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  • il y a 16 heures
Bonsoir DICI accompagne les téléspectateurs de BFM DICI dans leur soirée avec un focus sur l'actualité locale : infos, météo, sport, trafic.

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00:01Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir d'ici.
00:13Il est 18h. Bonsoir et bienvenue sur le plateau de BFM d'ici. Je suis ravi de vous retrouver en
00:19ce jeudi.
00:20Le programme rapide ce soir à 18h30. Votre focus environnement suivi de l'histoire du jour.
00:27Petit indice pour ce soir. On parlera d'ufologie, d'ovnis et on vous racontera un cas connu chez nous
00:35mais encore inexpliqué.
00:37On reviendra plus de 60 ans en arrière. Mais tout de suite, voici le point de l'actualité près de
00:42chez vous.
00:43Au sommaire de ce 2 juillet, les ambulanciers en grève. Chez nous, environ 40 entreprises sont concernées.
00:50Le métier est en train de mourir selon les représentants de la filière acculée par les charges.
00:54Les patients sont aussi touchés par ce mouvement. Le point dans un instant.
01:00100 jours après leur élection, comment les maires de nos villages vivent-ils leur début de mandat ?
01:04Nous poserons la question à Marie Bellon, la présidente de l'association des maires ruraux des Hautes-Alpes.
01:09Et puis, ce sont des vitraux qui ont retrouvé toute leur beauté et leur éclat.
01:13Une longue restauration a permis de sauver ce trésor à l'église Saint-Blaise de Dabis, au Mai.
01:19Un chantier qui a aussi révélé quelques secrets. Vous le verrez.
01:24La météo de demain, comme tous les jours, dans le sud, un beau soleil.
01:28Au lever du jour, comptez 10 degrés à Servière, 13 à Chabotte, 17 à Méreuil.
01:33Du côté des Alpes d'Haute-Provence, 16 à Mison, 15 à Château-Redon.
01:37Et on atteindra 19 degrés du côté d'Aubenas-les-Alpes.
01:46Mais avant de développer ces titres, regardez ces images prises aujourd'hui.
01:52Et ces pompiers à l'œuvre pour éteindre plusieurs départs de feu en forêt,
01:56notamment accentués par la sécheresse de ces derniers jours.
01:59D'importants moyens ont été mobilisés dès ce matin à Castellan,
02:03avec notamment la présence de quatre Canadair et d'un hélicoptère bombardier d'eau.
02:08Le feu est toujours actif, même s'il a été maîtrisé.
02:11Nous indiquent que les pompiers, dans un communiqué, 3 hectares ont brûlé.
02:15Les soldats du feu sont également intervenus à Vacher, près de Fort-Calquier.
02:20En cette période, les secours rappellent quelques réflexes de bon sens.
02:23Ne pas fumer en forêt, ni jeter son mégot par la fenêtre de son véhicule.
02:27Ne pas utiliser non plus des feux d'artifice.
02:30En cas de fumée suspecte, vous pouvez composer le 18.
02:35Depuis hier, les ambulanciers sont également en grève.
02:38Ils demandent, entre autres, une revalorisation de leurs tarifs fixés par la Sécurité sociale.
02:43Nous allons retrouver en duplex Sébastien Volpe.
02:47Bonsoir.
02:47Vous êtes ambulancier et gérant de votre entreprise,
02:51qui est à la fois basée dans les Hautes-Alpes et les Alpes de Haute-Provence.
02:54Alors, pourquoi ce mouvement de contestation qui a lieu depuis hier partout en France ?
03:06Alors, je crois que notre invité...
03:08Est-ce que notre invité nous entend ?
03:10Bonsoir, M. Volpe.
03:12Est-ce que vous pouvez nous expliquer le mouvement de contestation qui est en cours par les ambulanciers ?
03:19Et je crois malheureusement que notre invité ne nous entend pas.
03:24Alors, il y a les ambulanciers au quotidien, mais également, peut-être vous, parents âgés...
03:30Pardon, au quotidien, vous qui pouvez accompagner aussi un parent âgé, un conjoint malade
03:35ou un proche en situation de handicap sans le savoir.
03:38Vous êtes peut-être ce que l'on appelle un proche aidant.
03:41Et dans les Hautes-Alpes, il serait près de 17 000,
03:43mais beaucoup ignorent les droits et les dispositifs d'accompagnement
03:48auxquels ils peuvent prétendre pour mieux informer et orienter le public.
03:52Le collectif Territoires aidants organisé mardi,
03:54une journée de sensibilisation au centre hospitalier des Alpes du Sud.
03:59Écoutez Solène Kennery à ce sujet au micro d'Alexandre Brissier.
04:03J'ai envie de citer d'abord la plateforme des aidants,
04:05parce que c'est un peu le guichet unique pour les aidants.
04:08Il y a un numéro d'appel et vous tombez sur une chargée d'accueil
04:13qui va pouvoir vous écouter, écouter vos attentes, vos besoins
04:16et vous expliquer un peu tout ce qui existe sur le département.
04:18Ça peut être aussi bénéficier de tout ce qui est psychologique,
04:21justement, pour pouvoir parler à un professionnel de sa situation.
04:24Ça peut être bénéficier de séances de relaxation,
04:28tout ce qui est autour du bien-être pour prendre du temps pour soi.
04:31Également, la plateforme, elle propose du répit.
04:33En fait, le répit, c'est qu'on va mettre en place un professionnel
04:38à votre domicile pour que vous puissiez souffler quelques heures,
04:41quelques jours en dehors de chez vous.
04:43Et quelqu'un va venir vous remplacer pour s'occuper de votre proche
04:45le temps que vous alliez vaquer à deux occupations pour vous-même
04:50et partir sereinement du domicile en sachant votre proche en sécurité.
04:54– Et nous allons pouvoir retrouver, je l'espère, notre invité en duplex,
04:59Sébastien Volpe, qui est gérant d'une entreprise d'ambulance,
05:03notamment dans les Hautes-Alpes et les Alpes de Haute-Provence.
05:07Bonsoir Sébastien Volpe.
05:08Beaucoup de vos confrères comme vous faites grève en ce moment.
05:13Pourquoi ce mouvement de contestation partout en France ?
05:17– Bonsoir, merci de nous donner la parole.
05:23Je représente tous mes collègues.
05:25Et aujourd'hui, on a des grosses difficultés qui s'accumulent,
05:30non seulement sur des tarifs insuffisants depuis des années,
05:34des coûts d'exploitation qui explosent,
05:36aucune revalorisation à la hauteur des charges,
05:39des retards de paiement qui fragilisent encore davantage les entreprises.
05:43Et comment on peut expliquer à recruter des ambulanciers
05:47qui ont presque sept mois de formation,
05:50qui vont travailler la journée, qui vont faire des gardes de nuit,
05:53qui vont faire des gardes de week-end,
05:54et qu'on va payer malheureusement pratiquement au SMIG.
05:58Je veux dire, on n'y arrive plus, on n'y arrive plus,
06:00il y a trop de charges et ça devient trop, trop, trop compliqué.
06:03– Donc qu'est-ce que vous demandez concrètement à l'État, par exemple ?
06:08– Alors on demande de se mettre autour de la table.
06:11On a des propositions, il faut que le Premier ministre nous entende,
06:16que le ministre de la Santé nous entende également,
06:18et on veut repartir sur des bonnes bases.
06:21Nous sommes des entreprises qui sont quelque part,
06:24qui ont d'utilité de mission de service public,
06:27et il est trop important d'avoir nos ambulances
06:31dans nos départements ruraux comme les nôtres.
06:34On est un peu le lien, le seul lien maintenant,
06:37pour attacher le patient, pour le prendre en soin,
06:40et pour le mener vers des CHU,
06:42et pour que les gens aient accès aux soins équitablement.
06:47– Est-ce qu'aujourd'hui, il y a un risque
06:49que certaines entreprises dans nos départements disparaissent
06:53parce qu'elles n'ont plus les moyens de vivre tout simplement ?
06:58– Oui, c'est le risque, c'est le risque malheureusement.
07:01Et pourtant, il y a du travail tous les jours,
07:04il y a des patients tous les jours,
07:05il y a des prises en soins tous les jours,
07:07mais malheureusement, le travail nous coûte plus cher
07:10que ce qu'il nous rapporte.
07:11Pour nos entreprises, on n'arrive plus à faire face.
07:15Donc il est vraiment important que le gouvernement
07:18en prenne conscience.
07:20Aujourd'hui, il faut déjà redonner du sens au travail,
07:23et on n'est pas la seule profession à avoir ce genre de problème,
07:27mais on voudrait être la première profession,
07:31parce que les politiques se penchent là-dessus
07:33pour pouvoir trouver des accords, trouver des idées
07:36et faire avancer les choses.
07:38– Quelles conséquences concrètes cette grève peut avoir
07:42pour les patients dont vous vous occupez tous les jours ?
07:45– Alors, malheureusement, je dis encore une fois,
07:49malheureusement, c'est les patients qui vont être impactés.
07:52Mais si on ne fait pas ça aujourd'hui,
07:55demain, ils vont être encore plus impactés
07:57puisqu'il n'y aura carrément plus d'ambulances.
08:00– Comment ils sont impactés à cause de cette grève ?
08:02Est-ce que les prises en charge ont toujours lieu ?
08:05– Alors, les prises en charge, les prises en soins ont lieu
08:09dans certaines conditions,
08:12puisqu'il y a des conditions quand même d'urgence.
08:15Donc de ce côté-là, nous, on n'a pas arrêté
08:19ces prises en soins-là.
08:21Par contre, on les amène à l'hôpital,
08:22et derrière, quand ils peuvent sortir de l'hôpital,
08:26eh bien, on ne fait pas de sorties.
08:28En ambulance, on ne fait plus de sorties.
08:30On bloque les sorties.
08:31Ça veut dire que les patients restent à l'hôpital.
08:34Forcément, il y a un engorgement à l'hôpital,
08:38mais il faut que les pouvoirs publics
08:40se mettent vite, vite autour de la table
08:43pour résoudre tout ça.
08:44– En cette période de forte chaleur, de canicule,
08:46même dans d'autres départements,
08:48est-ce que ce n'est pas quand même irresponsable
08:50de faire cette grève à ce moment-là ?
08:52– Je pense que ce qui est irresponsable,
08:57c'est de laisser mourir les entreprises
08:59de transport sanitaire,
09:01parce que demain, ça sera nos patients
09:03qui n'auront plus d'accès aux soins
09:05dans nos différents départements.
09:07Donc ça, c'est un mouvement au plan national,
09:09et nous, ce qu'on souhaite,
09:11c'est se mettre autour de la table.
09:12Ça veut dire que, dès que le gouvernement
09:14nous fait un signal,
09:17on arrête tout,
09:18on se met autour de la table et on avance.
09:20Aujourd'hui, il nous néglige,
09:22aujourd'hui, il ne prend pas acte
09:24de nos revendications.
09:26– Merci beaucoup Sébastien Volpe
09:28d'avoir été avec nous en direct
09:30sur BFM d'ici.
09:33Dans l'actualité aussi,
09:34le ministre de l'Éducation nationale
09:36sera en visite dans les Alpes-de-Haute-Provence
09:39demain matin pour le dernier jour
09:41des écoliers.
09:43Édouard Geffray se rendra d'abord
09:44à l'école primaire Les Sieyesses
09:46de Dignes-les-Bains,
09:47où il assistera notamment
09:49à la présentation du prix obtenu
09:51par les élèves de CM1 et de CM2
09:53au concours Les Petits Artistes
09:54de la Mémoire.
09:55Le ministre se rendra ensuite
09:57à l'école primaire de Maisel
09:58avant de rencontrer des élus
10:00lors d'un déjeuner républicain.
10:01À la préfecture,
10:03les syndicats, eux,
10:04ont dénoncé une visite
10:05en catimini pour laquelle
10:06ils n'ont pas été prévenus
10:07et invités.
10:08Cette information pratique,
10:10également du côté de Briançon,
10:12suite à un accident de la circulation,
10:14les feux de la Grande Boucle
10:15sont inopérants.
10:16La mairie demande aux usagers
10:18de ralentir et d'être prudents
10:19en attendant leur réparation.
10:22Il y a trois mois,
10:23leur vie a changé ou pas ?
10:25Ils, elles, sont devenus maires
10:27ou ont continué leur engagement ?
10:28Comment ont-ils vécu
10:29ces premières semaines de mandat,
10:31ces 102 premiers jours ?
10:33Ont-ils eu des surprises ?
10:35Ont-ils toujours le moral ?
10:36On en parle avec notre invité.
10:42Bonsoir, Marie Bellon.
10:44Bonsoir.
10:44Vous êtes maire depuis 2017
10:46de Villars-Loubière,
10:48dans le Val-Gaudemare,
10:49un tout petit village
10:50de 17 habitants.
10:51Et vous êtes également
10:52la présidente
10:53de l'association
10:54des maires ruraux
10:55des Hautes-Alpes.
10:56Un peu après,
10:58plus de 100 jours
11:00après les élections,
11:01comment vont les maires
11:02que vous représentez ?
11:03Ont-ils le moral, justement ?
11:05Alors, les nouveaux maires,
11:07bien entendu,
11:08ont le moral.
11:08En tout cas,
11:09je l'espère pour eux,
11:09parce qu'on dit souvent
11:10que le mandat de maire
11:12est un des plus beaux,
11:13mais un des plus difficiles.
11:14Donc, j'espère qu'ils n'ont pas
11:16encore été confrontés
11:17aux difficultés du mandat.
11:20Les autres, ma foi,
11:22continuent.
11:23Quand on se présente,
11:24c'est pour être...
11:26Enfin, à l'œuvre
11:27pour nos communes.
11:28Donc, nous essayons
11:29d'aller bien.
11:30C'est ce qu'on doit
11:31à nos communes, en tout cas.
11:33Y a-t-il des sujets,
11:34quand même,
11:35ou des problématiques
11:35qui vous ont déjà
11:36été remontées ?
11:39Non, enfin,
11:40dans ma commune,
11:41pas particulièrement.
11:42Bon, il y a toujours
11:43quelques petites coupures
11:44intempestives d'électricité,
11:46donc ça agace beaucoup.
11:47Non, mais...
11:48Et de la part des maires,
11:50justement,
11:50des nouveaux maires élus,
11:52est-ce qu'il y a déjà
11:52des inquiétudes,
11:53peut-être,
11:54qui sont remontées ?
11:54Non, pas pour l'instant.
11:56Ils sont pleinement investis
11:58dans leurs futures tâches,
12:00et je pense qu'ils voient
12:02ce qu'ils peuvent faire
12:03pour l'instant.
12:04Les premiers mois
12:05sont importants
12:06pour un élu,
12:06d'autant plus
12:07lorsqu'on découvre la fonction.
12:09Concrètement,
12:09qu'est-ce que l'on fait
12:10les premiers jours,
12:11les premières semaines,
12:12lorsque l'on s'installe
12:13sur son siège de maire ?
12:15Déjà, on fait connaissance
12:16avec la secrétaire de mairie,
12:18qui est un personnage important
12:19dans nos communes.
12:21Voilà, on se met au courant
12:22des dossiers,
12:23on voit comment ça fonctionne,
12:25on essaye de voir
12:26quels sont les noms importants,
12:29ne serait-ce qu'à la préfecture
12:31ou dans les différents services
12:33de l'État.
12:34Est-ce que les maires sont formés,
12:36justement,
12:36les nouveaux maires,
12:37quand ils arrivent à cette fonction ?
12:38Est-ce qu'ils sont formés
12:40à toute cette découverte,
12:42à tout cet écosystème
12:43qu'il y a autour d'eux ?
12:44Oui, bien sûr.
12:45Alors, l'AMRF a mis en place
12:47des formations par visio,
12:49mais l'AMF, elle...
12:51Donc, l'Association des maires de France.
12:52Les maires ruraux de France,
12:53oui, pardon.
12:54Par contre,
12:55l'Association des maires de France
12:57dans les Hautes-Alpes
12:58a mis en place des formations
13:00pour les nouveaux élus
13:01et bon, j'ai assisté
13:03à deux d'entre elles
13:04et c'est vrai que c'est très bien
13:05et bon,
13:07ils ne sont pas jetés
13:08dans la nature.
13:09En 100 jours,
13:10est-ce qu'on a déjà le temps
13:11de mettre en œuvre
13:12quelques promesses de campagne ?
13:14Ou il est encore trop tôt ?
13:16En ce qui me concerne,
13:17j'ai continué
13:18ce qu'on avait entrepris.
13:19Voilà.
13:20Les autres,
13:21je pense que
13:21si, ils commencent.
13:22Moi, je connais
13:23un jeune maire
13:24qui commence
13:25à mettre en place
13:26ce qu'il avait prévu
13:27tout doucement.
13:28Alors, ce que je vous propose,
13:29c'est qu'on entende
13:30un autre maire
13:31d'une commune
13:32encore plus petite
13:33que la vôtre.
13:34On va partir
13:34dans les Alpes-de-Haute-Provence.
13:35C'est le plus petit village
13:36des Alpes-de-Haute-Provence.
13:38Majastre,
13:38cinq habitants permanents,
13:40une vingtaine
13:41le week-end quand même.
13:42Et le maire,
13:43Jean Sévénier,
13:44est en poste
13:44depuis 2014
13:45et il est fier
13:46de porter
13:47de nombreux projets
13:48pour sa commune.
13:48Écoutez.
13:49Qu'est-ce qui se passe
13:50en 100 jours ?
13:51On ne devrait pas dire
13:52en 100 jours
13:52parce que depuis 2014,
13:54ça n'est beaucoup passé.
13:55Il n'y avait pas
13:55d'assainissement,
13:56pas de station d'épuration,
13:59l'eau,
14:00l'enfouissement
14:01des réseaux secs,
14:03tout ça,
14:03ça a été un gros travail.
14:04On a démoli le village
14:05et bien fait,
14:06on l'a remis dans l'État.
14:07Mais ça, il le fallait,
14:08c'était très important.
14:10Et puis l'éclairage,
14:11l'éclairage public
14:12au solaire,
14:14ça, c'est quand même
14:14aussi une bonne partie.
14:18Donc,
14:19et après,
14:20la place,
14:21on n'arrête pas,
14:22on n'arrête pas.
14:23Toutes les années,
14:24il m'en empile,
14:25il est gentil le maire.
14:28Il me reste à faire.
14:29Donc,
14:29les ruelles,
14:30on reprend dans les ruelles.
14:32L'Église,
14:32qui est un gros,
14:33gros,
14:34gros investissement
14:35en tant qu'argent
14:37et en tant que moral,
14:39parce que là,
14:40il faut suivre,
14:40il ne faut pas se manquer.
14:41C'est une grosse dépense
14:43pour nous.
14:44Et après,
14:46j'espère
14:47reprendre ma retraite
14:48de maire
14:48parce que là,
14:49il faut que je puisse
14:50vivre un peu ma vie.
14:52Quand on entend
14:53ce témoignage,
14:54Marie Belon,
14:55on comprend que même
14:56dans les toutes petites communes,
14:57quand on est maire,
14:58on ne s'ennuie jamais.
14:59C'est vrai,
15:00on ne s'ennuie jamais.
15:01Il y a toujours
15:01quelque chose à faire,
15:02il y a toujours des projets,
15:04des choses à arranger,
15:06à nettoyer.
15:07Quel est votre quotidien,
15:08justement,
15:08vous,
15:09en tant que maire
15:09d'une commune
15:09de 17 habitants ?
15:11Il est assez varié.
15:17Ça va de l'arrosage
15:18des géraniums
15:19de la commune.
15:20J'ai un premier adjoint
15:21qui m'aide beaucoup.
15:23Mais bon,
15:23on se partage le travail.
15:25Il y a toutes les réponses
15:27aux mails que l'on reçoit,
15:30les téléphones,
15:31etc.
15:32Les propositions de rendez-vous,
15:35que ce soit pour des réunions,
15:36la préfecture,
15:37etc.
15:38Quand on entend ça,
15:40on se demande forcément
15:41est-ce qu'il est possible
15:42de concilier une activité
15:43professionnelle autre
15:44que celle de maire
15:44ou faut-il forcément
15:45être retraitée aujourd'hui
15:47pour pouvoir assurer
15:47cette fonction ?
15:48À mon avis,
15:49je connais des maires
15:50qui travaillent,
15:51mais c'est compliqué.
15:52Ils ont vraiment
15:52des semaines de dingue
15:54et ils passent leur week-end
15:54la plupart du temps
15:55dans leur mairie.
15:56Comment on tient sur la durée,
15:57alors ?
15:58Comment on tient 6 ans ?
15:59Il faut leur demander.
16:00Je pense qu'ils ont la conviction
16:04qu'ils sont utiles
16:05pour leurs communes.
16:06Donc je pense que
16:07c'est ce qui fait tenir
16:08et puis vous avez quand même
16:10des personnes
16:10qui viennent vous féliciter
16:12pour ce que vous faites.
16:13Donc ça aussi,
16:14c'est important
16:15et ça aide à tenir.
16:16Si vous aviez une baguette magique,
16:18qu'est-ce que vous demanderiez
16:19pour vous faciliter la tâche
16:20en tant que maire ?
16:21Oh là là !
16:22Qu'on arrête
16:23les réglementations,
16:26les paperasses
16:26à n'en plus finir,
16:28etc.
16:28Qu'on augmente aussi
16:29les dotations de l'État peut-être ?
16:31Aussi, ça serait utile.
16:32Le budget doit être très serré.
16:33Comment vous faites
16:35pour financer les investissements ?
16:36Alors, on n'a pas d'abord
16:37une de gros investissements.
16:40Jusqu'à présent,
16:42on a fait face.
16:43On a par exemple
16:46réaménagé le camping municipal
16:48qui est un peu vétuste.
16:49Donc on a fait pas mal
16:50d'aménagements,
16:51de changements,
16:52d'évier, etc.
16:53Votre budget de votre commune,
16:54c'est combien ?
16:5550 000 euros.
16:5550 000 euros.
16:56Et avec 50 000 euros,
16:57on arrive à payer
16:58la secrétaire de mairie,
16:59à rénover le camping,
17:01à arroser les fleurs ?
17:02La secrétaire de mairie,
17:03elle est là que le mardi,
17:05nous avons mutualisé
17:06avec la chapelle
17:08en Val-Gaudemare.
17:09Ça fait partie des choix
17:10qu'on est obligé de faire
17:11quand on est une petite commune.
17:12Elle ne vient qu'une fois par semaine.
17:13Elle reste du temps,
17:14c'est moi qui gère.
17:16Une dernière question
17:17qui va résonner avec l'actualité.
17:20Le 27 septembre prochain,
17:21auront lieu les élections sénatoriales.
17:23Un seul candidat est déclaré
17:24pour l'instant dans les Hautes-Alpes.
17:25Il s'agit de Jérôme Sainte-Marie
17:27du Rassemblement national.
17:29Jean-Michel Arnaud
17:30n'est pas encore officiellement candidat.
17:32Est-ce que vous voterez à cette élection ?
17:34Et si oui,
17:34est-ce que vous voterez
17:35pour l'un des deux candidats ?
17:37Oui, je vais voter à cette élection.
17:38Et pour ?
17:40Je ne vous cacherai pas
17:41que moi,
17:41j'ai beaucoup d'amitié
17:42pour Jean-Michel Arnaud.
17:43Je pense que c'est un bon sénateur.
17:46Je n'ai jamais vu
17:46quelqu'un travailler autant.
17:48Il maîtrise parfaitement
17:49ses dossiers,
17:50ses sujets.
17:52Et oui,
17:53au risque de déplaire à certains,
17:55je lui donnerai ma voix.
17:57Très bien.
17:58Merci beaucoup,
17:58Marie Belon,
17:59d'avoir été notre invitée
18:01ce soir.
18:02Et nous allons rester
18:02dans nos petites communes
18:04qu'on essaie chaque soir
18:05de mettre en avant
18:06dans ce journal.
18:07Et aujourd'hui,
18:07nous allons partir découvrir
18:09l'église Saint-Blaise de Dabys.
18:11C'est au mai,
18:11dans les Alpes d'Haute-Provence.
18:13Un édifice du XIXe siècle
18:15qui a retrouvé
18:15une partie de sa splendeur,
18:17vous le voyez,
18:18grâce à la restauration
18:19de ses vitraux.
18:20Un travail de longue haleine
18:22mené par des artisans locaux
18:23qui a aussi permis
18:25d'en apprendre un peu plus
18:26sur l'histoire
18:26de ce patrimoine.
18:28Amélie Deschers.
18:30C, G, A.
18:32Trois lettres discrètement
18:33apposées au bas
18:34de ce vitrail.
18:35Une signature
18:36longtemps restée mystérieuse
18:37qu'il a fallu décrypter.
18:39Et c'est en voyant
18:40des vitraux
18:41de celui qu'on a su
18:44finalement après,
18:45Charles Guy Berdanel,
18:47qui était absolument identique
18:48avec des vitraux
18:49que j'avais vus
18:50à Salon-Provence,
18:52où il avait signé,
18:53puisque c'était des œuvres
18:55de son plus jeune âge.
18:58Il avait signé en entier.
18:59Des vitraux semblables,
19:01une signature retrouvée
19:02et peu à peu,
19:03l'histoire reprend forme.
19:04Mais cette énigme
19:05n'était pas la seule
19:06sur cette rosace.
19:07Par exemple,
19:08une pièce essentielle
19:09avait disparu,
19:10son élément central.
19:11Dans les moulures
19:12de la pierre,
19:12à l'extérieur,
19:13on a trouvé
19:14ces deux petits morceaux.
19:15En fait,
19:16il y en a même un troisième.
19:18Et donc,
19:18l'idée,
19:19c'était bien évidemment
19:20qu'il y avait un quadrilobe,
19:22mais il fallait savoir
19:23ce qu'il y avait dedans.
19:24Et en réfléchissant un petit peu,
19:25on s'est rendu compte
19:26que finalement,
19:27il ne pouvait y avoir
19:28qu'un triangle.
19:29Parce qu'on retrouve souvent
19:31le triangle de la Providence
19:33dans les églises.
19:34Et en l'occurrence,
19:36ici même,
19:36on le retrouve,
19:38ce qui est figuré ici
19:39avec la Colombe,
19:41le Saint-Esprit.
19:42Un travail de plusieurs années
19:44qui a pu être inauguré
19:45par la commune
19:45fin mai dernier.
19:46Ils étaient contents
19:47parce qu'ils sont très attachés
19:49à leur église.
19:50Et ils étaient contents
19:51de voir qu'on en prenait soin.
19:53et ils aimeraient maintenant
19:54que les peintures
19:55soient aussi refaites
19:56parce que comme vous pouvez le voir,
19:58elles commencent vraiment
19:58à être abîmées.
19:59Une prochaine étape
20:00déjà annoncée.
20:02Rendez-vous donc
20:02dans quelques années.
20:04Et en parlant histoire et patrimoine,
20:06ce soir,
20:07ne manquez pas votre émission
20:08Nous d'ici pour la dernière
20:10de la saison.
20:10J'ai eu le grand plaisir
20:11de rencontrer Sylvie Gionneau,
20:13la fille du célèbre écrivain
20:15Manosquin Jean Gionneau.
20:17Depuis des années,
20:18cette femme consacre son temps
20:20et son énergie
20:21à transmettre l'héritage
20:22de son père.
20:23Aujourd'hui,
20:24sa maison d'enfance
20:25est devenue un musée
20:26tout juste restauré.
20:27Et c'est naturellement
20:28l'endroit qu'elle a choisi
20:29pour nous accueillir
20:30dans cet entretien.
20:31Elle nous raconte ses souvenirs
20:32et son amour indéfectible
20:34pour les Alpes de Haute-Provence
20:36qu'elle n'a jamais quitté.
20:37Écoutez.
20:38Il y a tellement
20:39de beaux coins en Provence.
20:41Il y a Ghanagobi,
20:42il y a les Mets.
20:44Non, je trouve qu'il y a
20:45tellement de belles choses
20:47à voir ici
20:47dans ce département.
20:48J'aime beaucoup Bannon.
20:50J'adore le Comte-à-Dours.
20:52Vous voyez,
20:52mais tout ça,
20:53ça fait partie de ma vie
20:55et de mon enfance aussi.
20:57C'est des régions
20:58que je connais tellement bien.
20:59Ça fait partie de moi.
21:00Finalement,
21:01qu'est-ce que vous aimez
21:02dans les paysages
21:03qui vous entourent
21:05dans le département ?
21:06À chaque saison,
21:07il y a quelque chose
21:08qui m'attire.
21:08J'aime la sécheresse.
21:10J'aime la couleur jaune.
21:12Je suis...
21:13Quand je vais
21:14dans certaines régions
21:16très verdoyantes,
21:17je trouve ça magnifique.
21:18Au bout de quelques jours,
21:19ça me fatigue.
21:20Le vert me fatigue.
21:21Vous ne vous lassez jamais ici ?
21:23Pardon ?
21:23Vous ne vous lassez jamais ici ?
21:25Ah non ?
21:26Vous ne vous ennuyez jamais ?
21:27Ça viendra peut-être,
21:29mais je n'ai plus
21:30beaucoup de temps.
21:31Je crois que je resterai
21:33très très fidèle
21:34à la Provence.
21:35J'aime la disposition
21:37de la nature.
21:39J'aime les collines.
21:40Je n'aime pas
21:41les pays plats.
21:43Je n'aime pas beaucoup
21:44la très haute montagne
21:45qui m'impressionne un peu.
21:47Mais j'aime cette région
21:49de collines
21:49qui a des barrages,
21:51qui a un horizon
21:53un peu bouché.
21:55Un témoignage
21:56à retrouver
21:57en intégralité
21:58ce soir
21:59à 19h30.
22:01Et pour terminer
22:01ce journal,
22:02on va se quitter
22:03avec ces très belles images
22:05du Val d'Alos
22:05qui se pratique
22:06en ski l'hiver,
22:07mais également l'été,
22:08que ce soit
22:09à pied,
22:10à VTT
22:10ou encore
22:11à cheval.
22:39Les prévisions météo
22:41avec Colla Bedouin.
22:4718h32 sur BFM d'ici.
22:50Avant de parler météo
22:52et ovnis,
22:53ce sera dans un tout petit instant.
22:54On fait le point
22:55sur l'actualité
22:56de ce jeudi
22:58dans les Alpes du Sud.
22:59Un feu a mobilisé
23:01plusieurs canadaires
23:02de la sécurité civile
23:03à Castellane.
23:04Trois hectares
23:05de végétation ont brûlé.
23:06Un autre incendie
23:08s'est déclenché
23:09du côté de Vacher.
23:10Les pompiers
23:11appellent à la prudence
23:12et au bon sens
23:13afin d'éviter
23:14les départs de feu
23:15en cet été.
23:16La grève
23:17des ambulanciers
23:18se poursuit
23:19dans nos départements.
23:20Ils demandent
23:20la revalorisation
23:21de leurs tarifs
23:22fixés par la sécurité sociale
23:24alors que leurs entreprises
23:26sont menacées
23:27par la hausse des charges.
23:28La prise en charge
23:29des patients
23:30est perturbée.
23:32Et puis le ministre
23:32de l'éducation nationale
23:34Édouard Geffray
23:35est en déplacement
23:36demain
23:37dans une école
23:37de digne-les-bains
23:38puis à Maisel
23:39juste avant
23:40les grandes vacances.
23:42Tout de suite
23:42vous retrouvez
23:43le focus environnement
23:45avec Gaëtan Emès
23:46de Météo France
23:47une séquence enregistrée
23:48par Angelo Petroff-Rodriguez
23:50et on se retrouve
23:50juste après
23:51avec Gaëlle Hanou
23:52pour l'histoire du jour.
23:53On parlera
23:54de soucoupes volantes
23:55et de petits hommes verts.
23:56A tout à l'heure.
24:01Et nous nous retrouvons
24:03à présent
24:03pour l'histoire du jour
24:05avec Gaëlle Hanou
24:05Bonsoir Gaëlle.
24:06Bonsoir Benazot.
24:07Ce soir
24:08vous vous êtes transformé
24:09un peu en l'agent Mulder
24:10de X-Files
24:11puisque vous avez mené
24:12l'enquête
24:13pour nous raconter
24:13une histoire bien connue
24:15désormais
24:16une histoire surnaturelle
24:17qui parle d'extraterrestres
24:19entre autres.
24:19C'était le 1er juillet 1965
24:21à Valençol
24:23un agriculteur
24:24Maurice Mas
24:2541 ans
24:26voit un objectif
24:28volant non identifié
24:29ce que l'on appelle
24:30un ovni
24:31avec à son bord
24:32deux êtres humanoïdes
24:33c'est comme ça
24:34que nous les décrirons
24:35une exposition
24:36à l'ancien office
24:37de tourisme
24:37de Valençol
24:38jusqu'au 31 juillet
24:39revient justement
24:40en détail
24:41sur cette rencontre
24:43un peu particulière
24:44qui aurait eu lieu
24:45en quelques mots
24:46que s'est-il passé
24:47et bien il était 5h30
24:49en fait
24:50Maurice Mas
24:51était déjà dans son champ
24:53au volant de son tracteur
24:54quand soudain
24:55il entend un sifflement
24:57il aperçoit
24:58un drôle d'engin
24:59stationné dans son champ
25:00il s'approche
25:01il pense d'abord
25:02à une Renault Dauphine
25:04de l'époque
25:04il voit ensuite
25:05deux êtres
25:06qui semblent penchés
25:07sur ses lavandes
25:08ils sont petits
25:10comme des enfants
25:11de 8 ans
25:12puis l'un d'eux
25:13pointe sur lui
25:14une sorte de tuyau
25:15et Maurice Mas
25:16est alors paralysé
25:17il entend simplement
25:19les deux êtres
25:19qui semblent discuter
25:20entre eux
25:21avant de remonter
25:22dans leur véhicule
25:23et de partir
25:24alors à ce moment
25:25Maurice Mas
25:26raconte ce qu'il a vu
25:27à un ami
25:28mais c'est tout
25:29c'est ça
25:30et cet ami
25:30le problème
25:31c'est que lui
25:32est allé à la gendarmerie
25:33qui convoque ensuite
25:34Maurice Mas
25:35une heure après
25:36tout Valençol
25:37est au courant
25:38l'agriculteur est entendu
25:39plusieurs fois
25:40mais il a l'impression
25:41d'être pris pour un fou
25:42donc rapidement
25:44il décide de ne plus revenir
25:45sur cet épisode
25:46évidemment
25:47plusieurs explications
25:48sont avancées
25:49ça pouvait être
25:50un hélicoptère
25:51il y avait plusieurs exercices
25:52dans ce secteur
25:53ces jours là
25:54l'engin pouvait être
25:55une citerne à engrais liquide
25:57placée là
25:58par son voisin
25:59agriculteur
26:00ou encore un canular
26:01inspiré
26:02d'une bande dessinée
26:03des années 1950
26:04et pourtant
26:05quand on analyse
26:06un peu en détail
26:07cette affaire
26:08et bien on se rend compte
26:09qu'il y a quand même
26:09des indices
26:10plus qu'étranges
26:11qui contribuent
26:12à alimenter
26:13le mystère
26:14encore aujourd'hui
26:14et oui
26:15et c'est là
26:15que ça devient intéressant
26:16d'abord les gendarmes
26:17observent plusieurs traces
26:19insolites
26:19sur les lieux
26:20un trou cylindrique
26:21de 18 cm de diamètre
26:23et 40 cm de profondeur
26:26et d'autres traces
26:27plus petites autour
26:28les lavandes
26:29les lavandes ont subi
26:30une dégénérescence
26:31sur une centaine
26:31de mètres
26:32c'est ce qu'on peut lire
26:33dans le rapport
26:34des gendarmes
26:35là où était posé
26:36le véhicule
26:36les pieds de lavande
26:37n'ont même pas repoussé
26:38pendant 10 ans
26:39les mesures
26:41n'ont montré
26:42aucune trace
26:42de radioactivité
26:43mais la terre
26:44présentait un taux
26:45de calcium
26:46supérieur
26:47au taux des environs
26:48ces relevés
26:49témoignent
26:49d'un rayonnement
26:50électromagnétique
26:51puissant
26:53de son côté
26:54Maurice Mas
26:54a souffert
26:55d'hypersomnie
26:56pendant plusieurs mois
26:57enfin le GEPAN
26:58l'organisme officiel
27:00chargé d'étudier
27:01ces phénomènes
27:02classe toujours
27:03la rencontre
27:04de Valençol
27:04parmi les cas
27:06inexpliqués
27:06et sur la commune
27:07on continue
27:08à commémorer
27:09cet événement
27:10puisque vous l'avez dit
27:11il y a cette exposition
27:12à l'ancien office
27:13de tourisme de Valençol
27:14et on l'a vu
27:14il y a également
27:15cette petite mise en scène
27:16avec une soucoupe
27:20volante
27:21à noter également
27:22qu'il y a eu un film
27:22réalisé
27:23Valençol 1965
27:24qui est sorti
27:26l'année dernière
27:27et que l'on peut retrouver
27:28sur internet
27:30merci beaucoup Gaël
27:34merci d'avoir suivi
27:36cette édition
27:37à 19h30
27:38je vous retrouve
27:39pour un numéro
27:40inédit
27:41et exceptionnel
27:41de nous d'ici
27:42le dernier de la saison
27:43avec Sylvie Giono
27:45la fille du célèbre écrivain
27:47Manosquin
27:47Jean Giono
27:48qui nous a ouvert
27:49les portes
27:50de sa maison d'enfance
27:51au milieu des livres
27:52et des souvenirs
27:53de son père
27:54c'est un très bel entretien
27:55à découvrir
27:55à 19h30
27:57le retour de l'information
27:58c'est dès demain matin
27:59à 7h
27:59avec Fabio Marletta
28:01et quant à nous
28:02on se retrouve demain
28:03à 18h
28:03merci de votre fidélité
28:05et très belle soirée
28:06à vous sur BFM d'ici
28:06Sous-titrage Société Radio-Canada
28:07Merci.
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