anglais ont également
39:55attaqué des tankers
39:57qui se trouvent
39:59en mer d'Azov
40:00ici à ce endroit-là
40:00qui servent à transporter
40:02le pétrole
40:03sur les terminaux
40:06le long de la côte
40:07de la mer d'Azov.
40:09Toujours l'idée
40:09d'asphyxier la Crimée
40:10et en tout cas
40:11de limiter l'approvisionnement
40:12en pétrole.
40:13Ce qui est intéressant
40:14c'est que les Anglais
40:16ont également détruit,
40:17en tout cas se sont attaqués
40:18à un tanker
40:20enregistré en Turquie
40:21et qui sert
40:21à la compagnie Chevron.
40:22Encore une fois,
40:23c'est le problème,
40:23c'est que le pétrole
40:26kazakh
40:27est évacué
40:28par Novorossis.
40:29À cet endroit-là,
40:31on en a déjà parlé
40:32et donc
40:33par des compagnies
40:34américaines.
40:35La question c'est
40:36est-ce que
40:36c'est fait délibérément ?
40:38Moi je pense que oui,
40:39je pense qu'aujourd'hui
40:40l'OMIS-X
40:41n'en a plus rien à faire.
40:42La guerre
40:43leur paraît
40:44perdue
40:45donc il se donne
40:45deux mois
40:46où il n'y aura
40:47plus aucune limite
40:48sur les frappes
40:48dans la Baltique
40:49même s'il faut
40:51survoler
40:51les Pays-Baltes,
40:53la Pologne,
40:53tout ce qu'ils veulent.
40:54Donc je pense que là,
40:54on est dans une spirale
40:55d'accélération
40:56et ils n'en ont plus
40:58rien à faire.
40:59Voilà un peu
41:00la situation.
41:01Du côté russe,
41:01on a frappé
41:02dans toute la profondeur
41:04du territoire
41:05à peu près
41:05une ligne
41:06qui fait à peu près
41:07comme ça.
41:08Donc on détruit
41:09toutes les stations-service.
41:10Plus des frappes
41:11sur Odessa,
41:12bien sûr,
41:13sur les infrastructures
41:14portuaires
41:14et donc,
41:15comme je vous l'ai dit,
41:16contrairement aux frappes
41:17ukrainiennes
41:18qui visent à provoquer
41:20la colère de la population
41:21et à affaiblir
41:22les revenus
41:23si tant est
41:24que ce soit possible
41:25russes
41:25des hydrocarbures
41:27ou bien les frappes russes
41:28elles sont concentrées
41:29sur l'opération
41:30sur le front
41:31et donc là,
41:32en fait,
41:32ce qui est en train
41:32de disparaître
41:33c'est toute la capacité
41:34logistique
41:34de l'armée
41:35Potano qui vienne
41:36et ça commence
41:36à donner
41:37d'excellents résultats.
41:39Ce qui est intéressant aussi
41:40c'est comme je l'ai dit,
41:41les Russes sont frappés
41:42à des endroits très précis
41:44là où il y avait
41:46quelques usines
41:47d'assemblage
41:48ou des stockages
41:49de munitions
41:50et notamment
41:50il y a eu une frappe
41:51celle que j'ai mise là
41:52celle que j'ai retenue
41:52pour cette semaine
41:54à Vishnovo
41:55à cet endroit-là
41:57donc on est dans
41:57la banlieue directe
41:58de Kiev
41:59et là,
41:59ils ont tapé
42:00un énorme dépôt
42:03de munitions
42:04qui a continué
42:05à exploser
42:05pendant des heures
42:06et qui a complètement
42:08ravagé
42:08toute la ville
42:10aux alentours
42:11du dépôt
42:12donc ça veut dire
42:13que le dépôt
42:13de munitions
42:13et je rappelle
42:14que c'est un crime
42:15de guerre
42:16ce dépôt
42:16de munitions
42:17a été mis
42:17en plein milieu
42:18d'une zone
42:18d'habitation
42:19donc ce qui veut dire
42:20que ce que fait
42:22le régime
42:22Otano-Kevien
42:23dans Donbass
42:25mais on sait très bien
42:25que les bandéristes
42:27considèrent
42:27que les Russes
42:28sont des sous-hommes
42:29donc c'est pas grave
42:30si jamais on met
42:31des dépôts
42:31de munitions
42:32au milieu d'eux
42:32ce qu'ils font
42:33vraisemblablement
42:34également
42:34dans toutes ces zones
42:35de Nouvelle-Russie
42:36ici
42:36ils le font même
42:37à Kiev
42:38et peut-être même
42:38qu'ils le feront
42:39à Lvov
42:39ou à Ivano-Francovsk
42:41c'est-à-dire
42:42en plein milieu
42:43d'une ville
42:43et évidemment
42:44les habitations
42:45dans un rayon
42:47de 5 rues
42:49autour de cette
42:51dépôt de munitions
42:52ont été complètement ravagées
42:53plus grave encore
42:54d'après
42:54certaines sources
42:58ukrainiennes
42:58en plus
42:58il y aura une augmentation
43:00de la radioactivité
43:00et certains avancent
43:02l'hypothèse
43:02que les munitions
43:04à uranium appauvries
43:05qui avaient été données
43:06par Washington
43:06et Londres
43:07pour être utilisées
43:08par les chars
43:08finalement ça n'a pas été utile
43:10parce que c'est des munitions
43:10qui sont faites pour tirer loin
43:11et finalement
43:12les chars ne tirent pas de loin
43:14ou tirent des obus explosifs
43:15pas perforants
43:16très peu
43:16et bien ont été stockés là
43:18et que donc
43:19il y aurait peut-être
43:19un risque de contamination
43:20nucléaire
43:21exactement ce qu'on avait eu
43:24en Serbie
43:25en Irak
43:26si vous vous souvenez
43:27voilà
43:28en conclusion
43:29le ministère
43:30de la défense
43:32ukrainien
43:32a dit que
43:32ce dépôt
43:33ne lui appartenait pas
43:34voilà
43:35comme ça
43:35personne n'est responsable
43:36on se croirait
43:37en France
43:38mais revenons maintenant
43:39à la carte
43:39des opérations militaires
43:40donc les russes
43:41continuent à avancer
43:42sur toute la ligne de front
43:43l'initiative
43:43à peu près partout
43:44on ne sait pas
43:45s'il va vraiment
43:46y avoir quelque chose
43:47dans la région
43:47de Tchernigov
43:48donc en tout cas
43:49c'est ce que disent
43:50les
43:50c'est ce que dit
43:51général Sierski
43:52continue à le prétendre
43:53du côté de
43:54soumis
43:54la situation
43:55s'aggrave
43:56et
43:57puisque
43:58il n'y a plus
43:58en plus de réserves
43:59envoyées
44:00l'armée
44:00l'armée
44:01otanokivienne
44:02est à l'os
44:02et les russes
44:03sont en train
44:04d'avancer
44:05donc ils sont
44:06rentrés dans la localité
44:07de Morgistia
44:09ici
44:10et
44:11donc
44:11on ne sait pas où
44:13exactement
44:13mais ils ont pénétré
44:14dans le massif forestier
44:15ce qui fait qu'ils avancent
44:16ils seront bientôt
44:16comme je l'ai dit
44:17aux portes de soumis
44:18à moins d'un miracle
44:20le côté
44:20qui vient
44:21mais ça n'en prend pas
44:22la direction
44:24plus au sud
44:25donc on est sur le front
44:26de Kharkov
44:26le front de Kharkov
44:27l'armée russe
44:29a réussi
44:29une remarquable percée
44:30comme on le voit
44:31c'est alors qu'on voit
44:32des mouvements
44:32aussi impressionnants
44:33pour s'emparer
44:35de la ville
44:37donc stratégique
44:38de Bilacolodias
44:40ici
44:40donc qui permettrait
44:41ensuite
44:41une fois qu'elle est capturée
44:43de s'emparer
44:45assez rapidement
44:46de Veliki-Bourlouk
44:47et donc
44:48de reprendre le contrôle
44:49de toute cette zone
44:50avec l'espoir
44:51d'un joli chaudron
44:53comme on les aime
44:53bien large
44:55donc
44:55encore une fois
44:57cette percée
44:57qui était un peu
44:58on avait même été surpris
44:59par cette progression
45:00là la semaine dernière
45:01et en fait
45:02elle s'est confirmée
45:03et elle est beaucoup
45:04plus large
45:04dans trois directions
45:05et ce qui permettra
45:07en plus de prendre
45:07Bilicolodias
45:08avec un minimum
45:09de pertes
45:10donc
45:10une fois de plus
45:12plus le temps passe
45:12plus l'armée russe
45:13excelle
45:14dans ses manœuvres
45:15coordonnées
45:16entre
45:16l'infanterie
45:18des dronistes
45:19l'artillerie
45:19et les frappes
45:21des bombes planantes
45:22voilà
45:23donc
45:23du côté de Koupian
45:24parce que je ne rentre pas
45:25dans le détail
45:25mais là aussi
45:26l'armée
45:27Kievienne
45:27est en train
45:28d'évacuer
45:29parce qu'il n'y a plus personne
45:30et donc aujourd'hui
45:31la priorité
45:31c'est d'essayer
45:32de tenir le front
45:33autour de
45:35Bilicolodias
45:35et Veliki Bourlouk
45:37donc la situation
45:37est grave
45:38pour les Kieviens
45:39ici le nettoyage
45:40le long de
45:41la rive gauche
45:42de la rive Roscolle
45:42continue
45:43ici je ne suis toujours
45:45pas exactement
45:47qui contrôle quoi
45:48donc je laisse comme ça
45:49pour l'instant
45:49je n'en tire pas
45:50la punaise
45:51même si beaucoup
45:51de cartographes
45:53montrent Borovaya
45:54prise
45:54mais comme les russes
45:55n'ont rien déclaré
45:55j'en reste là
45:58les otanokéviens
45:59ont décidé
45:59d'envoyer
46:01des sud-américains
46:02donc à l'infanterie
46:03sud-américaine
46:04des mercenaires
46:05qui se sont fait avoir
46:05pour essayer
46:07de faire diversion
46:08en attaquant
46:09dans la direction
46:09de Ritkodoub
46:10à cet endroit là
46:11pour empêcher
46:12le nettoyage
46:13ralentir
46:14en tout cas
46:14le nettoyage complet
46:15de Krasnilliman
46:16qui est toujours en cours
46:19donc ça se passe
46:20comme j'ai décrit
46:21c'est à dire
46:21c'est ce qui explique
46:22Ruyi Podolaka
46:23qui a de très bonnes informations
46:24c'est à dire
46:24vous avez
46:25Azov
46:25la brigade
46:26avec ses dronistes
46:28qui couvrent le terrain
46:30et comme il faut
46:31de l'infanterie
46:31on envoie des sud-américains
46:33et si jamais
46:33ils reculent
46:34on les renvoie
46:35des drones sur la tête
46:36pareil pour
46:37la char à canon
46:38qui est ramassée
46:38dans les rues
46:39des villes ukrainiennes
46:40voilà
46:40donc évidemment
46:42une telle méthode
46:43ça surprend au début
46:44mais finalement
46:45c'est pas très efficace
46:45et la contre-offensive
46:48locale
46:49de Azov
46:52est pour l'instant
46:54stagne
46:54voilà
46:55et en plus
46:55on le sait depuis Mariupol
46:56la spécialité d'Azov
46:57c'est quand même
46:58c'est plutôt
46:58les défilés à Kiev
46:59et la course à pied
47:01dès que ça commence à chauffer
47:02pour partir en courant
47:03plus au sud
47:04les russes
47:05continuent à pousser
47:06sur toute la longueur
47:07du front
47:08donc en direction
47:09de Slavyans
47:10parce qu'à priori
47:11les premières unités russes
47:13se sera infiltrées
47:14du côté de Nikolaevka
47:15à cet endroit-là
47:16mais j'attends
47:17d'avoir le cœur net
47:19avant de modifier
47:19la ligne de front
47:22plus au sud
47:23les russes
47:24donc là
47:24ont définitivement
47:26pris Konstantinovka
47:27et sont déjà en train
47:28d'entrer dans la localité
47:30suivante
47:31alors qu'elle est
47:31beaucoup plus petite
47:33Alexeyo-Djouchkovka
47:34donc la route
47:34vers Kramatorsk
47:36là en le sud
47:37est ouverte
47:37je ne pense pas
47:38qu'il y ait
47:39de contre-offensive
47:40possible
47:40donc je vais
47:42prendre le risque
47:42de retirer
47:43cette petite punaise
47:44qui me fait bien plaisir
47:46voilà
47:46Konstantinovka
47:47est libéré
47:49prochain objectif
47:50Kramatorsk
47:51et forcément
47:52c'est l'ensemble
47:52de la ligne de front
47:53qui bouge dans la région
47:54les russes sont déjà
47:55arrivés aux abords
47:57de Nikola Polia
47:58ici
47:59et donc
48:00ça prête à libérer
48:01la localité
48:02qui permettra
48:03de renforcer
48:03la position
48:04pour continuer l'attaque
48:05non seulement
48:06vers le sud
48:07vers Kramatorsk
48:08encore une fois
48:09mais également
48:10vers l'ouest
48:11en espérant
48:13pouvoir opérer
48:15un encerclement
48:15opératif
48:16de cette
48:18ultime
48:19bastion
48:20là
48:21ici
48:21plus au sud
48:23ici
48:24là aussi
48:25on assiste
48:26à certaines tentatives
48:27d'infiltration
48:29contre-attaque
48:29du régime de Kiev
48:31pour faire
48:32quelques photos
48:33les opérations
48:34Tik Tok
48:34c'est le cas
48:36dans cette direction
48:39mais pour l'instant
48:40c'est sous contrôle
48:40de l'armée russe
48:42donc ici
48:43on peut considérer
48:44qu'on a affaire
48:45à une zone grise
48:46en phase de nettoyage
48:48comme ici
48:49et puis là
48:50également
48:51cette semaine
48:51on n'a pas eu
48:52une avalanche
48:52de localités libérées
48:54comme la semaine dernière
48:55mais les russes
48:56continuent à mettre
48:57la pression
48:58et on s'attend
48:59au franchissement
48:59de cette rivière
49:00dans un avenir proche
49:02pour savoir
49:03ce qui se passe
49:04donc du côté
49:04de Stepnogorsk
49:06d'après Yuri Podolaka
49:08les russes
49:08sont en train
49:09de reprendre
49:09le contrôle
49:10de ces positions
49:11là
49:12bon là aussi
49:12en considérant
49:13qu'il y a
49:14une zone grise
49:15qui fait à peu près
49:18cette taille là
49:19voilà
49:20j'enlève
49:21la ligne
49:23de front
49:24de la semaine dernière
49:25voilà
49:26où nous en sommes
49:26au jeudi
49:279 juillet
49:292026
49:30voilà
49:31j'espère que cette vidéo
49:31de Kaliningrad
49:32vous a plu
49:33n'hésitez pas à aller voir
49:33en description
49:34comment vous pouvez nous aider
49:35c'est extrêmement important
49:36si vous voulez
49:36qu'on tienne le rythme
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49:39sont gratuits
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49:51et puis s'il y en a
49:52qui veut l'aider
49:52évidemment ma famille
49:53vous pouvez aller sur
49:55la cagnotte de mon épouse
49:56qui est tellement
49:57en description de cette vidéo
49:58en tout cas
49:59et bien
49:59comme vous le voyez
50:00la situation
50:01pour la Russie
50:01est sur le front
50:03excellente
50:04donc tenez bon
50:05courage
50:05on les aura
50:06merci
50:06merci
50:07merci
50:07merci
50:07merci
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