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  • il y a 1 heure
Auteur de l'ouvrage «Émile : les zones grises de l'enquête», le journaliste Valentin Doyen revient sur les avancées concernant la disparition du petit Émile en juillet 2023 : «Le temps médiatique n'est pas le temps judiciaire».

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Transcription
00:00La cellule nationale d'enquête est toujours active. Il y a encore des auditions qui sont menées. Il y a
00:0615 jours, j'ai été auditionné, moi, comme témoin, à la suite du livre, à la suite également de mon
00:10enquête, parce que j'ai tissé des liens avec des habitants, avec les partis civils, etc.
00:14Et il y a ces ADN. Effectivement, une centaine d'ADN qui ont été prélevés, mais les ADN, il faut
00:20les analyser, les comparer. Et ça met du temps, beaucoup de temps.
00:23Pourquoi ? Parce que c'est envoyé dans les laboratoires sous forme de salve, et qu'ensuite, une fois qu
00:28'on réceptionne ces ADN, est-ce qu'on a des résultats probants ? Qu'est-ce qu'il faut faire
00:33?
00:33Et un enquêteur m'a expliqué il n'y a pas longtemps que le temps médiatique n'était pas le
00:38temps judiciaire, ça je le savais.
00:40Et il m'a posé une question, il m'a dit à brûle pour point, quel est le temps entre
00:44la découverte du crâne d'Émile et la garde à vue des grands-parents ?
00:47J'ai dit à peu près un an. Il me dit, vous voyez, ce n'est pas si simple que
00:50ça de monter une garde à vue.
00:51Donc, ils s'inscrivent sur le temps long, mais il y a toujours six enquêteurs de la section de recherche
00:55de Marseille qui travaillent quotidiennement sur ce dossier pour tenter de percer le mystère.

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