- il y a 2 jours
Retrouvez le replay du débat de l'Équipe de Greg du 06/07/2026.
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00:05On va tenter d'avoir un chroniqueur supplémentaire.
00:09Dans quelques instants, Loïc Tanzy devrait nous rejoindre, c'est l'invité spécial.
00:12L'émission va prendre une autre dimension, évidemment, avec un tel chroniqueur, vous l'imaginez bien.
00:16Mais tout de suite, on va écouter Didier Deschamps qui répondait à Giovanni Castaldi,
00:20notamment sur ce match du Paraguay. Est-ce qu'il est fondateur ?
00:24Fondateur, je ne sais pas, mais dans cette difficulté-là, c'est bien.
00:27C'est ce que je leur ai dit. Oui, OK, jusqu'à maintenant, on s'est rendu...
00:30Les matchs, ils ne sont pas faciles, mais on se les rendu faciles de gagner comme ça aussi
00:34parce que, de par les joueurs qui sont là, ils n'ont pas tous un vécu de Coupe du Monde.
00:40Et c'est dur, et c'est dur.
00:43Moi, j'aurais dit, restez sur le jeu et ce qu'on sait faire.
00:47Mais après, il y a tellement de petits trucs qui peuvent énerver, provoquer,
00:54ou voir, je répète, un sentiment d'injustice que ce n'est pas évident, mais ils l'ont fait.
01:00C'est une très bonne chose.
01:02Ça a été un match dur, très compliqué. Il y a eu un vrai soulagement.
01:06Est-ce que c'est un match fondateur ? Est-ce que pour vous, aujourd'hui,
01:08l'équipe de France est devenue plus forte après le Paraguay, Olivier ?
01:13Indéniablement. Indéniablement.
01:14Moi, j'ai adoré la façon dont tout le monde est resté, j'ai envie de dire, presque zen,
01:19complètement, pendant plus de 90 minutes.
01:21Après les injustices, après tout ce qu'on a pu voir, on ne va pas revenir là-dessus.
01:25Mais c'est, non, non, franchement, un état d'esprit remarquable.
01:29Moi, j'ai aimé les sourires.
01:30J'ai aimé le côté même décomplexé.
01:36Ils étaient sereins, les Français.
01:38Franchement, ils m'ont impressionné. Ils m'ont impressionné de calme, de sérénité.
01:43Comme l'a dit, comment il s'appelle, Ibrahimović ?
01:46Non, pas Ibrahimović.
01:48Attention, là, quand on est sur les noms, là, ça devient glissant.
01:51Si, c'est Ibra, c'est Ibra.
01:53Moi, si j'étais là, je pense qu'aussi, j'aurais été exclou.
01:55Parce qu'avec ce qu'on a vu et le comportement de l'arbitre, bon, d'accord.
02:00Mais non, mais c'est...
02:01Attends, vous savez quoi ? Camille va mieux le faire, je pense, que tout le monde sera sur l'étal.
02:06Allez-y, sur la déclate de la tâne.
02:08Oui, alors c'est Deschamps, le roi de l'anticipation.
02:11Donc, le sélectionneur des Bleus, on a appris grâce à Hugo Delon, qui les suit,
02:14qu'il n'a pas seulement préparé le match, ni la victoire, mais aussi la fin.
02:19Parce qu'il se doutait qu'il pouvait y avoir aussi des embrouilles sur le terrain.
02:22Donc, il a eu peur que cela ne dégénère.
02:24Et il rappelait justement aux diffuseurs.
02:26À l'époque, j'avais dû sortir Kylian en 2018 contre le Rugue, parce qu'ils allaient me le découper.
02:31Ce soir, j'ai demandé aux deux joueurs les plus costauds sur le banc,
02:34qu'ils aillent tout de suite le protéger à la fin.
02:36Parce qu'on ne sait jamais, le match n'est jamais fini, que je ne perde pas de joueurs.
02:40Et c'est peut-être l'un des seuls sélectionneurs à prévoir autant de choses.
02:44Ce que salue Zlatan Ibrahimovic, consultant pour Fox, et qui est totalement fan du buzz des Bleus.
02:51Il ne coache pas le match que tout le monde regarde.
02:53Il coache le match qui est sur le point de se produire.
02:56Didier crée des solutions avant même que les problèmes n'existent.
02:59Les gens appellent ça de la chance.
03:00Ce n'est pas de la chance, c'est de l'expérience.
03:03C'est comprendre le rythme d'un match mieux que tout le monde.
03:05Et sur le terrain, on a eu aussi la démonstration avec l'entrée de Désiré Doué à la place de
03:11Bradley Barcola.
03:12Ce dernier qui ne faisait pas un mauvais match.
03:14Mais encore une fois, Didier Deschamps a senti le coup et on a eu la preuve avec ce pénalty obtenu
03:19par Désiré Doué
03:20qui a ensuite définitivement libéré les Bleus.
03:24Merci Camille.
03:25Alors, je reviendrai avec vous Olivier tout à l'heure.
03:28Mais Émilie, j'aimerais savoir si pour vous aussi ce match est peut-être un acte fondateur pour cette équipe
03:34de France.
03:34Je parle de l'état d'esprit du groupe.
03:36Pour moi, ils ont gagné la guerre des nerfs en fait.
03:39Et cette équipe de France, on ne l'avait jamais vue comme ça.
03:41Pour moi, c'est un des matchs les plus compliqués qu'ils auront à jouer certainement dans leur carrière.
03:46Parce qu'il est unique ce match.
03:48Ils n'ont pas joué leur football, ils ont dû jouer avec leur mental.
03:51Et on a vu pour la première fois que toutes ces individualités avaient du caractère.
03:56Individuellement et collectivement parce qu'ils se sont défendus entre eux.
03:59Et qu'ils ont gardé finalement tous la même ligne de conduite.
04:02Alors qu'honnêtement, il y avait de quoi effectivement péter les plombs.
04:05Et on l'aurait compris sur un ou deux joueurs.
04:07On a tous salué quand même le tacle de Connet qui est arrivé au bon moment.
04:10On a senti le soulagement après le pénalty.
04:12Mais j'ai trouvé que dans leur état d'esprit, on n'avait jamais vu les bleus comme ça.
04:16J'espère qu'on n'aura pas à les revoir comme ça.
04:18Parce que c'était vraiment pour moi un match exceptionnel à mettre entre guillemets.
04:22Mais oui, au niveau du mental, ils n'auraient pas pu rencontrer une épreuve aussi difficile.
04:27Donc forcément, c'est fondateur.
04:29Bon, alors, on a retrouvé et on a Loïc Tanzy.
04:32Attention, invité exceptionnel de l'équipe de Greg.
04:35Donc, mesdames, messieurs, Loïc Tanzy depuis l'estate, mesdames, messieurs.
04:39C'est incroyable.
04:39Regardez-le comme il est bien là.
04:42Ça va, Loïc ?
04:42On n'est pas mal, on n'est pas mal.
04:43Ça va super, franchement.
04:45Ça fait un mois qu'on est là déjà, mais on prend du plaisir et tout va bien.
04:49Il est le sourire comme les joueurs de l'équipe de France.
04:52Tout d'abord, Loïc, petit point sur l'équipe de France depuis le Paraguay.
04:56Voilà, qu'est-ce qu'ils font les bleus et qu'est-ce qu'ils ont fait là dernièrement ?
05:00Oh, ben, plutôt logique pour l'instant sur la suite des événements.
05:04Il y a un entraînement hier à l'université de Bentley.
05:06Ils ont retrouvé Boston dans la nuit après le match face au Paraguay.
05:10Il y a un nouvel entraînement aujourd'hui à 16h,
05:12parce qu'à chaque fois, les joueurs de l'équipe de France se calquent sur les horaires de match.
05:16Donc, on s'entraîne à 17h jusqu'à maintenant du côté de l'équipe de France,
05:19donc 23h en France.
05:20On avance d'une heure, puisque le match, ce quart de finale sera à 16h, à 22h, heure française.
05:26Donc, il y a un entraînement aujourd'hui à 22h pour cette équipe de France.
05:31À la Bentley University, ici à une demi-heure de Boston,
05:34il y aura avant ça une conférence de presse de Guy Stéphane,
05:36entraîneur adjoint de l'équipe de France.
05:39Loïc, vous qui avez croisé les bleus, on en parlait avec Olivier il y a quelques instants,
05:42on a le sentiment que ce fameux match du Paraguay,
05:45on est au-delà du football, mais sur l'état d'esprit du groupe,
05:48il a soudé, alors vous nous avez rabâché que le groupe vivait bien,
05:51mais là, on sent qu'il y a un peu l'union sacrée dans cette équipe maintenant,
05:55depuis cette rencontre.
05:57C'était déjà le cas depuis le début de la compétition, honnêtement.
06:00On se pose la question vraiment de savoir, depuis le début,
06:03est-ce que ce n'est pas le meilleur groupe en dehors du terrain
06:06de l'histoire récente de l'équipe de France ?
06:08Parce qu'on parle d'une équipe jeune, ce n'est pas vraiment une équipe jeune.
06:11Il y a 26 ans de moyenne d'âge, c'est à peu près similaire à ce qu'il y
06:14avait en 2022.
06:15C'est un petit peu plus vieux même que 2018,
06:18quand l'équipe de France avait été championne du monde.
06:20Mais on se pose vraiment la question, puisqu'il y a un écart un peu resserré,
06:23il y a moins de joueurs âgés, il y a moins de joueurs très jeunes,
06:26et il y a vraiment un noyau dur de joueurs qui ont entre 24 et 28 ans,
06:30les joueurs qui partagent tout en dehors du terrain,
06:33ils ont les mêmes centres d'intérêt, ils jouent au même jeu,
06:35au Uno, au Ludo, qui est un petit jeu sur le tablette,
06:38notamment dans les avions.
06:41Ils parlent des mêmes choses, ils parlent de la NBA, par exemple,
06:43parce qu'ils ont regardé beaucoup les finales NBA entre les Spurs et les Knicks
06:46au début de compétition.
06:48Donc c'est un groupe qui vit très bien ensemble,
06:51et qui arrive aussi à se dire les choses,
06:53c'est-à-dire quand ça va un petit peu moins bien,
06:54quand il y a des problèmes sur le terrain,
06:56ou quand le sélectionneur a besoin d'un peu d'hausser le ton,
06:58parce que c'est arrivé depuis le début de la compétition,
07:00c'est des joueurs qui sont capables d'aller voir les autres,
07:03en disant, bon maintenant, il faut que tu te remobilises,
07:06il se parle un peu plus franchement,
07:07que si tu es un joueur plus âgé,
07:10tu parlais à un joueur très jeune,
07:11où là, il y a un décalage de génération dans la façon de parler,
07:14par exemple, la façon d'appréhender les choses,
07:16et on sent que dans le groupe,
07:17en tout cas maintenant, on espère que ça va durer jusqu'au bout,
07:20il y a une vraie cohésion,
07:21et ça semble très bien se passer.
07:23Loïc, vous restez avec nous,
07:24on est avec Olivier Rouillet, Émilie Ross,
07:27Karim Benani, Benoît Trémoulinas.
07:29Alors, il nous dit, le groupe vit bien,
07:31mais c'est dans les moments difficiles qu'on voit vraiment,
07:33si le groupe va rester soudé,
07:34et ce match-là nous a prouvé que,
07:36quand c'était dur,
07:37ils étaient capables de ne faire qu'un, en fait.
07:41Effectivement, Loïc a tout bien résumé,
07:43et c'est bien d'avoir ces infos aussi extérieures,
07:45parce que nous, on ne les a pas forcément,
07:47et on se demande aussi comment le groupe vit à l'extérieur,
07:50des matchs à l'extérieur de tout ça.
07:54Ils ont fait preuve quand même de beaucoup de sang-froid face aux Paraguayens,
07:57on va le dire et le redire,
07:59je pense que n'importe quel joueur aurait pu péter les plans,
08:02parce que, clairement, les Paraguayens jouaient les pénaltys,
08:06donc ils les ont agressés physiquement,
08:10ils ont vraiment appuyé sur les tacles,
08:13ils cherchaient vraiment à les faire dégoupiller,
08:15est-ce que les joueurs d'équipe de France prennent un carton rouge,
08:18ou des cartons rouges.
08:20Ce qui a été fort dans cette équipe,
08:22c'est qu'effectivement, on a vu cette cohésion,
08:23on a vu cette alchimie entre tous les joueurs,
08:26on les a vus solidaires,
08:27dès qu'il y avait un joueur qui était un petit peu chahuté direct,
08:30il y en a trois, quatre qui arrivaient pour faire bloc,
08:33ça c'est important,
08:34et ça montre beaucoup de choses.
08:35Ce qui est important pour la suite, pour l'équipe de France,
08:38c'est qu'en fait, sur cette Coupe du Monde,
08:39ils ont vécu tous les scénarios.
08:41Et à chaque scénario,
08:42ils ont répondu présents, positivement,
08:45et à chaque fois, ils se sont sortis de tout ça,
08:49et grandis.
08:50Ils sont sortis, grandis de tous ces matchs.
08:52Donc on se demande,
08:54qui va arrêter cette équipe de France ?
08:56Moi, clairement, elle me fait peur tellement elle est forte.
08:58Non, mais c'est vrai,
08:59elle est tellement forte qu'elle me fait peur,
09:01cette équipe de France.
09:02elle est capable de terrasser aujourd'hui tout le monde.
09:06On l'a vu sur les différentes déclarations,
09:08notamment de Mbappé,
09:09on est prêts, nous aussi, à mettre les mains dans la merde.
09:12C'est exactement, on les attendait là aussi,
09:13et ils ont répondu présents.
09:16Donc voilà, ce sera un tout autre match face au Maroc,
09:18un peu plus ouvert.
09:19Mais l'équipe de France, bien sûr,
09:21est la grande favorite pour remporter la Coupe du Monde.
09:23Et je me tourne vers vous, Karim,
09:25mais c'est vrai qu'on se projetait déjà sur le Maroc.
09:26Au final, on se dit,
09:27c'est très bien que ça soit passé comme ça,
09:29peut-être par rapport au Paraguay.
09:30Au final, c'est ce qu'il fallait,
09:32peut-être un vrai test avant de jouer le Maroc.
09:34Mais oui, de toute façon,
09:36dans une grande compétition,
09:36vous avez toujours ce match charnière.
09:39Et moi, je pense vraiment que ce match contre le Paraguay
09:41est le match charnière,
09:41où à la fin,
09:43Deschamps a dû leur dire,
09:44vous voyez,
09:45même ce genre de match,
09:46comme le disait Benoît,
09:46vous arrivez à les gagner.
09:47Et il le dit d'ailleurs en conférence de presse,
09:49il dit,
09:50parfois, c'est quand même bien de gagner comme ça,
09:52plutôt que d'aller gagner 3-4-0
09:54en jouant du bon football.
09:55Là, on a joué un football plus difficile,
09:57plus âpre,
09:58et on a réussi à le gagner.
09:59Et quand vous regardez l'histoire récente,
10:01pour reprendre les termes de Loïc,
10:03de l'équipe de France,
10:04ou en tout cas,
10:04l'équipe de France,
10:04quand elle a réussi à faire une épopée,
10:06à minima finale d'une grande compétition,
10:08souvenez-vous,
10:0998,
10:09il y a ce match contre l'Italie,
10:10au stade de France,
10:11qui est difficile,
10:12ils vont au tir au but,
10:13c'est vraiment galère,
10:13des joueurs français jouent contre des joueurs
10:16qui sont des potes,
10:16puisqu'ils le connaissent dans les clubs italiens,
10:19et ça passe au tir au but.
10:19Et ce match-là,
10:20a été une sorte de match charnière pour eux.
10:232006,
10:24même si on ne va pas au bout,
10:25le match contre l'Espagne,
10:26tout le monde voulait envoyer l'équipe de France,
10:28notamment Zidane,
10:28à la retraite,
10:29et ils gagnent ce match-là,
10:30et dans le vestiaire,
10:31il y a eu cet élément-là,
10:32et c'est pour ça que derrière,
10:33ils arrivent à faire cette épopée.
10:342018, de la même manière,
10:35le match contre l'Uruguet,
10:36très difficile,
10:37où ils arrivent après,
10:37derrière,
10:38à aller au bout.
10:38Donc voilà,
10:39vous avez toujours un match charnière,
10:41et je pense sincèrement
10:42que ce match va permettre
10:44à l'équipe de France
10:45d'aller au bout de cette compétition.
10:46On a Loïc encore avec nous,
10:48avec en plus quand même un élément
10:50dans cette équipe de France,
10:51on a bien compris que
10:52Kylian Mbappé était vraiment
10:54le capitaine de cette équipe.
10:56L'importance de ce capitaine dans ce groupe.
11:00Oui, on l'a encore plus vu
11:01après le match face au Paraguay,
11:03mais il est vraiment,
11:03depuis le début de la préparation,
11:05depuis qu'il a débarqué à Clarefontaine
11:07au tout début,
11:09fin du mois de mai,
11:10avec les plus jeunes,
11:11par exemple avec Robin Risser,
11:13qui est un joueur
11:13qui vient d'arriver en équipe de France,
11:15qui est le troisième Galen,
11:15c'est l'équipe de France
11:16qui a priori pas un rôle
11:17très important à jouer
11:18dans cette équipe de France.
11:19C'est un symbole
11:21parce que depuis le début
11:21de la compétition,
11:22il va le voir,
11:23il va lui demander
11:23comment il va,
11:24il va lui demander
11:24s'il a besoin de quelque chose
11:25pour que ça passe plus vite
11:28dans cette compétition.
11:29Il va le motiver aussi
11:30à l'entraînement
11:30pour qu'il soit le plus performant
11:31possible à l'entraînement.
11:32C'est vraiment le symbole
11:34d'un vrai capitaine,
11:35pour le coup.
11:36Et ça s'est vu ensuite
11:38parce que les joueurs
11:39lui rendent très bien.
11:40Le Paraguay,
11:40ça a été une réponse
11:41du groupe envers le capitaine.
11:43Quand il a fallu aller protéger
11:44Kylian Mbappé,
11:45ils sont tous allés.
11:46Quand il a fallu aller parler
11:47aux Paraguayens,
11:48quand il a fallu essayer
11:49aussi derrière
11:50de prendre du coup
11:51pour Mbappé,
11:52on l'a vu Osmane Dembélé
11:52juste avant,
11:53le pénalty tiré par Mbappé.
11:56Donc,
11:56ils arrivent tous
11:57à mettre leur égaux de côté
11:58pour l'instant.
11:58Je dis bien pour l'instant
11:59parce que la compétition
12:00est encore longue.
12:00On espère que ça va durer comme ça.
12:02Il y a une alchimie
12:02qui a été trouvée
12:03dans ce groupe-là.
12:04Moi,
12:05ça fait 10 ans
12:05que je suis l'équipe de France.
12:06Depuis 10 ans,
12:07je n'ai pas vu un groupe
12:07aussi soumis.
12:08Il y a toujours eu des problèmes
12:09avec les joueurs
12:09qui jouaient moins,
12:10des problèmes
12:11entre les générations,
12:13entre les plus vieux
12:13qui avaient du mal
12:14à connecter
12:14avec les plus jeunes.
12:15Là,
12:16pour le coup,
12:16ça n'arrive pas.
12:17Il y a vraiment
12:17l'impression que les 26
12:19sont connectés.
12:20Magnifique.
12:21Il nous donnerait presque
12:22la charte de pouce
12:23quand il parle comme ça.
12:24C'est beau.
12:24Quand il parle,
12:25c'est beau.
12:25Ça devient beau maintenant.
12:31C'est le cas
12:32en Coupe du Monde.
12:33Les chiffres
12:34des buts marqués
12:35et des buts encaissés.
12:36Regardez,
12:37en rose,
12:38ce sont les buts marqués
12:39par match en moyenne.
12:40En 2026,
12:41on est à 2,8 buts marqués.
12:43On l'a pris
12:43sur les 5 premiers matchs,
12:44évidemment.
12:45Ça monte.
12:45Ça baisse
12:46pour les buts encaissés
12:47autant qu'en 2014
12:48après 5 matchs.
12:49On marque plus,
12:50on encaisse moins.
12:51Les courbes sont fantastiques.
12:53Merci beaucoup, Candice.
12:54Loïc,
12:55information importante
12:56également sur le groupe,
12:57l'équipe de Greg.
12:58En ce moment,
12:59un homme brille.
13:00Vraiment,
13:00et on peut le dire,
13:02c'est Karim Benani
13:02au niveau des Jeux
13:03depuis le début
13:05de la Coupe du Monde.
13:05Loïc n'est pas au courant.
13:07Peut-être que vous êtes décomplexé
13:08depuis le départ de Loïc.
13:09C'est certain qu'il ne soit pas au courant
13:10parce que la presse américaine
13:11l'a appelée
13:13et ils en parlent.
13:14Sur l'UBC,
13:14les chaînes de là-bas.
13:16Vous pouvez le féliciter,
13:19Karim,
13:20qui fait vraiment
13:21une Coupe du Monde exceptionnelle.
13:24Je ne veux pas faire play,
13:25je ne félicite pas
13:26les adversaires.
13:27J'attends de revenir
13:27et de gagner sur le terrain.
13:29Moi qui pensais
13:29que nous étions comme ça,
13:30il y a l'état d'esprit
13:31de l'équipe de France
13:32et il y a l'état d'esprit
13:32de Loïc Torsi
13:33si vous voulez.
13:33Ce n'est pas la même chose.
13:34Il est nul au jeu en plus.
13:35Bravo.
13:36Merci beaucoup Loïc.
13:38On vous laisse prendre
13:38le petit-déj
13:39parce qu'on a bien compris
13:39que derrière vous
13:40c'était le petit-déj.
13:41Merci.
13:44Allez, ciao Loïc.
13:46Alors,
13:46on va dans quelques instants
13:48débattre du Brésil.
13:49Bien sûr,
13:49on a un gros dossier brésilien
13:50et promis.
13:51On va parler également
13:52des déclarations
13:53de Donald Trump,
13:54des déclarations
13:55de Gianni Infantino
13:56sur le carton rouge retiré
14:00à tout à l'heure.
14:00Mais tout de suite,
14:01le zap,
14:01t'es au combat.
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