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Cette vidéo fait partie du Corner Football
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00:01Générique
00:04Générique
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00:17Générique
00:18Générique
00:22Neuf sélections
00:24africaines ont déjà quitté
00:26la Coupe du Monde
00:272026. Et malgré
00:29des prestations souvent encourageantes
00:32et une présence historique
00:34de 10 représentants
00:35africains au tournoi,
00:37le continent en peine encore
00:39franchit un nouveau cap.
00:41Et face à cette réalité,
00:43une question revient avec
00:45insistance. L'Afrique
00:47est-elle maudite en Coupe du Monde
00:49ou doit-elle simplement
00:50poursuivre son apprentissage
00:52au plus haut niveau ? Alors que le Maroc
00:55porte encore les espoirs du
00:57continent, le débat reste
00:59ouvert. Alors pour en parler,
01:01nous recevons sur ce plateau
01:03nos différents invités.
01:05Nous commençons par
01:06Daguchal. Bonsoir et bienvenue.
01:08Bonsoir, Mesme.
01:10Nous sommes ravis de vous retrouver.
01:12C'est tout un plaisir d'être sur ce plateau.
01:14D'accord.
01:15Alors nous avons aussi
01:16Magladiop. Bonsoir et bienvenue à vous.
01:19Bonsoir, bonsoir Mesme.
01:20C'est toujours un plaisir de vous retrouver
01:22sur ce plateau.
01:22Ok, merci également d'avoir
01:24accepté aussi notre invitation.
01:26Et puis, nous avons
01:27Christian Mimi.
01:29Bonsoir.
01:29Bonsoir Mesme.
01:30Alors, nous sommes aussi ravis
01:31aussi à nous avoir.
01:32Oui, j'ai très envie d'être parmi vous
01:33et d'être accompagné
01:34de mes deux légendes.
01:36Oh là là !
01:37Je suis vraiment ravis d'être parmi vous.
01:40Merci pour l'honneur qui m'est fait.
01:41D'accord.
01:42Alors, Mesdames et Messieurs,
01:43pour débattre donc de ce thème
01:45« Est-ce que l'Afrique est-elle maudite ? »
01:48Nous allons donc subdiviser
01:50cette thématique en deux parties.
01:52D'abord, nous allons évoquer
01:54les causes de l'élimination
01:56des différentes sélections africaines
01:59à cette compétition.
02:01Et puis, nous allons revenir
02:02en dernière position
02:03sur l'évolution du Maroc
02:05dans cette émission.
02:08Donc, voici donc les deux sous-thèmes
02:10de notre grand thème
02:12qui n'a autre que
02:13« Est-ce que l'Afrique est-elle maudite ? »
02:17En coupe du monde.
02:18Alors, vous connaissez déjà le plateau.
02:21Voilà.
02:21Margot Diop, Dagouchal
02:23et puis Christian Mimi.
02:26Alors, déjà, notre première question.
02:28Quelle analyse faites-vous déjà
02:30de la participation de nos équipes ?
02:33On commence par Dagouchal.
02:34Déjà, en quelques secondes.
02:36Écoutez, moi, je ne suis pas heureux.
02:38Sinon, je ne suis pas du tout content
02:40de la participation des équipes africaines.
02:42Parce que je suis de ceux qui pensent
02:44qu'aujourd'hui, nous avons des qualités
02:46de tout type, de tout genre,
02:48de tout poste, à tout endroit.
02:50Que ce soit les joueurs, les encadreurs,
02:52les formations sont les mêmes
02:54un peu partout sur la planète.
02:55Le football.
02:56Et donc, pour moi,
02:58je suis dix nations
02:59et retrouver neuf en 16e du final,
03:02c'est un épiphénomène.
03:04Ensuite, être présent en 16e du final
03:07et se faire sortir en 16e du final
03:10de façon lamentable,
03:12de façon naïve, globalement,
03:15je trouve que c'est fait preuve vraiment
03:17de, je l'ai dit, de laïveté.
03:20Et pour moi, c'est décevant.
03:22Au 21e siècle, avec tout ce qu'on a
03:24comme information, comme formation,
03:25tout et tout,
03:27se faire éliminer comme ça,
03:28de façon naïve, comme ça.
03:30Pour moi, c'est très décevant.
03:31Donc, globalement, je suis déçu
03:33des équipes africaines
03:34lors de leur participation
03:36dans cette Coupe du Monde.
03:38Notamment, voilà,
03:40Dieu merci, on a une équipe du Maroc
03:42et un degré moins de l'Égypte
03:44qui ont montré des très belles choses.
03:46Et je suis heureux
03:46pour ces deux nations-là.
03:48Alors, Christian,
03:49quant à vous,
03:49vous êtes aussi déçu comme Manda Rouchal ?
03:51Non, malheureusement,
03:53je ne suis pas déçu.
03:54Je suis plus ou moins satisfait.
03:57Satisfait parce que ce mondial
03:58a montré là où l'Afrique
04:00est en train d'aller.
04:01Voilà, je pense qu'avec
04:03les performances des équipes africaines
04:04qui ne sont pas contentées
04:06de participer pour participer,
04:08on a vu de grandes empoignades
04:10où les pays qui étaient installés
04:13de façon permanente
04:14sur la scène du football mondial
04:16ont été quand même bousculés
04:17par les équipes africaines
04:19qui, oui,
04:20on va dire que nous avons perdu
04:21de façon naïve.
04:22Oui, il y a des choses
04:24qui peuvent être revues,
04:25mais je pense que le football africain
04:27n'est plus là où il était.
04:28Et je pense qu'avec ce premier tour
04:30où nos résultats ont fait passer
04:329 sur 10,
04:34moi, à un moment donné,
04:35j'ai eu peur que les gens
04:35regrettent de nous avoir
04:36donné autant de place.
04:37Parce que vraiment,
04:38les Africains ont répondu présent,
04:40sauf que dans les derniers instants,
04:42malheureusement,
04:42et pour la plupart des Africains,
04:44nous avons tous perdu
04:44de la même manière.
04:45Mais je pense qu'on aura le temps
04:46de revenir.
04:46On aura l'occasion
04:47de revenir.
04:49Alors, Magladya ?
04:50Écoutez, Mesmer,
04:53la Coupe du Monde,
04:55on est à la 23ème édition.
04:56Oui.
04:56La première édition,
04:57c'était en 1930.
04:58C'est ça.
05:03la CAF a été créée en 1957.
05:07Et donc, il a fallu attendre 1970
05:09pour qu'à la suite de qualifications
05:12organisées par la CAF
05:14sous l'égide de la FIFA,
05:16pouvoir un pays africain se qualifier,
05:18c'était le Maroc,
05:19en 1970.
05:19et après le Maroc,
05:24il y a eu les Aïe à l'époque,
05:26en 74,
05:27la Tunisie en 78.
05:28Ensuite,
05:29il y a eu deux représentants africains
05:30à partir de 1982.
05:32Et en 1986,
05:35pour la première fois,
05:36un pays africain
05:38franchit la phase de poule.
05:40Un pays,
05:41c'était le Maroc,
05:42qui a franchi la phase de poule.
05:45Suivez bien.
05:46Tu es dans la même lancée.
05:47Suivez bien,
05:48parce que souvent,
05:48c'est le même nom qui sort.
05:50Il n'y a pas de hasard au football.
05:51C'est vrai que le football,
05:53il y a une incertitude,
05:54mais très souvent,
05:55la logique prime.
05:56Donc,
05:57la première nation,
05:58en 86,
05:58a passé la phase de poule.
06:00C'était le Maroc.
06:01Et après,
06:03l'Afrique a régulièrement,
06:05a toujours eu un représentant
06:07qui a passé,
06:08au moins un représentant
06:09qui a passé la phase de poule.
06:11C'est ça.
06:11Sauf, je crois,
06:12en 2018.
06:14Et deux fois,
06:16il y a eu plus d'un représentant.
06:18Il y a eu plus d'un représentant
06:19deux fois.
06:20C'était en 2014,
06:21où on a eu l'Algérie
06:23et le Nigeria
06:25qui ont passé le premier tour.
06:27Et puis,
06:28en 2022,
06:30où on a eu le Sénégal,
06:31le Sénégal
06:32et le,
06:33comme on appelle,
06:34le Maroc
06:34qui ont passé la phase de poule.
06:36C'est là,
06:37c'est les deux seules éditions
06:38où on a eu plus d'une sélection africaine
06:41qui a passé la phase de poule.
06:43Et cette année,
06:45pour la 23ème édition,
06:46en 2026,
06:48nous avons neuf.
06:50Neuf sélections sur dix
06:52qui passent la phase de poule.
06:55Ben, écoutez,
06:57vous me voyez,
06:58analyse,
06:59après tout ce qu'il vient de vous dire,
07:00vous dire que je suis déçu.
07:02Jamais de la vie.
07:04Jamais de la vie.
07:05je ne peux qu'exprimer
07:06une satisfaction
07:07pour que,
07:09pour,
07:12le fait que,
07:12pour une fois,
07:13les sélections africaines
07:14ont été au rendez-vous
07:15en phase de poule.
07:17Parce que très souvent,
07:19c'était,
07:19c'est l'État
07:21qui nous tuait entre griffes.
07:23D'accord.
07:23On avait du mal
07:24à passer cette étape-là.
07:26Oui.
07:26Mais cette année,
07:27on a passé cette étape-là,
07:30mais de façon massive.
07:32Si la Tunisie
07:33s'était préparée sérieusement,
07:35je pense qu'elle serait passée aussi.
07:36Au moins,
07:37quand on met un troisième
07:38et on aurait fait un carton plein.
07:40Donc,
07:41je pense que,
07:41au regard de ce que je viens de dire,
07:43je ne peux qu'être satisfait
07:45qu'on ait placé neuf,
07:48neuf sélections
07:49en 16e de finale.
07:51C'est ça.
07:51Et que,
07:52toutes les neuf
07:53n'aient pas été éliminées
07:53en 16e de finale.
07:56On a réussi à envoyer
07:57au moins deux en 8e de finale
07:58et puis ensuite,
07:59une nation en 4e de finale.
08:00Donc,
08:01pour moi,
08:01globalement,
08:02l'Afrique est au niveau.
08:04Néanmoins,
08:05il y a encore des écueils
08:06qui font
08:07qu'elle n'arrive pas
08:09à répondre
08:11aux attentes
08:12de ses supporters,
08:14les sélections africaines,
08:15n'arrivent pas
08:16à répondre aux attentes
08:17de leurs supporters
08:17qui,
08:19me semble,
08:21beaucoup sont fanatisés
08:22et d'autres
08:24refusent l'analyse,
08:26à mon avis.
08:27D'accord.
08:28Alors,
08:28comme nous venons tous
08:29de le dire,
08:29nous avons eu
08:31neuf sélections
08:33passer donc
08:34le premier tour,
08:35c'est-à-dire
08:35pour les 16e de finale
08:37et il se trouve
08:38qu'en 16e de finale,
08:40il y a au moins
08:41sur neuf,
08:42il y a deux
08:43qui passent
08:44en 8e de finale
08:45et les autres
08:46tombent.
08:47Selon vous,
08:47qu'est-ce qui a expliqué
08:49le fait que
08:51ces autres nations
08:52tombent
08:53et n'arrivent pas
08:54donc en 8e de finale ?
08:55Dagochal.
08:57Mais moi,
08:58je l'ai dit,
08:59pour moi,
08:59vous retrouvez
09:00neuf nations
09:01sur 48
09:02en 16e de finale,
09:03je l'ai dit,
09:04je le répète,
09:06ce n'est pas
09:06surprisant.
09:08c'est vrai
09:08que
09:11les débatteurs
09:12ici,
09:13les frères
09:14se contentent
09:14de ce que,
09:17oui,
09:18si on regarde
09:18l'historicité des choses,
09:19on pourrait penser
09:20à une progression,
09:21une progression
09:22du continent africain,
09:23moi je dirais non.
09:24Si on regarde
09:24vraiment l'historicité des choses,
09:26ce n'est pas une progression ça.
09:27Parce qu'effectivement,
09:28les nombres aussi
09:29de participations
09:30aussi diffèrent.
09:31Ce ne sont pas
09:32les mêmes participations
09:32mais là,
09:33nous étions 48 nations,
09:35nous étions dans
09:36toutes les poules
09:36pratiquement,
09:3710 pour l'Afrique
09:38et nous avons des joueurs
09:39aujourd'hui parce que
09:40quand on regarde
09:41toutes ces choses-là,
09:41il y a des contextes
09:42qui changent.
09:43On ne va pas
09:43peut-être débattre ici
09:44avec Diop,
09:48Maglo Diop,
09:49de tout ce qu'il a sorti
09:50comme histoire
09:50du football africain.
09:51Sinon,
09:52je suis prêt.
09:52Mais non,
09:53malheureusement,
09:54ce n'est pas le débat
09:57mais c'est contestuel.
09:59D'accord.
10:00Tout ce qu'il a dit là,
10:01il y a des contextes
10:01bien précis.
10:02Mais là,
10:03nous sommes 48 nations,
10:04nous avons des équipes
10:05avec des joueurs de valeur
10:07et ça,
10:07il faut le dire.
10:08Aujourd'hui,
10:08nous pouvons regarder,
10:09nos joueurs,
10:10la peuvent regarder face à face
10:12n'importe quel joueur
10:13et n'importe quelle nation
10:13aujourd'hui.
10:15Mais selon vous,
10:15qu'est-ce qui ne va pas marcher ?
10:17fort de cela,
10:18ma déception est grande.
10:21Maintenant,
10:22dire que parce qu'on est passé
10:23à 9,
10:24donc c'est une satisfaction,
10:25moi je dis non.
10:26Et ça se voit en 16e finale.
10:28Là,
10:29maintenant où,
10:29en général,
10:30il y a comme ça
10:30comme la Ligue des Champions,
10:31tout le monde commence en août
10:32et puis en février,
10:34la Ligue des Champions européenne,
10:35c'est là où on retrouve
10:36les vraies équipes
10:38de Ligue des Champions.
10:39C'est la même chose
10:40dans 17e finale.
10:41On a sorti
10:42les Crusarios,
10:43on a sorti
10:44toutes ces petites nations-là.
10:45vous vous retrouvez maintenant.
10:47Et c'est là
10:47qu'on voit,
10:48on dit la Côte d'Ivoire.
10:49Elle est présente là.
10:51Et
10:53on perd de façon lamentable
10:56parce que nous avons,
10:57nous pensons,
10:57moi je pense que nous avions
10:58des moyens,
10:59nous avons des joueurs
11:00pour cela.
11:02Mais nous perdons comment ?
11:03Et toutes ces nations
11:03vont perdre comment ?
11:04Oui,
11:05la même façon.
11:05Pratiquement,
11:06on pourrait même parler
11:07du syndrome
11:08des dernières minutes.
11:09De 86e minute.
11:10De 86e minute.
11:12Et si on doit s'en contenter,
11:13si on doit être content
11:14de telle production,
11:16franchement,
11:17franchement pour moi,
11:18voilà,
11:19je trouve qu'il y a des Africains
11:20qui s'est content du peu,
11:21alors que nous avons
11:22suffisamment de moyens
11:23pour rivaliser
11:24n'importe quelle nation.
11:25Et le Maroc le montre.
11:27Le Maroc a monté
11:28à regarder droit
11:28la Hollande dans les yeux
11:31pour battre la Hollande
11:32et comment ?
11:32Dans les derniers instants.
11:33C'est ça.
11:34Et c'est ça aussi l'Egypte.
11:36C'est de ça qu'il s'agit.
11:37Nous avons les moyens
11:38aujourd'hui
11:38de rivaliser
11:40n'importe quelle équipe.
11:41Aujourd'hui,
11:41on a les moyens.
11:41Et donc,
11:42si nous nous contenterons
11:43de ce peu-là
11:43pour dire que nous avons
11:43très bien joué,
11:45oui,
11:45nous sommes dans l'apprentissage,
11:47mais jusqu'à quand
11:48on va apprendre ?
11:48Après,
11:49ma gloire,
11:49depuis 1930,
11:50jusqu'aujourd'hui,
11:50tu continues d'apprendre ?
11:52Non,
11:52on va faire.
11:53D'accord.
11:54Alors,
11:54on va partir du côté
11:55de la régie,
11:56montrer un peu
11:56quelques résumés
11:58de ces rencontres
11:58et on reviendra
11:59à ce résumé-là.
12:05de la régie,
12:06de la régie.
12:06Attention,
12:07les doublés
12:08sur le côté,
12:09le centre de la surface,
12:10c'est la taque
12:11de Ringaland.
12:12Et c'est compris
12:13par la défense
12:14ivoirienne.
12:16Remise
12:17pour Berge.
12:20Haute-Garde,
12:21qui revient sur Nussar,
12:22sur le côté.
12:23Nussar face à Nicolas Pepe,
12:25la frappe à rouler !
12:29C'est allé en train,
12:30première véritable occasion
12:32pour un...
12:33Il enchaîne,
12:34la frappe,
12:35il est pris.
12:37Yaya Fofana,
12:38c'est ce ballon
12:39magnifiquement enroulé,
12:40regardez,
12:41ce pied droit
12:41qui a fouetté,
12:43ce ballon,
12:44il donnait une courbe
12:45imparable
12:46à Yaya Fofana.
12:47On a vu l'appel
12:48de Nicolas Pepe
12:49sur le côté,
12:50le contrôle de la poitrine
12:51face à Wolffat.
12:53Nicolas Pepe,
12:54la remise pour Geladoué,
12:56la frappe de Geladoué,
12:57c'est repoussé !
12:58L' nouvelle tentative
12:59du coup de la Pepe.
13:02Et Martineau de garde
13:03s'est frappé ce corner !
13:05Oh,
13:06quel sauvetage
13:08de la part des éléphants !
13:10Et Amadialo,
13:12le 1-2 avec un partenaire,
13:13Amadialo !
13:15Amadialo !
13:19Amadialo qui est
13:20sous un exploit personnel,
13:22le génie !
13:24Amadialo qui a effacé
13:26quelle prise de risques,
13:27quelle prise de responsabilité,
13:30Amadialo,
13:31c'est un geste
13:32à la Léonel,
13:32mais si tout simplement
13:33la Fonda Diamey
13:34qui délivre tout un peuple
13:36un peuple ivoirien
13:37qui semblait
13:38apathique,
13:39qui semblait
13:39en dedans,
13:40qui semblait
13:41perdu !
13:42pour Osnes,
13:44Pascarbov.
13:45Il faut passer par rapport
13:46à ce ballon
13:47de la profondeur,
13:48la passe en retrait
13:49pour Ligalande !
13:51Pour le deuxième but
13:53d'un norvégien !
13:57Deux buts à un
13:58désormais pour
14:00les norvégiens
14:01dans ce moment,
14:03ce ballon
14:03millimétré
14:04de la support de réparation,
14:06il est servi
14:07du deuxième plateau dehors !
14:08Divoire sous les yeux
14:09de Papa Alfie Allende,
14:11regardez ce ballon
14:12dans ce cas,
14:13Bob qui transperce
14:13les lignes,
14:14trop ouverte,
14:15trop ouverte !
14:15De la défense ivoirienne
14:17et c'est Patrick Beck
14:18qui met ce ballon
14:20et qui a tiré
14:20trois défenseurs ivoiriens
14:22et Forme Yannick Essier
14:23est trop en retard
14:24pour rattraper l'erreur
14:26et Erling Allende
14:28qui suit son contrôle
14:29parce que c'est un contrôle
14:30manqué !
14:31C'est parti,
14:32Amadialo !
14:33Oh !
14:33Ça prendrait la lue carrade !
14:37Ah, c'était bien parti,
14:38c'était bien parti
14:39et il a
14:40plutôt
14:41fait sciemment
14:42un homme pour
14:44justement
14:44voir le jeu !
14:48Ok, après avoir donc
14:49revu la présentation
14:51des éléphants
14:51de Côte d'Ivoire,
14:52alors Margot Diop,
14:53selon vous,
14:54qu'est-ce qui n'a pas marché
14:55chez les éléphants
14:55de Côte d'Ivoire ?
14:57Pas spécifiquement,
14:58bon,
14:59les éléphants
15:00ont présenté
15:00par pratiquement
15:01les mêmes caractéristiques
15:02que les autres
15:03sélections
15:04africaines
15:05qui ont été éliminées
15:06à ce stade
15:07de la compétition,
15:08c'est-à-dire
15:08des 16e de finale,
15:12je trouve que
15:15c'est vrai
15:16qu'on a réduit
15:17l'écart
15:17avec les équipes
15:18européennes,
15:19mais il y a encore
15:22du travail à faire
15:23face à ces équipes-là.
15:25Donc aujourd'hui,
15:26nous, Africains,
15:26nous devons travailler
15:28à arriver
15:29au niveau des Européens.
15:31on a mis
15:31les autres
15:32des Renauds,
15:32on a mis
15:32les Asiatiques,
15:34on a réglé
15:34leurs problèmes
15:35parce que
15:35quelquefois,
15:36ils nous ont créé
15:37quelques petits problèmes,
15:38mais depuis un moment,
15:39on les a mis
15:40des Renauds.
15:41L'Amérique du Sud,
15:44on est maintenant
15:45à leur niveau,
15:46sauf vraiment
15:47le Brésil
15:47et l'Argentine
15:48qui,
15:49il faut vraiment
15:51avoir du respect
15:51pour les grands
15:52qui sont,
15:54ces équipes-là,
15:55même au-dessus
15:55de certaines équipes
15:56européennes.
15:56Mais les autres,
15:58on a réussi
15:59à venir à leur niveau.
16:00Mais au niveau
16:01des Européens,
16:03il y a encore
16:03un écart.
16:04Et donc,
16:04l'Afrique a un problème
16:06avec l'Europe.
16:07La Côte d'Ivoire,
16:09vous avez vu ce match,
16:10les sept sélections
16:12africaines qui ont été
16:12éliminées en 16e
16:13des finales,
16:14il y a,
16:15je crois,
16:16quatre qui n'ont été
16:17par des sélections
16:18européennes,
16:19dont la Côte d'Ivoire.
16:21Le problème
16:22que nous avons
16:22face à ces équipes
16:24européennes-là,
16:25c'est que
16:28nous ne sommes pas
16:30concentrés
16:30du début jusqu'à la fin.
16:32D'accord.
16:33Nous ne sommes pas
16:33concentrés
16:34du début jusqu'à la fin.
16:35Nous avons
16:36un petit problème,
16:39je ne dirais pas
16:39complexe,
16:40mais on a
16:42des petits failles
16:43psychologiques
16:44à certains moments
16:45du match.
16:46Par exemple,
16:47la République démocratique
16:47du Congo
16:48qui ouvre la marque,
16:49elle ne peut plus tenir
16:51parce qu'elle a le sentiment
16:53d'avoir fait plus
16:54qu'elle n'était venue faire.
16:55et donc,
16:56ayant vers la marque
16:57très tôt,
16:57elle subit le jeu.
16:59La Côte d'Ivoire
17:01qui fait le match,
17:03mais
17:03qui ne se met pas
17:04en tête
17:05que l'équipe
17:07qui est en face
17:07d'elle,
17:08elle est au-dessus
17:09d'elle.
17:09Et donc,
17:10elle doit achever
17:11le travail.
17:12On ne le fait pas.
17:14donc,
17:14il y a ce problème
17:15psychologique
17:16que nous avons
17:16et en fin de partie,
17:18on se destructue.
17:20Parce que,
17:20je ne sais pas,
17:21quand on va
17:21vers la fin du match,
17:23je ne sais pas
17:23quels problèmes
17:24nos équipes ont
17:25et elles ne sont plus
17:27autant concentrées.
17:29C'est ça.
17:29Et elles sont destructues.
17:30Mais on voit les buts.
17:32Regardez le Sénégal
17:33qui prend deux buts
17:34en trois minutes.
17:36On a vu,
17:37je ne sais pas
17:37si c'était hier
17:38ou quoi,
17:39l'Égypte
17:40qui prend trois buts
17:41en douze minutes.
17:42C'est ça.
17:43C'est incroyable.
17:44La Côte d'Ivoire
17:44qui,
17:45dans les dernières minutes,
17:46a l'air
17:47de laisser des espaces.
17:50Incroyable.
17:51Une passe
17:51dans l'intervalle
17:53de 20 mètres
17:53face à l'Allemagne
17:54et puis là,
17:56regardez comment
17:57ce but-là vient
17:57avec Oscar Bob,
17:59l'élément
17:59que nous avons vu
18:00tout à l'heure
18:00qui a perforé
18:01notre défense.
18:02Ça m'a rappelé
18:03un peu
18:03la Cannes 2025,
18:05le but de l'Égypte
18:06en cas de finale.
18:08C'est ça.
18:08Et donc,
18:08qui fait cette passe
18:09pour Elin Alain
18:10et qui,
18:11étrangement,
18:12c'est-à-dire
18:13même l'élément
18:13le plus dangereux,
18:14la Norvège.
18:15Il est seul
18:15dans notre défense.
18:16Donc,
18:17il y a des oublis coupables
18:19comme ça
18:19en fin de match.
18:21Et puis bon,
18:22nos sélectionneurs aussi,
18:23il faut le dire,
18:25tactiquement,
18:26ils n'arrivent pas
18:26à gérer l'affaire.
18:27En fin de match,
18:28ils sont un peu dépassés.
18:29Et à ce niveau-là,
18:30les sélections européennes
18:31ont un avance sur nous.
18:32C'est comme ça
18:33que moi,
18:33j'explique ça.
18:34Ce n'est pas spécifique
18:35à la Côte d'Ivoire,
18:36c'est spécifique
18:36à toutes ces sélections
18:39africaines là
18:40qui sont sorties,
18:42à part véritablement
18:43le Sénégal
18:44qui lui,
18:46vraiment,
18:46je ne sais même pas
18:46comment expliquer.
18:48Je ne sais pas.
18:48Parce que le Sénégal,
18:49quand on prend
18:51toutes les statistiques,
18:52toutes les statistiques
18:53en faveur du Sénégal,
18:54comment le Sénégal
18:55perd ce match ?
18:56Comment il perd ce match ?
18:57Donc,
18:58vraiment,
18:58ça pour moi,
18:59c'est au mental.
19:00C'est un élément
19:01que j'ai déjà évoqué.
19:02D'accord.
19:02Donc, voici un peu.
19:03Christian Nimi,
19:04de quoi parle
19:04de mauvais coaching
19:07de nos différents sélectionneurs ?
19:09Est-ce que vous avez d'avis ?
19:10Moi,
19:11je pense que
19:11sur ce mondial,
19:13les sélectionneurs africains
19:14se sont rentrés au niveau
19:15de façon tactique.
19:16Ils ont donné la réplique
19:18aux entraîneurs
19:19des autres pays.
19:20C'est juste que
19:21ce qui leur a manqué,
19:22c'était peut-être
19:22la profondeur d'effectifs.
19:24Les équipes africaines
19:25manquent
19:27de joueurs
19:28de haut niveau
19:29sur certains postes.
19:30Alors que les grandes équipes mondiales,
19:32elles peuvent avoir
19:33trois,
19:34quatre joueurs
19:34sur un seul poste.
19:36Nous,
19:36de façon générale,
19:37les équipes africaines
19:38ont de...
19:39Elles ont d'excellents
19:40onze départs.
19:41D'accord.
19:41Mais quand il faut remplacer
19:42des joueurs clés,
19:43c'est là qu'on pêche.
19:44Voilà,
19:44la Côte d'Ivoire,
19:45on a eu un problème.
19:46Jusqu'à présent,
19:46on a un problème.
19:47On n'arrive pas à remplacer
19:48Sébastien à l'heure.
19:49Voilà,
19:50on a essayé tout le monde,
19:51on a essayé toutes les fonds.
19:51Donc,
19:52c'est là pour aller
19:53à mettre sa place
19:54dans ce moment.
19:54À l'heure,
19:55moi,
19:55je dis toujours,
19:56quand on prend le but
19:57de la finale
19:57qui nous marque
19:58contre le Nigeria,
19:59c'est un cerveau d'attaquant
20:00qui marque ça.
20:01D'accord.
20:01Donc,
20:01à l'heure,
20:01il n'a pas besoin
20:02d'être à 100% physiquement.
20:04Son cerveau peut nous aider
20:05à marquer des buts.
20:07Il ne pouvait jouer
20:07avec un pied.
20:09C'était possible.
20:10D'accord.
20:10Donc,
20:11pour vous,
20:11ce n'est pas un problème
20:11de coaching ?
20:13Oui,
20:14le coaching.
20:15Je ne veux pas taper
20:16sur le coach
20:17parce que je faisais partie
20:17des gens sur les réseaux
20:18qui disaient que
20:19Foy avait toujours raison.
20:21malheureusement,
20:22quelqu'un ne peut pas
20:22avoir toujours raison.
20:23Le dire,
20:24il n'a pas raison.
20:25Foy n'a pas eu raison
20:28sur la gestion
20:30de l'équipe,
20:31sur la composition
20:31même de cette équipe.
20:32D'accord.
20:33Voilà,
20:33il a pris des éléments
20:35que finalement
20:35ne lui ont pas servi.
20:37Il est parti avec des joueurs
20:38qui n'ont finalement
20:39pas joué.
20:40Et qui sont ceux-là
20:41qui n'ont pas servi ?
20:44Jean-Michel Serri
20:45n'a pas servi.
20:46Il a joué.
20:47Il a joué.
20:48Il est entré
20:49dans le garbage time.
20:49Je suis désolé.
20:50Il n'y avait plus rien
20:51à jouer quand il est entré.
20:53Alors que quand on va
20:53à une compétition,
20:54on prend des éléments
20:55qui peuvent apporter
20:56une plus-value
20:56lorsqu'il y a
20:57des moments difficiles.
20:58Et les moments difficiles,
20:59on n'en a pas manqué.
21:01On n'en a pas manqué.
21:03Si Foy est à un moment donné
21:04où il faut égaliser,
21:06il nous faut entrer,
21:07ou Madzakite,
21:08il fait sortir Nicolas Pépé,
21:09j'ai un problème avec ça.
21:11J'ai un problème avec ça.
21:12Et selon vous,
21:13qui devait rentrer ?
21:14Il y avait de la qualité
21:15sur le banc.
21:15Il y avait Adenga.
21:17Adenga pouvait entrer.
21:18Parce qu'il fallait des gens
21:19qui étaient capables
21:20de pouvoir apporter
21:21du danger
21:22dans le camp adverse.
21:23Oumadzakite n'a pas réussi
21:24un seul duel
21:25quand il est rentré.
21:26Il n'a pas pu apporter
21:27un seul stand
21:27dans la surface des réparations.
21:29Et il y a aussi
21:29l'animation.
21:31On ne peut pas prendre
21:31un joueur comme
21:32Anjouane Bonny
21:33et continuer à jouer
21:34en 4-3-3.
21:35Ce n'est pas un joueur
21:36de 4-3-3.
21:36C'est un joueur
21:37de deux attaquants
21:38en avant.
21:39Il pourrait jouer,
21:40on pourrait tenter
21:40Elouaï
21:41et Anjouane Bonny.
21:42On n'a jamais fait ça.
21:43Et c'est ça
21:45qui est mon problème
21:46avec le coach Fahé.
21:47Il est obstiné.
21:48Il meurt avec ses idées.
21:50Quand on voit
21:50que les alliés
21:51n'arrivent pas
21:52à apporter
21:52ce qu'on attend d'eux,
21:53on peut tenter
21:53un autre système.
21:54Et quand tu prends
21:54Anjouane Bonny,
21:55c'est pour te permettre
21:56de jouer
21:56dans un autre système de jeu.
21:57Il n'a pas osé
21:59et nous sommes rentrés
22:00contre une Norvège
22:03qui réussit
22:04à battre le Brésil.
22:05La Norvège
22:06vit notre vie.
22:07C'est une autre vie, ça.
22:07On ne devait pas
22:08qu'à Norvège
22:09batte le Brésil
22:09et affronter l'adversaire
22:11qu'on allait prendre
22:12au cadre du final
22:13de l'Angleterre.
22:14Mais malheureusement,
22:14bon.
22:15Alors,
22:15Dago Charles,
22:17quand une équipe
22:18gagne jusqu'à
22:19la 89 minutes,
22:21elle vient se faire
22:23rattraper
22:23et se faire gagner.
22:24Alors,
22:25comment est-ce que
22:25vous expliquez cela ?
22:26Non,
22:26c'est le banc de touche
22:27qui n'a pas réfléchi.
22:29Il n'a pas cherché
22:30midi à 14h.
22:31C'est le banc de touche.
22:32C'est l'encadrement technique.
22:34C'est le sélectionneur.
22:35C'est le coach
22:35qui est le responsable.
22:37Il n'est même pas
22:38le premier.
22:38C'est le seul responsable.
22:40C'est ça qu'on appelle
22:40la gestion d'un match.
22:43On a tous apprécié
22:44José Mourinho ici.
22:45On dit que l'équipe
22:46de Mourinho ne joue pas bien.
22:47Mais il gagne.
22:49Le résultat final,
22:50c'est ça.
22:50L'histoire ne retient
22:51que le résultat.
22:52Et donc,
22:53oui,
22:53à la 86e minute,
22:54si une équipe s'écroule,
22:55c'est le fait du coach.
22:58Maglo a parlé
22:58de l'exemple du Sénégal.
22:59C'est vraiment...
23:00Il est gravissime.
23:02Heureusement
23:03qu'il a démissionné.
23:04Oui.
23:04Vraiment,
23:05il est gravissime
23:05qu'il a démissionné.
23:07Franchement,
23:07pour lui,
23:07ça fait trop mal.
23:11Tu n'as pas mené 2-0.
23:13Est-ce lui
23:14qui était à la base
23:15de cette défaite
23:18du Sénégal ?
23:19Mais bien sûr.
23:20Tu mènes 2-0
23:22et tu fais des remplacements
23:24qu'il ne faut pas.
23:25Tu fais sortir
23:26ton meilleur fusil
23:28qui était à Séville
23:30avec...
23:31Papsa ?
23:31Non,
23:32Psyllarian.
23:33qui était à Pépé,
23:34à Villaray,
23:35à Pépé.
23:36Ce super gaucher.
23:38Tu le fais sortir,
23:39tu le fais sortir,
23:40dis à Garagay
23:41qui régule le milieu
23:42de terrain.
23:42Mais enfin,
23:43tu t'attends à quoi,
23:44finalement ?
23:45Mais l'équipe adverse
23:46va se rendre compte
23:47qu'on peut contrôler le jeu.
23:51C'est pareil pour nous.
23:52C'est pareil pour nous.
23:54Inao,
23:54ce garçon-là
23:56qui n'a peur de personne,
23:58qui respecte
23:59tout joueur,
24:00mais qui n'a peur de personne,
24:01qui a ratissé
24:02tous les ballons
24:03du pouvoir ratisser.
24:05Tu le fais,
24:05c'est-à-dire à mi-temps,
24:06il permet au capitaine
24:07d'Arsenal
24:08de rouler
24:09en deuxième période
24:10lui seul
24:11dans le milieu
24:11de terrain
24:11de la Côte d'Ivoire.
24:13Donc,
24:14ce sont ces faits-là.
24:16Mais où c'est
24:17beaucoup plus grave
24:17pour moi
24:19avec MS Fahier,
24:21franchement,
24:22sur ces deux compétitions,
24:24je ne l'ai pas vu.
24:24J'ai dit bien la Cannes
24:25et la Coupe du Moin,
24:26je ne l'ai pas vu
24:27aligner une équipe.
24:28Mais franchement,
24:29je me suis posé la question
24:32comment arrive-t-il
24:33à s'adapter
24:34de cette façon-là ?
24:36On voit la Cannes,
24:37c'est une première...
24:38Tous les matchs,
24:39c'est vraiment,
24:40il a fait varier
24:41les joueurs.
24:43Comment est-ce que
24:43les joueurs
24:44peuvent jouer
24:44en toute harmonie
24:46avec une belle synergie ?
24:47Comment ils peuvent
24:47se retrouver
24:48tous les yeux fermés
24:48et autres ?
24:50Enfin,
24:50je me suis posé
24:50toutes ces questions-là.
24:52Donc,
24:52pour ce qui est
24:52de la Côte d'Ivoire,
24:53pour moi,
24:53il n'y a pas
24:54à chercher
24:55midi à 14 heures.
24:56Fahier,
24:56MS est responsable
24:57et le responsable
24:58premier
24:59de cette élimination
25:02de la Côte d'Ivoire
25:03parce que
25:03les remplacements
25:04ne sont pas bien faits.
25:05Ensuite,
25:05les remplacements
25:05sont faits.
25:06C'est vrai que
25:07nous ne sommes pas coachs,
25:08mais quand même,
25:09nous avons aussi
25:09du vécu,
25:11de l'observation
25:12des choses.
25:13Et donc,
25:13ça,
25:13ça peut quand même
25:14servir.
25:16Pour moi,
25:17toutes ces équipes
25:18africaines,
25:18c'est pour ça
25:18que je dis
25:19qu'elles sont
25:20décevantes.
25:21Parce que
25:22le tour n'est pas
25:23de venir briller
25:23pendant 45 minutes
25:24face à une équipe
25:25du Brésil
25:25ou bien
25:27jouer face à Norvège
25:29et puis on fait
25:291-1
25:29et puis on dit
25:30on a perdu
25:31la dernière minute,
25:31c'est encouragé.
25:33Non !
25:34Non !
25:35Tu as du potentiel,
25:36tu as tout ce qu'il te faut
25:37pour battre un adversaire
25:38parce qu'au football,
25:39nous on sait,
25:40une des valeurs
25:41qu'on on sait au football,
25:42c'est le respect
25:42de l'adversaire.
25:44Tant que tu peux
25:44le battre,
25:45bats-le !
25:46Faut pas fignoler !
25:48Et c'est pour ça
25:49qu'il y a de l'esprit
25:49pour les Allemands.
25:50Réalisez cette équipe
25:51norvégienne aujourd'hui,
25:52elle a pris
25:53de la considération,
25:54de la confiance
25:55et elle a train
25:55de jouer son football.
25:56Quand on prend
25:57l'équipe de Maroc
25:58jouer,
25:59c'est le même rythme
26:01de la première minute
26:02jusqu'à la 80 minutes
26:03mais face
26:04aux Pays-Bas.
26:05Les Marocains
26:06ont élevé
26:06le niveau des jeux
26:07face aux Hollandais
26:08au point
26:08d'aller arracher
26:09le match nu.
26:10Mais c'est ça
26:11du coaching.
26:11On voit bien
26:12la différence
26:13entre ce coach-là
26:14et l'ex-coach
26:15du Maroc,
26:16Redraghi.
26:17La différence
26:18est là,
26:18elle est nette.
26:18L'équipe du Maroc
26:19joue à un rythme
26:20très, très élevé
26:21au point où
26:22toutes les équipes
26:22n'arrivent pas
26:22à soutenir le rythme.
26:24Mais nous,
26:24on n'arrive pas
26:25à soutenir ce rythme
26:25et on n'arrive même
26:26pas à jouer.
26:28Franchement,
26:28moi,
26:29je trouve que
26:29dire que les équipes
26:30africaines
26:31sont très bien
26:33produites
26:33durant cette Coupe du Monde-là,
26:35moi,
26:36je ne trouve pas
26:37ça correct.
26:38Je trouve ça
26:40trop gentil
26:41parce que vous pensez
26:42que oui,
26:43l'année prochaine
26:43aura fait mieux.
26:44Mais les générations
26:47ne se créent pas
26:48comme ça.
26:49Cette génération
26:50qui a ses enfants
26:50qui réactent
26:51n'est pas qu'elle
26:52a baissé
26:53dans les yeux.
26:54Ce n'est pas évident
26:55qu'on les retrouve
26:55dans cinq ans.
26:56C'est ça.
26:57Donc là,
26:58on dit
26:58la place,
26:59il fallait le faire.
27:00Oui.
27:00Voilà.
27:01D'accord.
27:01Alors,
27:02nous savons que
27:03parmi
27:05les sélections
27:06africaines,
27:07il y avait aussi
27:08le 4 Vert.
27:08comment est-ce que
27:09vous qualifiez
27:10la prestation
27:11du Cap Vert
27:12dans cette Coupe du Monde ?
27:14Il n'y aurait qu'éliminé
27:16la participation.
27:17Oui,
27:18j'espère que
27:19le Cap Vert
27:19va après confirmer
27:22ce parcours-là.
27:23Parce que j'ai le sentiment
27:24que le Cap Vert
27:24était en sur-régime.
27:26D'accord.
27:27C'est le sentiment
27:28qu'il y a eu.
27:29Oui,
27:29parce que
27:30des 4 formations
27:31qui étaient
27:31à leur première participation
27:33à la Coupe du Monde,
27:35c'est-à-dire
27:35la Jordanie,
27:36l'Ouzbékistan,
27:38le Curaçao
27:38et le Cap Vert.
27:40Il n'y a que le Cap Vert
27:41seul qui est passé
27:42la phase de poule.
27:44Et en plus,
27:45le Cap Vert
27:46y a mis la manière.
27:48Donc,
27:49on est vraiment surpris
27:50de ce que le Cap Vert
27:52a eu à faire.
27:53Moi,
27:53j'ai regardé
27:54ces deux matchs,
27:55notamment,
27:57je ne parle même pas
27:59du match
27:59que cette équipe
28:01a livré
28:01face à l'Espagne.
28:03Oui, c'est ça.
28:03mais je mets
28:06plutôt en avant
28:06ces matchs
28:07face à l'Uruguay
28:08et l'Argentine.
28:10Ça dit
28:11deux équipes
28:11d'Amérique du Sud.
28:12C'est pourquoi
28:13j'ai dit
28:13l'Amérique du Sud,
28:15on est en train
28:16d'être à leur niveau.
28:17De peu,
28:18le Cap Vert
28:19crée la sensation
28:20de cette Coupe du Monde.
28:23Donc,
28:24malheureusement,
28:26ils ont été victimes
28:28de ce syndrome-là
28:29de toutes les sélections
28:31africaines
28:32face à ces grandes nations
28:35et à ces sélections européennes.
28:37C'est-à-dire,
28:38on a un problème
28:41comment on appelle
28:42le mental,
28:44un déficit mental
28:45en fin de match.
28:47Parce que le Cap
28:48avait encaissé
28:49son but
28:50à la 111e minute.
28:52C'est-à-dire,
28:53il fallait tenir
28:54seulement 9 minutes
28:55ou 10 minutes.
28:56Et ils ont encaissé
28:58ce but-là
28:58devant l'Argentine.
29:00Même si c'est l'Argentine,
29:02ce n'est pas une raison.
29:03Mais le problème,
29:04c'est ce que je vous le dis.
29:05Le problème,
29:06c'est quoi le problème ?
29:08Les équipes européennes.
29:10Nous,
29:11équipes africaines,
29:11avons disputé
29:12jusqu'à présent
29:1418 matchs
29:15face aux équipes européennes.
29:16Et il y a un seul
29:17que nous avons gagné.
29:18C'est la victoire
29:19du Maroc
29:20face à l'Écosse
29:21en face de Pouls.
29:22Le Maroc
29:23avait gagné 1-0.
29:24À part ce match,
29:26tous les autres matchs,
29:27c'est,
29:27comme on appelle,
29:297 matchs nuls
29:30et 10 défaites.
29:3210 défaites
29:33devant les sélections européennes.
29:3510 défaites.
29:36Donc,
29:36c'est pourquoi
29:37j'ai dit
29:37qu'on a un problème
29:38avec l'Europe
29:38et que nous devons
29:39chercher
29:39à régler ce problème-là.
29:41Et une des raisons
29:42que moi,
29:43j'identifie,
29:44c'est que ces sélections-là
29:46sont persuadées
29:47qu'elles sont supérieures
29:48à nous.
29:50d'infériorité
29:52quand on croise
29:52ces sélections.
29:54Nous n'avons pas,
29:55je ne parlerai pas
29:56de complète
29:56d'infériorité des Africains,
29:57mais je parlerai
29:59de cette force mentale
30:01de ces sélections européennes-là
30:03face aux sélections africaines
30:05où elles sont persuadées
30:07que quel que soit le scénario,
30:09elles vont gagner le match.
30:10Et elles y mettent
30:11les ingrédients.
30:12Elles ne paniquent jamais.
30:13Regardez la Belgique.
30:14L'entraîneur Rudy Garcia,
30:16mais ils ont dit
30:17qu'ils étaient persuadés
30:18qu'ils allaient revenir
30:19à la marque
30:20et gagner ce match.
30:21C'est la même chose
30:22pour la Norvège
30:22face à la Côte d'Ivoire.
30:24Ils étaient persuadés
30:25et ils mettent la pression.
30:27Ils mettent la pression.
30:29La République démocratique
30:29du Congo
30:30a craqué
30:31devant l'Angleterre
30:33et l'Arkéen.
30:34Ça a été le même scénario.
30:36Ces sélections-là,
30:36elles n'acceptent pas
30:38la défaite
30:39devant les équipes africaines.
30:41Et comme mentalement,
30:42elles n'acceptent pas.
30:43Elles mettent les ingrédients
30:45pour gagner le match.
30:46Et c'est pourquoi
30:47nous sommes dominés
30:49mentalement.
30:50En tout cas,
30:50au plan psychologique
30:51face à ces sélections-là.
30:53Même les supporters.
30:54J'ai regardé le match
30:56comme on appelle
30:57Argentine,
30:58le huitième de finale.
31:01Argentine
31:01contre l'Égypte.
31:04Même quand l'Argentine
31:05était menée 2-0.
31:06On m'a fait
31:07un gros plan
31:10que les cadeaux
31:12ont fait
31:12sur le public.
31:15mais ils jubilaient.
31:16Ils étaient persuadés
31:18que...
31:18Le deuxième homme...
31:19Ils étaient persuadés
31:20que les équipes
31:21allaient égaliser.
31:23Les équipes
31:23allaient vite revenir
31:24à la marque,
31:25bien qu'ils allaient mener
31:252-0.
31:26Il a fait le plan
31:27alors qu'ils allaient mener
31:282-0.
31:28Quand j'ai vu ça,
31:30je dis attention.
31:31Attention.
31:32Cette équipe-là,
31:33on risque de revivre
31:35le scénario
31:36de Sénégal-Belgique.
31:39Ça n'a pas tardé.
31:40Et je vous l'ai dit,
31:42le Brésil
31:43et l'Argentine
31:44sont dans cette
31:45même mentalité
31:46que ces sélections
31:48européennes-là.
31:49L'Argentine
31:50a refusé.
31:52Refusé.
31:53Ça dit,
31:53c'est pas possible.
31:54Ceux-là,
31:54ils ne peuvent pas
31:55nous gagner.
31:56Ils ne peuvent pas
31:56nous...
31:57quel que soit
31:57le scénario du match,
31:59on ne peut pas
32:00l'accepter.
32:00En plus,
32:01nous avons Messi.
32:02Donc,
32:03ils battent le Cap-Vert
32:04et ils battent l'Égypte
32:06de la même façon.
32:08Voilà.
32:08Alors que je suis sûr
32:11que si c'était
32:12la France en face
32:12ou l'Angleterre,
32:14l'Argentine
32:14ne serait pas passée.
32:15Donc,
32:16voici un peu
32:16le problème psychologique
32:18que nous avons
32:19face à ces grandes nations-là,
32:21à ces nations européennes
32:22et à ces grandes nations
32:23sud-américaines.
32:24D'accord.
32:24Alors, Christian,
32:25est-ce que l'habitat
32:26aussi n'a pas joué
32:27en défaveur
32:29des Africains ?
32:30Non,
32:30moi,
32:31je ne veux pas aller
32:31sur ce plan-là
32:33parce que l'arbitrage,
32:34c'est pour tout le monde.
32:35C'est pour tout le monde.
32:36Je pense que
32:36c'est nous-mêmes
32:39qui,
32:39par nos manques
32:40de réalisme,
32:41nos déconcentrations,
32:43donnant du grain à moudre
32:44à quelconque arbitrage
32:46qui peut jouer
32:48en faveur
32:48ou en défaveur
32:49des équipes africaines.
32:49je ne pense pas
32:51que l'arbitrage
32:52ait eu quelque chose
32:53à voir avec
32:53les performances
32:54des équipes africaines
32:55parce que quand il y a
32:56des pénaltifs
32:56pour les Africains,
32:57ils les ont donnés.
32:58Donc,
32:59je ne pense pas
32:59que l'arbitrage
33:00peut être
33:01un bouc émissaire
33:03à nos résultats
33:04en Coupe du Monde.
33:05Je pense que
33:05les problèmes sont ailleurs,
33:07il faut les régler
33:08en termes
33:09de préparation
33:10des matchs
33:11et l'aspect psychologique
33:12parce que c'est
33:13ce qui est revenu
33:13à chaque fois.
33:14Quand on perd tous
33:15de la même manière,
33:18il y a un problème
33:19et le problème
33:19il est là,
33:20il est psychologique.
33:21Tout à l'heure,
33:22Edouane disait
33:22que les gens refusaient
33:23de perdre
33:24contre les pays africains.
33:25Moi,
33:25j'ai l'impression
33:25que les pays africains
33:27refusent de gagner
33:27contre les pays,
33:28contre les grandes nations
33:31du monde
33:31et ça,
33:32c'est dommage.
33:32Je pense que
33:33c'est des choses
33:33qui peuvent se régler.
33:35Voilà.
33:35Donc,
33:36il n'y a pas à accuser.
33:37J'ai vu que vous avez
33:39voulu rebondir un peu
33:40sur lundi.
33:41Allons-y.
33:42Oui,
33:43ma loi dit
33:44que les pays européens
33:48refusent
33:48les défaits
33:50devant les africains.
33:52Donc,
33:52ils nous gagnent absolument.
33:54Donc,
33:54on doit accepter
33:55qu'on a été décevants.
33:57Ça veut dire
33:57qu'à contrario,
33:58que nous acceptons
34:01la défait
34:01quand nous jouons
34:02contre ces pays-là.
34:03Non,
34:03pas forcément.
34:04Mais c'est un constat.
34:05Pas forcément.
34:06C'est parce qu'on a...
34:07Non,
34:08pas forcément.
34:09Non,
34:09le constat est que
34:10nous perdons
34:11chaque fois,
34:12comme tu l'as dit,
34:13devant ces pays-reux.
34:14Parce qu'ils savaient
34:14qu'ils mettent les ingrédients.
34:15C'est ça.
34:16Mais quels ingrédients
34:16qu'ils mettent
34:17que nous ne connaissons pas
34:18aujourd'hui ?
34:19Quels sont ces ingrédients
34:20qu'ils mettent
34:20que nous ne connaissons pas
34:21aujourd'hui ?
34:22Après avoir fait
34:23toutes ces formations.
34:24La possession
34:24en fin de match.
34:25N'est-ce pas ?
34:26La possession
34:26en fin de match.
34:27La concentration
34:28en fin de match.
34:29D'accord.
34:29La concentration,
34:30la possession,
34:31tout ça.
34:32La discipline tactique
34:33en fin de match.
34:34Mais justement !
34:34Mais c'est justement ça !
34:36Mais c'est ce que nous n'avons pas.
34:37Quand nous ne les avons pas,
34:38dont nous devons être déçus
34:41de ne pas les avoir.
34:42Nous devons être déçus
34:43de ne pas les avoir.
34:44Et qui sont ceux
34:45qui nous les donnent ?
34:46C'est le coach.
34:47C'est le coach
34:48qui doit donner
34:49cette discipline-là
34:49au groupe.
34:51C'est le coach
34:51qui doit avoir
34:52la discipline tactique.
34:53Quand tu es mené,
34:54il y a une façon de jouer.
34:55Quand tu mènes,
34:56il reste 5 millions
34:57d'autres façons de jouer.
34:58Donc on doit pouvoir
34:59accepter aujourd'hui.
34:59Si je suis bagouard,
35:01ça m'amène
35:02aujourd'hui à penser
35:03que nos coachs africains
35:04qui sont à la tête
35:05de nos nations,
35:06tactiquement,
35:07ils ne sont pas bons.
35:07Donc on est obligé
35:08forcément d'aller
35:10sur les coachs européens.
35:11Mais non,
35:12ils ont fait
35:12les mêmes écoles.
35:13Ils ont tout.
35:14À eux de continuer
35:15de se former
35:16parce qu'on vient
35:17de voir eux tous
35:18qu'ils perdent
35:19de la même façon.
35:20Louis Garcia l'a dit,
35:21ces équipes-là
35:22tombent toutes
35:23de la même façon
35:23dans les derniers quarts d'heure.
35:25C'est ça.
35:26Ça veut dire quoi ?
35:27Qu'au niveau de la formation,
35:28il y a quelque chose
35:28qui ne va pas.
35:29Au niveau de la formation,
35:30il y a quelque chose
35:30qui ne va pas.
35:31Parce que le coach,
35:32il doit aider le groupe.
35:33Assis dehors,
35:34celui qui apprécie mieux
35:35le jeu,
35:36il doit pouvoir faire sortir
35:37un joueur
35:37pour changer la façon
35:38de jouer du jeu.
35:40Regardez quand Neymar
35:41est rentré.
35:42Je ne dis pas
35:42que l'équilibre
35:42était fréquente,
35:44mais le match au cours
35:45duquel démarre entre.
35:46C'est une équipe du Brésil
35:47qui joue.
35:48Et donc nous,
35:49si nous n'avons pas
35:50ce type de joueur-là,
35:51on le dit,
35:52mais je pense
35:52qu'il y a des joueurs
35:53aujourd'hui.
35:54Même tout type de joueur.
35:55Même quand on les avait,
35:56on a fait.
35:57Oui, justement.
35:58Mais en vous écoutant,
35:59est-ce qu'on peut dire
36:00que nos sélectionnaires
36:01ne sont pas formés
36:02pour le haut niveau ?
36:03Non, ils sont formés
36:04parce qu'une chose
36:06est d'être formé,
36:07une autre chose
36:07est de rentre,
36:09c'est ce que tu as appris.
36:11Ah oui, c'est ça aussi.
36:12Tu peux avoir tous les diplômes,
36:14barrer tous les diplômes
36:15et puis ne pas pouvoir
36:16inculquer,
36:17savoir le rendre
36:20aux apprenants.
36:21C'est ça.
36:21Sinon, comment est-ce
36:22que tous ces pays africains,
36:24comment on peut s'écrouler
36:25de la même façon
36:26face aux Européens ?
36:28Pourtant,
36:28ce sont les mêmes écoles,
36:29ce sont les mêmes diplômes.
36:31Donc pour moi,
36:32c'est pour ça
36:33que je parle de naïveté
36:34globalement.
36:35Parce qu'être naïf,
36:36c'est ne pas avoir
36:36la connaissance
36:37et puis ne pas avoir
36:38le vécu
36:39et ne pas avoir
36:39l'expérience.
36:40Et quand tu regardes
36:41tous ces pays africains-là,
36:42ils n'ont pas eu ce vécu,
36:43ils n'ont pas d'expérience.
36:44D'accord.
36:46Alors,
36:46nous avons tendu aussi
36:47notre micro
36:48à la population
36:49pour réagir un peu
36:50sur la participation
36:51des pays africains
36:53à cette compétition mondiale.
36:56Nous partons du côté
36:57de la régie,
36:57les écoutez
36:58et nous reviendrons
36:59pour suivre toujours
36:59cette émission.
37:02concernant le mondial,
37:03nous pouvons dire
37:03que les pays africains
37:04n'ont pas de cas
37:05de mondialité.
37:06Parce que sur une échelle,
37:08on a eu beaucoup
37:09de pays africains
37:10qui sont qualifiés
37:11déjà pour les 5e équipements.
37:13C'est déjà vraiment
37:14un espoir.
37:15Je comprends.
37:17c'est le montage
37:17d'autres pays,
37:18d'autres joueurs africains
37:19qui est vraiment à le voir.
37:21Parce qu'ils n'ont pas
37:21le montage des 4e équipements.
37:23Qu'est-ce qu'ils nous craignent
37:24aujourd'hui ?
37:47Je pense qu'ils n'ont pas
37:50de mérité.
37:51Ils ont produit le football
37:52que pourrait produire.
37:53Mais il faut aussi comprendre
37:54que ce mondial-là,
37:57il a été contre les africains.
37:59Quand on voit
38:00l'élimination de la Côte d'Ivoire,
38:01nous avons eu un pénalty
38:02sur Pépé
38:02qu'ils n'ont pas sifflé.
38:04On a vu hier même
38:05le pénalty de l'Égypte
38:07qu'ils n'ont pas sifflé.
38:08Comment la boutrache
38:09s'est comportée
38:09contre l'Égypte ?
38:10Donc, je pourrais dire
38:12que ce mondial-là
38:13n'est pas fait
38:14pour les pays africains.
38:15Je crois que l'Afrique
38:16a fait un bon parcours.
38:18Mais on sent un peu
38:19des distractions
38:20au niveau des joueurs africains.
38:22Comme peut-être
38:23la Côte d'Ivoire,
38:23le Sénégal,
38:25le Congo.
38:26On a tous vu
38:26leur match ici.
38:27Les gars pouvaient
38:28créer la surprise.
38:29Mais à la dernière minute,
38:31ils se sont relâchés
38:31un peu.
38:32L'adversaire a pris le dessus.
38:34On a vu
38:34le résultat final.
38:35Mais il y a un pays
38:36qui m'a plus marqué
38:37pendant cette Coupe du Monde.
38:38Le Cap-Vert.
38:39On ne s'attendait pas à ça.
38:40Mais ils ont tenu
38:41tête aux champions en titre.
38:43L'agentine de Léo Messi.
38:44Tout le monde sait
38:45ce que la Poulga peut faire.
38:46Mais bon.
38:48Malheureusement,
38:49ils n'ont pas démérité.
38:50Et puis bon.
38:51On dit encore
38:52bravo au Cap-Vert
38:53d'avoir représenté
38:53dignement l'Afrique.
38:55C'est marrant.
38:55Tu peux créer la surprise
38:56encore comme
38:57pendant la Coupe du Monde
38:58passée.
38:59C'est une équipe
39:00qui s'est ordinaire.
39:02Une équipe jeune
39:02avec des joueurs déterminés.
39:05On pense qu'ils peuvent
39:05faire mieux
39:06face à la France.
39:07Franchement dit,
39:08j'étais bizarre.
39:10Arrivée à un moment
39:10même là.
39:11On parlait que les gens
39:12s'étaient truqués.
39:14Mais au fil du temps,
39:15on a su que c'est payé.
39:18C'est faible quoi.
39:20Les équipes africaines
39:21sont faibles.
39:22D'ailleurs même
39:23ils se disent que non.
39:24Ils jouent contre
39:26les Blancs.
39:27Voilà.
39:28On fait ça comme ça.
39:29Ils jouent contre les Blancs.
39:30Donc ils sont déjà
39:33éliminés
39:33dans le moral d'abord.
39:36Tu vois non ?
39:37Voilà.
39:38Donc quand c'est comme ça
39:39physique là,
39:40ça va vite.
39:42Pour éliminer,
39:42ça va vite.
39:43Il y a comme ça.
39:44Égypte,
39:45Égypte,
39:47Argentine.
39:47C'est la honte totale.
39:48Le Maroc là,
39:50si c'est Dieu,
39:51c'est Dieu qui décide.
39:52Parce que
39:53si c'est Colo-Colo là,
39:54c'est France encore.
40:07La raison pour laquelle
40:08je parlais des pays africains,
40:10c'est qu'ils n'apprennent pas
40:11les choses de la même manière
40:13que les autres pays.
40:14Apprenons l'exemple de la Côte d'Ivoire
40:16et de la Norvège.
40:17La Côte d'Ivoire
40:18a très bien commencé
40:19en première
40:20comme en seconde période.
40:22Mais les pays africains,
40:23je dirais qu'ils ne savent pas
40:25vraiment gérer
40:26certains moments
40:26mais en match.
40:28Les équipes comme la France,
40:29l'Angleterre
40:30ou l'Allemagne
40:31savent très bien garder le ballon
40:33et gérer leur avance.
40:37Oui,
40:37mesdames et messieurs,
40:38c'était là donc
40:39la réaction des populations
40:40sur la débat
40:42des pays africains
40:44à cette compétition mondiale.
40:46Alors,
40:48un petit mot
40:49sur la réaction
40:50de ces populations.
40:52Vous les avez suivis ?
40:53Oui,
40:53j'ai suivi.
40:54Bon,
40:55je comprends
40:55leurs frustrations
40:56mais moi,
40:57je n'ai pas le sentiment
40:58que l'arbitrage
41:00était particulièrement
41:01à la base
41:02des contre-performance
41:04des sélections africaines.
41:06C'est clair
41:07qu'on n'habite pas
41:08les grandes nations
41:09comme on habite
41:10les nations
41:11au moins cotées.
41:12On voit ça à la canne.
41:14Quand tu habites
41:15un maïc de l'Égypte,
41:16l'Égypte arrivée
41:18en Coupe du Monde
41:18est un nain.
41:19Mais on voit ici,
41:20quand nous discutons la canne,
41:22ces nations-là
41:22qui crient aujourd'hui au vol
41:23sont ces nations-là
41:25qui sont habiterées
41:26d'une façon
41:27un peu particulière.
41:28C'est ça.
41:40mais un jouet lambda,
41:41on te donnerait un rouge.
41:42Il faut l'accepter ainsi
41:44parce qu'il n'y a pas
41:45300 messies
41:47dans le football.
41:48Mais ce qu'il faut
41:49se demander,
41:50c'est est-ce que
41:51c'est à la base
41:52de nos contre-performance ?
41:55J'ai dit non.
41:56Moi,
41:56l'arbitrage
41:57du match
41:57Argentine-Égypte,
41:59je l'ai trouvé correct.
42:00Le but
42:00qui a été refusé
42:01à l'Égypte,
42:02il y avait une faute
42:03au départ.
42:04C'est difficile
42:05mais il faut l'accepter
42:06parce que le but
42:07était très beau
42:08dans sa conception
42:09et puis dans sa réalisation aussi.
42:11Mais il y avait
42:11une faute au départ.
42:13Maintenant,
42:13comme on appelle
42:15sur l'action
42:16du but argentin,
42:20les Égyptiens
42:21ont réclamé
42:22une faute.
42:23C'est ça.
42:24Ils ont réclamé
42:24une faute au départ.
42:25Mais pour apprécier
42:27cette faute-là,
42:29il y a trois éléments
42:30qu'il faut prendre en compte.
42:31Il faut voir d'abord
42:32qui joue le ballon
42:33en premier.
42:34Il faut bien revoir
42:35l'action
42:35pour voir
42:36qui joue le ballon
42:36en premier.
42:37Ensuite,
42:38il faut voir
42:38qui est le responsable
42:40du contact
42:40et puis ensuite,
42:42il faut voir
42:42le point de contact
42:43et puis la nature
42:44du contact.
42:45Est-ce que l'impact
42:48est faible ?
42:49Est-ce que l'impact
42:50est moyen
42:50ou bien l'impact
42:51est très élevé ?
42:52C'est ça qu'il faut voir.
42:53Donc,
42:54on ne peut pas
42:55comme ça
42:58juger
42:59une action
43:00de cette façon.
43:01Je pense qu'au niveau
43:02de la VAR,
43:03ils ont analysé
43:04ces trois éléments
43:04que j'ai évoqués
43:06et ils ont estimé
43:08qu'il n'y avait pas
43:09faute de l'Argentin
43:10et puis qu'il y avait
43:11faute de l'Égyptien.
43:13Mais en même temps,
43:14quand je parle
43:14de certaines équipes
43:16qui sont arbitrées,
43:18là,
43:18c'est l'Argentine.
43:19je pense que
43:20si c'était
43:21la Suède
43:22ou bien
43:23la Bosnie,
43:24l'Égypte
43:25aurait eu
43:27les faveurs.
43:28Et quand je vois
43:29cette action
43:30de la faute
43:31sur l'Argentin,
43:32je vois un peu
43:33l'action
43:34sur Nicolas Pépé.
43:36On a même vu
43:37Didier Drouba
43:37sur ses réseaux sociaux
43:39crier au vol.
43:40Quand même,
43:41Didier Drouba,
43:42ce n'est pas n'importe qui
43:42dans le monde du football.
43:43Et donc,
43:44là,
43:45quand je vois ça,
43:46c'était même plus léger
43:47que le contact
43:49qu'il y a eu
43:50sur Nicolas Pépé.
43:51Donc,
43:52Nicolas Pépé,
43:52sur cette action-là,
43:53la Côte d'Oie aurait dû
43:55bénéficier clairement
43:56d'un pénalty.
43:57Mais c'est comme ça
43:58les grandes compétitions,
43:59c'est comme ça
43:59qu'on apprend
44:00et c'est comme ça
44:02qu'on grandit aussi.
44:04Je pense qu'aujourd'hui,
44:05nous,
44:05sélection africaine,
44:06nous savons désormais
44:07comment aborder
44:08ces nations-là.
44:09Nous savons qu'elles refusent
44:10de perdre contre nous.
44:12Et bien désormais,
44:13nous allons aller
44:13frontalement au combat
44:15avec elles
44:15et on va
44:16les tenir tête
44:17désormais.
44:18Comme on tient tête
44:19désormais
44:20aux Asiatiques
44:21et aux Sud-Américains.
44:23D'accord.
44:23Alors,
44:24en quelques secondes seulement,
44:26Dabouchal,
44:27est-ce que
44:27cette débat
44:28démontre
44:29l'échec
44:30du football africain
44:31ou bien
44:31une nette progression ?
44:35Échec du football africain ?
44:37Oui.
44:37Non.
44:38Moi,
44:38je ne parlerai pas
44:39de l'échec
44:40du football africain.
44:41Écoutez,
44:42dans cette grisaille,
44:43il y a le Maroc
44:43qui nous représente
44:44dignement.
44:44Oui.
44:45Déjà lors de la dernière
44:46coup du monde.
44:46Nous étions dix
44:47et il n'y a seulement
44:48qu'une seule équipe
44:50en course.
44:50Lors de la dernière
44:51coup du monde,
44:51le Maroc a été super.
44:53Le Maroc continue
44:54à lancer.
44:54C'est ça.
44:55Voilà.
44:56OK,
44:56les équipes africaines
44:57sont restées égales
44:57à elles-mêmes,
44:58globalement,
44:58c'est ce qu'il faut dire.
45:00Voilà ce que je dis.
45:00Mais ça n'est pas
45:01dit que le football
45:02africain a un regret.
45:03Non.
45:03Je pense que tout le monde
45:05travaille.
45:06Voilà,
45:06les pays africains
45:07travaillent.
45:08La Côte d'Ivoire
45:09a beaucoup progressé.
45:12Certaines nations
45:13ont sorti
45:14dans l'amateurisme.
45:15Quand tu prends
45:16le Sénégal
45:16qui a eu des problèmes
45:17de signatifs
45:20du contrat
45:22de l'entraîneur
45:23jusqu'à la veille
45:24du match,
45:25les souleurs
45:25sénégalais
45:26sont contrôlés
45:26à l'aéroport.
45:27De toute façon,
45:28ça veut dire
45:28qu'il y a une organisation
45:29quelque part,
45:30en termes d'organisation
45:31à quelque chose
45:31qui n'allait pas.
45:31Et donc,
45:32il y a beaucoup de choses
45:33sur lesquelles
45:33nous avons beaucoup progressé
45:34parce que l'équipe nationale,
45:37ce n'est pas seulement
45:38ce qui s'est projeté
45:39sur le terrain,
45:40c'est toutes les organisations
45:41qu'il y a autour.
45:43À ce niveau-là,
45:43je pense qu'il y a
45:44beaucoup de progrès.
45:45Les pays africains
45:46ont beaucoup progressé
45:47et dans le jeu
45:49et au niveau
45:50de l'administration.
45:51Maintenant,
45:52il y a beaucoup
45:53de choses à corriger.
45:54À ne pas faire.
45:54À ne pas faire.
45:56On doit tenir
45:56qu'aujourd'hui,
45:57c'est non
45:57qu'un match
45:58est du 90 minutes.
45:59Il va falloir
46:00savoir le gérer
46:01et la gestion
46:02d'une compétition
46:03est très importante.
46:04Pour moi,
46:05ce n'est pas un échec.
46:06Ce n'est pas non plus
46:08une réussite.
46:10Alors,
46:11Christian,
46:11rapidement,
46:12en quelques secondes,
46:14un échec
46:14ou bien une progression ?
46:16Non,
46:16il y a une progression
46:18nette.
46:18Le tour bleu africain,
46:19il y a 10 ans,
46:20c'était beaucoup
46:20d'intensité,
46:21beaucoup d'esprit individuel.
46:22Mais aujourd'hui,
46:23on voit qu'on a
46:24beaucoup de blocs compacts.
46:25On arrive à répondre
46:26dans les gens
46:27en transition,
46:28le pressing organisé.
46:29Je pense que
46:30lors d'une
46:32cendeté rebute,
46:33l'Egypte,
46:34on a vu apparaître
46:35un analyse vidéo
46:36qui est venu même
46:37montrer comment
46:38est-ce que
46:38le gardien australien
46:40prenait ses appuis
46:41pour plonger.
46:41Je pense qu'il y a
46:42une évolution,
46:43il y a une grande
46:44évolution du football
46:45africain.
46:45Je pense que la prochaine
46:46Coupe du Monde,
46:47on aura beaucoup plus
46:48de surprises
46:48que celles qu'on a eues
46:49durant cette année
46:50et 2026 aux Etats-Unis.
46:52D'accord.
46:52Alors,
46:53mesdames et messieurs,
46:53nous allons aborder
46:54maintenant le deuxième
46:55sous-thème
46:56en quelques minutes seulement.
46:58Je pense bien
46:59qu'en quelques minutes,
47:00nous aurons à donner
47:01les idées qu'il faut
47:03pour pouvoir
47:04véritablement
47:05vous tenir en anène.
47:06Il s'agit là donc
47:07du Maroc
47:08qui n'est autre
47:09que le seul pays
47:10qui reste donc
47:11en lice
47:12pour cette compétition
47:14ce qui concerne
47:14donc les pays africains.
47:16Alors,
47:17est-ce qu'on peut dire
47:17que la qualification
47:18du Maroc
47:19pour les cas
47:20de finale,
47:21constitue-t-elle
47:21surtout un esploi
47:23ou la confirmation
47:24de sa montée en puissance
47:25depuis plusieurs années ?
47:27Ma gloire.
47:27Confirmation
47:28de sa montée en puissance,
47:29ce n'est plus une surprise.
47:31Je vous ai,
47:32dans mon propos
47:34à l'entame de l'émission,
47:36voilà,
47:37on a vu un peu
47:37comment le Maroc
47:38a grandi dans cette compétition.
47:40Le Maroc est passé aussi
47:41par des désillusions,
47:42par des injustices aussi.
47:43Je me souviens
47:44notamment en 1998
47:45quand le Maroc,
47:47le Brésil
47:48et la Norvège
47:48se sont plus ou moins
47:50attendus
47:50pour éliminer le Maroc.
47:52Donc,
47:52je pense que
47:53le Maroc
47:55est maintenant
47:56à son niveau
47:57pour la première fois
48:00dans l'histoire
48:01de la Coupe du Monde,
48:02une équipe africaine
48:03se qualifie
48:05deux fois consécutivement
48:06pour les cas
48:07des finales.
48:08il n'y a que quatre sélections
48:09africaines
48:10qui ont réussi
48:11à franchir
48:12cette étape-là,
48:14enfin,
48:14ce niveau-là.
48:15Le Cameroun en 90,
48:17le Sénégal en 2002,
48:20le Ghana en 2010,
48:22et puis le Maroc,
48:23il a fait deux fois
48:24en 2022
48:25et en 2026.
48:27Donc,
48:28ça veut dire que
48:29le Maroc,
48:30c'est incontestablement
48:31la meilleure sélection
48:32africaine
48:33dans l'histoire
48:34de la Coupe du Monde
48:35et le Maroc
48:36est à son niveau.
48:38Ce n'est pas du hasard aussi.
48:39Un jour,
48:40si vous voulez,
48:40on peut parler
48:41de comment le Maroc a fait
48:44pour arriver à ce niveau,
48:45mais je l'ai dit,
48:46le Maroc a été
48:47la seule sélection
48:48à battre
48:50une équipe européenne
48:51et à éliminer
48:52une autre équipe européenne,
48:54à savoir
48:54les Pays-Bas.
48:55Donc,
48:55ça veut dire que
48:56le Maroc a franchi
48:57un cap
48:57face aux sélections
48:59européennes
49:00et c'est là
49:00que nous tous
49:01nous devons attendre.
49:02Je pense que
49:03l'Afrique
49:03ne fera plus
49:04les mêmes erreurs.
49:05Et donc,
49:06le Maroc,
49:07là,
49:07justement,
49:08face à la France
49:09en cas de finale,
49:11c'est une revanche.
49:12Et donc,
49:13je pense que
49:14ça ne sera pas
49:15un match
49:15d'un pays européen
49:17face à un pays africain,
49:18mais ça sera
49:19un match
49:19de deux grandes sélections
49:22mondiales.
49:23Alors,
49:23Christian,
49:24selon vous,
49:25quels sont les principaux
49:26atouts
49:27qui permettent
49:28au Lyon de l'Atlas
49:29de rester
49:30le dernier représentant
49:31africain en lice ?
49:32– Alors,
49:33ce que le Maroc fait,
49:35ça ne relève pas
49:36du miracle.
49:36Parce que,
49:36comme j'aime à le dire,
49:37le miracle n'est pas
49:37une stratégie.
49:38Quand on finit
49:39de prendre une carte
49:39ici en 2024,
49:41en 2023,
49:42d'aucuns peuvent accuser
49:44Acradio.
49:44Bon,
49:44je dis accuser
49:45parce que je ne crois pas
49:46que ce soit Acradio
49:47qui est fait.
49:47mais tout ça,
49:49ça peut dire
49:49qu'il faut une politique.
49:52– OK.
49:52– Voilà.
49:52Il faut une certaine gouvernance
49:54pour permettre
49:55de pouvoir produire
49:56ce genre de résultats
49:56de façon régulière.
49:57Le Maroc a élevé
49:59les standards aujourd'hui.
50:00Je pense que
50:00toute sélection africaine
50:01qui veut produire
50:02le genre de résultats
50:03doit regarder
50:03à ce que le Maroc a fait.
50:04Parce que c'est des gens
50:05qui ont réussi
50:06à intégrer les binationaux
50:07à leur équipe
50:08de façon remarquable.
50:10– D'accord.
50:10– Voilà.
50:11Il n'y a pas seulement ça.
50:11Mais aussi,
50:12au niveau de la gouvernance,
50:13au niveau de la stabilité technique,
50:15on peut quitter
50:16un Walig Graghi
50:17qui nous envoie
50:18en demi-finale
50:19de Coupe du Monde
50:19et le nouvel entrainien,
50:20je vous avoue
50:21que je ne connais même pas son nom,
50:22mais il a réussi
50:23à imposer sa PAC
50:24à cette équipe.
50:25L'équipe joue remarquablement bien.
50:27Et les Marocains
50:28jouent sans complexe.
50:29– C'est ça.
50:29– Il s'appelle Mohamed Wabi.
50:31Merci.
50:32Merci, Douane.
50:33C'est comme ça
50:33qu'il faut être.
50:35– Mais il a été champion du monde
50:39en titre
50:39des U20
50:41avec le Maroc.
50:42– Ah, ok.
50:42– Donc, vous voyez
50:44que ce n'est pas du hasard.
50:45– Ce n'est vraiment pas du hasard.
50:47Il faut travailler
50:48et je pense que
50:48c'est souvent avec le travail
50:49que l'Afrique pourra
50:50avoir des performances
50:51régulières au haut niveau.
50:53– D'accord.
50:54Alors, Dagouchal,
50:56vous avez une question ?
50:57– Mais quand mes confrères
50:58parlent de Maroc,
51:01il parle d'autres nations,
51:02il parle de l'Afrique,
51:03il parle du Maroc.
51:04On a l'impression
51:05que le Maroc n'est pas en Afrique.
51:06– Mais c'est en Afrique.
51:08– Ils ont passé le Namboula.
51:09– On a parlé du Maroc
51:12comme étant
51:12et la France
51:13comme si deux grandes nations
51:14qui vont se retrouver
51:15comme si le Maroc
51:16n'était pas en Afrique.
51:17– En Afrique.
51:17– Non mais, écoutez,
51:19c'est vrai, c'est vrai.
51:19Plus heureusement,
51:20c'est une grande nation
51:21de football aujourd'hui.
51:22– Oui.
51:23– Du point de vue
51:24organisationnel,
51:24en termes de championnat,
51:25il n'y a rien à dire.
51:26Quand tu prends
51:27le financement
51:27de la Ligue,
51:28le championnat,
51:29c'est du haut niveau.
51:30– Oui.
51:30– Quand tu prends
51:31l'organisation,
51:32et puis voilà.
51:32– Ils ont les infrastructures
51:33qu'il faut également
51:35de la Coupe du Monde,
51:36il y a eu 20
51:38de Coupe du Monde,
51:39il vient,
51:40il prend la tête
51:41de l'organisation
51:42qui a joué
51:43la demi-finale
51:43de la Coupe du Monde,
51:44la finale de la Coupe d'Afrique.
51:46On se permet de dire,
51:48écoute,
51:48on pense que tu as donné
51:49ce que tu peux donner,
51:50il faut te retirer
51:51pour un autre
51:51à qui on va faire confiance.
51:53Chez nous,
51:53c'est aussi du Sahara,
51:54il ne croit pas
51:54que ça puisse être possible.
51:55Je ne crois pas.
51:56Une fois qu'il arrive
51:57en finale,
51:57on dit,
51:58il a tout fait,
51:59il faut qu'il continue.
52:00Mais non,
52:01je pense que les gars
52:01au Maroc sont tellement
52:03professionnels,
52:04les choses ne sont pas
52:04tellement bien là-bas
52:05qu'on est dans la continuité.
52:07Maintenant,
52:07pour ce qui est
52:07de ce match,
52:08moi je suis convaincu
52:09que le match
52:11va se disputer
52:11de façon âpre
52:13parce que
52:13lors du cas de finale,
52:17je crois,
52:17la demi-finale
52:18face à la France,
52:19le Maroc avait vraiment
52:20dominé cette rencontre-là.
52:21Ça, il faut le dire.
52:22C'est vrai qu'ils avaient
52:23concédé le premier but
52:24à la cinquième minute
52:25par Théo Hernandez
52:26et puis après,
52:27Coliani avait marqué
52:28ce but-là
52:29à son 19ème minute.
52:30Mais quand on prend
52:30tout le match,
52:32franchement,
52:32dans le contenu,
52:33le Maroc n'avait rien lâché.
52:34Ils se sont battus
52:35comme des beaux diapes.
52:36Maintenant,
52:36aujourd'hui,
52:37quand on prend
52:37cette nouvelle sélection-là,
52:39elle me sent beaucoup
52:39plus équilibrée,
52:40beaucoup plus compacte
52:41que l'équipe de France
52:42qui, elle,
52:43aujourd'hui,
52:43a beaucoup plus
52:44des atouts offensifs
52:46que son lieu-terrain
52:47dont elle disposait
52:48et puis sa défense.
52:49Donc,
52:50moi je suis convaincu
52:51que cette équipe du Maroc
52:52peut surprendre
52:53la plage de foot
52:53en battant la France.
52:54D'accord.
52:56Margot Diapo,
52:57quel enseignement
52:58surtout les autres
52:59sélections africaines
53:01peuvent-elles tirer
53:02du modèle marocain ?
53:04La force psychologique
53:06ne pas se faire de complexe.
53:08D'accord.
53:09Être discipliné.
53:10Ok.
53:11Avoir une bonne organisation.
53:12Bon,
53:13beaucoup de sélections africaines
53:14l'ont déjà.
53:16Ça, au moins,
53:17on a fait du progrès
53:18à ce niveau.
53:18Il faut être discipliné,
53:20vraiment,
53:20une bonne discipline tactique.
53:22Comment on appelle ?
53:24Il faut être concentré
53:26et puis bien gérer
53:29le money time.
53:30Vous voyez le Maroc.
53:31Le Maroc même a fait
53:32le coup
53:32que les autres
53:33font sélections africaines
53:34ont fait le coup
53:35aux Pays-Bas
53:36en marquant
53:37dans l'état additionnel.
53:38C'est ça.
53:38Ça veut dire,
53:39Charles,
53:40quand je dis ça,
53:41ça veut dire
53:41que le Maroc
53:41a dépassé ce cap-là.
53:43Ça veut dire,
53:44à un moment donné,
53:45nous,
53:46nos sélections africaines
53:47devons arriver
53:48à faire en sorte
53:48qu'on est discipliné
53:49l'équipe africaine.
53:50Aujourd'hui,
53:51le Maroc
53:51a dépassé ce cap.
53:53Ok.
53:54Et le Maroc,
53:54aujourd'hui,
53:55au sorti de cette Coupe du Monde,
53:57peut-être,
53:57au moment où on parle,
53:58le Maroc est sixième mondial,
54:00mais peut-être,
54:03vous voyez,
54:04c'est une équipe-là
54:06qui est en train de monter
54:08et ça ne m'étonnerait pas
54:10que le Maroc remporte,
54:12si ce n'est pas cette année,
54:13mais les années,
54:14les prochaines éditions
54:15que le Maroc,
54:16si il continue ainsi,
54:17remporte la Coupe du Monde.
54:18Puisqu'on va déjà jouer
54:21une partie même au Maroc.
54:22Une partie au Maroc.
54:23Donc, ça peut arriver.
54:25Maintenant,
54:25il faut que nous nous mettions
54:27au travail.
54:29Nous nous mettions au travail
54:30pour ne pas faire
54:31comme le Maroc,
54:33mais prendre ce que le Maroc fait
54:36pour pouvoir résister
54:37ou bien tenir tête
54:38aux pays européens
54:40et même au Brésil.
54:41Vous voyez que le Maroc
54:42fait 1-1,
54:43le Brésil.
54:44Nous, la Côte d'Ivoire,
54:44nous avons été chicotés
54:45par le Brésil en 2010
54:47et donc le Cameroun
54:50s'est fait laminer 4-1
54:51avant de battre le Brésil
54:53dans une victoire
54:54qui a compté pour du bain.
54:55Donc, vraiment,
54:56le Maroc nous donne là
54:58les ans.
54:59Charles dit que le Maroc
55:00avait tenu tête à la France.
55:01Oui, c'est vrai,
55:03mais à la dernière Coupe du mois
55:05en 2022,
55:06on avait affaire
55:07à une France pragmatique.
55:08Mais cette année,
55:10la France,
55:10pour moi,
55:11elle joue beaucoup mieux.
55:12Elle joue beaucoup mieux.
55:13C'est qu'elle présente
55:14dans les Jeux
55:14et beaucoup plus
55:15ses 10 ans.
55:16Et donc,
55:17il faut faire attention.
55:19Ce n'est pas du tout fait.
55:21Mais je pense
55:21qu'on va assister
55:22à un très beau match
55:23et je souhaite
55:23qu'on se retrouve ici
55:24pour parler du Maroc.
55:25Je sais que tu es français.
55:27Je sais que tu es français.
55:28Je sais que mon cher
55:29il sait que tu es français.
55:30Oui, mais en même temps,
55:31en même temps,
55:33si vous me demandez
55:34je préfère
55:36quelle équipe
55:37par rapport à ce match,
55:38je préfère le Maroc.
55:39Le Maroc.
55:39Que le Maroc gagne
55:40pour aller en demi-finale,
55:41pour moi,
55:42ça serait un bon signal
55:44parce qu'on a besoin aussi
55:45que les gens
55:46nous respectent un peu
55:46le continent africain.
55:48C'est ça.
55:48Vous avez vu,
55:48il y a une force polémique
55:49qui a été vite démentie
55:51par les autorités marocaines.
55:53Moi, je suis un peu étonné
55:54parce que quand je vois
55:55ce que les ingrédients
55:56que le Maroc met
55:57dans sa coopération
55:58sud-sud,
55:59notamment dans le football,
56:00le Maroc a des accords
56:01de coopération
56:02avec 42 pays africains
56:04d'Afrique subsaharienne.
56:06Donc, je me dis,
56:07mais attends,
56:07d'où vient ce discours-là ?
56:08Mais heureusement,
56:09ça a été vite démenti.
56:11Le Maroc est un pays africain.
56:13Lui-même,
56:13il a dit,
56:13il est fier des lettres.
56:14Et donc,
56:16je préfère le Maroc.
56:17Mais si c'est la France aussi,
56:19ça ne me fait pas du mal.
56:20Christian,
56:21à la bonne domestique
56:22au cours de demain.
56:23Maroc...
56:23Alors,
56:242-1 pour le Maroc.
56:252-1 pour le Maroc.
56:26Alors,
56:27Christian Dago ?
56:28Écoutez,
56:29moi,
56:29je voudrais bien que le Maroc gagne
56:30quand même je suis français.
56:32Mais je voudrais que le Maroc gagne
56:33parce que,
56:34franchement,
56:34ce serait désagréable
56:38de voir une telle équipe
56:39qui produisait tel football
56:41s'arrêter en si bon chemin.
56:43Donc,
56:43victoire pour le Maroc.
56:44Victor, oui.
56:46En tout cas,
56:46vraiment,
56:46merci beaucoup,
56:47Christian Dago.
56:48Merci.
56:49Les gens sont partagés ici.
56:50Merci également
56:51à Magladiop.
56:52d'être venus
56:53pour parler de cette thématique.
56:56Nous espérons nous retrouver
56:57pour le grand bilan
56:58de la Coupe du Monde.
57:01Oui,
57:01ça sera pour bientôt.
57:02Oui,
57:03mesdames et messieurs,
57:04c'est ici que nous allons mettre
57:05un thème à cette émission.
57:07Nous espérons que vous avez tiré
57:08assez de plaisir.
57:09Et nous vous donnons rendez-vous
57:11une prochaine fois
57:12pour une autre thématique.
57:14Prenez soin de vous.
57:15L'information continue
57:16sur cette info.
57:16Cette info posséit.
57:17Au revoir.
57:18Au revoir.
57:33Sous-titrage Société Radio-Canada
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