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  • il y a 8 minutes
L'actuel maire du Havre et candidat à la présidentielle a réagi, ce jeudi 2 juillet auprès de BFMTV, à la main tendue par Laurent Wauquiez à moins d'un an du scrutin. S'il n'est "pas sûr" qu'il s'agisse d'un soutien officiel, Édouard Philippe salue un encouragement en faveur du "rassemblement" de la droite et du centre.

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Transcription
00:00La présidentielle, bataille lancée, mais pour l'instant, à gauche comme à droite, les candidats à la candidature sont trop
00:05nombreux.
00:06Edouard Philippe, peut-il faire la jonction entre la droite et le camp présidentiel, ou ce qu'il en reste
00:10?
00:10En tous les cas, les grandes manœuvres ont commencé.
00:12Oui, on va parler avec Marie Chantret et Laurent Neumann qui nous ont rejoints.
00:15À droite, en fait, la surprise est venue de Laurent Wauquiez qui, en quelque sorte, condamne Bruno Retailleau.
00:21Il l'appelle à retirer sa candidature.
00:25En tout cas, il faut savoir, dit-il, se retirer si une candidature ne décolle pas dans les sondages.
00:31C'était dans les colonnes du Figaro.
00:32Alors, quel est le rôle joué, Laurent Neumann, par Laurent Wauquiez ?
00:37Laurent Wauquiez, d'abord, il a eu une idée derrière la tête, c'est que tout ce qui peut nuire
00:41à Bruno Retailleau...
00:42Donc, il veut éliminer Bruno Retailleau.
00:43Il veut éliminer Bruno Retailleau.
00:45C'est plus contre Retailleau que pour Philippe, en fait.
00:47Alors, vous avez entendu Edouard Philippe.
00:48Edouard Philippe, il dit « Non, non, il ne m'a pas soutenu. Il m'a tendu la main. »
00:52On va l'entendre dans un instant.
00:53Et c'est vrai que Laurent Wauquiez n'a pas appelé à se désister pour Edouard Philippe.
00:59Mais c'est vrai qu'en disant cela, il vise Bruno Retailleau.
01:04Et quand on connaît les relations entre les deux hommes,
01:06je rappelle que Bruno Retailleau a quand même « volé » ou « chippé » la présidence du parti à
01:11Laurent Wauquiez.
01:12Que Laurent Wauquiez se plaignait déjà de la présence de Bruno Retailleau au gouvernement.
01:17Et qu'aujourd'hui, en gros, il dit que Bruno Retailleau ne décolle pas dans les sondages
01:21et qu'il n'est pas capable de faire cette fameuse jonction entre le centre et la droite.
01:26Alors, il se trouve que Jérémy Brossard suit Edouard Philippe,
01:29qui assiste en ce moment au lancement, à l'inauguration du porte-compte NRG en CMA-CGM Notre-Dame.
01:34Est-ce qu'Edouard Philippe a réagi, Jérémy ?
01:39Oui, on a croisé l'ancien Premier ministre ce matin avec Valentin Rives.
01:43Il est ici pour cette inauguration en tant que maire du Havre, évidemment.
01:46Mais c'est au candidat à l'élection présidentielle qu'on a demandé une réaction à cette main tendue de
01:52Laurent Wauquiez
01:53dans cette campagne présidentielle.
01:56Vous allez l'entendre.
01:57Edouard Philippe satisfait, bien sûr, mais qui reste malgré tout assez prudent.
02:02J'ai noté qu'il m'encourageait.
02:05Je ne suis pas sûr que ce soit un soutien, mais j'ai noté qu'il m'encourageait.
02:07Quand vous êtes en campagne et quand votre objectif, c'est de rassembler le plus largement cet espace
02:14qui va de la droite jusqu'au centre, vous vous réjouissez des soutiens quand ils sont formulés.
02:19Donc je m'en réjouis.
02:20En politique, on gagne quand on fait des additions, pas quand on fait des divisions.
02:24Et donc, être capable de rassembler, c'est-à-dire de parler à tout le monde,
02:28d'essayer de construire des choses avec tout le monde,
02:30c'est absolument indispensable à l'exercice politique.
02:33Et je suis déterminé à continuer dans cette voie.
02:36Alors on le sait, la bataille de la droite et du centre sera longue.
02:39Il faudra compter notamment avec Gabriel Attal, Bruno Rotaillot, déjà déclaré.
02:42Mais malgré tout, cette main tendue de Laurent Wauquiez,
02:45eh bien, tombe à pic pour Edouard Philippe,
02:47qui doit d'ailleurs tenir son premier grand meeting de campagne.
02:50Ce sera dimanche, ce dimanche, à Paris.
02:53Rémi Brossard, sur une très belle Marseillaise,
02:55entonnée à l'occasion de l'inauguration de ce porte-conteneur.
02:58Mais que faut-il ?
03:00Enfin, comment analyser ces paroles ?
03:02Faut-il les croire, Marie Chantret ?
03:03Quand on sait que Laurent Wauquiez, ces derniers mois,
03:07enfin, ces derniers mois, ces dernières années,
03:09lorsque Edouard Philippe était Premier ministre,
03:11a dit pique-pendre sur la trahison, peut-on dire, d'Edouard Philippe, des Républicains ?
03:17Oui, effectivement.
03:18Et le placard à archive est parfois très douloureux.
03:22Parce que quand vous entendez les déclarations de Laurent Wauquiez à l'endroit d'Edouard Philippe,
03:28ça fait mal aux oreilles.
03:29Vous avez des souvenirs ou pas ?
03:31Oui, en expliquant qu'au fond, c'était un macroniste pur jus,
03:35qu'il n'avait rien fait, qu'il était dans son sillage.
03:38Mais la politique, et peut-être au LR plus particulièrement, vous le savez,
03:43la vengeance est un plat qui se mange froid, tiède, et même à toutes les températures.
03:47Clairement, et Laurent le soulignait, il y a une haine viscérale entre Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez.
03:53Ça fait les affaires d'Edouard Philippe, c'est une chose,
03:56mais on le sent quand même un peu sur la retenue.
03:59Parce que, qu'est-ce que ça démontre aussi ?
04:02Il y a une dynamique derrière lui, il arrive à rassembler,
04:04mais pour l'heure, que des personnalités de droite et de droite.
04:08Et sauf que pour Edouard Philippe, il va falloir qu'il s'ouvre
04:11et qu'il montre à ses compagnons du centre qu'il n'est pas seulement de droite.
04:15Et Laurent Wauquiez, il est promoteur de quoi ?
04:17Ça aussi, c'est le placard à archives, d'une primaire,
04:20d'une primaire qui irait d'Edouard Philippe à qui ?
04:22À Sarah Knaffo ou Éric Zemmour.
04:25Et ça, Edouard Philippe, ce n'est même pas envisageable.
04:29Donc prendre un Laurent Wauquiez, pourquoi pas,
04:31mais sans doute pas Sarah Knaffo, dont il n'a absolument pas envie de travailler avec.
04:34Dans le midi BFM, évidemment, on fait très attention aux mots,
04:37à l'épreuve des mots, mais aussi à l'épreuve des attitudes, Laurent.
04:41Ce que décrit Marie Chantré, dans le langage populaire,
04:44s'appelle de la tambouille ?
04:46C'est de la tambouille, c'est même presque de la sixième dimension,
04:50parce que je ne suis pas sûr que les Français soient encore entrés dans cette campagne.
04:53Donc ils entendent ces ralliements, la porte-parole du gouvernement,
04:56Éric Wehr, peut-être Laurent Wauquiez,
04:58mais ils se souviennent des comportements de chacun.
05:01Et c'est vrai, Marie a raison,
05:03à droite, c'est presque un grand classique.
05:05Vous vous souvenez,
05:07Baladur-Sarkozy,
05:08vous vous souvenez de Fillon Copé,
05:12vous vous souvenez du schisme et du départ d'Éric Ciotti.
05:15Aujourd'hui, c'est Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau,
05:18mais à la fin, qu'est-ce qui va rester ?
05:20Peut-être pas de candidature LR du tout,
05:23et donc la disparition du grand parti de la droite.
05:26Donc ça va au-delà de cette fameuse tambouille politique.
05:30Ce qui est intéressant, c'est qu'à l'heure où on se parle,
05:32aucun de ces candidats n'a encore présenté le moindre programme,
05:36le moindre projet.
05:37Ils sont candidats sur leur image,
05:39mais sur un programme, pour le moment, il n'y en a pas.
05:41Dans les sondages, pour l'instant,
05:42celui qui s'en sort, notamment face au RN,
05:45c'est Édouard Philippe, Marie.
05:47Oui, absolument.
05:47Le seul aujourd'hui qui sont des photographies à un instant T,
05:52encore une fois, à 10 mois de la présidentielle.
05:54Mais c'est celui qui accélère, avec ce meeting aussi, ce week-end.
05:57Ça y est, lui, il est en situation.
05:59À l'instar, là, il faut juste le préciser,
06:01et Gabriel Attal a tenu un premier meeting il y a un mois maintenant,
06:04Bruno Retailleau il y a trois semaines,
06:06et Édouard Philippe ferme la marche.
06:08Mais effectivement, sur ces trois candidats-là,
06:10dans toutes les enquêtes d'opinion,
06:11elles se suivent et se ressemblent,
06:13Édouard Philippe est celui qui est le plus haut
06:15et en capacité d'arriver au second tour.
06:18Et c'est d'ailleurs l'argument que pointe,
06:19dans ses propos qu'il tient au Figaro, le rend Vauquiez.
06:22C'est-à-dire qu'aujourd'hui, Bruno Retailleau est sous les 10%.
06:24Et pour lui, la dynamique n'est pas de son côté.
06:28Et les dix mois qui nous séparent de cette élection
06:30ne lui permettraient pas d'atteindre le seuil suffisant
06:34pour atteindre le second tour.
06:35Mais pareil, Marie-Avec, après tout ce qu'il a dit,
06:37est-ce que vous imaginez Bruno Retailleau
06:39se retirer au profit d'un candidat unique de la droite,
06:43incarné peut-être par Édouard Philippe ?
06:45Oui, ça fait partie très clairement de cette réflexion en marche.
06:49En fait, il y a un esprit de responsabilité aussi
06:52face au risque d'un duel au second tour
06:55entre un Jean-Luc Mélenchon, une Marine Le Pen
06:57et un gendarme Bardella, très clairement.
06:59Et ça fait partie des discussions aujourd'hui
07:01que ces hommes, on peut avoir des propos d'estrade
07:05sur des plateaux de télévision.
07:07Mais il ne faut quand même pas être dupe.
07:08Ces hommes se connaissent.
07:10Ils ne s'apprécient peut-être pas.
07:12Ils ne font peut-être pas des grosses chouilles ensemble.
07:14Pardonnez-moi l'expression.
07:15Ils ne prennent pas l'apéritif.
07:17Mais ils se connaissent et leurs entourages communiquent entre eux.
07:21Et à un moment donné, oui, il faudra se mettre d'accord.
07:23Mais pour Bruno Retailleau ou encore Gabriel Attal,
07:25il est bien trop tôt pour envisager cette question et un éventuel retrait.
07:30Parce qu'ils y croient encore, Gabriel Attal,
07:32c'est le rival direct d'Édouard Philippe.
07:34Qu'est-ce qu'il pense de ces ralliements en série,
07:37notamment dans son propre camp, par exemple,
07:39la porte-parole du gouvernement ?
07:40Mylène Argelas le suit.
07:42Il est en train de sillonner la France.
07:43Le candidat, il est du côté de Villers-Cotterêts.
07:45Mylène.
07:46En déplacement ici à Villers-Cotterêts,
07:48Gabriel Attal s'attendait à ce que la question lui soit posée
07:50de la part des journalistes.
07:52Puisqu'hier, c'est le chef des Républicains
07:54à l'Assemblée nationale, Laurent Wauquiez,
07:56qui exprimait une forme de soutien à Édouard Philippe,
07:59le candidat horizon à l'élection présidentielle.
08:02Un peu plus tôt dans la semaine,
08:03c'est Maude Bréjean, la porte-parole du gouvernement,
08:05pourtant membre du parti de Gabriel Attal,
08:08qui affirmait soutenir Édouard Philippe
08:10pour cette élection présidentielle.
08:12Face à tout cela, Gabriel Attal assure plusieurs fois,
08:15ce sont ses mots,
08:16qu'il ne veut pas faire la course aux actuels ou anciens ministres.
08:19Gabriel Attal veut renouveler les visages,
08:21c'est ce qu'il dit, écoutez-le.
08:22Moi, mon enjeu, ce n'est pas de collectionner
08:24tous ceux qui ont été ministres depuis 10 ou 20 ans,
08:27c'est de construire la France dedans 10 ans et dedans 20 ans.
08:29En 2027, avec moi, ce ne sera pas.
08:32On prend les mêmes et on recommence.
08:34Vous avez été ministre, vous êtes Premier ministre,
08:36il n'y a pas très longtemps.
08:37Vous êtes aussi un monsieur personnel.
08:41Mais vous savez, on a vu que j'agissais en permanence.
08:44On peut me reprocher certaines orientations
08:45qui ont pu être prises ici ou là.
08:46Personne ne me reproche en général de ne pas avoir fait
08:48à chaque fois qu'on m'a donné la possibilité de le faire,
08:51notamment en tant que ministre de l'Éducation nationale,
08:53en tant que Premier ministre, que ministre à Bercy.
08:55La deuxième chose, c'est que,
08:56parce que j'ai eu des responsabilités,
08:58je connais aussi l'intérieur de ce système
09:01et je sais comment il faut le changer.
09:02Je sais pourquoi ça a échoué
09:03et je sais comment il faut le changer à l'avenir.
09:05Ça me donne aussi cette lecture
09:06qui me permettra d'être efficace.
09:08Mais pour ça, il faut aussi renouveler les équipes.
09:10Maintenant, Gabriel Attal veut s'activer
09:11et surtout ne pas laisser le champ libre
09:13à Édouard Philippe.
09:14Dimanche après-midi, par exemple,
09:16Gabriel Attal sera en déplacement à Marseille,
09:18alors qu'au même moment,
09:20Édouard Philippe tiendra un meeting à Paris
09:22avec peut-être au premier rang
09:24les nouveaux ralliements du candidat Horizon.
09:27– Ces gens-là vont nous faire croire
09:28après qu'ils vont s'entendre.
09:30Ce sera embrassons-nous au Folleville.
09:32– Comme toujours ?
09:33– Oui, mais sauf toujours.
09:34Sauf que les habitudes,
09:37le degré d'acceptation de l'électeur
09:39change quand même.
09:40Les électeurs ont de la mémoire.
09:42– Vous avez raison,
09:42mais ce qui est vrai surtout,
09:44c'est qu'avant,
09:45ça ne se voyait pas forcément tout ça.
09:47Maintenant, c'est sur la place publique.
09:50Et donc effectivement,
09:51il faudra sortir le placard à archives
09:53et surtout l'assumer.
09:56Un mot quand même sur cette course
09:57de petits chevaux au centre et à droite.
09:59C'est vrai qu'Édouard Philippe,
10:01Marie le disait,
10:02pour le moment,
10:03il fait la course en tête.
10:04Il est plutôt entre 19 et 21, disons.
10:07Mais Gabriel Attal n'est pas si loin que ça.
10:09Il est à 15.
10:10Et donc Laurent Wauquiez,
10:11en s'attaquant à Bruno Retailleau,
10:14il s'attaque au plus faible des trois
10:15dans les sondages en ce moment.
10:17Ce n'est pas tout à fait par hasard.
10:20Bruno Retailleau,
10:21il est plutôt entre 8 et 11,
10:22selon les enquêtes d'opinion.
10:24Donc c'est plutôt lui
10:25qui semble décrocher pour le moment.
10:27Mais je dis qu'il semble.
10:28Et donc en lui envoyant un scud,
10:30en lui disant,
10:31il faut savoir se retirer,
10:33en gros,
10:33il s'attaque au plus faible des trois
10:35aujourd'hui.
10:36Mais entre Gabriel Attal
10:37et Édouard Philippe,
10:39à 4 points d'écart
10:41dans les enquêtes d'opinion
10:42et surtout à 10 mois de l'échéance,
10:44le match n'est pas plié du tout.
10:45Marie,
10:46toutes ces rivalités,
10:47elles vont se trancher comment ?
10:49C'est la question.
10:50Et à quel point ça laisse des séquelles ?
10:52Non, mais c'est toute la question.
10:54Primaire ou ouvert ?
10:54Non.
10:55La question de la primaire est enterrée.
10:57Ok.
10:57Très clairement,
10:58d'un point de vue,
11:00en tout cas du point de vue
11:01d'Édouard Philippe et Gabriel Attal,
11:02ces partis ne sont pas en capacité
11:04d'organiser une élection
11:08avec des appareils si différents.
11:10Ce n'est pas possible.
11:10Donc pas de primaire.
11:11Les sondages alors vont jouer les arbitres ?
11:13C'est en effet ce qui est privilégié à cette heure,
11:16c'est-à-dire une photographie
11:18à un moment T.
11:20Sans doute,
11:21certains plaident avant Noël.
11:23Vous savez la discussion autour de la dinde,
11:25la fameuse dîner de Noël
11:27où on décante et on parle de politique
11:28avec un verre de champagne à la main.
11:30Ça fait partie des stratèges en politique.
11:33Ça peut être un moment ou après,
11:35au début janvier,
11:37en fonction des positions des uns et des autres.
11:39Sur la réaction juste de Gabriel Attal,
11:41là, il va falloir voir,
11:42on est sur une ligne de crête.
11:43Parce qu'il y a un pacte de non-agression.
11:46Il s'agirait de ne pas s'insulter ad nominem.
11:48On n'est pas encore là-dedans,
11:50mais la campagne va s'accélérer.
11:52Les tensions aussi.
11:52Et là, Gabriel Attal,
11:54attention à l'effet boomerang.
11:55Parce que mon objectif,
11:56ce n'est pas de réunir dits souvent ministres.
11:57Mais la question qui vient derrière,
11:58c'est vous-même,
11:59vous avez été ministre.
12:01Et puis j'ajoute une chose, Marie,
12:02qui nous pose problème.
12:04Que ce soit Édouard Philippe ou Gabriel Attal,
12:07ce sont deux hommes qui,
12:07quoi qu'on pense du président de la République,
12:09lui doivent tout.
12:10Et là aussi,
12:11n'ont pas dit des choses très agréables.
12:13C'était presque de la trahison
12:14du président de la République
12:15lorsqu'ils ont quitté leur fonction.
12:17Et donc, il n'est pas impossible
12:18qu'à l'arrivée,
12:19que ces grands fauves se dévorent entre eux
12:21et qu'à la fin, après Noël,
12:23il y ait peut-être un troisième homme,
12:24un quatrième homme qui surgisse.
12:26Tout est absolument possible,
12:28je le répète,
12:28à dix mois d'une élection présidentielle.
12:30Ça va être passionnant.
12:31Et c'est vous qui nous ferez vivre
12:33cette...
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