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  • il y a 8 heures
Transcription
00:00Ça, dans le Marais, ça vaut 250-300 euros.
00:03Moi, en boutique, elle est à 48 euros.
00:05Est-ce que toi aussi, tu trouves abusé certains prix de vêtements de seconde main ?
00:09C'est pour ça que je suis allée voir Ajar,
00:10qui tient une boutique vintage dans le 18e arrondissement de Paris.
00:13Elle a pour objectif de rester une fripe à petit prix.
00:16Moi, ce qui est important, c'est que quand on arrive,
00:18on a un budget de 100 euros, on peut se faire un look.
00:20En fait, on peut partir avec un haut, un chemisier, un bas, un pantalon,
00:24voire même des chaussures.
00:25Et puis la boutique est jolie, c'est bien rangé, ça sent bon.
00:27Donc tout de suite, tu te dis « Attends, le pantalon, il va coûter 120 balles. »
00:30Bah, pas du tout, le pantalon compte 28 euros.
00:32Je veux rester vraiment accessible.
00:34Pour ça, Ajar écume les marchés de la capitale.
00:36Celui d'Aligre n'a plus de secret pour elle.
00:38Eh bah, Mathilde, faut venir la voir.
00:40Elle est là quasiment tous les jours au puce d'Aligre depuis 15 ans.
00:43Mais vendre au juste prix, ça a un coût.
00:44Sans te mentir, je ne me fais pas de salaire pour l'instant.
00:46Heureusement que je suis une kiffeuse et une passionnée.
00:49Mais bon, à l'instant, je ne me paye pas de salaire.
00:50Oh ! Oh là !
00:51Là, il y a un étrusion aujourd'hui qui vend tout à 1 euro.
00:54Là, c'est intéressant et tu vas voir ce que subit un fripier ou un chineur en règle générale.
00:59Là, c'est magnifique, c'est incroyable.
01:02Mais c'est du chine.
01:03Une des plus grandes problématiques des ressurceurés aussi,
01:05c'est qu'elles n'en peuvent plus de l'ultra fast fashion
01:07qui est portée pendant une semaine et qui est jetée.
01:10Croule sous ce genre de pièces.
01:12Donc par pitié, arrêtez de consommer de la p***.
01:14Et allez soutenir les petits commerçants comme elle.
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